La CENI : l'opposition n'a rien fait

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BARRY_Haroun_Gandhi_4_01Les nouvelles générations ont du mal à comprendre pourquoi les partis les plus importants de l'opposition (UFDG, UFR, PEDN) se réjouissent de l'élaboration d'une nouvelle CENI.

L'opposition nous a montré ces derniers temps ses mauvais côtés, plus affairée à résoudre les problèmes immédiats qui la concernent, que d'analyser sereinement les défis futurs, y compris ceux qui auront pourtant des conséquences sur son devenir.

Malgré les nombreux avertissements qui ont été faits ici et là, l'opposition – obsédée par la recomposition de la CENI –, n'a pas vu venir les changements réels qui ont été apportés à cette structure – en violation de la loi –, mais qui risquent pourtant de tout changer, sans qu'elle n'y ait prêté garde.

Et contrairement à ce qu'elle prétend, l'opposition s'est une nouvelle fois fait rouler dans la farine, puisqu'au final elle ne disposera que de 10 commissaires au maximum (9 dans l'immédiat) contre 15 pour le pouvoir (inutile de démontrer pourquoi), qui a modifié la loi, en supprimant le consensus, en le remplaçant par une majorité simple. Dès lors, le pouvoir aura beau jeu de dire (via le président de la CENI interposé) que Waymark reste en place.


Rappel des violations passées

Différentes formalités obligatoires ont été bafouées. Ainsi grâce à l'article 157 de la Constitution, le Conseil national de la transition (CNT) a voté une nouvelle loi sur la CENI, alors qu'il n'est ni légitime, ni compétent, et qu'au final, on aurait pu attendre la fin du mandat des membres de la CENI pour faire la recomposition de l'institution. En effet, la nouvelle loi sur la CENI du 17 septembre 2012 ne trompe personne. Elle a été rédigée par une commission de RPGistes patentés (les fameuses institutions soi-disant représentatives), et contresignée – pour lui donner une forme plus présentable – par la seule Rabiatou Serah Diallo, ce qui ne lui confère pourtant aucune légitimité.

Face à cette mascarade, l'opposition n'a rien fait. Il faut entendre cette expression, non pas au sens propre, car l'opposition a multiplié les déclarations, parfois tonitruantes, souvent stériles, et a même organisé une marche pacifique, mais elle n'a rien fait au niveau juridique, pour remettre les choses à plat. Depuis la passivité, voire la lâcheté de la Cour suprême, qui n'a même pas examiné les recours de l'opposition au second tour des présidentielles, l'opposition entretient des relations de méfiance avec ladite institution. C'est une erreur grossière. La Cour suprême peut très bien dire le droit – souvent il ne s'agit que de formes à respecter – pour obliger le PRG notamment, à respecter les textes, ce qui réconcilierait la Guinée avec le droit. Dans le cas contraire, la Cour suprême se décrédibiliserait et se discréditerait définitivement, et la preuve en aurait été apportée.

Le CNT déjà peu représentatif (les partis politiques ne représentent que 20% des membres de l'organisation), a profité de l'absence de l'opposition (même pas 8 membres sur 150 ???) pour voter – même pas en plénière – un texte ô combien important. Dès lors le consensus entre partis politiques pour élaborer un texte, l'essence même d'une démocratie à la guinéenne, a été balayé par la seule volonté d'Alpha Condé. L'opposition n'a rien fait.

Par ailleurs, l'article 83 de la constitution prévoit la saisine obligatoire par le PRG, de la Cour suprême avant promulgation, pour vérifier la constitutionnalité du texte. On sait que généralement cette saisine consiste pour Alpha Condé, à appeler directement au téléphone, le président de cette Cour suprême, pour voir si tout va bien (sic). L'opposition n'a rien fait.

Votée le 17 septembre, la loi est promulguée le 20, au mépris d'un délai de contestation de 8 jours entre le vote de la loi et sa promulgation (article 78 de la Constitution). Là encore l'opposition n'a rien fait.

Un dixième des membres du CNT (soit 15 personnes), ou l'Institution nationale indépendante des droits humains (INIDH) peut contester la loi. L'opposition ne représentant même pas 10 personnes au sein du CNT, l'INIDH n'existant pas, l'opposition pouvait arguer que l'article 80 de la Constitution ne pouvait trouver application (impossibilité formelle de contester), dans la situation politique présente. Bien que ce soit un déni de démocratie, l'opposition n'a rien fait.

En définitive, l'opposition n'a pas saisi les nombreuses opportunités – sans évoquer toutes celles qui ont précédé – qui lui étaient offertes de contester les violations de la loi, pour remettre en cause les choses, ou illustrer que l'indépendance judiciaire n'existe pas en Guinée. En conclusion, nous pouvons dire que l'opposition n'a rien fait.


