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Une proposition de sortie de crise
Haroun Gandhi Barry Vendredi, 22 Mai 2015 21:11
Dans un texte précédent intitulé « Pourquoi les délégations spéciales posent problème ? », j'avais indiqué que l'opposition devait imposer la modification du calendrier des élections communales et présidentielles, d'abord pour faire respecter la loi – le plus important pour le citoyen, même s'il ne s'en rend pas compte –, et accessoirement pour espérer avoir une chance de remporter ces deux scrutins.
Pour être en phase avec l'état de droit et la démocratisation du pays, tous les citoyens devraient soutenir ce combat, sous peine de continuer à voir la Guinée dériver en république bananière. On ne peut pas accepter de voir la loi bafouée lorsqu'elle concerne les autres, et protester seulement lorsque l'injustice s'abat sur vous. Il faut se rappeler que les bourreaux peuvent devenir victimes.
Que faire maintenant ?
On a vu que des délégations spéciales (40% des communes urbaines) avaient été installées illégalement en lieu et place des conseils communaux, pour placer des RPGistes à leur tête. On a moins vu, car la manœuvre a été sournoise mais néanmoins réelle – que faisait l'opposition ? – le ministre de la Décentralisation, soit imposer l'allégeance des dirigeants locaux au RPG, soit installer des délégations spéciales dans des CRD, dont certaines sont plus importantes en nombre d'électeurs que la préfecture, d'où le fait de ne pas les négliger.
Le gouvernement veut respecter la Constitution, et on lui en sait gré. L'opposition veut – et on lui en sait gré – respecter l'Etat de droit. Existe-t-il une solution qui puisse satisfaire tout le monde ?
Je ne reviens pas sur les raisons pour lesquelles l'opposition et les citoyens veulent cette modification. J'en ai suffisamment parlé dans le texte précité. En résumé, et contrairement à ce qu'affirme le gouvernement, les délégations spéciales jouent un rôle considérable pour influencer les élections, quand bien même ce rôle ne figure pas dans le Code électoral.
Il convient donc d'analyser 4 les arguments principaux du pouvoir pour reporter les élections communales, et donc de ce fait, violer tant la loi (en l'espèce le Code des Collectivités locales), que l'esprit institutionnel :
- le manque d'argent,
- le manque de temps,
- le manque de magistrats,
- le respect de la Constitution.
Le manque d'argent
Le gouvernement affirme que le financement des élections n'a pas été prévu dans le budget 2015. Il y a pourtant un financement prévu pour les présidentielles. Il suffit donc de réaffecter ce budget à celui des communales et de prévoir un budget pour mars 2016 pour les présidentielles, la communauté internationale assurant par ailleurs participer au financement de ces dernières.
Le manque de temps
Il suffit de décaler la tenue des présidentielles de 3 à 4 mois (voir ultérieurement les modalités), pour faire les communales en fin d'année 2015. D'ici là toute la procédure d'enrôlement et de révision pour les deux scrutins peut-être effectuée.
Le manque de magistrats
Il manquerait une trentaine de magistrats, ce qui prouve bien que le gouvernement n'ayant pas embauché ceux-ci en 2014 ou 2015, n'avait nullement prévu (anticipé) la tenue des élections communales. Et il ose évoquer le fait qu'il manque des magistrats. Il n'a même pas honte de se prévaloir de ses propres turpitudes.
On rappelle qu'il existe des Commissions administratives de centralisation des votes (CACV) dans chacune des circonscriptions électorales, composées de 5 membres, et obligatoirement présidées par un magistrat proposé par la Cour suprême.
Mais quand bien même on nommerait des magistrats en 2015, il paraît invraisemblable de les former en si peu de temps. On pourrait donc mettre des juristes expérimentés pour les remplacer. S'il serait sans doute malvenu de prendre des avocats, en revanche des officiers ministériels (notaires, huissiers, greffiers...) pourraient très bien faire l'affaire. Cela éviterait aussi d'alourdir le budget de l'État en nommant des magistrats, dont le ministère n'aurait pas forcément besoin.
Il est d'ailleurs curieux de voir le ministre de la Fonction publique (Sékou Kourouma) se plaindre d'effectifs pléthoriques, avec des recrutements anarchiques et incontrôlés dans l'administration (103 029 personnes en 2011 contre 51 000 en 2000), et vouloir quand même en embaucher 10 278 en 2015 !!! Est-ce un moyen de réduire le chômage l'année des élections ?
Le respect de la Constitution
La Guinée n'a pas besoin de réitérer des transitions violentes ou anticonstitutionnelles, car il faut des modèles vertueux pour les générations futures, et c'est un chemin de longue haleine. Cela passe néanmoins par des élections libres, crédibles et transparentes.
Tout le monde réclame le dialogue. Une solution pourrait donc être de négocier un accord, qui satisfasse tout le monde et qui mette fin aux violences. Cela passe nécessairement par la fin des délégations spéciales, car sinon cela consacrerait la violation de la loi. Or dès lors que celle-ci est violée, le gouvernement perd toute légitimité à réclamer à l'opposition le respect de cette même loi, que lui viole allègrement. Mais la solution doit aussi être conforme à la Constitution.
