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Pourquoi les délégations spéciales posent problème ? Réponse à Mohamed Diané
Haroun Gandhi Barry Samedi, 02 Mai 2015 21:29
Un article d'Aladji Cellou de Guinéenews du 28 avril 2015 et intitulé : « La liste complète des délégations spéciales contestées par l'opposition », critique essentiellement cette dernière, parce qu'elle ferait toute une montagne d'un nombre limité de délégations spéciales illégales, qui « servent d'alibi à l'opposition pour organiser de violentes manifestations non autorisées aussi bien à Conakry qu'à l'intérieur du pays ». Pour l'essentiel, l'article reprend les arguments de Mohamed Diané, ministre Directeur de cabinet de la présidence de la République, qui dans un entretien à Guineenews du 20 avril dernier, s'était montré particulièrement décevant, revanchard devrions nous dire, puisqu'au lieu de constater l'illégalité des délégations spéciales, Mohamed Diané en avait justifié la présence, essentiellement à cause du comportement de ses prédécesseurs. Ne disait-il pas « il est étonnant d'observer que les opposants n'ont jamais sollicité les élections locales avant les législatives et cela même quand, ils étaient tous au pouvoir en que premiers ministres, chefs de gouvernement ».
Les questions soulevées par l'article de Guineenews
L'auteur se pose essentiellement 5 questions, auxquelles il convient de répondre succinctement, car elles ne méritent pas de s'y attarder davantage. En revanche, il paraît nécessaire de lui rappeler ainsi qu'à d'autres, les dessous du problème, ce qui permettra par ailleurs de répondre indirectement aux arguments fallacieux de Mohamed Diané, qui se posait les mêmes questions.
Alpha Condé a-t-il sciemment destitué des maires en place pour les faire remplacer par des hommes à lui dans le but de fausser le processus électoral ?
L'auteur du papier de Guineenews rappelle en préalable que « contrairement à ce qu'affirment les états-majors de l'opposition..., ces délégations spéciales ne se trouvent pas seulement… que dans les zones considérées comme fief de l'opposition. Elles sont éparpillées dans les 4 régions naturelles de la Guinée ! ».
Il sous-entend donc que la diversité des suppressions implique implicitement leur neutralité. Si on peut lui donner raison quant à l'absence d'arrières pensées électoralistes à l'époque – même s'il ne faut pas sous-estimer les capacités stratégiques d'Alpha Condé –, en revanche nous divergeons sur les raisons. En effet, au-delà des raisons officielles avancées et sur lesquelles nous reviendrons ultérieurement, les raisons officieuses de l'époque n'indiquaient nullement que ces manœuvres avaient pour but d'anticiper les fraudes à venir, mais simplement de sanctionner des individus, qui n'auraient pas soutenu le candidat Alpha Condé lors des présidentielles de 2010. Il suffit de constater que les décrets de mars et de mai ne doivent pas être regardés selon l'origine géographique des suppressions, mais selon la composition des conseils communaux dissous.
En effet, il y a une erreur monumentale (ou volonté de tromper, ou mauvaise foi ?) à vouloir présenter les suppressions des délégations spéciales comme étant diverses, puisqu'elles ne se situeraient pas que dans le fief de l'opposition (Moyenne Guinée1 ?), mais sur toute l'étendue du territoire, alors qu'en fait les conseils communaux supprimés – en tous cas dans les grandes villes – étaient contrôlées par l'opposition actuelle, dont fait partie le PUP par exemple2. Il faut donc toujours regarder au-delà de la lorgnette, et ne pas s'arrêter à ce qui n'est qu'apparent.
En définitive, on ne peut pas dire que ces destitutions préfiguraient l'avenir (visée électoraliste), mais sanctionnaient plutôt le passé.
Quelles sont les délégations spéciales qui empêchent l'opposition guinéenne de dormir ? … Le total des communes illégales représente 8% du total des communes du pays ! Est-ce suffisant pour ne pas aller aux présidentielles ?
L'auteur du papier de Guineenews rappelle en préalable que « contrairement à ce qu'affirment les états-majors de l'opposition, ce ne sont pas 28 des 38 communes urbaines du pays qui sont dirigées par des délégations spéciales mais 15 ».
Si on ne considère que les communes urbaines – les plus importantes à vrai dire – on en dénombre effectivement 153. Mais 15 sur 38 représentent quasiment 40% (et non 8% en incluant 310 CRD insignifiantes). On va en effet laisser de côté les CRD (est-ce l'arbre qui cache la forêt ?), même s'il est intéressant de noter la justification de leurs suppressions : soulèvement populaire. On se rappelle qu'il y a également eu des soulèvements populaires à Kankan, Guéckédou et N'Zérékoré notamment, sans que cela émeuve le gouvernement, et sans aucune conséquence sur la composition des conseils communaux.
Par ailleurs, s'il est vrai que les élections communales précédentes ont eu lieu de façon aléatoire par le passé – il n'y a eu que 3 élections jusqu'alors : 1991, 1995 et 2005 – il n'est pas besoin de s'y référer pour justifier le comportement actuel. Tout se fait comme si les turpitudes des dirigeants d'hier devaient autoriser les violations d'aujourd'hui, car on ne s'exonère pas de ses propres fautes, en pointant celles de ses prédécesseurs.
Certes les dirigeants d'hier n'ont pas été à la hauteur, et si le mandat de Lansana Conté a été caractérisé par des avancées démocratiques par rapport à ce qui se faisait précédemment, cela ne signifie nullement que l'état de droit y était de mise. Mais comme Alpha Condé n'arrête pas de citer la Guinée comme en voie de démocratisation, il devrait se comparer à ce qui se fait de mieux en Afrique.
