Selection de vidéos
Partenaires
La Guinée à un tournant (partie 2) : attention danger !
Haroun Gandhi Barry Dimanche, 30 Septembre 2012 20:19
Lorsqu'on analyse l'accélération des événements depuis deux mois, on se dit que quelque chose pourrait se tramer au niveau du pouvoir, et si on part du principe qu'il ne faut rien négliger, quelques interrogations me taraudent, qu'il me semble utile de soumettre à la réflexion d'autres internautes.
Partons du postulat suivant : Alpha Condé semble satisfait de la tournure des derniers événements, il accélère donc la cadence du calendrier électoral, parce qu'il est prêt. C'est ainsi qu'il a procédé lors de l'entre deux tours de la présidentielle. Dès qu'il fut prêt tout le monde devait se mettre au garde à vous. Il y a donc mille et une raisons de se méfier.
Les constats récents
Il y a lieu de constater quelques événements ou déclarations qui, isolés, semblent sans liens entre eux, mais qui prennent une orientation différente, si on essaie d'y trouver une démarche probable et concertée (rien n'est moins sûr, mais c'est le travail de tout stratège que d'y penser), parce que cohérente.
Je reprends donc quelques éléments dans un ordre chronologique qui n'ont échappé à personne.
Premier élément : malgré des tirs à balles réelles sur son véhicule, Lansana Kouyaté a néanmoins proposé des offres de service à Alpha Condé, en disant apporter son soutien au pouvoir face à la détérioration du pouvoir d'achat de ses compatriotes. C'est là : http://www.africaguinee.com/index.php?monAction=detailNews&id=14806.
Au risque de paraître déconnecté des réalités guinéennes, c'est néanmoins une chose que je peux difficilement comprendre. La meilleure preuve est que je considère aujourd'hui qu'il faut chasser Alpha Condé, non pas parce qu'il est incapable (ça tout le monde le voit), mais parce qu'il est nuisible en attisant les tensions entre Guinéens.
Deuxième élément : le vrai faux départ de Lousény Camara de la présidence de la CENI (le chèque ne devait sans doute pas être assez gros), voire de la CENI, puis son remplacement futur par un autre syndicaliste. Mais Lousény Camara, s'il constituait un problème, parce que notoirement incompétent, et accessoirement coupable de malversations financières, était surtout le relayeur de la fraude mise en place par le régime. Son départ ne constitue en aucune manière une concession du pouvoir, car de toute façon son mandat se terminait 3 mois plus tard (en décembre 2012).
Troisième élément : l'agence RSCG est revenue sur le terrain pour remodeler l'image présidentielle d'Alpha Condé : cela se traduit de plusieurs manières :
- D’abord on présente la loi sur la CENI comme une concession de sa part. Or à part quelques aménagements sur lesquels je suis revenu dans mon texte précédent, et intitulé : « La nouvelle CENI pose toujours problème », cette nouvelle loi est quasiment la même que précédemment. On peut néanmoins s'inquiéter de certaines retouches. La seule nouveauté en réalité, c'est qu'Alpha Condé veut bien se soumettre à la loi, alors qu'il est pourtant garant du respect de la constitution, de l'ordre législatif et réglementaire. D'ailleurs Alpha Condé proclame qu'il a accepté toutes les revendications de l'opposition... sans les citer évidemment, car il serait bien en peine de le faire.
- Ensuite, Alpha Condé a suscité les violences post-manifestation du 20 septembre, car il est notoirement connu que les RPGistes sont à l'écoute du chef (Alpha Condé est toujours le président du RPG), allant même jusqu'à courber l'échine tellement fortement, qu'ils en sont méconnaissables. Il propose ensuite un discours de pseudo union et de rassemblement, tout en condamnant les violences... de l'opposition. Chacun aura en effet remarqué dans son discours, la critique systématique contre cette dernière (provocations, occupation anarchique de la voie publique, actes de vandalisme, destruction des autobus, biens saccagés, boutiques vandalisées, véhicules détruits, etc...) et la mise en valeur de ses propres actions. Mais tout le monde aura remarqué également l'absence de mots pour Mamadou Alpha Barry, la seule victime de ces échauffourées (Fodé Mamoudou Sow sera la deuxième). Existe-t-il un lien entre ce silence coupable et l'origine du jeune tué par balles ?