Car si on s'arrêtait là , cela reviendrait à violer la loi par consensus. Or il faut absolument en finir avec ces méthodes d'un autre siècle. L'opposition est également concernée, car il faut qu'elle comprenne qu'il ne faut pas violer la loi (même par consensus) pour corriger d'autres violations. Elle a pourtant subi ce principe à ses dépens.
Lorsqu'on veut mettre en avant le respect de la Constitution dans tous les cas, cela pose un problème de conscience quasiment insurmontable de vouloir agir par consensus. En outre, Alpha Condé non plus ne veut pas violer la Constitution, sic… non pas par respect de ce texte, mais parce que, dit-il, il risquerait « de devenir un chef d'État hors délai constitutionnel ». Si c'est l'unique – la vraie – raison, il y a pourtant une solution toute simple.
Un accord entre les deux parties pourrait donc convenir d'élaborer un nouveau chronogramme, incluant toutes les étapes devant conduire à des élections communales au dernier trimestre 2015 et présidentielles au premier trimestre 2016 (cartographie des bureaux de vote, distribution des cartes d’électeurs, révision de la liste électorale, enrôlement et prise en compte des réclamations sur le fichier électoral, etc.).
Évidemment cet accord politique obtenu par consensus, aurait pour finalité de modifier de façon exceptionnelle la Constitution, d'où les craintes « officielles » d'Alpha Condé, qui n'avait pourtant pas été dérangé à l'époque, lui qui s'offusque que l'opposition ne puisse pas respecter la Constitution aujourd'hui, alors que lui, pourtant garant des institutions, la viole régulièrement. Qu'il soit cette fois rassuré, s'il est de bonne foi – et on le saura cette fois –, une loi organique sera votée obligatoirement par l'Assemblée nationale, et permettra de respecter sa volonté et le maintien de l'ordre constitutionnel, pour ne pas réitérer l'anticonstitutionnalité de 2010.
En conclusion
L'opposition veut l'inversion du calendrier électoral proposé par la CENI, pour simplement respecter la loi, on vient de voir que c'est possible. Le gouvernement veut le respect de la Constitution concernant les élections présidentielles. Au-delà du fait que la CENI n'est pas habilitée à prolonger le mandat des délégations spéciales, ou à modifier la loi, on vient de voir que c'est possible.
Ainsi si les deux parties sont de bonne foi, elles peuvent, sous l'égide de la Communauté internationale, obtenir un accord qui respecte les souhaits de chacune d'elles. Le calendrier électoral pourrait être prolongé au plus de 4 mois comme en 2010, mais à la différence que cette fois, ce serait légalisé par une loi organique circonstancielle de l'Assemblée nationale.
La Guinée doit œuvrer réellement par la mise en place d'une démocratie, car un État de droit est ce qu'il y a de plus précieux pour l'avenir du pays, y compris au niveau économique. Voilà proposée une solution gagnant/gagnant, qui respecte les volontés de chacun. Or quand on veut aboutir, on peut, il n'y a rien d'irrémédiable.
En cas de refus d'Alpha Condé (ce qui est évident), l'opposition devra se débarrasser de la question électorale, pour la porter sur le plan judiciaire (au niveau de la CEDEAO), ce qui lui permettra de se recentrer sur la politique, ce qui inclut les aspects socio-économiques et humanitaires, les seuls domaines susceptibles d'intéresser les populations. Elle doit se pencher sur ces problèmes avec ses alliés (il est temps de redéfinir l'unité), avec les organisations syndicales (pas les leaders corrompus, mais les travailleurs), les organisations de la société civile (là encore pas les dirigeants nommés) et les différents corps intermédiaires. L'opposition doit s'intéresser exclusivement aux problèmes des Guinéens si elle veut que les Guinéens s'intéressent à elle.
Gandhi
Citoyen guinéen
« Dans tout État libre, chaque citoyen est une sentinelle de la liberté qui doit crier, au moindre bruit, à la moindre apparence du danger qui la menace ». (Robespierre, Discours sur la liberté de la presse, mai 1791).
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Commentaires
AC prend ses décisions seul, ainsi il ne sera pas contredit, ce qu'il abhorre avant tout. Comment peut-on décider dans un domaine où on a aucune expérience. En outre se faire conseiller par des étrangers, qui raisonnent forcément par rapport à leurs intérêts propres et non ceux de la Guinée.
Justement c'est ce que je regrette durant les cinq ans passés ,on a laissé une seule personne decider de tous alors qu'une decision collegiale aurait été meilleure.
mais cela se fait en interpelant le monsieur de facon formelle pas en allant sur les antenes radios pour declarer ceci ou cela.
Vous avez toujours brocardé les moindres faits et gestes d’alpha, en trouvant toujours à redire la dessus
Absolument et je persiste, sauf Kaleta.
Citation en provenance du commentaire précédent de shams deen:
Cette atmosphère est de mon point de vue l'une des raisons qui ont conduit à toutes les bêtises qui ont jalonnées les 5 ans d'alpha annihilant toutes les énergies pour avoir des débats sains.