Les œillères de l'opposition

Au-delà de la forme, la nouvelle loi sur la CENI pêche également sur le fond, sur de nombreux points. Rappel non exhaustif de quelques éléments, que l'opposition n'a pas cru devoir contester. A-t-elle vu venir le coup tordu du PRG, car ce texte est réellement nouveau, ne serait-ce que sur plusieurs points fondamentaux ?

D'abord des articles ont disparu. Ainsi l'article 3 de la loi 13 d'octobre 2007, indiquait de façon détaillée les pouvoirs de la CENI, dont la pratique – et le règlement intérieur de l'institution (article 14) – les a d'ailleurs confiés au président de l'institution. Veut-on réduire les pouvoirs de la CENI ? L'opposition n'a rien fait.

Qui contrôle le fichier électoral, y compris la programmation, dès lors qu'on présente le Matap comme un partenaire technique ? Est-ce le seul président de la CENI (ou 17 commissaires sur 25), qui est habilité par exemple, à remettre en cause l'existence de Waymark, ou est-ce le partenaire technique (le Matap en l'occurrence) ? L'opposition n'a rien fait.

À l'origine (en 2006), la présence des représentants de l'administration au sein de la CENI (et qui y retourneront après leur mandat), s'expliquait par le fait que la constitution d'alors attribuait au Matap et à la CENI, la cogestion du processus électoral. Or, la constitution de 2010 donne l'intégralité de la gestion du processus électoral à la CENI, la présence des commissaires issus de l'administration n'a plus de raison d'être, n'étant plus conforme à l'esprit de la constitution. La nouvelle loi de septembre 2012 maintient pourtant leur présence. L'opposition n'a rien fait.

Le nouvel article 4 de la loi de 2012 précise que la CENI est composée de personnalités guinéennes reconnues pour leur compétence et leur probité. Comment a-t-on résolu de mesurer la compétence (notamment juridique) et la probité des futurs commissaires ?

Aux États-Unis par exemple, pour éviter que des personnes compétentes soient remplacées par des incompétents au seul bénéfice de leur appartenance politique (ou ethnique), la procédure contraint le président à obtenir l'accord du Sénat (généralement son opposition) pour les nominations les plus importantes. L'opposition n'a rien fait.

La durée du mandat des commissaires de la CENI, sera désormais de 7 ans non renouvelables pour la future CENI. Cela signifie donc que cette CENI supervisera les élections présidentielles de 2015, mais également celles de 2020. L'opposition n'a rien fait.

De même, le président de la CENI reste omnipotent pour toutes les décisions, puisque non seulement une simple majorité relative (13/25) est requise, mais l'essentiel des décisions est en fait prise par le Bureau, et surtout par le président de la CENI lui-même (article 14 du règlement intérieur). A quoi servent donc les autres commissaires ? Rien n'a été fait dans le nouveau texte pour faire cesser les dérives éventuelles du président de la CENI (dont tout le monde s'accorde à dire qu'il s'agit de l'homme de main du PRG), l'opposition jouera donc les potiches. L'opposition n'a rien fait.

Là aussi, l'article 5 prévoit que le président de la CENI est obligatoirement un des commissaires nommé par la société civile. Il suffisait donc à Alpha Condé – et il ne s'en est même pas caché, car de nombreux textes ont été écrits à ce sujet – de choisir lui-même les 3 membres représentant cette société civile. Aussi le choix de Bakary Fofana n'étonne personne. Là encore, l'opposition n'a rien fait.

Enfin l'article 6 qui laisse entendre qu'à partir de la date de publication au Journal officiel de la République de la présente loi organique, le mandat des membres de la CENI est terminé, est illégal. Cela revient à dire qu'il suffit d'une loi pour abréger le mandat de personnalités indépendantes. Une loi – le PRG en possède également l'initiative – ne peut pas mettre fin aux fonctions des membres d'une institution indépendante, sinon elle n'est plus indépendante. Or les institutions – la CENI en est une – sont constitutionnellement indépendantes, et leur existence (création, dissolution, modification) ne dépendent pas du PRG, mais des textes. Imagine-t-on le PRG faire voter une loi pour abréger le mandat des juges de la Cour suprême ? Là encore, l'opposition n'a rien fait.


Que pouvait faire l'opposition et comment ?

L'opposition devait d'abord rehausser sa crédibilité, plus préoccupée à imposer sa liste de candidats (même si elle a raison sur le fond), que de faire respecter la constitution. Elle devait montrer à son violeur invétéré, que le règne des autocrates est passé. C'est même une obligation pour elle, d'agir sur le terrain juridique, non seulement pour faire respecter les textes, se faire respecter elle-même (à force de faire des déclarations tonitruantes, ne rien faire ensuite achèverait sa crédibilité), et agir pour l'avenir, en montrant qu'elle peut également contester autrement que par la rue. Comme elle refuse d'utiliser les voies judiciaires, qui constituent pourtant l'une des voies pacifiques de règlement des conflits, il ne lui reste que la rue. C'est un mauvais message envoyé aux démocrates.

