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M. Kaba et le nouvel empoisonnement en perspective en Guinée ‒ Réponse aux élucubrations d’un révisionniste
Lamarana Petty Diallo Mercredi, 07 Août 2013 09:59
Un pseudo-politicien aux oubliettes depuis plusieurs décennies vient de se farcir d’une pétition pour mettre fin à un soi-disant esclavagisme au Fouta Djallon.
Les propos qu’il tient relèvent d’une logorrhée mentale et d’une tentative de déformation de l’histoire dont le seul but est de manipuler les populations guinéennes à la veille des législatives de septembre prochain. Une échéance à haut risque dans un mois qui n’a pas toujours porté bonheur et liberté à la Guinée
En effet, après le montage du scénario tragi-comique d’empoisonnement à l’eau minérale d’octobre 2011, le RPG est en train de préparer un autre scénario. Cette fois-ci, il s’agit d’un empoisonnement de type social.
Pour rééditer son exploit ethno-stratégique, le parti au pouvoir avance, contrairement au passé, à visage découvert. Comme dans tout sale boulot, il faut trouver un besogneux sans vergogne, c’est M. Kaba Mansour qui se charge du montage.
Mais qui est cet homme ? Mansour Kaba, est un ethnocentrique fieffé qui avait tenté de s’imposer comme leader naturel de la Haute Guinée. A cet effet, il avait fondé un parti politique dénommé Dyama. Entendez « le peuple, la population, la masse ». C’est selon.
En menteur éhonté, ce monsieur veut opposer les autochtones, les Peuls du Fouta, et les originaires de la Haute Guinée qui vivent dans la région depuis des siècles. Ces derniers étant vendus aux notabilités du Fouta et d’ailleurs par l’Almamy Samory Touré au XIXe siècle. Le but étant se procurer des produits alimentaires et des fusils pour combattre les Français.
Réduits en esclaves, sous une forme locale qu’on appelait « esclavage de case », ces personnes ont recouvré leur liberté bien avant l’indépendance de la Guinée. Cette libération étant liée à la fin de la chefferie traditionnelle qu’on désigne par analogie à la féodalité.
Mais avant de revenir, je continuerai à dépeindre ce M. Kaba pour démonter son mensonge et dénoncer son projet macabre.
« Le nouveau Mansour » pense que le moment de renaître de ses cendres de politicard est venu. En effet, son parti Dyama n’a jamais mobilisé un nombre de militants équivalent aux membres de sa propre famille. Comme un lézard en mue, cet homme semble spontanément découvrir que l’esclavage perdure au Fouta Djallon.
Son projet est fondé sur une affabulation pathologique qui consiste à lancer une pétition pour mettre fin à cet esclavagisme.
Mais un autre projet qui ne dit pas son nom se cache derrière ce montage : voler la vedette à tout prétendant à la succession de l’homme à l’eau empoisonnée, maître de l’obscurité et des robinets secs, le gladiateur de Zogota, N’Zérékoré, des banlieues de Conakry et d’ailleurs. Vous aurez compris de qui il s’agit.
A mon sens, dans un cas comme dans l’autre M. Kaba s’y est mal pris. Et son rêve, croyez-moi ou pas, se transformera en cauchemar.
Une question M. le revenant. Où étiez-vous depuis l’indépendance ? Vous étiez sûrement en hibernation depuis plus d’un demi-siècle. Alors je vous mets au courant de l’actualité en vous dispensant un petit cours d’histoire. Une leçon qui tranche nettement avec vos arguments ne reposant uniquement sur vos cogitations, vos inepties et votre fausse prétention d’altruiste qui voudrait sauver les esclaves du Fouta.
L’esclavage, sous toutes ses formes, a disparu en Guinée et dans toutes les autres colonies d’AOF et d’AEF depuis la loi cadre de Gaston Defferre de 1956. M. Alpha Sidoux Barry l’a évoqué dans son article-réponse : « Vous mentez, M. Kaba ! »
Je jouerai mon rôle de professeur d’histoire en étayant scientifiquement les faits. Je ne le fais pas pour vous. Mais pour les jeunes générations que vous voudriez manipuler à nouveau.