Pas du tout, en dehors de la politique politicienne pour lequel il est le meilleur (mais la Guinée n'a pas besoin de cela), AC ne connait rien, donc il ne peut même pas penser à ce qu'il ignore.
Citation en provenance du commentaire précédent de shams deen:
A part nous dire que monsieur alpha est contre une communauté il n'y a pas un seul débat sur la pertinence des décisions ou des investissements.
AC prend ses décisions seul, ainsi il ne sera pas contredit, ce qu'il abhorre avant tout. Comment peut-on décider dans un domaine où on a aucune expérience. En outre se faire conseiller par des étrangers, qui raisonnent forcément par rapport à leurs intérêts propres et non ceux de la Guinée.
En premier lieu, vous n'avez pas répondu à ma question. Pourquoi dépenser des millions (autant que pour Kaleta), si Kaleta est opérationnel ?
Je ne vois pas par ailleurs le rapport avec ma communauté. Je ne vois pas non plus le rapport entre un barrage et les manifestations de l'opposition, qui portent sur le dossier électoral.
En deuxième lieu, il faut éviter de mentir, j'ai toujours considéré Kaleta comme la SEULE réalisation intéressante d'AC, j'ai bien dit la seule. J'ai simplement précisé qu'il y avait surfacturation du projet, mais des Kaleta il en faudrait d'autres en Guinée.
Je ne mentirai jamais pour convaincre un adversaire ou un ennemi pour quelque raison que ce soit.
Vous avez toujours brocardé les moindres faits et gestes d’alpha, en trouvant toujours à redire la dessus et à maintes reprises j'ai essayé de défendre ce qui est bon dans ces faits et gestes et dénoncer toutes les bêtises parce que je pense que c'est mon devoir de citoyen.
Je dis bien KALETA est un investissement qu'il convient de saluer et que le financement du K-ENERGIE est une bêtise aucune raison ne pourra justifier ce gâchis.
Cependant on ne peut pas passer sous silence l'atmosphère créée et entretenue par les manifestations de l'opposition parfois fondée ou totalement irresponsable.
Cette atmosphère est de mon point de vue l'une des raisons qui ont conduit à toutes les bêtises qui ont jalonnées les 5 ans d'alpha annihilant toutes les énergies pour avoir des débats sains.
A part nous dire que monsieur alpha est contre une communauté il n'y a pas un seul débat sur la pertinence des décisions ou des investissements.
Si par hasard un débat s'était installer dans le cas BSGR je suis certain que l'on aurait trouvé un terrain d'entente entre l'Etat (ou Alpha) et BSGR avec à la clé la présence de RIO et VALE en guinée sans compter que les autres sociétés n'auraient jamais quittées le pays ; mais nous avons eu droit aux manifs et des empoignades pour la CENI alors que personne n'a jamais été rassasiée par la cène.
En conclusion, K ENRGIE est une bêtise ni plus ni moins et que KALETA est une bonne chose.
Le manque de patriotisme est une tare qu'il faut éradiquer.
En commençant par vous, dans le passé vous avez brocardé ce projet KALETA qui n'a pour seul ambition que d'ajouter un mégawatt de plus dans la production electrique;
En premier lieu, vous n'avez pas répondu à ma question. Pourquoi dépenser des millions (autant que pour Kaleta), si Kaleta est opérationnel ?
Je ne vois pas par ailleurs le rapport avec ma communauté. Je ne vois pas non plus le rapport entre un barrage et les manifestations de l'opposition, qui portent sur le dossier électoral.
En deuxième lieu, il faut éviter de mentir, j'ai toujours considéré Kaleta comme la SEULE réalisation intéressante d'AC, j'ai bien dit la seule. J'ai simplement précisé qu'il y avait surfacturation du projet, mais des Kaleta il en faudrait d'autres en Guinée.
Tout ce que nous pouvons faire à l'état actuel des choses, c'est de dire à Cellou de ne plus sortir les enfants dans la rue pour les faire massacrer par les milices d'Alpha Condé.
Et après, on attend 25 ans qu'il finisse par laisser la place ?
Autre argument technique de la Céni pour la non organisation de ces élections locales est le fait que les résultats consolidés de l’enquête démographique de 2014 ne sont pas encore disponibles, donc pour le moment on ne peut connaitre le nombre de personnes par localité, par ricochet on ne connait pas le nombre de conseillers d chacune des circonscriptions. Que répondez-vous à cela ?
D'ailleurs cette opposition ne reconnait même pas ces recensements qu'ils trouvent en faveur des fiefs du pouvoir, faut-il les reprendres? en combien de temps?
Si Kaleta fonctionne, pourquoi avoir fait ces investissements complémentaires hors de prix ?
Oui ca parait incongru et irresponsable d'engager des dépenses pour une centrale à gaz ou fuel mais ça se comprend dans un pays ou certains ont pour programme politique ; ma communauté ou encore l'échec d'un projet même si c'est un projet qui est bien.