L'opposition parle beaucoup, mais n'agit pas sur le terrain judiciaire (voir précédemment). Concrètement, elle pouvait, et elle devait, contester la nouvelle loi sur la CENI pour des raisons déjà évoquées sur le fond, comme sur la forme, ne serait-ce que pour mettre la Cour suprême devant ses responsabilités. Ou la Cour suprême rétablit un semblant de droit que le PRG viole allègrement, et un État de droit peut espérer voir le jour. Ou la Cour suprême ne se comporte pas comme la plus haute institution, garante de l'équilibre des pouvoirs qu'elle devrait être, et dans ce cas, l'opposition aura toutes les raisons de vouloir changer ce régime par la rue.

Par ailleurs, en montrant que le droit ne l'intéresse pas, l'opposition ne fait pas rêver, et laisse entrevoir qu'elle se comporterait – au moins théoriquement – de la même manière que le régime actuel, sur le respect des textes. C'est pire que décevant.

Par principe, et il faut obligatoirement le rappeler – c'est-à-dire utiliser la Cour suprême pour ce faire –, Alpha Condé n'est pas habilité à déclarer qui fait partie ou non de l'opposition. Si l'UFDG avait déclaré faire partie de la mouvance présidentielle, à quel titre l'aurait-on contesté ? D'ailleurs pourquoi l'UFDG n'a-t-elle pas déclaré appartenir à la mouvance présidentielle... pour mettre le régime devant ses contradictions ?

Certains diront qu'avec 10 commissaires sur 25, l'opposition s'est de toutes façons fait rouler dans la farine, et qu'elle n'est plus à une personne près. C'est oublier un peu vite qu'on a remplacé le pouvoir exorbitant du président de la CENI sur l'annulation de certains PV (réforme de l'article 162 du Code électoral), par une majorité des 2/3 des commissaires (soit 17 personnes). Avec un collège de 16 personnes, il ne reste plus qu'une seule personne à « influencer » (corrompre serait excessif), pour annuler – pour vice de forme par exemple –, les PV de Labé, de Ratoma et/ou de Boké par exemple. Il ne faut rien donc négliger.

L'opposition doit donc remettre à plat les problèmes restés en suspens (voir quelques uns d'entre eux ci-dessus), qui vont inévitablement entraîner des tensions futures. Autant perdre un peu de temps pour régler les problèmes maintenant, que de se précipiter pour des élections qui, de toutes façons, n'auront pas lieu paisiblement, et encore moins si Waymark est maintenu. L'objectif de la recomposition de la CENI était de remettre les choses à plat. Si les règles de majorité ont changé dans un sens plus défavorable à la représentation démocratique, cela ne présente plus aucun intérêt.

Comme je l'ai suggéré dans un texte précédent, un compromis pourrait être possible sachant que la mouvance et l'opposition ne souhaitent respectivement ni Sagem, ni Waymark. Il est donc possible, sans repasser par la procédure d'appel d'offres – en vue de gagner du temps –, car ce n'est qu'une question de volonté politique et d'organisation, d'en revenir à des élections « manuelles », débarrassées des kits et autres matériels informatiques. Aura-t-on ce courage ?


Comment peut-elle y arriver ?

Grâce à la loi. En effet, selon l'article 15 de la loi du 17 septembre 2012 sur la CENI, il est nécessaire d'obtenir un quorum des 2/3 des 25 voix pour siéger à la CENI (soit 17 personnes), donc pour décider valablement. Autrement dit, si l'opposition refuse de mettre en place la CENI (prestation de serment et établissement du Bureau), tant que tous les problèmes ne sont pas résolus, la nouvelle CENI ne sera pas opérationnelle. À l'opposition de profiter de cette disposition de la loi (à ne pas confondre avec l'article 7 du même texte, qui permet ensuite à la CENI de fonctionner, même en l'absence des commissaires « dits » de l'opposition), car c'est sa dernière chance, avant de n'avoir que la rue pour se faire entendre.


La prestation de serment et l'élection du Bureau : l'opposition pitoyable

Malheureusement en participant à la prestation de serment et à l'élection du Bureau, l'opposition reconnaît de fait que toutes les violations ci-dessus indiquées n'ont pas d'importance. Elle se décrédibilise ainsi complètement. L'opposition estime sans doute qu'elle pourra agir au sein de l'institution, comme elle l'a fait auparavant. Elle oublie qu'elle n'a plus la loi pour elle. Sans doute considère-t-elle, que nous sommes dans une république bananière, et que seuls les rapports de force comptent. Ce n'est pas un mauvais calcul, si l'on considère qu'Alpha Condé n'est sensible qu'à ça, mais si l'on peut résoudre les difficultés pacifiquement, c'est quand même mieux que de faire des « sacrifices humains » à l'occasion de manifestations de rue. L'opposition oublie un peu trop facilement qu'une quinzaine de personnes sont déjà mortes pour des élections crédibles.