Depuis mars 2011, Alpha Condé a signé 2 (et non 23) décrets de dissolution de conseils communaux. Le premier n'ayant pas suscité d'opposition en mars 2011, il en a sans doute profité pour réitérer une nouvelle violation de la loi en mai.
Pour répondre définitivement aux deux questions précitées, le total des communes urbaines illégales est donc de 40% et non de 8%. Contrairement à ce que dit l'auteur, la communauté internationale n'a pas répondu que c'était insuffisant pour ne pas aller aux présidentielles – ce qui reviendrait à valider des violations légales –, mais elle appelle le pouvoir et l'opposition à privilégier le dialogue. Elle est donc tout à fait dans son rôle, car on ne l'imagine pas dire que le pouvoir ou l'opposition aurait raison.
Quel intérêt Alpha a-t-il à destituer les élus de Porédaka et de Siguirini ?
L'auteur évoque des textes de 1990 pour expliquer la législation actuelle, en omettant la réforme du Code des collectivités locales de mars 2006. Il est vrai que les modifications ne sont pas fondamentales, mais il convient néanmoins de se mettre à jour !!!
Par ailleurs pourquoi poser une question, qui ne souffre aucune ambigüité dans sa réponse, car personne ne conteste la nécessité d'une tutelle dans certains cas précis, pour régler certains problèmes (démission d'un Conseil communal par exemple). En revanche, nous verrons ci-après l'intérêt de modifier la majorité des conseils communaux urbains et même des CRD.
Quel rôle jouent les délégations spéciales lors des processus électoraux ?
Aucun, selon Mohamed Diané, « sans compter que la nomination des délégations spéciales à Conakry n'avait pas empêché la même opposition de remporter les 5 communes de la capitale au scrutin uninominal » ajoute t-il dans l'interview précitée. C'est donc ce qu'il convient de voir maintenant.
Les non-dits de l'article de Guineenews
Il convient de ne pas rester à la surface du problème posé par les délégations spéciales sur les plans théorique et pratique, mais de rappeler les dessous réels de cette empoignade.
Sur le plan théorique
On aurait tort de l'oublier, et l'auteur de ce texte omet de rappeler les explications officielles ayant conduit à la suppression des conseils communaux et leur remplacement par des délégations spéciales. Pour le gouvernement guinéen, les maires destitués l'ont été uniquement suite à des malversations financières (le fameux « audit financier négatif » ou à des troubles sociaux dans leurs juridictions de compétence. Ça c'est ce qu'ils disent aujourd'hui, car il ne faut pas oublier qu'il mettait également en avant, le fait que le mandat de ces conseillers communaux était échu.
Il est vrai qu'au début de l'année 2011, Alhassane Condé (ex ministre de la Décentralisation) soulignait que l'article 143 du Code des collectivités locales, lui permettait de suspendre ou de révoquer des élus locaux, pour négligence ou manquement grave dûment constatés. Mais il avait oublié de préciser que le constat formel de ces manquements faisait défaut, sans doute considérait-il que la proclamation du Ministre, suffisait à les qualifier. En outre, il jouait sur les mots, alors que les décrets de 2011 précisaient explicitement que les conseils des communes étaient dissous pour mauvaise gestion administrative et financière.
Or selon l'article 100 du Code des collectivités locales « Le Conseil d'une collectivité locale ne peut être dissous qu'en vertu de l'article 80 de la présente loi ». Et l'article 80 dudit Code précise quant à lui, que « le Conseil d'une collectivité locale dont le tiers au moins des membres ont été reconnus coupables par le tribunal d'avoir commis des crimes ou délits peut être dissous par décret sur proposition du ministre chargé des collectivités locales ». Or aucun tribunal n'avait sanctionné ces Conseils communaux, d'où l'illégalité des décrets de dissolution.
Il y avait donc violation de la loi en amont, pour absence de base légale à la dissolution. Il y a également violation de la loi en aval, puisque l'article 105 du même Code précise que « toutes les fois que le Conseil d'une collectivité locale a été dissous ..., il est procédé à l'élection d'un nouveau Conseil local dans les 6 mois à dater de la dissolution... ». Des délégations installées en mai 2011 devaient donc cesser leurs fonctions en novembre 2011. nous sommes en mai 2015.
Ces délégations spéciales sont illégales sur tous les plans, et on a du mal à comprendre comment on peut justifier de violer la loi, parce que cela ne représenterait que 8% des communes. C'est tout aussi ridicule, que si l'on disait qu'on doit fermer les yeux sur le détournement de fonds d'un haut fonctionnaire, parce que cela ne représenterait que 8% du budget de l'État (8% d'un budget d'environ 15 000 milliards de GNF représente quand même 1 200 milliards, une paille !!!).
Puisque le PRG « veille au respect de la Constitution, des engagements internationaux, des lois et des décisions de justice » (article 45 de la Constitution), qu'est-ce que cela signifie concrètement pour l'auteur de ce papier ?
Sur le plan pratique
Pour répondre à cette question, il convient de revenir sur le rôle joué par les délégations spéciales lors des élections législatives de septembre 2013. Contrairement à ce qu'affirme Mohamed Diané, non seulement elles jouent un rôle primordial, susceptible de modifier les résultats du scrutin, mais l'idée que l'opposition ait remporté les communes de Conakry malgré ces délégations spéciales ne tient pas la route.
À la lecture de certains extraits du rapport de la Mission d'observation électorale de l'Union européenne (MOEUE) en 2013, il ne devrait en effet pas être aussi affirmatif. Il devrait se souvenir par exemple, que si les municipalités n'ont effectivement aucun rôle formel à jouer, en réalité, elles ont largement participé aux fraudes, comme par exemple la rétention sélective des cartes électorales, de sorte que certains électeurs favorables à l'opposition n'ont pas pu voter.