En commençant par vous, dans le passé vous avez brocardé ce projet KALETA qui n'a pour seul ambition que d'ajouter un mégawatt de plus dans la production electrique;la perturbation tout au long des 5 ans sont à l'origine de ces investissements irréfléchis s'il y avait un une certaine paix dans le pays et que les grands enjeux ne se résumaient pas aux élections et ceni.
Loin de moi de faire porter à l'opposition tous ce gâchis ,le pouvoir en évacuant pas toutes les échéances électorales a la plus grande part de responsabilité mais je comprends pas l'attitude de gens qui veulent du "bien" pour ce pays encourager voir même suggérer la destruction des routes ou se féliciter de l'échec d'un projet de première importance et le refus de saluer un tant soit peu un bon travail.
Je pense qu'au-delà de nos préoccupations quotidiennes il est important pour les politiciens de consacrer une partie de leur énergie de parler de la pertinence ou pas de certains projets.
Mr Barry,
Vous travaillez dur pour faire des propositions de sortie de crises pour un pays qui n’a pas un semblant de démocratie.
Alpha NE VA JAMAIS ACCEPTÉ ses propositions là . Il n'acceptera même pas une partie. Parce que tout simplement, la démocratie, développement, compétence, État de droit, Constitution, etc. n'est pas dans son vocabulaire.
Écouté un peu ses discours (Kankan et N’Nzérékoré) pour comprendre qu'il n'a pas de souci. Il demande à l'Iman Fofana d’ouvrir un dialogue entre les mouvances politiques du pays (RPG et opposition) comme si l'opposition avait un problème avec le RPG.
Tout ce que nous pouvons faire à l'état actuel des choses, c'est de dire à Cellou de ne plus sortir les enfants dans la rue pour les faire massacrer par les milices d'Alpha Condé.
Tant qu’au moins 75% de la population ne voudra pas le changement, on aura beau dire et tout écrire rien ne changera.
Monsieur Gandhi prenez le plaisir de deguister ce petit reportage sur KALETA afin que vos informations sur ce travail ne vous trahisse dans votre "militancy". Les tests de 72heures sembles avoir revelés que c'est possible de tenir le pari.
Si Kaleta fonctionne, pourquoi avoir fait ces investissements complémentaires hors de prix ?
La Guinée a signé un contrat de 260 millions de $ avec K-energie ?
Elle a également fait l'acquisition de 3 mobilepac de PW Power System.
Aggreko a disparu ?
Tout ça pour faire croire que Kaleta est la solution définitive d'électricité, alors qu'elle n'est qu'une situation temporaire. Kaleta est la seule réalisation intéressante de ce régime (bien que surfacturée). Mais chacun comprendra aisément pourquoi AC a acheté des containers pour faire la soudure jusqu'à la saison pluvieuse seulement en 2015.
Monsieur Gandhi prenez le plaisir de deguister ce petit reportage sur KALETA afin que vos informations sur ce travail ne vous trahisse dans votre "militancy".
Les tests de 72heures sembles avoir revelés que c'est possible de tenir le pari.
A mon avis, le problème ce sont les délégations spéciales.
Elle aurait du s'opposer à la destitution de ses maires le moment où l'acte a été prix et non maintenant.
Je constate que tu ne réponds toujours pas à mes questions.
L'ancien maire de Dixinn l'a fait... sans succès.
Une recomposition paritaire signifie que le gouvernement qui ne possédait par exemple que 20% de conseillers, triche pour en nommer 100% et consent à redescendre à 50%. Inacceptable, car c'est une prime à la triche. Seules des élections peuvent remettre les pendules à l'heure.
Peut-être as-tu relu ma proposition à tête reposée, j'attends ta critique à ce qui permet pourtant d'apaiser les craintes des 2 camps.
@ Gandhi : Quand on est dans une impasse, on cherche une issue qui peut ne pas être l'idéal. L'opposition est d'accord pour les présidentielles en octobre mais voudrait des communales avant "pour ne pas que des délégations spéciales fassent de la fraude pour le pouvoir". Le pouvoir donne comme argument à la non tenue des communales, l'épidémie ébola et la Céni en rajoute des raisons financières, administratives et techniques. A mon avis, le problème ce sont les délégations spéciales. Un moment, j'étais partisan de recomposition à l'image de la Céni (parité entre pouvoir et opposition et 3 membres de la société civile) mais depuis la nomination de Aziz Diop comme préfet de Kankan et la désignation de Salmana par l'UFDG dans un démembrement de la Céni, j'ai rejoint ceux qui pensent que notre société civile est politisée à outrance et n'est plus crédible. Pour dépasser ce goulot d'étranglement, je pense que chaque partie doit faire des concessions. Si l'opposition refuse la recomposition paritaire au motif qu'elle possédait 80% des anciens conseils communaux, c'est qu'elle n'est pas conséquente et prouve qu'elle n'est intéressée que par les élections. Elle aurait du s'opposer à la destitution de ses maires le moment où l'acte a été prix et non maintenant.
Personnellement je pense qu'il vaut mieux faire une recomposition paritaire (opposition et pouvoir) des conseils communaux pendant qu'il est temps.