Pourtant elle était prévenue, et elle a appris à ses dépens que lorsqu'Alpha Condé est prêt, tout s'accélère d'un coup, et au moment où l'opposition devrait être particulièrement vigilante, elle multiplie les erreurs navrantes et invraisemblables.

J'ai expliqué dans un texte précédent, que l'unité de l'opposition était une bonne chose, mais difficile à réaliser – leurs atermoiements et contradictions l'illustre à merveille –, d'où ma préférence pour la prise en compte des résultats électoraux de 2010 (les seuls crédibles). Un seul individu au sein de l'opposition qui ne représente que lui-même, ou pas grand chose, peut mettre à mal la stratégie du plus grand parti d'opposition, car il possède le même nombre de commissaires. Si l'UFDG – qui n'est pas capable de défendre ses intérêts pourtant légitimes – avait eu ses 6 à 7 commissaires correspondant à la réalité électorale (les 2/3 de l'opposition), une unité d'action eût sans doute été possible.

Les mésententes de l'opposition s'illustrent d'autant que Bakary Fofana a été élu par 15 voix contre 5, alors que la mouvance ne disposait que 9 voix (Ibrahima Kalil Keita absent), auxquelles on peut ajouter les deux de l'administration, et les deux de la Société civile (on imagine que Kader Aziz Camara a voté pour lui-même, bien que... nous ne soyons sûr de rien). Dans cette hypothèse, cela signifie que deux voix au minimum de l'opposition « formelle » (au moins celui de l'UPG, la fausse opposition) ont voté pour Bakary Fofana. Cherchez l'erreur.

Il va falloir que les membres de l'opposition s'expriment. On veut savoir qui a accepté d'aller à la prestation de serment, et qui a donc torpillé tout le travail entrepris jusqu'à maintenant. Il ne reste plus que la rue désormais pour se faire entendre sur le fichier électoral et l'opérateur Waymark, car en reconnaissant de fait la légitimité de cette nouvelle CENI, l'opposition se met en position défavorable. Désormais la CENI est « légalisée » et les textes sont clairs : son président décide de tout. Les opinions publiques interne et externe auront donc bien du mal à comprendre, pourquoi les problèmes n'ont pas été résolus pacifiquement, alors que c'était possible, pour lui préférer la rue.

Bakary Fofana a déjà déclaré qu'il fallait aller très vite, parce qu'il est réellement pressé d'organiser les législatives. C'est sans doute pour cela qu'Alpha Condé ne respecte pas les règles et la loi électorale, prévues par la constitution, en prenant le risque d'un recours devant la Cour suprême, qui retarderait d'autant celles-ci. Évidemment si l'opposition est également pressée d'aller aux élections...

La logique d'Alpha Condé est d'aller vite, afin que l'opposition n'ait pas le temps de réagir, et pour éviter de parler de l'essentiel, le fichier électoral et Waymark. Même la cérémonie de prestation de serment ne devait pas avoir lieu, vu que le Décret de nomination des commissaires n'est pas encore publié au Journal officiel. A ce tarif là, on va nous annoncer que les élections, c'est pour dimanche prochain...


Gandhi, citoyen guinéen

« Dans tout État libre, chaque citoyen est une sentinelle de la liberté qui doit crier, au moindre bruit, à la moindre apparence du danger qui la menace ». (Robespierre, Discours sur la liberté de la presse, mai 1791).


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Commentaires  

 
+7 #24 Fakoly Koumba 08-11-2012 11:54

A force de ne pas être écouté par l'opposition: Collectif et ADP en dépit des articles, des mises en garde, le sieur Gandhi deviendra bientôt un rappeur avec chanson:
Le président a violé la loi
L'opposition n'a rien fait
Fakoly Daba,
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0 #23 Ibrahima MBemba SOW 06-11-2012 17:57

Dans le même esprit d'apaisement, je suggèrais pour ma part au frère "Patriote" qui semble disposer du temps nécessaire, d'opter pour des répliques par voie d'article sur les points de désaccord qu'il notera dans les propos de Gandhi. Cela lui permettrait ainsi de mieux argumenter sa vision des choses, plutôt que de se "vouer" à un rôle imaginaire qu'il dit s'assigner au profit des autres internautes. Pour finir, je me risquerais même à un petit conseil à "Patriote" (s'il est bien de culture traditionnelle "guinéenne", disons): c'est de "sacrifier" à chaque fois un petit "M." ou "Doyen" ou "frère", voire "Kôtô" à propos de chacun de nos 4 respectables aînés de ce forum que sont Ansoumane Doré, M'Kaba Sow, EH SN Bokoum et B Doumba Diallo.. Bien cordialement!
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+4 #22 Amenofils 06-11-2012 12:00