C’est le 31 janvier 1956, que Guy Mollet, président du Conseil, nomme le député socialiste des Bouches du Rhône et maire de Marseille, Gaston Defferre, ministre de la France d’outre-mer. Félix Houphouët Boigny devient ministre délégué à la Présidence du Conseil. Cette double nomination a pour but de faciliter la mise en place de la politique du nouveau gouvernement qui entend « amener les territoires d’outre-mer à gérer démocratiquement leurs propres affaires ».
C’est dans cette optique que Gaston Defferre et Félix Houphouët Boigny prennent l’initiative d’une loi de décentralisation administrative et politique, la loi-cadre. Cette loi adoptée le 19 juin 1956 par l’Assemblée nationale et promulguée le 23 juin, décline en 23 articles les nouveaux rapports devant prévaloir entre la métropole et ses colonies devenues « des territoires d’outre-mer », TOM (se référer à Georgette Elgey, journaliste et historienne pour tout approfondissement sur la loi G. Defferre).
Quel accueil la Guinée réserva-t-elle à la loi cadre, M. Kaba ? Eh bien, étant donné que le Parti démocratique de Guinée (PDG) était une section territoriale du RDA, que Sékou Touré était l'un des fidèles de Félix Houphouët Boigny, la loi-cadre fut accueillie avec satisfaction. A cet effet, La Liberté, un organe du PDG, écrivait dans un article du 17 avril 1956 intitulé « Le parlement et l'avenir des TOM » : « Nous sommes (…) pleins d'espoir de voir s'assouplir bientôt nos rapports avec la métropole » (à ce propos, consulter, Abdenbi Temeniati : « L'Afrique noire et la loi-cadre de 1956 », mars 2006).
M. Mansour, rien de plus grave et dangereux que l’ignorance, l’ignominie, la courbette, le mensonge, le révisionnisme. Ne vous en faites pas. Je sais que vous ignorez ces mots tant vous méprisez la morale et le savoir.
M. Kaba, s’il y a des esclaves au Fouta Djallon, allez avec vos camions et autres Donzos les rapatrier en Haute Guinée pour les émanciper. Avant tout, dites-leur qui les a vendus. Dites-leur si une seule caravane a quitté le Fouta pour aller acheter des esclaves en Haute Guinée.
La vérité, M. le pseudo-philanthrope est celle-ci : il y a de cela 2 siècles, vous avez vendus les ancêtres de ceux dont vous semblez plaindre le sort aujourd’hui. Vous devriez tout simplement indemniser les descendants qui se trouvent justement en terre foutanienne.
S’il y a eu esclavage, cela est indéniable du temps de Samory et autres rois mandings. D’autres, peuls ou non, les ont achetés. L’évolution historique à laquelle j’ai fait allusion, leur a permis de recouvrer la liberté que vous leur aviez confisquée.
Le PDG-RDA joua un rôle dans l’émancipation des anciens esclaves car la Guinée appliqua les dispositions sur l’égalité des citoyens (voir la loi cadre, projet, adoption ou promulgation). L’esclavage de case » disparut alors avec toutes les autres formes de discrimination.
Depuis, parfois avant cela, le Fouta a donné hospitalité, terre, femme et dignité à ceux que vous taxez d’esclaves aujourd’hui. Ils sont de nos jours : Thierno, Alpha, pas comme le vôtre, El hadj et couverts de tous les titres honorifiques. Ils comptent en leur sein de vrais connaisseurs des Ecritures qui officient dans toutes les villes et villages du Fouta. Parmi eux, il y a également des cadres, docteurs, ingénieurs, officiers, enseignants à tous les niveaux, etc.
Ces gens que vos ancêtres ont vendus souffrent, comme tout ressortissant du Fouta, de la discrimination ethnocentrique mise en place par le RPG depuis 2011. La preuve ?