Une recomposition paritaire signifie que le gouvernement qui ne possédait par exemple que 20% de conseillers, triche pour en nommer 100% et consent à redescendre à 50%. Inacceptable, car c'est une prime à la triche. Seules des élections peuvent remettre les pendules à l'heure.
Peut-être as-tu relu ma proposition à tête reposée, j'attends ta critique à ce qui permet pourtant d'apaiser les craintes des 2 camps.
Je suis d'accord Doyen, que pour ce qui concerne une insurrection populaire, cela suppose d'impliquer la population en s'intéressant à ses problèmes , ce que n'a jamais fait l'opposition politique, exclusivement absorbée par les élections. Il n'est pas trop tard, car nous sommes en période d'élections et il faudra sans doute patienter jusqu'à la fin de l'année 2015 pour faire bouger les gens, qui auront seulement une raison de le faire. Avant ce n'est pas le moment (les conditions ne sont pas réunies, y compris sur le plan politique).
Dans ce texte, je répondais simplement pour fournir une solution parmi d'autres à la seule question électorale.
Je puis vous rassurer que le moment est plus favorable Alpha Conde de mobiliser la population et d'avoir une victoire eclatante en ce moment qu'a l'opposition de faire une insurrection. Avec ebola qui commnce a fuire la Guinee, l'electricite qui pointe son nez, des infrastructures inaugurees ca et la, tout laisse croire que le KIbanyi de "Ke ba" est assure. Le slogan en ce moment en Guinee est "A ka fo, A ka ke". Wa salam
Avec tous mes respects.
soit des Chinois auraient réussi à mettre ENFIN en route les groupes MAN allemands déjà quasi-rouillés achetés par Papa Koly il y a 2 ans (?)que des Brésiliens n'avaient jamais réussi à faire marcher,
soit il s'agirait d'essais de Kaléta qui ne serait lancé dans une première étape que le 31 mai, à une seconde étape en juillet et enfin au moment de "ma réélection " en octobre.
La Guinée a signé un contrat de 260 millions de $ avec K-energie ?
Elle a également fait l'acquisition de 3 mobilepac de PW Power System.
Aggreko a disparu ?
Tout ça pour faire croire que Kaleta est la solution définitive d'électricité, alors qu'elle n'est qu'une situation temporaire. Kaleta est la seule réalisation intéressante de ce régime (bien que surfacturée). Mais chacun comprendra aisément pourquoi AC a acheté des containers pour faire la soudure jusqu'à la saison pluvieuse seulement en 2015.
La montagne a vraiment accouché d’une souris car on attendait mieux de la solution gagnant- gagnant
Cisko, j'ai fait une proposition qui permet de rassurer chaque camp sur ses craintes respectives. Fais-en autant. Manifestement tu n'en as pas compris le contenu au vu de tes commentaires. Et si l'opposition a fait ces propositions (sur les moyens d'y parvenir), merci de m'envoyer les liens.
Si le pouvoir ne cède pas sur l'inversion du calendrier, il faudra forcer la situation car cela signifie qu'il tient absolument à son système de fraudes mis en place et c'est inacceptable. L'opposition ne souhaite pas une organisation rapide des communales, mais que celles-ci aient lieu avant les présidentielles. Ne me dis pas que tu n'avais pas compris ?
Une loi organique est obligatoirement votée par la mouvance et l'opposition (donc à 2), je ne vois donc pas où l'opposition pourrait piéger qui que ce soit. Coupler les élections ne satisfait pas l'opposition, car cela ne change rien à la fraude. Ma solution a visé à satisfaire les 2 camps, pas toi manifestement, et tu prétends parler gagnant/gagnant.
Concernant les délégations spéciales, le Code électoral ne leur attribue aucun rôle, mais le rapport de la MOEUE rapporte que leur influence est énorme. Si les délégations spéciales ne jouent aucun rôle, pourquoi la mouvance s'y accroche t-elle, alors qu'elles sont illégales ?
La constitution existe, ce qui n'empêche pas AC de la violer régulièrement. Donc si des textes existent pour décorer, il convient de ne s'intéresser qu'à l'application que font les différents acteurs de ces textes. Ce ne sont pas des appréhensions, mais des faits. Lis-tu mes textes in extenso ?
Enfin s'il fallait attendre le résultat du recensement (d'ailleurs contesté) pour connaitre le nombre de conseillers, RdV en 2020. La CENI viole la loi, et elle voudrait imposer des règles venues de nulle part. Si le gouvernement ne fait pas le job, on s'en tient au nombre de conseillers actuels, quitte à les augmenter ensuite ou les diminuer proportionnellement. Le problème n'est pas lié au nombre d'électeurs, mais de conseillers à nommer. Même si on rajoute ou supprime 10 conseillers dans une circonscription, cela ne changera rien à la majorité de celle-ci, c'est donc un faux problème.
Je ne dis pas autre chose : « Lutter pour balayer cet appareil d’État au sens large, puisqu’il déborde la gouvernance au sens strict, ses protagonistes étant assimilables aux métastases disséminées dans le corps social, irriguant tous ses organes : Mouvance, Opposition, Syndicats et Société civile ».