On se rappelle en effet, que dans les circonscriptions réputées favorables à l'opposition, le taux de participation y était relativement faible eu égard à la moyenne nationale, celle-ci s'expliquant certes parfois par des annulations de bureaux et/ou de bulletins de vote, mais surtout par le fait que de nombreux électeurs n'ont pu voter (les chefs de quartier n'ayant pas distribué de cartes d'électeurs). Ainsi à Boffa, à Gaoual, à Kaloum et en Moyenne Guinée, le taux de participation était largement inférieur à la moyenne nationale (46% à Gaoual). On se demande bien pourquoi les électeurs de l'opposition semblaient moins motivés que ceux du pouvoir.
Le rapport de la MOEUE rapporte la disparition de nombreux électeurs à Fria (400), Matoto (845), Ratoma (1035), Télimélé (1741), Gaoual (4531) et Missira (5440) par exemple4. À Fria, par exemple, le symbole de la fraude gouvernementale a été illustré par ses résultats cyniques5, avec un taux de participation étonnant de 63%. Or il n'a manqué que 1 315 voix au candidat de l'opposition pour y être élu. Bizarrement 400 électeurs avaient disparu des listes, certains n'ayant pu voter faute de cartes d'électeurs, et 2 600 votes ont été annulés, et on imagine bien que ce ne sont pas des votes favorables au pouvoir. La situation aurait pu basculer pour l'opposition de manière identique à Coyah, Dubréka et Guéckedou, et ce, pour les mêmes raisons. Dans ces 4 villes, et en fonction du principe d'un jeu à somme nulle (ce que gagne l'opposition, la mouvance le perd), la majorité à l'assemblée nationale s'en serait trouvée modifiée.
Pourtant, selon la MOEUE et contrairement aux dispositions du Code électoral (article 34), confiant leur distribution à des commissions d'affichage, de correction et de distribution des cartes électorales, le rôle des chefs de quartier et de l'administration, est resté prépondérant6. Ainsi la MOEUE a observé les étapes de délivrance des cartes d'électeurs dans 34 des 38 circonscriptions du pays. L'étude extraite de ce travail de terrain fait ressortir entre autres une distribution réalisée par des acteurs non habilités, dont les chefs de quartier7.
Enfin le parti présidentiel a reçu un appui considérable de l'appareil de l'État au travers de moyens matériels, financiers et logistiques. La MOEUE a en effet noté l'implication sur le terrain, de 8 ministres, 4 gouverneurs, de préfets et sous-préfets, de maires, de chefs de quartier et de fonctionnaires. La législation en vigueur encadre pourtant l'utilisation des biens de l'État et l'impartialité des fonctionnaires d'État et territoriaux (articles 52, 53 et 219 du Code électoral8).
La mouvance a beau jeu de dire que les conseils communaux ne jouent aucun rôle, la réalité du terrain prouve le contraire. L'importance que le PRG lui-même attache à l'application des textes – il viole la Constitution régulièrement – illustre bien la vacuité de ces affirmations.
Quant à la victoire de l'opposition dans les 5 communes de Conakry, et ce, malgré la présence des délégations spéciales, il est particulièrement malhonnête de mettre ce fait en avant comme preuve d'inoffensivité de ces dernières, lorsqu'on se rappelle les conditions de cette victoire (l'opposition s'est battue pour empêcher la fraude du pouvoir pendant 20 jours à Matoto par exemple). Par ailleurs, il est toujours possible de vérifier la réalité de certains scrutins à travers ledit Rapport à Kaloum, Matoto et N'Zérékoré notamment9.
Si donc l'opposition n'a pas dénoncé la nuisance des délégations spéciales et s'en est accommodée jusqu'à présent, c'est parce qu'elle n'avait pas eu à en subir les conséquences jusqu'alors. C'est à l'occasion des élections législatives, qu'elle a pu constater l'immixtion des autorités administratives pendant la campagne électorale, mais aussi pendant les opérations de vote et de dépouillement10, bref comprendre les méfaits de ces délégations spéciales. La MOEUE n'a fait que confirmer leur sentiment par la suite.
Mais ce qui n'est pas dit dans ce texte, est que le ministre de la Décentralisation peut, par arrêté, supprimer au niveau local, la composition des CRD, en les remplaçant par des délégations spéciales, et évidemment ces modifications – parce qu'il ne s'en s'est pas privé – n'ont pas fait l'objet d'une publicité, à l'exception des fanfaronnades d'Alpha Condé, affirmant qu'il allait remporter les présidentielles dès le premier tour, et on comprend pourquoi. Imaginons que ce pouvoir ait remplacé 80% des CRD, voire même parfois des chefs de quartier (ce qui est arrivé à Conakry), qui va contester ces modifications en l'absence de publicité ?
Or des sous-préfectures comme Banankoro (Kérouané), Timbi Madina (Pita), Kakony (Gaoual), Sangaredi et Kamsar (Boké) pour ne citer qu'elles, sont plus importantes en termes d'habitants que les villes préfectures. Or qui s'en soucie ? On ne connaît que ce qui s'est passé au Fouta avec le Manden Djallon par exemple, mais pas forcément dans les autres régions où les choses se sont faites discrètement… mais sûrement.
En conclusion, ceux qui prétendent que les délégations spéciales ne jouent aucun rôle pour influencer les élections, se sont contentés de lire le Code électoral pour leur dénier un quelconque rôle, en omettant volontairement son application concrète sur le terrain. Mais si la mouvance est persuadée de cela, elle n'a qu'à montrer sa bonne foi en faisant cesser cette illégalité, et en réinstallant les anciens responsables de l'opposition.
Les raisons des manœuvres et de l'intransigeance du pouvoir
Est-il besoin de rappeler que le chef de l'État est le premier responsable de cette crise, puisque selon l'article 45 alinéa 2 de la Constitution « il assure le fonctionnement régulier des pouvoirs publics et la continuité de l'État ». Or non seulement Alpha Condé n'a rien fait ces quatre dernières années pour organiser les élections locales, mais il a au contraire remplacé les élus qui ne lui sont pas favorables, par des affidés.