Dans le fameux attentat de Kipé contre votre « professeur-président », la majeure partie des Camara, Sidibé, Keïta sont tous assimilés aux Peuls. Mais pour faire croire à un semblant d’équité, on les présente comme des Malinkés. L’opinion internationale qui ne maîtrise pas forcément le brassage de populations et la différence spatiale des patronymes vous croient. Ainsi, considère-t-elle tout Camara, Sidibé, Keïta, Diaouné, Diaby, Doumbouya comme malinké.
Sachez M. Kaba que les Doumbouya, Sidibé, Keïta, Camara, j’en passe, originaires du Fouta, sont des Peuls. Sinon des haal pular qui ne souffrent d’aucun complexe. Il est vrai que ceux qui ont les mêmes patronymes et qui sont réellement de la Haute Guinée sont au pouvoir alors que ceux du Fouta vous servent d’alibi.
M. Kaba, il m’était inimaginable de penser qu’il existe encore des personnes aussi aigries et viscéralement ethnocentriques comme vous. A l’évidence, vous causez une fois de plus du tort aux Malinkés. Votre sortie au lendemain des évènements tragiques de N’Zérékoré montre clairement que vous voulez jouer les uns contre les autres pour embraser le Fouta.
Votre sortie m’a rappelé qu’il y a toujours des pseudo-politiciens de la fameuse « association Manden-Djallon ».
Un conseil Monsieur. Cherchez plutôt à faire de votre parti un mouvement républicain. Pour ce faire, cherchez des militants par une démarche démocratique, républicaine et honnête. En tout cas, je crains que M. Alpha Condé ne veuille plus vous suivre dans votre aventure empoisonnée. Tout simplement parce que le peuple de Guinée a déjà l’antidote : les 2 ans et demi de pouvoir du RPG.
M. Kaba, sachez encore et une fois pour toutes, que plus personne ne fera son pouvoir sur le dos des Peuls. A plus forte raison sur leur sang. Que l’opposition actuelle, peule ou non, que les leaders peuls qu’on accuse d’ethnocentrisme alors qu’ils font partie des vrais démocrates en Guinée, l’assument ou pas, d’autres le feront à leur place s’il le faut.
Y en a marre « les Peuls par ci, les Peuls par-là » ! Y en marre que dès qu’on dit Peul, on voit l’homme résigné, le militant à abattre, le leader démocrate qu’on taxe d’être trop sage face à un pouvoir sanguinaire !
M. Kaba les Guinéens se souviennent du scénario d’octobre 2011. La stratégie avait marché face à une opposition qui se montrait déjà très conformiste et des populations manipulées qui se laissèrent tomber dans la nasse de l’ethno-stratégie.
Comme j’aime à le dire « tant que la terre tourne l’homme change ». Alors sachez que les temps ont changé et les hommes avec. Par conséquent ne comptez pas sur les stratégies du passé pour réussir cet autre empoisonnement des mentalités. C’est déjà un flop !
Enfin, j’appelle, comme bien d’autres, la Coordination de la Moyenne Guinée à porter plainte contre M. Mansour Kaba pour atteinte à l’intégrité morale du Fouta et incitation à la haine.
A continuer de défendre, comme elle l’a fait pour les accusés de l’attaque de Kipé et à l’image de la Coordination de la Basse Guinée, tous ses ressortissants face à un pouvoir clairement et viscéralement anti-Fouta.
Lamarana Petty Diallo
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Commentaires
Dons, essayons de comprendre et d'étudier ces faits comme des faits sociologiques ou relevant de l'histoire. Enfin, je remercie M Lamarana Petty d'avoir fait un cours d'histoire pour recadrer les choses en faisant preuve de discernement mais dans le ton ferme qu'on lui connait. Merci à tous et au site qui publient contrairement à d'autres toutes les réactions non injurieuses. Un CAMARA de la Haute-Guinée qui sait que selon les lieux de naissance ou la culture il peut être malinké, soussou, peul, konianké etc. comme quoi M. Mansour Kaba est de très mauvaise foi et qu'on ne doit pas le laisser falsifier l'histoire pour se payer des postes!