Je suis d'accord Doyen, que pour ce qui concerne une insurrection populaire, cela suppose d'impliquer la population en s'intéressant à ses problèmes , ce que n'a jamais fait l'opposition politique, exclusivement absorbée par les élections. Il n'est pas trop tard, car nous sommes en période d'élections et il faudra sans doute patienter jusqu'à la fin de l'année 2015 pour faire bouger les gens, qui auront seulement une raison de le faire. Avant ce n'est pas le moment (les conditions ne sont pas réunies, y compris sur le plan politique).
Dans ce texte, je répondais simplement pour fournir une solution parmi d'autres à la seule question électorale.
malheureusement notre classe politique (mouvance , opposition) me semble peu attachée, à la légalité à la constitution et à l’intérêt national pour emprunter une telle voie.
L’opposition n’évoque même plus les faiblesses de la CENI et la question du fichier.
C'est malheureusement vrai.
@ Gandhi : De plus en plus le militant de l’opposition prend le pas sur le citoyen soucieux du respect de la loi à votre niveau. Vous reconnaissez que le nouveau code ne prévoit pas un majeur des délégations spéciales dans l’organisation des élections mais en même temps (pour soutenir certainement l’opposition) vous vous basez sur le passé pour prédire que ce code ne pourrait s’appliquer et que ce sont les anciennes pratique qui vont persister (tout cela pour donner fore aux appréhensions de l’opposition). Doit-on s’en tenir au code ou aux appréhensions des parties en compétition ?
Par ailleurs, je crois savoir que les élections locales comprennent les communales (Communes urbaines et rurales) et les communautaires (quartiers et districts, …) et que les modes d’élection sont différents dans les 2 cas (par bulletin pour le premier cas et à main levée pour le second). Aussi, dans les 2 cas, c’est la taille de la circonscription qui doit déterminer le nombre de conseillers. Autre argument technique de la Céni pour la non organisation de ces élections locales est le fait que les résultats consolidés de l’enquête démographique de 2014 ne sont pas encore disponibles, donc pour le moment on ne peut connaitre le nombre de personnes par localité, par ricochet on ne connait pas le nombre de conseillers d chacune des circonscriptions. Que répondez-vous à cela ?
En ce moment il y a l’électricité 24 sur 24 dans presque que tout Conakry depuis une semaine.
D'où sort-elle ?
Des 260 millions de $ de K-energie ?
Des 3 mobilepac de PW Power System ?
D'aggreko dont on n'entend plus parler ?
Bref beaucoup d'argent évaporé dans les méandres des circuits via Dubai pour de l'énergie temporaire dont aucun Guinéen ne connait l'origine et le coût.
AC en plus de ses connaissances en politique guineenne a le pouvoir (l'armee republicaine-l'argent et les hommes ) qu'il lui faut pour un second mandat.
Donc peu importe qu'AC ait les voix dans les urnes, seule compte la force ? Dès lors, c'est bien ce que je dis, il n'y a plus rien de démocratique, donc inutile de tourner autour du pot.
Par ailleurs qui a dit qu'il devait partir par la force des armes ? Je ne fais pas confiance aux militaires, qui n'ont rien à faire au pouvoir.
Le calendrier électoral pourrait être prolongé au plus de 4 mois ».
A un mois près je suis d’accord avec Gandhi : « En attendant et suite à cette loi organique, les prochaines échéances communautaires, puis présidentielles, devraient être reportées successivement de 3 mois ».
Quand Gandhi semble voir le moteur du changement social (qui n’est pas l’élection qui n’en est qu’une conséquence, comme il l’admet certes), il dit :
« Elle (l’opposition) doit SE PENCHER sur ces problèmes AVEC ses alliés (il est temps de redéfinir l'unité), AVEC les organisations syndicales (pas les leaders corrompus, mais les travailleurs), les organisations de la société civile (là encore pas les dirigeants nommés) et les différents corps intermédiaires ».
Je ne dis pas autre chose : « Lutter pour balayer cet appareil d’État au sens large, puisqu’il déborde la gouvernance au sens strict, ses protagonistes étant assimilables aux métastases disséminées dans le corps social, irriguant tous ses organes : Mouvance, Opposition, Syndicats et Société civile ».
Mais voilà , ce balai-là n’est actionné que par un « technicien de surface » : l’acteur collectif, « l’intellectuel organique » (Gramsci) adossé sinon conjoint à un puissant mouvement social (CNTG, USTG, CNOSCG) dont les leaders actuels ne sont que des têtes de pont, des girouettes, toupies d’un rhombe agité par le Niamou principal, le grand masque porté par le premier magistrat du pays, le détenteur du moment des clés de la mangeoire publique.