Loin de moi l'idée de vouloir defendre Gandhi, il sait se defendre tout seul, mais il faut avouer que patriote lui prete des propos qu'il n'a pas tenu. patriote se base sur des suputations et croit savoir lire la pensée de Gandhi. Si patriote fait des commentaires sans suputations sur des pretendus pensées, volontés ou dire de Gandhi, on serait heureux personnellement d'avoir son point de vue.
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+3 #21 Patriote 06-11-2012 07:09

Tybah,
Vous avez raison de dire que je n'ai aucun droit de défendre tous les internautes. Par contre je ne suis pas malhonnête. En plus, il n'y a pas qu'avec Gandhi que j'échange, mais avec tout le monde, sauf ceux qui me l'ont expressement refusé.
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0 #20 Patriote 06-11-2012 07:02

AOT et Boubacar Doumba Diallo,
Merci pour vos sages conseils, j'en ai pris bonne note. Sachez tout simplement que je n'ai rien contre qui que ce soit sur ce forum y compris Gandhi. Mon seul problème est que tant que je ne suis pas satisfait d'une réponse, je ne me fatigue pas. Partant, il me ferait toujours plaisir que d'autres interviennent pour donner leurs points de vue.
Affectueusement !
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+1 #19 Toola 06-11-2012 06:51

Et la jalousie n'est jamais loin de l'admiration. Et de l'admiration nait la rivalité...
Qui peut nier que Ghandi produit des textes admirables?
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+1 #18 Tybah 06-11-2012 00:20

Patriote s'il nous appartient à nous autres de juger en tant qu'"internaute".Il est très clair que vous etes intellectuellement malhonète.Vous dites vous charger de Gandhy afin qu'il n' induise pas en erreur les lecteurs.Pourquoi uniquement lui et de quel droit vous vous arroger pour nous defendre?Il vous aurait été utile alors de fournir des textes contradictoires aux siens histoire de mieux eclairer les zones d'ombre que vous retrouvez toujours à dessein dans les posts de Gandhy.Vos commentaires sur les posts de ce dernier ne contribuent en général qu'à deplacer le debat au profit d'un ping pong juste pour chercher à nuir ce Monsieur!
Heureusement que nous lisons aussi avec les yeux de l'esprit pour savoir ce qui est bon à prendre et ce qui ne l'est pas.Qui nous informe et qui d'autres nous désinforment et nous déforment?Nous nous chargerons nous-memes de cela.Et Dieu sait que personnellment j'ai trop trop appris et continue d'apprendre sur ce site à travers ces Monsieurs qui moyennant rien nous lèguent de leur savoir.
Tàchons de respecter cette difference.
Vos appreciations sur ce forum vous sont venus de certains apports sur certains sujets que vous faites uniquement pour amander.Par contre ceux en général sur les posts de Gandhy ne sont que la manifestation d'un complexe et d'une certaine jalousie.Pourtant la difference est là.Et c'est de cette difference qu'il s'agit pour moi en tant que lecteur de ce site et internaute de vous trouver tout simplemeznt malhonnète intellectuellement.
Quelqu'un ne vous a t-il pas qualifié de TROLL ?
Il a vraiment bien vu.
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+2 #17 boubacar doumba diallo 05-11-2012 20:30

Hier,à deux reprises , j'ai voulu interpeler les deux frères Gandhi et Patriote pour leur demander de mettre balle à terre ,mais je n'ai pas eu le courage.Merci mon frère AOT pour ton intitiative car franchement j'étais peiné depuis plusieurs semaines d'assister à ce "pugilat" .Je leur demande humblement de sortir de cette situation qui n'honore personne.
Pardonnez moi de me mêler de vos affaires et ne prenez pas en mal ma démarche s'il vous plait!
Merci pour votre compréhension.
Diallo Boubacar Doumba
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+2 #16 AOT Diallo 05-11-2012 20:11

Sans vouloir blesser personne je pense que ces monologues de plus en plus incessants entre "Gandhi connu de tous" et "patriote masqué" (mais je crois reconnaitre cette plume qui a hélas abandonné son vrai nom pour un pseudo) est contre-productif et nuit a la qualité des commentaires si utiles et uniques par leur qualité sur ce site.
C'est comme un combat pour qui aura le dernier mot et qui finit d'ailleurs toujours,trop tard, part "Bon je laisse tomber" de Gandhi, ce qui n’empêche pas le patriote de mettre son dernier grain de sel pour marquer sa victoire finale..
Suggestion amicale: après 2 échanges sur un même post, pourquoi ne pas passer ensuite sur vos mails perso - si vous pensez vraiment que cela en vaut la peine ?? Moi je ne le crois pas...
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+1 #15 Patriote 05-11-2012 14:21

Gandhi,
C'est souvent quand vous êtes à court d'argument que vous qualifiez la discussion de stérile. Mais sachez tout simplement que je ne vous laisserais jamais induire les gens en erreur. Pour le reste, si vous dites que je suis intellectuellement malhonnête en faisant dire autre chose que ce qui est écrit, les internautes sauront juger.
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0 #14 Amenofils 05-11-2012 10:46