En guinée même de nos jours,il ya des considérations de cet ordre qu'il ne faut pas nier ou occulter . Il est évident que M. Kaba Mansour est allé loin dans la description qu'il donne de la société peule,Chose qui est inadmissible.
Mais disons nous la vérité, il ya parmi les peuls des groupes qui sont nobles, se disant vrais peuls et dignes. A coté de ceux la, il ya ceux qu'ils appellent Cordoh, ou forgeron " (les kanté peuls par exemple) ou une expression de ce genre. Je suis de Wanindara à Conkry, une localité à majorité peule. Et donc si des discriminations n'existaient pas , je ne l'avais pouvoir vous donner les details que je donne maintenant. Dans ce quartier, on a une voisine qui a perdu son mari dans un accident de la circulation et dans certaine culture de chez nous, un des frères du défunt aurait dû pouvoir épouser cette veuve, mais ils le disent d'une façon flagrante que c'est une femme qui n'est pas de la caste de nobles, or son mari s'est entêté pour l'épouser c'est pourquoi personne de la famille ne veut d'elle. A voir cette femme vivre, tu sens qu'elle est mise à l'écart car sa concession est entourée de celles de ses beaux frères qui l'ont refusé pour son statut. Moi j'ai mis des années avant de savoir que ces messieurs étaient les oncles même de mes amis, les enfants de cette pauvre femme.
Un autre exemple, j'était à Nongoh l'année dernière, on était dans un immeuble avec des amis quand soudain on a vu des gens se battre juste au dessous de cet immeuble dans une seconde concession. Je précise que ces gens étaient en pleine cérémonie de baptême. Les amis peuls avec lesquels j'étais déclarèrent tout de suite que c'était des peuls "de seconde zone " qui se battaient , ils ajoutent en me les décrivant: ils sont violents hommes comme femmes, forts et robustes. ils vont jusqu'à prendre des exemples en me disant tu connais ces gens dans notre quartier " les gens qui creusent des fosses septiques", ils sont tous des "esclaves". donc des exemples comme ceux là j'en ai beaucoup et existent par tout et je vous promets qu'au fouta, ça serait plus remarquable encore.
Il faut se le dire aussi, chez les malinkés, cette hiérarchisation existe. Un seul exemple: Lassana kouté vous le savez tous. Je me demande si son alliance avec AC pendant les présidentielles n'étaient une façon de ne pas "désobéir à ces maîtres".
Il y'a aussi le prolongement de cette façon de traiter ses semblables dans les rapports entre Peules et forestiers, entre forestiers et malinkés, entre malinkés et koniékés , entre soussou et Baga j'en passe.
Pour conclure, je dirai que c'est une bonne idée qu'on en débâte ici, comme il n'y a pas de sociologue digne de ce nom en Guinée qui ait écrit sur ses pratiques, IL ne sert à rien de l'occulter ou de le nier en bloc même si on ne saurait admettre les propos de Mansour KabA qui sont d'un autre degré.
Ne me dites pas que cela existe partout ou que ces pratiques sont de l'ordre du passés, puisque je vous parle des choses qu'on dans quartiers même à présent.
Administrateurs de ce site, je vous prie de bien vouloir publier cette contribution à ce debat, ce n'est contre personne. Je veux simplement qu'on prenne conscience des problèms en Guinée. Je vous remercie!!!!
Bob l'important est qu'on se soit compris. @+
Depuis décembre 2008 (5 ans), les guinéens vivent au rythme des tractations politiques et des considérations ethniques.
Nous n'avons ni eau, ni électricité, ni routes, ni hopitaux, ni écoles/universités, ni emplois dignes de ce nom.
Le débat actuel devrait porter sur ces thèmes fondamentaux-là et non pas sur les élucubrations d'un illuminé en déphasage avec son temps.