Mais quand Gandhi parle de « se PENCHER sur.. AVEC les syndicats, la société civile, etc. », cela me paraît bien académique, cependant qu’il s’agit de réaliser la JONCTION, l’INTEGRATION du MOUVEMENT SOCIAL SOCIAL, enfin de son ENCADREMENT. Ce qui a manqué même aux « pères fondateurs » des années 90 : Ba, Siradiou ! Alors qu’Alpha avait mieux réussi une certaine infiltration du mouvement syndical. Voire des éléments de l’armée.. Or il n’y a pas de changement social, encore moins de révolution sans une puissante et constante conjonction de l’action politique et de l’action sociale.
Nous en sommes loin en Guinée, en tout cas côté « opposition républicaine ». Encore Gandhi : « En cas de refus d'Alpha Condé (ce qui est évident), l'opposition devra se débarrasser de la question électorale, pour la porter sur le plan judiciaire (au niveau de la CEDEAO) » : un pis-aller ! Bref, nous ne sommes pas d’accord sur le moteur ni sur l’identité de l’acteur principal du changement social. Il serait utile de relire toutes les citations de mon Beau BDD sous l’article http://guineeactu.info/debats-discussions/points-de-vue/5498-changer-la-guinee-linsurrection-populaire-comme-moyen-partie-1-.html.., et plus près, Fabien Eboussi Boulaga (« Les 6 conférences nationales »). Ou même « Les bouts de bois de Dieu » de Sembene Ousmane », même s’il ne s’agissait pas là d’une révolution, cela en donne les prémices.
Le débat sur le vrai changement social commence par la proposition CENTRALE de Bashir Bah : « Dans la pratique, la transformation de la dynamique de révolte en dynamique d’insurrection populaire soulève des questions de taille qui demandent une évaluation lucide des risques ». Wa Salam.
Je pense que cette question sera traitée de la même façon que le problème Waymark pendant les élections législatives. C'est-à -dire tout le monde dira les élections communales avant les présidentielles mais finalement on organisera les présidentielles avant. Certes les délégations spéciales sont illégales et il est important de les remplacer avant les présidentielles mais la CENI et le pouvoir ont biaisé le calendrier de façon que la possibilité d’insérer les communales reste difficile.
C’est pourquoi votre proposition Monsieur Gandhi pourrait être une solution mais malheureusement notre classe politique (mouvance , opposition) me semble peu attachée, à la légalité à la constitution et à l’intérêt national pour emprunter une telle voie.
Or actuellement ce débat et ce blocus arrange beaucoup Alpha Condé car l’attention de toute la classe politique et de l’opinion nationale reste focaliser sur ce détail de calendrier.
L’opposition n’évoque même plus les faiblesses de la CENI et la question du fichier. D’ailleurs pour une fois elle affirme que la CENI est prête et est à mesure d’organiser une élection.
En somme l’opposition guinéenne ressemble à une personne qui voit un serpent venir vers elle mais attend d’abord d’être mordu par le serpent avant de le tuer.
La question des élections communales bien qu’elle soit cruciale a été soulevée au mauvais moment.
Kankan : recensement en masse des enfants dans les écoles !
Kankan : recensement en masse des enfants dans les écoles !
Posté par Guineematin 23 mai 2015 à 20 h 02 min
Kankan, gouvernorat de Kankan, Haute GuinéeLes CARLE de recensement pour les élections Présidentielles prochaines déplacées et installées dans les enceintes des établissements d’enseignement pré-Universitaire de Kankan. C’est le constat de plusieurs citoyens qui ont témoigné à Guineematin.com cet-après-midi.
Pour cette journée du 23 mai 2015, toutes les CARLE de la ville de Kankan ont été déplacées et installées dans les écoles primaires et dans les Collège-Lycée de la ville de Kankan. L’objectif est l’enrôlement de tous les élèves, a appris Guineematin.com sur place.
Par exemple, au Lycée Morifindjan Diabaté de Kankan, 112 élèves ont été enrôlés et des listes dressées. Tout élève refusant de se faire recenser est menacé d’échec ou d’expulsion. Selon un élève de la 12ème année Expérimentale, « lorsqu’ils sont venus pour faire les listes, moi je leur ai dit que je suis recensé depuis les dernières élections et que j’ai retrouvé ma photo sur les listes affichées. Ainsi, les noms de tous les autres ont été pris », explique-t-il.
Selon deux autres témoins, rencontrés dans la commune rurale de Karfamoriah, la même opération s’était passée où tous les élèves ont été obligés de faire une liste pour se recenser, faute de quoi ils seront responsables de ce qui leur arrivera ! « Et, la décision vient des autorités », dit-on. D’ailleurs une fille collégienne qui aurait refusé de se faire recenser aurait été chassée de l’école.
A la radio Baobab FM de Kankan, une émission a été initiée pour sensibiliser, mobiliser les élèves pour le recensement. Mohamed Kaba, élève en classe de 8ème année a été interviewé après son enrôlement. Il a témoigné au cours de ladite émission : « je me suis fait recenser dans un bureau de Kabada1 pour voter pour le Professeur Alpha Condé aux élections présidentielles ». L’animateur de l’émission lui a demandé son âge. Et, au jeune de répondre 19 ans, en riant.