On ne peut pas reprocher à l'opposition de n'avoir rien dit lors des discussions sur le budget 2015 – qu'elle n'a pas voté de toute façon –, alors qu'elle n'est pas en charge de cette responsabilité. Doit-on rappeler ou apprendre à un gouvernement ce qu'il a à faire ?
On vient de voir comment Alpha Condé avait réussi formellement à remporter les législatives au prix de fraudes « légalisées », on comprend mieux pourquoi il n'a pas envie de montrer dans un scrutin où il sera encore plus difficile de tricher, combien sa majorité est limitée. Parmi les futurs vainqueurs de ces scrutins, il y en aura obligatoirement qui appartiendront à l'opposition et qui ne seront pas prêts à accepter la fraude future, que le pouvoir a déjà mis en place pour gagner la présidentielle. Toucher à un cheveu de cet équilibre risquerait donc de tout remettre en cause.
Que faire maintenant ?
Les manifestations de rue ?
Il est vrai que la rue ne constitue pas la meilleure voie de résolution des crises, mais il n'existe pas d'institutions représentatives, les organisations de la société civile n'étant que des courroies de transmission du pouvoir, les syndicats étant atones, les coordinations ne représentant qu'elles-mêmes et Alpha Condé lui-même ne dialoguant jamais avec les politiciens ou les citoyens, sauf s'il y est contraint… par la rue.
Pour les raisons évoquées dans ce texte, l'opposition a donc raison de ne plus reconnaître les délégations spéciales et de ne pas les solliciter pour une autorisation (les autorités ne représentant qu'elles-mêmes). De la même façon, la mouvance a tort de rappeler qu'à défaut d'autorités locales, il est nécessaire de solliciter le gouverneur ou le ministre de la Décentralisation, car le Code des collectivités locales ne le prévoit pas. La fameuse tutelle du gouverneur doit s'entendre comme contrôle a posteriori et non comme autorité hiérarchique.
Par ailleurs dans l'interview de Mohamed Diané, d'autres éléments sont avancés – non repris ici – qui laissent entendre que ce sont les manifestants – et non l'État – qui sont violents, ces derniers venant exclusivement de Bambéto (une manière indirecte de pointer les Peuls), cependant que l'armée serait rentrée dans les casernes.
Par la violation de la Constitution, qui est le texte suprême sur lequel repose les institutions, et que tout le monde a accepté, c'est le gouvernement qui se montre violent, parce qu'il ne veut faire appliquer les règles que pour ses adversaires, mais pas à lui-même.
De même, lorsque ce quartier (Bambéto) agissait contre Lansana Conté, personne du RPG n'y trouvait à redire. Mohamed Diané a-t-il oublié que les 5 communes de Conakry sont représentées par l'opposition, qui inclut également l'UFR ? Laisser sous-entendre qu'une seule commune (Ratoma) serait contre le pouvoir actuel, c'est oublier un peu vite les résultats de 2013.
Enfin Alpha Condé est ministre de la Défense, supérieur hiérarchique des gendarmes, qui tuent impunément pour le moment. Noyer le poisson en parlant d'armée est tout sauf responsable.
D'autres voies ?
Personne ne peut prétendre posséder une solution qui satisfasse tout le monde, puisque les intérêts sont opposés. Par rapport au problème posé des délégations spéciales et du calendrier électoral, il faut modifier l'ordre des élections, pour retrouver l'esprit de la Constitution – car rien n'est formellement écrit il est vrai pour les élections communales – et un État de droit.
Néanmoins afin de rester dans le cadre constitutionnel, il est nécessaire de régler certains problèmes en amont. Je vous présenterai donc une solution sous peu, afin de ne pas rester que dans la critique, pourtant nécessaire, au vu des affirmations non fondées de Mohamed Diané et consorts.
En effet, toute autre solution – sauf la reconnaissance par le gouvernement de son erreur – n'est pas viable, car elle consacrerait la violation de la loi. Or dès lors que celle-ci est violée, le gouvernement perd toute légitimité à réclamer à l'opposition le respect de cette même loi, que lui viole allègrement.
À l'inverse même si Alpha Condé était un imposteur en 2010, sa reconnaissance par tous, lui a conféré le statut de chef d'État, jusqu'à la date d'ouverture de la campagne électorale. La Guinée n'a pas besoin de réitérer des transitions violentes ou anticonstitutionnelles, car il lui faut des modèles vertueux pour les générations futures, ce qui passe néanmoins par des élections libres, crédibles et transparentes, car sans ces garanties, on ne peut jurer de rien.
Gandhi
Citoyen guinéen
« Dans tout État libre, chaque citoyen est une sentinelle de la liberté qui doit crier, au moindre bruit, à la moindre apparence du danger qui la menace ». (Robespierre, Discours sur la liberté de la presse, mai 1791).
______________________________
1Ousmane Bah, originaire de la Moyenne Guinée, appartient à la mouvance. Il est donc malvenu de caricaturer les apparences, ou de tout analyser sous le prisme ethnique.
2En 2005, le RPG affirmait que le PUP contrôlait 95% des conseils communaux, ce qui implique donc – si cela est vrai - que les conseillers communaux de l'opposition se trouvaient dans toutes les régions.
3Liste des conseils communaux urbains dissous par Alpha Condé : Kaloum, Dixinn, Ratoma et Matoto (pour Conakry), Boffa, Fria, Coyah, Dalaba, Mali, Tougué, Kankan, Kerouané, Kouroussa, Beyla et Macenta.
4Rapport de la MOEUE p 22.