- enfin, le 20 septembre 2012, on a appris l'inculpation le 13 septembre dernier, du colonel Abdoulaye Chérif Diaby, ancien ministre de la Santé sous Dadis Camara. Cette inculpation, sans mandat d'arrêt et/ou de dépôt, fait suite à celle de Moussa Tiegboro Camara le 1er février 2012, qui n'a pas été suivie d'effets. Elle n'a donc pour but que d'essayer de conforter l'image d'un PRG impliqué dans la lutte contre l'impunité et volontariste. Imagine-t-il sincèrement que les Occidentaux ont la mémoire courte ? Imagine-t-il que si les Guinéens peuvent passer d'une situation donnée à une autre (y compris complètement opposée) sans que cela les déconcerte, ce n'est pas le cas des Occidentaux, qui s'appuient sur des actes concrets pour se faire un jugement, et non sur de simples déclarations ou effets de manches.
Quatrième élément : la vitesse à laquelle Alpha Condé a promulgué la nouvelle loi sur la CENI paraît suspecte. Votée le 17 septembre, la loi est promulguée le 20, au mépris d'un délai de contestation de 8 jours francs entre le vote de la loi et sa promulgation (à l'opposition de faire un recours, d'autant que des modifications apparemment insignifiantes – mais lourdes de conséquences – ont été faites). On aimerait que cette diligence soit effective dans la gestion de la procédure, concernant le pseudo-attentat du 19 juillet.
Les problèmes à venir pour l'opposition
La réforme de la CENI sur le plan institutionnel
Changer pour que rien ne change : présenter l'application de la loi (parité mouvance-opposition) comme une avancée ou une concession faite à l'opposition, montre le cynisme de ce régime, car si on lit le contenu détaillé du nouveau texte sur la CENI, on peut faire les constats suivants :
Les pouvoirs du président de la CENI sont maintenus intacts (à l'exception du pouvoir de l'article 162 du code électoral, lui permettant d'annuler seul les PV, donc certains résultats électoraux), ce qui pose un problème sérieux. Les dérives de Lousény Camara sont en effet encore dans toutes les têtes. Rien n'a été fait pour faire cesser celles éventuelles du nouveau président à venir. Un président de la CENI aux « ordres » du pouvoir rendrait la gestion de la CENI identique à celle de Lousény Camara. D'ailleurs, obliger le président de la CENI à être un représentant de la société civile est une obligation scandaleuse, car on sait ce qu'il est advenu de Lousény Camara, officiellement neutre, mais beaucoup plus zélé que le représentant du RPG à la CENI.
La CENI peut fonctionner dans tous les cas de figure avec 17 commissaires sur 25. Parce que « ventre qui a faim n'a pas d'oreille » (dixit Alpha Condé), il suffit donc à la mouvance présidentielle de « convaincre » deux commissaires, pour que la CENI puisse faire légalement ce qu'elle veut, et sans entraves. On a vu, à l'occasion des démissions récentes de membres de l'opposition au CNT, à la CENI (voire au gouvernement), qu'il était très facile de « retourner » (convaincre) des commissaires de voter pour des intérêts partisans, et contre l'intérêt général.
En étant l'unique ordonnateur du budget de la CENI, son président garde un pouvoir de pression sur ses collègues (c'est ce qui a permis à Lousény Camara par exemple, de se faire élire président de la CENI).
En laissant entrevoir des liens entre une CENI indépendante et un Matap (2 commissaires issus de l'administration, présence du ministre du Matap à l'élection du président de la CENI, collaboration obligatoire avec le Matap en matière technique, intervention du gouverneur de Conakry et de préfets pour certaines nominations), qui n'est pourtant qu'un auxiliaire technique, on laisse supposer un lien de subordination de la CENI au gouvernement, ce qu'ont du mal à comprendre de nombreux Guinéens, y compris – et c'est plus grave – certains juristes.
Le gouvernement (et/ou les Occidentaux), mais pas l'Assemblée nationale, peuvent exiger un audit externe, ce qui lui confère par ce biais un nouveau moyen de pression inacceptable.