A Mon avis le but final de cette opposition chancellante doit rester de proteger et securiser le vote de ses electeurs. Du Bureau de vote a la centralistaion et au decompte final. Il y'a des urnes deja bourrées et gardées en parallle qui ne sortiront qu'au moment de la centralisation. Comment prouver qu'on a gagné les elections ? Comment participer a une election dont on sait davance qu'elle sera truquée ? L'avantage dans ce cas c'est d'etre deja informé. Mais ces opposants travaillent - ils ce sujet ?
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+1 #13 Gandhi 05-11-2012 09:39

Je clos là cette discussion stérile (c'est souvent le cas avec vous), constatant que vous ne répondez pas aux questions. Vous n'êtes obsédé que par ce que vous écrivez. En outre, vous êtes intellectuellement malhonnête (car j'ose espérer que vous comprenez les choses), en nous faisant dire, autre chose que ce qui est écrit.
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-1 #12 Patriote 05-11-2012 03:17

Gandhi,
2- Dans le dernier paragraphe de votre article, vous dites que le Décret de nomination des commissaires n'est pas encore publié au Journal Officiel. De quel Décret parlez-vous si ce n'est pas celui du 29 octobre ? C'est la seule façon de savoir qui de nous deux a du grain.
3- Ce n'est pas maintenant qu'on va m'apprendre à lire. C'est à vous de savoir écrire.
4- Je n'ai pas le temps de reprendre ce que j'ai déjà dit. Relisez mes posts vous verez le paradoxe, sinon faites-vous assister. Il n'y a pas de honte en cela.
5-Lorsqu'on compare pomme et avocat c'est un non sens comme comparer la Guinée aux États-Unis.
6-Je repète ce que j'ai déjà dit sur ce point.
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+1 #11 Gandhi 04-11-2012 20:06

2) Patriote, vous avez un grain ou quoi ? Où ai-je parlé du décret du 29 Octobre dans mon commentaire ? Je donne des explications de manière générale, vous confondez mon texte et mon commentaire. Apprenez à être précis et à ne pas faire d'amalgame. Par ailleurs, au vu des nombreuses violations liées à la CENI, vous vous focalisez sur un seul des aspects du texte. Pourquoi ne critiquez-vous pas les autres violations ? Sont-elles insignifiantes à vos yeux ou voulez-vous noyer le poisson ? La non publication au JO (précisée dans le texte) est une pique pour la Cour Suprême, il y a longtemps qu'il n'est plus utile de se concentrer exclusivement sur AC, violeur chronique.
3) Patriote, si vous ne savez pas lire, il faut se taire. J'ai écrit une dizaine de textes sur la CENI en y rappelant que le président est tout puissant et que les autres commissaires ne servent à rien. Comment faut-il vous le dire ? D'ailleurs accepté ou pas par les autres, cela ne change rien, la règle de la majorité s'impose.
4) Je pense être clair dans mes explications et sur ma critique de l'opposition. Manifestement je ne comprends pas ce que vous voulez dire concernant un certain paradoxe.
5) Un non sens signifie que ce que je dis n'a pas de sens. Puisque vous voulez m'apprendre le français, faites-le clairement et illustrez votre affirmation par un exemple précis.
6) Je déduis des tractations internes entre les membres du Collectif-ADP, que c'est Kouyaté qui a du imposer l'UPG de JMD (les 2 faisant partie de l'ADP) au sein de la CENI. On peut se poser des questions sur Kouyaté (je l'ai fait dans un texte), en revanche JMD ne fait absolument pas partie de l'opposition. Les membres du Collectif (UFR, UFDG, NFD, NGR, GECI...) se sont fait poignarder dans le dos. C'est une remarque qui n'a rien à voir avec vos élucubrations. Le jour où je voudrais parler de l'UFDG, je le ferai sans problème. Arrêtez les procès d'intention, que vous me reprochez indirectement, alors que vous prouvez en être un auteur patenté en parlant négativement à la place des autres. Contentez-vous de ce que j'écris (même si vous n'êtes pas d'accord) et ne parlez pas à ma place.
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+2 #10 Patriote 04-11-2012 17:10