Jusqu'Ã quand allons-nous continuer sur cette voie?
Dis en Guinée à n'importe qui que tu es Sylla , camara ou doumbouya et ensuite que tu es peulh,tu entendras la réponse u'il te dira.Personnellement il m' arrive plusieurs fois de justifier que c' est mes parents qui sont venus au fouta et que je suis malinké à l' origine parce que dire que je suis Peulh n' a jamais été accepté à commencer par les peulhs même
Moi quand on me demande mon nom, je l'indique sans préciser la communauté auquel j'appartiens, puisque je suis Français ou Guinéen. Je n'ai par ailleurs pas à justifier quoi que ce soit.
Citation en provenance du commentaire précédent de Doumbouya:
Il faut aussi reconnaître que dans certains villages reculés du foutah, il y' a toujours les séquelles de la servitude qui continuent à sévir.
Dans des villages reculés n'importe où en Guinée (et pas seulement au Fouta), il y a des gens... éculés, qui vivent comme AC, 50 ans, voire plus en arrière. A l'inverse certains "nobles" du Fouta ont épousé d'anciennes "esclaves" pour mettre leurs actes en conformité avec leurs idées.
Donc toutes ces histoires vraisemblables mais ponctuelles ne constituent pas l'histoire. Généraliser pour toute une communauté ce que certains individus en 2013 ont peut-être encore dans la tête est malhonnête. En 2013, 90% de la population n'a pas 60 ans en Guinée, donc n'a pas connu l'esclavage.
Petite observation pour l'auteur : je ne suis pas d'accord avec vous quand vous dites que "Septembre n'a toujours pas apporté bonheur et liberté à la Guinée." Ne faites pas comme M Mansour Kaba. En septembre 1958, la Guinée a voté non pour recouvrer sa liberté (cela contredit votre assertion) mais en septembre 2009, nous avons connu la tragédie du stade (ce qui confirme votre propos). Donc vous devez éviter aussi de dire de façon tranchée que "Septembre n'a jamais été un mois de bonheur et d liberté" car c'est aussi du révisionnisme
@ Ibrahima CISSE : au-delà des Haal Pular, il y a des Cissé, Touré, ... qui sont des Peulhs. Si vous partez au Niger ou en Mauritanie, vous trouverez plein de Cissé qui sont de l'ethnie Peulh. Ali Farka Touré (le grand musicien Malien) et ATT l'ex président ne sont-ils pas Peuls?
Je vous raconte une anecdote me concernant : Au milieu des années 1990, je pars pour une formation dans une école Inter-Etats de l'Afrique de l'Ouest (16 pays membres). Une amie de promotion (Germa du Niger) me prend pour son petit Peulh malgré tout ce que je lui ai dit (en Guinée les Cissé sont Sarakolé ou Malinké). Elle n'a jamais crû et nous avons passé les 3 ans à jouer le Sannankuya elle et moi ("son petit Peulh"). A l'époque, le PM du Niger était Amadou CISSE (Peulh) et un de nos prof de TD était un jeune doctorant Mauritanien qui portait le nom Cissé. En Afrique de l'ouest le nom de famille seul n'est pas un critère pertinent pour déterminer l'ethnie sauf pour certains noms de famille.
Aujourd'hui, nous avons besoin de capitaliser ce qui nous unit et d'oublier nos différences (qui sont minimes).
Comment expliauer que tu tu fasse un nom " Camara " alors que " Doumbouya " aurait ete plus simple et conserve en meme temps l'anonymat.
Vous etes bizare comme l'histoire que vous defendez.
Moi j'ai des amis Drame de Fouta, personne ne leur retire leur Pulaakou.