Quid de l'ancienne CENI, et quid de la nouvelle ? La nouvelle loi ne doit pas être – ce qui serait une première (?) susceptible de dérives futures – un instrument indirect, pour révoquer les membres d'une institution, quelle que soit la valeur de ses membres.
La réforme de la CENI sur le plan pratique : le choix des commissaires
Le problème essentiel qui a l'air d'occuper l'opposition actuellement semble être la répartition des postes en son sein, et accessoirement l'identité des futurs commissaires. Pourtant ce n'est pas le problème essentiel, on l'a vu précédemment. Avant d'y revenir, il ne faut pas oublier que le nouvel article 8 n'empêche pas formellement le renouvellement des commissaires actuels de la mouvance, au nom de la sauvegarde de la mémoire de l'institution, avait-on dit dans un avant-projet de refonte de la CENI (c'est pourtant cette mémoire que l'on aimerait oublier).
Certains illuminés qui ne représentent qu'eux-mêmes, s'imaginent qu'ils vont pouvoir choisir des commissaires au sein de la CENI (ce n'est pourtant pas leur représentant). Ils n'ont toujours pas compris que la démocratie ne se mesure qu'à la représentativité partisane, qui s'exprime via le vote des électeurs. Des partis inexistants en termes de voix, ne peuvent et ne doivent rien espérer. Il faut que les choses soient claires, parce que s'ils veulent montrer l'exemple ou incarner le renouvellement politique, ils doivent se soumettre aux seules règles qui régissent le fonctionnement démocratique.
Les « grandes gueules », ou ceux qui sont censés représenter quelque chose, ne peuvent pas remplacer les suffrages. Tout le monde sait qu'il existe forcément des hommes intègres, compétents, et inconnus du public, mais qui ne deviendront jamais PRG, alors qu'ils en ont peut-être la carrure. Au nom de quoi devrions-nous donner crédit à des gens, dont le seul titre de gloire est un jour de faire une déclaration tonitruante contre le pouvoir, un autre de flatter ce dernier dans le sens du poil ? A vouloir faire plaisir à tout le monde, on risque de voir la CENI composé d'un commissaire nommé par un parti « cabine téléphonique », inexistant sur le plan politique, ayant le même poids que l'UFDG, qui représente presque la moitié du corps électoral.
Le problème d'un certain Centre a été tranché – on a du mal à voir comment il aurait pu en être autrement ‒, et les partis formels ont été logiquement écartés. De même, des alliances autres que celles de l'Alliance pour la démocratie et le progrès (ADP) et du Collectif des partis politiques pour la finalisation de la transition (CPPFT) – telles que le FDP de Mamadou Baadiko Bah par exemple ‒, ont été écartées pour les mêmes raisons : absence de représentativité. Reste le problème de l'ADP et du Collectif.
Le cas des « absents » de la présidentielle
Certes, il n'y a pas de mal a priori, à élargir le débat à ceux qui n'ont pas concouru à la présidentielle (Jean-Marie Doré, Aboubacar Sylla et Mouctar Diallo notamment), mais l'extrapolation de leur représentativité est difficile.
En participant au gouvernement de transition, ces 3 responsables de partis se sont empêchés de participer au scrutin. Certes, Jean-Marie Doré peut se targuer d'avoir eu une représentativité dans le passé, mais celle-ci peut être considérée comme contestable, au vu de la manière dont les élections étaient organisées précédemment.
Il est donc difficile – voire anormal – de réserver une place à des gens, qui ont préféré le gouvernement de transition, courant le risque de ne pas évaluer leur représentativité. On ne peut avoir le beurre et l'argent du beurre. Par ailleurs, dire que Jean-Marie Doré fait partie de l'opposition, c'est nous faire prendre des vessies pour des lanternes.
Au sein de l'ADP, le cas de Lansana Kouyaté
L'ADP compte une dizaine de partis (dont le PEDN de Lansana Kouyaté, l'UPG de Jean-Marie Doré, l'UFC d'Aboubacar Sylla, le PPG de Charles Pascal Tolno et le PUL d'Oumar Bah,...), mais seul le PEDN a participé aux élections de 2010 et peut être considéré comme représentatif, ce qui permet de comprendre, eu égard aux raisons précédemment évoquées, que seul ce cas doit être examiné. Son problème n'est d'ailleurs pas de savoir s'il pourra choisir des commissaires au sein de la CENI, mais plutôt dans quel camp ?