5Pourtant s'il existait des Guinéens bien décidés à se faire entendre, les circonscriptions de N'Zérékoré (massacres d'Août) et de Fria étaient bien placés, puisque l'usine Friguia et ses plus de 1 000 salariés (et plus de 2 000 sous-traitants) a été fermée. En octroyant une victoire incohérente au RPG, les travailleurs et les citoyens de Fria, qui ont perdu leur emploi et les avantages matériels pour la ville (en matière d'électricité par exemple) ont remercié Alpha Condé !!! Il faut être particulièrement cynique pour nous faire avaler de telles couleuvres.
6Rapport de la MOEUE p 24.
7Rapport de la MOEUE p 24.
8Rapport de la MOEUE p 26.
9Rapport de la MOEUE p 39 Ã 40.
10Rapport de la MOEUE p 53.
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Commentaires
-J ai L impression que d autre intervenant n arrive pas á lire correctement ce que Mr. Barry Ghandhi a écrit.
Il a Plusieurs fois mentionné qu’il n était pas Candidat et il ne parle pas au Nom d’un Parti Politique
Mr. Barry comme autant d autres font des Constats.
Il faut salue Les Contributions en matière d’analyse de la Situation en Guinée qui nous lisons souvent des Monsieur engagées comme (AOT, Mr. Kile, Mr. Douba, Mr. Dore et tous les).
Ces Monsieur écrivent souvent avec une très grande objectivité.
Il sera souhaitable que Le Professeur et son entourage prennent connaissance de ces écrits.
(Voir Les Ecrits d’AOT au sujet du Virus EBOLA au début de l’Anne 2014)
Donc unitil de lui rendre coupable.
Il est clair aujourd’hui le Parti au Pouvoir mobilise tout les moyens de L état pour faire campagne.
L administrations qui sont sensée d être neutre ne jouent pas son rôle d arbitre.
- L administrations qui sont sensée d être neutre ne jouent pas son rôle d arbitre.
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- J attire votre
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- L administrations n est pas neutre : (Il n est pas condamnables de voir des Ministres appartenir à la mouvance présidentiel ou bien un Directeur ou Chef de cabinet). Mes vouloir insistée que les Cadres te techniciens doivent aussi appartenir au RPG n est pas réaliste et nie normal.
- (L exemples des Directeur du Port automne la Caisse de sécurité social ---Sankon)--ïƒ Ce la est vraiment pervers
- Les Ambassades representent plutôt le RPG que l état guinée
- L armée n est pas neutre. (Les Lakoudou Policier ne sont que des exécutants)
- Nous somme loin de vivre sous le toi d un Etat plus So moins juste et équitable.
- Comment voulez vous accepter que des Militaires se lancent dans le débat politico intérieur
- ( Pivi, Kegboro) vont campagne pour le RPG et son Président Alpha conde.---ïƒ Oui en Coré du Nord ce la existe puisque tous le monde est membre du parti. Alor qu’on nous dise nous dans quel genre de République nous vivons. (même le Cuba á changé)
- Encore une remarque :
- Il faut que ce Pouvoir de Alpha conde comorene Nous vivons en guinée sous le toi d u’ un Etat autoritaire mes en même t
Es si vous avez prêtez attention (je m adresse ici a tous ce qui ont fait des Commentaires) Le Pouvoir et ses Supportais ne parle que de Victoire dés après le premier Tour.
Il est clair que la Mouvance gagneras les Elections pour éviter le cauchemar qu’il Ya eu lord du premier Tourde 2010.
Je vous invite à lire les articles chez (Aujourd’hui en Guinée) pour voir le comportement de certain individués : L’exemple KPC et ses Supportairs.
« Le ‘’Mouvement KPC Alpha 15’’ a lancé ses activités politiques, jeudi, 30 avril, au quartier Coronthie dans la commune de Kaloum à Conakry, sous l’égide de Kerfala ‘’KPC’’ Camara, PDG d’une entreprise de construction de la place, rapporte l’AGP.
Selon son porte-parole, Fatou Kouyaté, le Mouvement KPC Alpha 15 a pour objectif principal, la réélection du Pr Alpha Condé dès le premier tour de l’élection présidentielle du dimanche, 11 octobre 2015.
Pour elle, cette réélection constitue ‘’le seul gage pour construire une nation forte afin de barrer la route aux politiciens qui se servent de leurs ethnies en fragilisant d’avantage le tissu social’’.
La présidente de la Délégation Spéciale de la commune de Kaloum, Mme Bangoura Makhady Camara a mis l’opportunité à profit, pour remercier les initiateurs du mouvement ‘’Alpha 15’’ pour la cause du Pr Alpha Condé, tout en exhortant les citoyens de Coronthie à suivre le chemin de la vérité et non de ceux qui trompent les gens car, ajoute-t-elle, ‘’le président Alpha Condé est la solution qui pourra résoudre les difficultés dont nous traversons’’.
A noter, que l’ex-président du Conseil fédéral du Parti de l’Espoir pour le Développement National (P.E.D.N) de Kaloum, Soriba Sylla alias Dinalo et ses jeunes leaders sont désormais dans le mouvement Alpha 15 en vue de soutenir la réélection du Pr Alpha Condé en 2015. »
Ma conclusion est la suivant.
L’état Mafieux avec ses Hommes en tenu corrompus en Guinée servirons toujours ses Dictateurs qui nous gouvernerons.
Le consensus entre les Chefs Miliaires et Paramilitaire est clair.
-Il faut supporte le Pouvoir de Alpha Conde en Place tangue eu ils reçoivent leurs Check et les Bons de Riz et Essen. Leurs Intérêt sont sauvegardés et les Lakoude reçoivent salaire et avancement sur le dos de la Population.
Un de mes Désespoir avec se régime c était l or du fameux Attentat dans la Résidence Privée a Kippe. Une Histoire complètement flou
Deux Remarque dans sujet.