Dis en Guinée à n'importe qui que tu es Sylla , camara ou doumbouya et ensuite que tu es peulh,tu entendras la réponse u'il te dira.Personnellement il m' arrive plusieurs fois de justifier que c' est mes parents qui sont venus au fouta et que je suis malinké à l' origine parce que dire que je suis Peulh n' a jamais été accepté à commencer par les peulhs même, par ailleurs je ne peux pas dire que je suis Hallpoular puis que ce n' est pas une ethnie,ça c'est une réalité.
Il faut aussi reconnaître que dans certains villages reculés du foutah, il y' a toujours les séquelles de la servitude qui continuent à sévir.
Monsieur Amenofils, la question de l' anonymat est une question de forme, je suis là pour témoigner mais si ça peut te faire plaisir je sors de l' anonymat et je t'invite à faire pareille.
Vous etes bizare comme l'histoire que vous defendez.
Moi j'ai des amis Drame de Fouta, personne ne leur retire leur Pulaakou.
Citation en provenance du commentaire précédent de camara:
Je suis né à conakry et mes parents (pére et méré) sont nés au Fouta, mon père qui est un doumbouya du fouta djallon nous a toujours dit que nous étions peuls,mais à à chaque que je dit que j' étais peulhs , on me répète qu'un doumbouya peulh n' existe pas , c'est un fait que j' ai vécu durant toute ma jeunesse.
Il faut bien comprendre qu'Ã 75 ans, on ne change pas (voir AC et son changement), il n'y a donc aucune raison de discuter avec des murs. Agissez.
@ Cissé Ibrahima, Ilé Foulaké dit moi : Les Cissé, Diakité, Diallo, Sidibé, Sangaré du Wassouloun en Haute Guinée sont des Peuls ou des Malinké? Tu essaies de faire diversion en comparant le cas de Ba Mamadou et de Lansana Kouyaté nés en Basse Guinée (de première génération) à celui des Haali Pulaar de la moyenne originaires de la Haute Guinée, dont on est même pas capable d'établir la période d'arrivée des ancêtres au Fouta, tant cela remonte loin, très loin (plus de trois siècles - 300 ans). Quant aux Jalonkas, ils ont été contraints de se convertir à l'Islam, mais sont restés libres. Ceux qui ne le voulaient pas ont quitté la région. Cultive-toi Cissé Ibrahima et soit fier de tes origines peuls. Wa salam!
Citation en provenance du commentaire précédent de CISSE IBRAHIMA:
MONSIEUR LAMARANA DIALLO vous avez bel et bien raison aucune caravane n'a quitter le fouta djallon pour aller acheter des esclaves en haute guinee c'est pourquoi vous ne deviez pas confondre les jalonkés que vous aviez trouvé au fouta et dont une partie a été reduit à l'esclavage suite à la conquette musulmane,une autre partie avait quitté le fouta à nos PARENTS MALINKÉS,SARAKOLÉS,DIAKANKES qui etaient partis volontairement au fouta pour partager leur savoir. arretez une fois encore de confondre de changer ou de melanger l'histoire.MONSIEUR LAMARANA dite nous un seul accusé de l'attaque de 19 juillet dont son nom DE FAMILLE EST CAMARA,KEITA,CISSE,DIABY,DOUMBOUYA qui est peul? dites nous? on veut l'identifier?
EN plus,votre raisonnement est contradictoire, vous dites .avant cela, vous dites mansour kaba veut opposer les peuls du fouta,et les originaires(doumbouya,keita,camara,sidibe,ect)de la haute guinee qui vivent dans la region depuis des siecles.quelle contradiction?
MONSIEUR lamine vous ne deviez pas avoir le complexe d'appeler le chien par son nom, moi je pense.il n'ya pas et il n'yavait jamais eu des KEITA,CAMARA,DOUMBOUYA,DIABY,CISSE peuls,et puis arreter de traiter ces gens là des descendants d'esclaves mandingues parceque tout simplement ils ont perdu leur dialecte suite a leur integration au fouta.aujourdhui nous savons tous l'esclavage est abolie et ceux qui etaient esclaves(jalonkés) au fouta portent tous des noms(diallo,sow,barry,bah) peuls aujourdhui.