Le problème pour l'opposition est en effet de faire en sorte que la force respective électorale des partis sur le terrain, ne soit pas remise en cause par des manœuvres politiciennes, où l'opposition se retrouverait en minorité arithmétique (alors qu'elle représente les 2/3), et surtout de ne pas inclure dans l'opposition, des partis qui en fait, « roulent » pour la mouvance présidentielle.
Jusqu'au retrait des membres du PEDN du gouvernement, il n'y avait aucune ambiguïté sur son appartenance à la mouvance présidentielle, même s'il faisait officiellement partie de l'opposition.
Depuis qu'il n'a pas obtenu les postes promis dans l'accord électoral passé avec Alpha Condé, Lansana Kouyaté s'est vu progressivement marginalisé par ce dernier. Aujourd'hui, il lutte pour la recomposition de la CENI et la révision du fichier électoral dans la transparence et l'équité. Mais, sauf erreur de ma part, il ne milite pas pour autant pour le retrait pur et simple de Waymark, ce qui constitue quand même la pomme de discorde.
Certains laissent même entendre qu'il est tout aussi machiavélique de la part d’Alpha Condé, que les tirs sur son véhicule « blindé » (que la police ne pouvait ignorer) pourraient constituer une mise en scène lui permettant de rejoindre définitivement l'opposition, en y prenant des places au sein de la CENI pour des commissaires, qui pourraient ensuite facilement se retourner, au profit de la mouvance présidentielle. N'oublions pas que le nombre magique pour la CENI est actuellement de 17, ce qui signifie que la mouvance présidentielle n'a besoin que de 2 commissaires pour être légalement libre d'agir. Les candidatures en « sous-marin » du PEDN sont sans doute plus faciles à convaincre, lorsqu'on se rappelle les raisons ayant emporté la décision de Lansana Kouyaté de rejoindre Alpha Condé, lors du deuxième tour de la présidentielle.
A titre personnel, je considère qu'il est normal d'envisager ce cas de figure qui pourrait évidemment changer la nature de la nouvelle CENI. Mais je constate néanmoins que des exemples existent également dans les autres partis : chacun a pu voir lors de la démission des membres de l'opposition du CNT ou en d'autres occasions, que des retournements étaient possibles (l'UFDG avec Saliou Bella Diallo, l'UFR avec Maurice Togba Zogbélémou, l'UFC avec Yliassou Diallo, la NGR avec Mohamed Aly Éric Thiam, ...). Donc même si on peut douter de la fiabilité de Lansana Kouyaté, il faut étendre cette suspicion à tous.
Au sein du Collectif…
qui comprend une vingtaine de partis (dont l'UFDG de Cellou Dalein Diallo, l'UFR de Sidya Touré, la NGR d'Ibrahima Sylla, les NFD de Mouctar Diallo, la GECI de Mohamed Fodé Soumah, ...), seuls les 3 premiers sont représentatifs, puisqu'ils ont dépassé les 3% de voix.
Mais là encore, au vu des changements récents (PEDN passé à l'opposition par exemple), on peut se poser la question de la présence de la NGR dans le Collectif (depuis son rapprochement avec la mouvance présidentielle et la démission de Faya Millimouno), à charge pour elle de s'inclure du côté de la mouvance.
Selon moi, le seul critère qui vaille aujourd'hui pour l'appartenance à l'opposition (sans négliger et oublier les comportements passés bien entendu), doit porter sur la présence ou non de Waymark comme opérateur technique. Ceux qui sont réellement dans l'opposition ne doivent pas transiger sur cette question, et refuser la présence de cette « machine à frauder ».
En définitive, seule la représentativité des partis, constitue le critère pour obtenir des commissaires à la CENI dans un régime démocratique
Dans un texte précédent, j'avais fait une proposition de répartition, en ne prenant en compte que les 7 partis (UFDG, UFR, NGR, RPG, PEDN, RDR, RDIG) ayant dépassé la barre du 1% aux seules élections qualifiées de libres et de transparentes.