Gandhi,
2- Ce n'est pas une question de décompte, mais c'est pour qu'on puisse vérifier vos déclarations. Vous savez bien qu’il y a toujours un délai entre la date de promulgation d’un Décret et sa date de publication au Journal Officiel. En principe, c’est le numéro du Journal Officiel qui couvre la date du 29 octobre 2012 (date de promulgation du décret) qui doit le contenir. Par ailleurs, vous dites « sauf s’il est précisé d’application immédiate », il fallait lire le Décret avant de dire quoi que ce soit. On ne dit pas les choses en l'air. Pour votre information, le Décret précise bien en son article 2 ceci « Le présent Décret qui abroge toute disposition contraire prend effet à partir de sa date de signature et sera enregistré et publié au Journal Officiel de la République ».
3- Que Bakary Fofana soit le choix du Président ou pas ce n’est pas ce qui compte. Ce qui compte c’est qu’il soit accepté par tous et qu’il fasse un bon travail pour la Guinée toute entière.
4- Vous reconnaissez avec moi qu’il y a paradoxe dans votre article concernant la crédibilité de l’opposition et le respect de la constitution ?
5- S’il était question de faire le choix pour le type de régime qui conviendrait à la Guinée, moi je choisirais le régime parlementaire canadien. Par ailleurs, je n’ai pas besoin de revoir la définition du non sens car je sais qu’il convient à la situation.
6- En disant, je cite : « L’UFDG a sans doute voulu privilégier ……, et elle en paie le prix aujourd’hui», j’en déduis que vous défendez plutôt l’UFDG et non toute l’opposition. Si c’est le cas, revoyez votre article qui s’adresse plutôt à l’opposition, qui pour vous n’a rien fait. Si ce n’est pas le cas, ce n’est donc pas l’UFDG seul qui paie le prix mais toute l’opposition.
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0 #9 BAM 04-11-2012 11:13

Très bonne analyse. Je tiens juste à dire que l’opposition actuelle ne fait aucune étude prospective. Et si, demain elle arrivait aux affaires elle risque de faire les mêmes bêtises qu’Alpha Koné mais, à la seule différence qu’aucune ethnie ne sera banni dans l’exercice du pouvoir (comme c’est le cas des Peulhs aujourd’hui).
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-2 #8 Gandhi 04-11-2012 10:01

2) Je ne fais pas le décompte des numéros du JO, mais il y a toujours un délai entre la rédaction, la promulgation et la publication au JO, ne serait-ce que pour faire jouer les délais de recours. Par ailleurs, sauf s'il est précisé d'application immédiate, un décret entre en vigueur le lendemain de la publication au JO (après l'épuisement des délais).
3) Ce n'est pas parce que son élection s'est déroulée de façon courtoise, que Bakary Fofana n'appartient pas au RPG !!! Tout le monde (sauf vous apparemment) savait qu'il allait devenir président, car c'était le choix du PRG, qui ne s'en est même pas caché.
4) L'opposition s'est décrédibilisée en montrant qu'elle était plus intéressée à obtenir des postes à la CENI qu'à faire respecter la constitution.
5) c'est bien dommage que le régime présidentiel US ne soit pas la référence en Guinée, car c'est le seul vrai régime présidentiel (si l'on considère que c'est ce qu'il faut en Guinée), le système français est un régime parlementaire abâtardi. Vous confirmez que l'opposition et le pouvoir ne travaillent pas pour l'intérêt général. Revoyez par ailleurs votre définition de non sens, car si je peux faire des erreurs, je suis par contre très attaché à la sémantique.
6) Le Collectif n'est pas un parti, mais une coalition d'intérêts dont le but n'est pas de gouverner ensemble, mais de défendre le principe d'élections crédibles et transparentes. L'UFDG a sans doute voulu privilégier l'unité de cette coalition en accordant des sièges à ses alliés (donc le fait qu'un seul individu qui ne représente que lui-même puisse avoir le même poids que 40% d'électeurs), et elle en paie le prix aujourd'hui. La politique ce n'est pas pour les bisounours.
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+1 #7 AOT Diallo 04-11-2012 00:57

Cher Gandhi tu as décrit en détail tout ce qui fait que cette opposition ne représente que ses dirigeants, pas les démocrates guinéens.
Je suis de plus en plus persuadé qu'il faut effectivement aller le plus vite possible a ces élections législatives. Que AC ait toutes les commandes du pays, pour assumer tout seul ses dégâts. Sinon il aura même la "complicité" des opposants guinéens pour creuser le trou dans lequel le pays végète.
Il est temps de considérer que nous n'avons pas encore une vraie opposition au PDG New Look. En attendant de l'avoir - et il faudra un peu de temps pour cela - il est inutile de sacrifier encore un jeune de l'axe du changement pour ces bouffons complices de fait du pouvoir...
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+7 #6 Patriote 04-11-2012 00:29