Pourquoi le Président Alpha conde n n’est pas apparu comme témoin (Mr. Conde). Puisqu’ il était présent au Lieu selon son aïd de Camp.
Qui a aperçue a la Télévision le Comportement de Pivi, Le Gouverneur a L’époque Resco dans le Bloc opératoire ou était couche Commandant Boke.
Leur Comportement a la Morgue ou était couche le Corp. du frère Madame Bajare.
Je ne veux nie la Volonté du Pouvoir Alpha Conde de Changer la Guinée positivement.
Seulement je Constate Le comportement, les Discours et Les Méthodes de ce Regime sont contradictoires. Cette Méthode de Gouvernance actuel en Guinée conduira le Pays au Mur.
Ce Président et son Gouvernement n ont aucun plan tout est décidé du jour au jour sans Reference.
----Voyez le Nombre Pretorique de Ministre et des Conseiller --ïƒ Alor que ce Président ne se laisse Même pas conseiller.
Des Ministères Fantaisiste. Même Les Membre du Gouvernement ne peuvent pas vous décrire le Rôle de leur département.
C est n est pas en créant trois Ministère de L éducation que nous allon réduire le taux d analphabet.
Ce n’est pas en désignant 3 départements chargés de L’emploi que L’état créera de L’emploi.
Une grand Partie du Budget du Budget de L’état est utilise pour le fonctionnement de ce Etat Monstre inefficient et incapable d’offrirai les Services les plus rudumentaire a sa Population.
Mr. Conde Alpha a perdu le control Cer. Monsieur ne connait pas l effectif des Ministères que lui lui-même a crée mais il ne connait pas aussi Nombre de Conseiller qu’il fait appel á la Présidence de la République.
Seulement je Constate Le comportement, les Discours et Les Méthodes de ce Regime sont contradictoires. Cette Méthode de Gouvernance actuel en Guinée conduira le Pays au Mur.
Voici les Problème de Mr. Conde Alpha avec son Régime :
-manque de Volonté Politique pour faire L état des Chose et tirerez les conclusions nécessaire et Poser les Actes qui correspondent al nécessitée d apaisement de L’environnement Sant calcul Politique.
-Incapacité de Régime d’analyse les faits. Manque de Cohérence, inefficacité de tous le system en Place.--> C’est la faillite de L’état qui s’annonce.
-Mr. Conde á perdu le contrôle de ces actes et il est tombé dans son propre piège.
Mr. Conde est devenue Otage de sont propre système.
Comme déjà mentionner Mr. Conde n’a plus le contrôle du Navire Guinée.
-Le Clan des Moria, Baro, Kankan, Natajhi ouladala Anghansade, Sigirin, Mamou, Kompini, esirame Adama Hawa, Nafiqui Ai Ngle, Khorira, Bofa, Friguia Gbe, Nabiyoula, Daine, Damaro, Makanera et Co.
Le Professeur a réussi a regroupe autour de Lui ( Les Contes, Les Sékou Toure, les tortionnaires de Boiro a camp Alpha yaya, Les Dadist, Les Pro Hariet, Les Victimes de la Révolution, Victime du 4 Juliet 85, les Régimes, Les Pour et les contres Révolutionnaires, Les uns qui était Opposant a Sékou Toure mai était pour la Révolution, les amis de Conte mais ennemis Facinet Toure -----Belle sÅ“ur Belle mère tous le Monde est embarque sauf 2 ancien Premier Ministre.) ïƒ On appel ca La Soupe du Professeur.
-Il faut signaler que Kouyaté était partisan d’Alpha
Tous ces Clans l on prit en Otage. ---Cela rappel la Situation du General Conte qui était moins Bavard que le Professeur.
Le Nombre de clan était réduit autant du General : (Limite entre Boffa, Fria Conakry, Hariett, La Mise de Guinée, Hasmaou Labé)
Mr. Conde a toujours dit qu’il posera des actes qui feront de la Guinée le premier Pays de L’Afrique de L oust. Ce sont des Propos ambitieux.
Pourquoi ne pas se fixer L’objective d’atteindre par exemble Le Niveaux ou se trouve ses Pays.
Etre Parmi les meilleurs.
Mr. Conde crois au Progrès de la Guinée et la Stagnation des Pays voisin voir même leurs recules.
On ne peu pas commencer au seuil Négative et s’attendre que l a Guinée dépasseras ses Pays Voisin. (Sénégal, Cote du Voir, Le Mali ou le Nigeria).
IL y des Hommes qui ne grandissent pas et ils useront jamais des lésons du Passes.
Bertolt Brecht diésait Si tu ne fait pas l histoire tu le subiras.
Youssouf n'est pas revenu au point de départ . Youssouf a seulement tenu compte des progrès dans les zones campagnardes . J'ai souvent dit ici que pour juger Alpha Condé, il est nécessaire de demander les avis des guinéens qui vivent loin de Conakry . Des guinéens qui ne sont pas politisés, ceux qui peuvent comparer réellement leur vie d'avant et de maintenant sans parti pris .
Cela me rappelle Alain Delon : il a fait une conférence de presse il y a quelques années en démarrant par "Alain Delon pense..."
Le lendemain toute la presse a dit qu'il était devenu fou...
Youssouf, bonne nouvelle : la RTG a annoncé hier soir que le PPAC a découvert du pétrole au milieu de Forecariah, que l'extraction débutera en septembre 2015 et que tous les pétroliers parleront soussou couramment avant de débarquer : Viv le Sanseman...
Enfin, les points rouges ne me disent rien sur ce forum.
Yette bah, çà j'en doute : tous ceux qui s'en foutent vraiment n'en parlent pas...
C'est ce qu'il a dit, car virer à 360° c'est revenir au point de départ (lol).