Il ressort des remarques précédentes, qu'au vu des derniers résultats aux élections – le seul instrument qui permet de mesurer la représentativité dans une démocratie –, seuls 4 partis du Collectif et de l'ADP, sont légitimes à pouvoir choisir des commissaires au sein de la CENI. Ceux qui y prétendent n'ont qu'à faire leurs preuves devant les électeurs, c'est la nouvelle règle démocratique en vigueur, et ceux qui ne veulent pas s'y résoudre ne doivent pas parler de démocratie.
- 43,65% Cellou Dalein Diallo
- 13,02% Sidya Touré
- 7,04% Lansana Kouyaté
- 3,23% Ibrahima Abe Sylla.
Ce total (66,94%) représente les 10 commissaires auxquels le Collectif et l'ADP peuvent prétendre. Il suffit ensuite d'appliquer la règle de 3, pour déterminer la part de chacun :
- donc 43,65 représentent 43,65 * 10 / 66,94 = 6,52 soit 6,5 commissaires
- donc 13,02 représentent 13,02 * 10 / 66,94 = 1,95 soit 2 commissaires
- donc 7,04 représentent 7,04 * 10 / 66,94 = 1,05 soit 1 commissaire
- donc 3,23 représentent 3,23 * 10 / 66,94 = 0,48 soit 0,5 commissaire
Si on considère ces 4 partis comme faisant partie de Collectif et de l'ADP, on pourrait octroyer un commissaire à la NGR pour qu'elle soit représentée (et 6 à l'UFDG). A l'inverse, au vu des changements récents (PEDN ayant quitté l'Alliance Arc-en-ciel pour passer à l'opposition), on pourrait écarter la NGR du Collectif (depuis son rapprochement avec la mouvance présidentielle), ce qui lui enlèverait un poste (au sein du Collectif), mais le rendra possible au sein de l'Alliance Arc-en-ciel). Dans ce cas de figure, l'UFDG récupérerait un demi-poste supplémentaire, pour passer à 7.
Un autre critère : l'unité de l'opposition
À la représentativité qui emporte ma conviction, on pourrait toutefois également envisager le critère de l'unité, pour permettre la distribution des postes au sein de la CENI. On pourrait considérer par exemple, que l'UFC d'Aboubacar Sylla, les NFD de Mouctar Diallo et d'Étienne Soropogui, voire la GECI de Mohamed Fodé Soumah, ont été présents au sein du Collectif, ce qui devrait leur permettre de choisir un commissaire. L'attitude passée des premiers, notamment au sein du gouvernement de transition, ne milite pourtant pas pour cette idée, mais sans vouloir retourner le couteau dans la plaie, cela permettrait de mettre en avant une nouvelle génération. Même si elle n'est guère convaincante, il faut savoir pardonner les erreurs... de jeunesse (ils n'ont tué personne), pour permettre l'unité de l'opposition. Demain est un autre jour...
Dans cette hypothèse toutefois, toutes les clés de répartition deviennent aléatoires, voire irrationnelles (l'UFDG ne choisissant qu'un seul commissaire par exemple). Il faut évoquer cette hypothèse, mais elle ne me plaît pas. L'unité de l'opposition doit se faire, non pas lorsqu'il s'agit de se partager des avantages, mais au contraire lorsqu'il n'y a rien à se mettre sous la dent, les convictions emportant alors l'intérêt. Du reste, on ne choisit pas des représentants (ou des ministres), mais des techniciens du processus électoral, qui deviendront indépendants une fois leur « élection » acquise.
Le problème de Waymark
On a vu dans mon texte précédent sur la nouvelle CENI, que le choix de Waymark dépendait officiellement de l'institution, reste à savoir si c'est l'Assemblée plénière par consensus (terme ayant disparu dans la nouvelle loi, mais pas dans le règlement intérieur, d'où une source de conflits possible), l'Assemblée plénière à la majorité relative (13/25), le Bureau à la majorité relative (3/5) ou le président de la CENI seul, qui peut en décider.