Dans un entretien avec les promoteurs des unités de production d’eau, le président de la délégation spéciale de Kankan aurait affirmé : « les écoles seront fermées les jeudi, vendredi et samedi pour que tous les élèves puissent se faire recenser ».
Les CARLE dans les écoles de la ville de Kankan n’est pas un fait isolé selon de nombreux témoins et membres des CARLE dans les milieux ruraux. Ce sont des gosses de 12 et 13 ans qui sont recensés par la complicité de tous les acteurs et responsables locaux.
L’autre fait important, selon un responsable d’un parti politique à Kankan, dans les quartiers, secteurs, districts où les militants favorables à l’opposition sont majoritaires, les agents refusent de les recenser, invoquant quelques fois la fatigue. C’est le cas du secteur 5 à Hamdallaye Bordo, commune de Kankan.
Enfin, des concitoyens d’autres préfectures comme Mandiana ont révélé les mêmes pratiques de recensement en masse des enfants dans les écoles. Comme on le sait, lors de son dernier meeting à Kankan, le président de la République avait clairement demandé aux enfants de se faire recenser : « Den Nicenilin lou bheya lou recensé », lisez : « tous les enfants n’ont qu’à se recenser » ! A vos ordres prési…
De Kankan, Mamadou Sounoussy Diallo et Oumou Koultoumy Barry pour Guineematin.com
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Si ce sont les seules réponses d'AC qui refusera donc une sortie pacifique de crise et qui préserve son intérêt, la troisième option sera de le dégager par des voies non démocratiques. C'est aussi simple que cela.
Citation en provenance du commentaire précédent de Gandhi:
Si ce sont les seules réponses d'AC qui refusera donc une sortie pacifique de crise et qui préserve son intérêt, la troisième option sera de le dégager par des voies non démocratiques. C'est aussi simple que cela.
Meme en Afrique ce temps est depasse de degager un President par les armes dans un pays democratique. AC en plus de ses connaissances en politique guineenne a le pouvoir (l'armee republicaine-l'argent et les hommes ) qu'il lui faut pour un second mandat. Autrement dit, sans aucun doute, il sera a nouveau president de la Guinee pour les 5 ans a venir si Dieu le veut. Quand vous suivez ces discours, vous comprendrez aisement qu'il fait plus reference a 2020 pour l'evaluation des travaux qu'il est entrain d'executer en Guinee qu'a autre chose. Vive la paix
je crois que les guinéens n ont pas le même agenda que Alpha et son clan
_nous voulons un pays démocratique et bien géré
_Alpha veut régner avec son clan par tout les moyens (violence démagogie mensonge assassinat politique etc etc
Nous savons tous comment Alpha est arrivée au pouvoir
c est comment si tout le monde est amnésique dans ce pays
Alpha a tout fait pour être la ou il est de la rebellions a l insurrection a la manipulation en passant par la fraude électoral n es pas YAYA KANE ,?
donc ce au citoyens libre de ce pauvre pays de s organiser pour le faire partir avec son clan point bar
pas besoin de grand débat ou d explications ca ne nous feras que perdre du temps
quand je parle d organisation c est une bonne équipe de guinéens sans distinction d ethnies qui ce lèvera pour faire partir Alpha et son clan en usant de toutes les options que nous jugerons nécessaires et mettre en places un gouvernement d unions national de transitons GUNT a fin de sauver ce beau pays qui est pris en otage par le système du PDG depuis 58
CE MA VISION
salutations
kototely
Si ce sont les seules réponses d'AC qui refusera donc une sortie pacifique de crise et qui préserve son intérêt, la troisième option sera de le dégager par des voies non démocratiques. C'est aussi simple que cela.
Ou la 1ére option doit être la force,
le problème est-ce que mr alpha condé est quelqu'un qui cherche à ce que les élections soit transparentes ou non ?
Vous prêchez un converti, mais avant d'employer les méthodes fortes, il faut explorer toutes les solutions pacifiques réalistes. Celle qui est évoquée dans ce texte répond aux craintes du RPG. S'il ne fait pas d'effort pour parvenir à une solution qui y ressemble, c'est qu'il vise autre chose. Il n'y aura alors plus d'autre choix que de combattre ce régime avec d'autres moyens, puisqu'il aura montré à tous que la démocratie et l'état de droit lui importent peu. Certains le savant déjà , mais il est toujours utile de mettre ce gouvernement au pied du mur (ou de la falaise).
Premiere option: election couplee cette annee;
Seconde option: Election presidentielle cette annee et communale l'annee suivante.
Si ce sont les seules réponses d'AC qui refusera donc une sortie pacifique de crise et qui préserve son intérêt, la troisième option sera de le dégager par des voies non démocratiques. C'est aussi simple que cela.
à ce que les élections soit transparentes ou non? Moi je dirais non, c'est pourquoi Mr Gandhi, je souhaite que vous nous apportiez des propositions permettant de bouter alpha condé hors des frontières guineennes car ce mr est plus dangereux que la peste.
Seconde option: Election presidentielle cette annee et communale l'annee suivante.
https://youtu.be/PjiNriGlUWA