MONSIEUR LAMINE,ces camara,keita,conde,doumbouya j'en passe que vous citer là sont tous des malinkés et ayant perdu leur langue malinké suite soit à de mariage de leurs parents avec les femmes peules soit par l'influence du milieu.ALLEZ Y AU FOUTA DEMANDER, PERSONNE PARMI EUX NE VOUS DIRA PAS QU'IL EST PEUL DU SANG MAIS PEUT ETRE HAAL PULAR COMME VOUS VENEZ DE DIRE.
-Dite moi monsieur lamine, bah mamadou paix a son ame qui est née à boké est-il peul ou soussou? lansana kouyaté qui est née a boke est -il soussou ou malinké? donc un camara né à labe ou mamou vous savez qu'il ne pas peul, pourquoi vous le traiter de descendant d'esclave malinké?
Il faut ajouter a cela que l'esclave au Fouta et plus generalement en islam est reduit a celui qui ne sait pas lire et ecrire le coran. Aussitot qu'on sait lire et ecrire, l'esclave est affranchi. Quelle difference d'education observe t-on entre un Conde du Fouta et un Conde de la haute Guinee ?.
Discipline et education que alfa conde lui meme reconnait en Cellou Dalein Diallo.
Pour conclure j'invite tout le monde a comprendre que TOUT malinke de Guinee cautionne et soutien les propos de Mansour Kaba car est c'est une surprise, meme les plus engages d'entre eux sur ce forum ne condamnent pas Mansour Kaba mais veut que nous peul, ne reagissons pas. Je veux nommer Mr Mamadi Dioubate qui ose nous demander de nous taire au lieu de publier un article qui condamne Mansour Kaba sans equivoque et sans relever de parallele avec Mr Kaba-Sow.
Alfa veut voir le fouta s'embraser mais il echoue lamantablement lui et tous les nazillons de son entourage.
Mr kaba Mansour devait plus s'interesser a regler le probleme de caste dans son milieu archaique ou lui kaba ne donnerait jamais sa fille a marier a un Kouyate a moins que ce kouyate ait vraiment de quoi entretenir sa belle famille. C'est le cas de Lansana Kouyate et - quelques autres cas rare - qui a epouser une conde.
EN plus,votre raisonnement est contradictoire, vous dites .avant cela, vous dites mansour kaba veut opposer les peuls du fouta,et les originaires(doumbouya,keita,camara,sidibe,ect)de la haute guinee qui vivent dans la region depuis des siecles.quelle contradiction?
MONSIEUR lamine vous ne deviez pas avoir le complexe d'appeler le chien par son nom, moi je pense.il n'ya pas et il n'yavait jamais eu des KEITA,CAMARA,DOUMBOUYA,DIABY,CISSE peuls,et puis arreter de traiter ces gens là des descendants d'esclaves mandingues parceque tout simplement ils ont perdu leur dialecte suite a leur integration au fouta.aujourdhui nous savons tous l'esclavage est abolie et ceux qui etaient esclaves(jalonkés) au fouta portent tous des noms(diallo,sow,barry,bah) peuls aujourdhui.
MONSIEUR LAMINE,ces camara,keita,conde,doumbouya j'en passe que vous citer là sont tous des malinkés et ayant perdu leur langue malinké suite soit à de mariage de leurs parents avec les femmes peules soit par l'influence du milieu.ALLEZ Y AU FOUTA DEMANDER, PERSONNE PARMI EUX NE VOUS DIRA PAS QU'IL EST PEUL DU SANG MAIS PEUT ETRE HAAL PULAR COMME VOUS VENEZ DE DIRE.
-Dite moi monsieur lamine, bah mamadou paix a son ame qui est née à boké est-il peul ou soussou? lansana kouyaté qui est née a boke est -il soussou ou malinké? donc un camara né à labe ou mamou vous savez qu'il ne pas peul, pourquoi vous le traiter de descendant d'esclave malinké?