Gandhi,
1- S'il y a une chose sur laquelle je suis d'accord à 100% avec vous c'est le renvoi de Sagem et de Waymark et le recomptage manuel. Ayons le courage d'utiliser cette voie.
2- Vous dites que le Décret de nomination des commissaires n’est pas encore publié au Journal Officiel, dans quel numéro du Journal Officiel ce Décret aurait dû être publié pour s’assurer que vous avez raison ?
3- Vous dites que tout le monde s’accorde à dire que Bakary Fofana est l’homme de main du RPG. Ce n’est pas vrai. Pour preuve, son élection à la tête de la CENI s’est déroulée de façon courtoise et consensuelle selon les propres termes de Madame Hadja Biya Diallo l’une des représentants de l’UFDG au sein de cette organisation.
4- Vous dites que l’opposition devait d’abord rehausser sa crédibilité..., que de faire respecter la constitution. Cela me paraît paradoxal, n’est-ce pas ? Vous m’auriez dit qu’elle a donné la priorité à la rue au lieu de la voie juridique, je vous aurais donné pleinement raison.
5- Votre exemple des États-Unis n’est pas pertinent à plusieurs points de vue, j’en cite au moins deux : (1) Le modèle américain n’a jamais été notre référence, (2) À supposé qu’on eût soumis la liste des commissaires à l’opposition pour qu'elle apprécie leur compétence, elle ne ferait que rejeter le choix de la mouvance et la mouvance ferait de même pour le choix de l’opposition. C’est donc un non sens votre comparaison.
6- Contrairement à vous, je ne crois pas que la cohésion dans l’opposition viendrait de la défense par l’UFDG de ses intérêts. En d’autres termes, les atermoiements et contradictions que vous relevez comme difficultés à réaliser l’unité de l’opposition sont antérieurs au choix des commissaires à la CENI qui, lui, ne date que d’hier.
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-2 #5 thiemabah 03-11-2012 16:48

Lumineux.Et si à travers un doute Cartesien je dis c'est l'homme qu'il nous faut (ALPHA CONDE) diaspora de son etat,Acoolique,franchouard et pouquoi pas et si encore (Descartes ne m'aide plus) on se ranger tous avec lui seulement comme etant diapora à opposition aux GUINEENS de ses Guinéen dont nous tous détestons qui n'existe pas personellement mais reste "esprit" guinéen
En mon avis (il revient le Descates) on à encore des des kilomètre se doutes
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+4 #4 mamadou salou bah 03-11-2012 16:20

Mr GANDHI !
" L'opposition n'a rien fait ! " ( battaille JURIDIQUE ).
C'est ce que BAH OURY appelait " difference culturelle POLITIQUE " . On lui en veut jusqu' a present .
SIDYA et CELLOU , qui sont dans mon entendement les opposants , ne pouvaient faire autrement . Souvenez vous de leur parcours ( avec HOUPHOUET et LANSANA CONTE ).
Cette generation de politiciens ne peut nous amener a l' ETAT de DROIT : Rupture et Renouvellement s'imposent .
C 'est pourquoi , je crois , que bcp sont prets a se tourner vers Dr FAYA . Ne desesperons surtout pas .
Bien a vous !
PS : Il y a en a qui vous " marquent a la cullotte " . Je lisais le meme commentaire de BOUBA ,sur un autre site ou il signait " HALOWO GOOGA " .
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+7 #3 Barros Diallo 03-11-2012 16:03

La Guinée mérite des professionnels de la politique mais surtout des hommes de conviction pas ces débrouillards pour qui la politique signifie starmnania et perdiems ; Être toujours sous les feux des projecteurs, bavarder avec la presse et se disputer la moindre occasion de se faire des miettes. Leurs réunions ne consistent qu'à produire des communiqués en réaction de...En réalité il n'y a, comme toujours, que le gouvernement qui travaille en Guinée, tout le reste attend fidèlement qu'on lui dise quoi faire et lui donne l'occasion de réagir.
Je sais que j'ennuie bon nombre de personnes lorsque je fais toujours allusion aux forces vives et leurs leaders : c'est pour moi il n'y a pas de distinction à faire ! La gouvernance d'AC est celle des forces vives ; il faut tout balayer
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0 #2 Oury Diallo 03-11-2012 15:41

Ils savent qu ils ont des gens derriere eux pret a se faire tuer pour leur bêtise, alors ils preferent se comporter en hors la loi plutot que de faire travailler leur cerceau. Avec les fonds qu ils engloutissent grace aux dons, ils ne sont meme pas capable de s offrir les services de grands juristes. Ils preferes se faire entourer d amateurs prompt a se soulever contre la moindre critique a l egard de leur gourou. Vivement un grand deluge contre ce groupe d amateurs pour faire place aux vrais politiciens. N eut ete la haine et la division qui font le fond de commerce du grimpeur j aurais preferer qu il reste a la mangeoire le temps qu il voudra et laisser l opposition continuer a rever.
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+5 #1 Bouba 03-11-2012 13:24

L'opposition n'a rien fait". Car elle est dirigée par des piètres politiciens, incompétents et ne connaissant rien au droit. Des cleptomanes en puissance. Ils se font passer champions des conférences de presse avec des declarations tonitruantes. Mettez-les sur un plateau pour parler droit. Vous serez deçus! Ils croient qu'il n'ya que la rue et la violence comme armes politiques.
@Ghandi
Mr Bakary Fofana a dit je cite: ''Je veux aller vite et bien faire...''
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