Youssouf n'est pas revenu au point de départ . Youssouf a seulement tenu compte des progrès dans les zones campagnardes . J'ai souvent dit ici que pour juger Alpha Condé, il est nécessaire de demander les avis des guinéens qui vivent loin de Conakry . Des guinéens qui ne sont pas politisés, ceux qui peuvent comparer réellement leur vie d'avant et de maintenant sans parti pris .
Moi je crois comme du fer ce qu’il dit. D’ailleurs, ses récentes sorties lors de sa visite aux USA prouvent à suffisance qu’il ne lit pas la presse. Alors que la presse locale et internationale faisait la Une sur les altercations entre les militants de l’opposition et la police avec pour conséquence un mort et plusieurs blessés, lui AC disait dans une interview officielle qu’il n’y a pas eu de mort.
Revoyez les définitions de mensonge et de déni. Si, si, ça existe en politique.
Votre place auprès de la mangeoire de Aladji professeur est-elle déjà acquise ou tout ce cirque ne vise qu'à attirer son attention pour qu'il vous en trouve une? J'ai beau tourné mes méninges dans tous les sens pour trouver une raison à vos propos fallacieux dans votre commentaire, et la seule réponse que j'ai trouvé, c'est ça. Je suis désolé!!!!!
Je n’ai pas l’habitude de répondre à ce genre de raisonnement. Mais non cher compatriote, ce n’est pas à travers un forum que je vais m’attirer l’attention d’AC. Il ne cesse de le rappeler aux guinéens qu’il ne lit pas la presse sous toutes ses formes. Moi je crois comme du fer ce qu’il dit. D’ailleurs, ses récentes sorties lors de sa visite aux USA prouvent à suffisance qu’il ne lit pas la presse. Alors que la presse locale et internationale faisait la Une sur les altercations entre les militants de l’opposition et la police avec pour conséquence un mort et plusieurs blessés, lui AC disait dans une interview officielle qu’il n’y a pas eu de mort. Le déteste régionalisme qui anime une bonne partie de mes compatriotes. Moi, c’est l’avenir de la Guinée qui m’intéresse ! Enfin, les points rouges ne me disent rien sur ce forum.
Monsieur Bah, quand est-ce que vous avez viré a 90,99 degré et combien de GNF glissants avez-vous recu de la coallition multicolore ?
Non mon cher, j’ai pas du tout viré, mais c’est plutôt vous qui avez viré. Prière de revoir votre position d’il y’a un an sur ce lien d’un de mes articles. La parole s’envole, l’écrit reste ! Par contre, le GNF ne m’intéresse pas car il pèse lourd, mais ne vaut rien. I’m moving forward. Voici le lien : http://guineeactu.info/debats-discussions/points-de-vue/4162-violence-une-notion-mal-comprise-par-mes-compatriotes.html
Celloumbah,
Youssouf Bangoura, n'a pas viré,
C'est ce qu'il a dit, car virer à 360° c'est revenir au point de départ (lol).
Merci, au fait je voulais lui poser la même question, c'est pas étonnant vous n'avez pas vu comment Y.Bangoura aussi a fait un virage de 360°,
Celloumbah,
Youssouf Bangoura, n'a pas viré, il suit toujours la ligne de conduite qu'il s'est fixé, c'est à dire apprécier et soutenir tout ce qui est à apprécier et critiquer tout ce qui doit l'être . La différence avec vous, ce que vous êtes systématiquement dans la négation, pour vous, tout est mauvais en Guinée .Je répète, je n'ai jamais vu Alpha en vrai, je connais personne qui le connait et je ne cherche nullement à le connaitre . Il y a de forte chance que je ne le vois jamais dans ma vie .
Monsieur Bah, quand est-ce que vous avez viré a 90,99 degré et combien de GNF glissants avez-vous recu de la coallition multicolore ?
Merci, au fait je voulais lui poser la même question, c'est pas étonnant vous n'avez pas vu comment Y.Bangoura aussi a fait un virage de 360°,
La question de l’ordre des élections est un faux débat ! L’article 34 du code électoral est clair là -dessus, concernant la distribution des cartes d’électeurs. Les élus locaux ne doivent avoir aucun rôle sur le bon déroulement d’une élection. S’il y’a eu manquement ou s’il devait y avoir manquement, c’est par la complicité des hommes politiques. Si l’opposition est certaine de pouvoir gagner des élections locales avec la CENI et le fichier actuels, qu’est-ce qui l’empêcherait de gagner une élection présidentielle ? Puisque la date du 11 Octobre convient à l’opposition pour l’élection présidentielle (c’est son porte-parole qui l’a dit), pourquoi refuserait-elle de venir autour de la table du dialogue est exiger la tenue des élections locales en même temps que la présidentielle du 11 Octobre ? La communauté internationale pourrait aider la CENI dans le soutien financier et logistique. Voilà une solution pertinente pour les réfléchis !
Monsieur Bah, quand est-ce que vous avez viré a 90,99 degré et combien de GNF glissants avez-vous recu de la coallition multicolore ?
Donc, je deduis que l'ordre des elections n'est plus une preoccupation de l'opposition car elle est passee a une nouvelle etape, celle de l'enrollement des militants.
Sylla, il ne faut pas confondre enrôlement pour ceux qui ne sont pas inscrits sur les listes électorales (de nombreux électeurs de l'opposition l'avaient boycotté en 2012 et 2013) et la révision qui concerne les modifications d'électeurs déjà enrôlés (décès, déménagements). Cela n'a donc rien à voir avec ce que vous racontez. L'opposition ne conteste pas les présidentielles pour lesquelles ses électeurs doivent bien être enrôlés, mais la date des communales.
Gandhi c'est bien beau ce que vous argumentez là mais j'ai une question a vous poser: pourquoi avez vous choisi la tenue des législaves avant les communales?
Moi je n'ai rien choisi du tout, je ne suis pas politicien, et je ne décidé évidemment de rien, je ne fais que commenter ce qui se passe.
Ceci étant, vu la difficulté à obtenir des législatives, j'imagine que le problème se serait posé de la même façon.
En tout etat de cause, AC semble encore gagner quand a l'ordre des elections a respecter.
Un seul conseil aux militants et sympathisants de RPG-Arc en Ciel, empecher AC de se prononcer sur les sujets sans ecrits. Autrement dit, toutes ses allocutions doivent etre absolument ecrites.
La question de l’ordre des élections est un faux débat !
Vous n'avez pas lu le texte ou pas compris. Depuis quand doit-on lire les textes pour comprendre ce que fait AC ?
On doit plutôt regarder ce qu'il fait, et vérifier qu'il en a le droit, ce qui n'est pas le cas très souvent.
J'ai écrit qu'au delà des 28 délégations spéciales modifiées par décret, il y en a des centaines qui ont été modifiées par arrêté et dont on n'a pas parlé. La Guinée est RPGisée et c'est la raison pour laquelle il faut remplacer des gens nommés par des gens élus.
Les élections locales ne seront pas gagnées par la mouvance (et peut-être pas davantage par l'opposition), parce que des candidatures indépendantes verront le jour. Ceci signifie quand même pour l'opposition que la fraude institutionnalisée ne pourra pas avoir lieu avec des élus "indépendants" du RPG.
Si le 11 Octobre convient, cela signifie que l'opposition qui s'est faite roulée dans la farine en 2012, ne veut pas recommencer son erreur en 2015 en boycottant l'enrôlement. Pour le moment la date des présidentielles n'est pas contestée (c'est celle des communales qui l'est), l'opposition respecte donc les procédures liées à ce scrutin.
L'opposition n'a aucun intérêt au couplage des élections, car cela ne résout pas le problème évoqué.
Quant au terme "réfléchis", je préfère penser que c'est un terme mal utilisé, et sans arrière-pensée, en témoigne mon obligation de tout vous expliquer.
La question de l’ordre des élections est un faux débat ! L’article 34 du code électoral est clair là -dessus, concernant la distribution des cartes d’électeurs. Les élus locaux ne doivent avoir aucun rôle sur le bon déroulement d’une élection. S’il y’a eu manquement ou s’il devait y avoir manquement, c’est par la complicité des hommes politiques. Si l’opposition est certaine de pouvoir gagner des élections locales avec la CENI et le fichier actuels, qu’est-ce qui l’empêcherait de gagner une élection présidentielle ? Puisque la date du 11 Octobre convient à l’opposition pour l’élection présidentielle (c’est son porte-parole qui l’a dit), pourquoi refuserait-elle de venir autour de la table du dialogue est exiger la tenue des élections locales en même temps que la présidentielle du 11 Octobre ? La communauté internationale pourrait aider la CENI dans le soutien financier et logistique. Voilà une solution pertinente pour les réfléchis !
Votre place auprès de la mangeoire de Aladji professeur est-elle déjà acquise ou tout ce cirque ne vise qu'à attirer son attention pour qu'il vous en trouve une? J'ai beau tourné mes méninges dans tous les sens pour trouver une raison à vos propos fallacieux dans votre commentaire, et la seule réponse que j'ai trouvé, c'est ça. Je suis désolé!!!!!
La question de l’ordre des élections est un faux débat ! L’article 34 du code électoral est clair là -dessus, concernant la distribution des cartes d’électeurs. Les élus locaux ne doivent avoir aucun rôle sur le bon déroulement d’une élection. S’il y’a eu manquement ou s’il devait y avoir manquement, c’est par la complicité des hommes politiques. Si l’opposition est certaine de pouvoir gagner des élections locales avec la CENI et le fichier actuels, qu’est-ce qui l’empêcherait de gagner une élection présidentielle ? Puisque la date du 11 Octobre convient à l’opposition pour l’élection présidentielle (c’est son porte-parole qui l’a dit), pourquoi refuserait-elle de venir autour de la table du dialogue est exiger la tenue des élections locales en même temps que la présidentielle du 11 Octobre ? La communauté internationale pourrait aider la CENI dans le soutien financier et logistique. Voilà une solution pertinente pour les réfléchis !
Mr Aziz, vous êtes sérieux dans vos arguments fallacieux? Avez vous sérieusement mis les pieds en Guinée lors d'élections? Les cartes d'électeurs sont distribuées par les chefs de quartier et leurs enfants, gardées à leur domicile. C'est un fait!
Mais je vous comprends car l'opposition ne saisi toujours pas qu'avec le peuple, c'est comme les clous, il faut taper dessus longtemps pour que les explications finissent par renter dans les esprits. Mr Oumar Wann de l'Ufdg aux USA a bien démontré sur sa page facebook le bien fondé des revendications de l'opposition avec la logique des textes de loi. Et Mr Aziz qui n'est pas si naïf que cela ne se pose pas le question de savoir pourquoi Alpha Condé insiste au risque de bruler le pays de ne pas laisser les communales avant la présidentielle. Et Mr Aziz est amnésique ou il joue au crédule. Pourquoi dialoguer avec des gens qui ne respectent pas leur propre signature et mentent en public au vu et au su de tout le monde?
Si vous oser faire une apologie de la fraude électorale en faveur de Alpha Condé,c'est la faute de l'opposition qui a permis à Alpha d'atteindre 2015 sans élections. Ils ont dormi depuis 2013 malgré nos avertissements. Si l'opposition exigeait le respect strict des lois et de la constitution depuis 2010, les gens comme Mr Aziz n'auraient pas l'opportunité d'affabuler.