Dans tous les cas de figure, sauf consensus (mais le terme a disparu dans la nouvelle loi), l'opposition ne peut rien, ce qui conduirait à rendre caduque l'intérêt de ce nouveau texte, car l'objectif de la recomposition de la CENI était de remettre les choses à plat. Si les règles de majorité ont changé, cela ne présente donc plus aucun intérêt. Afin de ne pas tourner en rond, car l'opposition empêchera la tenue d'élections truquées, ce qui sera source de violences inutiles, un dernier (?) compromis pourrait être possible :
- Alpha Condé refuse la Sagem, parce que cela ne lui laisse aucune possibilité de tricher en aval, même si officiellement il justifie ce rejet, par le fait qu'il représenterait davantage que les 18%, qu'il a obtenus au premier tour. Il oublie qu'en ajoutant les votes de tous les candidats de la Haute Guinée, dilués entre 10/24 candidats, on arrivait à 30%, ce qui correspond pourtant au pourcentage des électeurs de cette région, d'où sa mauvaise foi.
- le Collectif refuse Waymark, car leur matériel permet de modifier les résultats réels obtenus dans les urnes, en les rendant conformes à ce qu'Alpha Condé serine à l'envie (il n'a qu'un seul opposant), ce qui est proprement inadmissible.
- il doit donc être possible, car ce n'est qu'une question de volonté politique et d'organisation, d'en revenir à des élections « manuelles », débarrassées des kits et autres matériels informatiques. Avec environ 4 millions d'électeurs, ce devrait être techniquement réalisable.
Conclusion
Évidemment la situation consistant pour la mouvance présidentielle à obtenir des « retournements » de la part de commissaires issus de l'opposition, serait la pire qui soit pour elle, et c'est justement pour cela qu'il faut intégrer la possibilité que cette situation puisse exister. C'est donc aux partis de savoir choisir leurs cadres, c'est même une question essentielle. Gouverner, c'est prévoir. En temps normal et eu égard à l'esprit de la réforme sur la CENI, les commissaires sont indépendants, et ils ne doivent dépendre de personne. Mais qui y croit ? Au vu de la formation et de la mentalité des Guinéens, cela paraît peu probable. D'ailleurs tous les partis parlent de représentants, alors qu'en aucun cas les commissaires ne le sont, preuve qu'absolument personne n'a compris l'esprit de la nouvelle constitution (écrite par d'autres, ceci expliquant sans doute cela). Les responsables politiques pourraient donc, afin d'éviter de mauvaises surprises, faire signer des démissions en blanc à leurs « représentants » mal nommés. En attendant une nouvelle génération de cadres formés aux nouvelles règles de fonctionnement démocratique et à l'intérêt général, chacun doit subir l'incompétence de la plupart de nos politiciens.
Les retournements de commissaires ne sont évidemment pas les seuls cas de figure susceptibles d'entraîner des problèmes à la CENI, mais c'est une possibilité à ne pas négliger, car elle plongerait le pays dans des abîmes infinis.
Les changements de règle de majorité au sein de la CENI, dont l'opposition n'a peut-être pas perçu toutes les conséquences, constituent un danger permanent, car ils laissent au seul président de l'institution le droit d'y faire ce qu'il veut, en faisant croire au caractère démocratique des décisions, puisque l'opposition y est représentée (au mieux à 40%, alors qu'elle représente 60%).
Les membres de l'opposition doivent donc rester fidèles à leur ligne de conduite actuelle (élections crédibles et transparentes), ce qui passe par le retrait inconditionnel de Waymark. En outre, l'unité d'action, que les partis du Collectif et de l'ADP mettent en œuvre, devient de plus en plus remarquable et ouvre des perspectives intéressantes, puisqu'elle montre, qu'il est possible d'avoir une alternance en Guinée, la plus large possible, et représentative de toutes les régions, alors qu'Alpha Condé veut nous faire croire le contraire, agissant même en ce sens.
À l'heure où le combat pour le départ d'Alpha Condé devient l'objectif, cela permet d'espérer qu'un régime civil élargi puisse prendre la relève prochainement. C'est peut-être la raison, qui peut faire que les critères de choix des commissaires à la CENI, se fasse selon des critères aléatoires et subjectifs.
Mais l'histoire est trop volatile et les hommes trop versatiles pour qu'on puisse espérer que cela dure. L'avenir de la Guinée doit se construire selon des critères démocratiques, et il faut insuffler cet esprit à tous, la politique ce n'est pas les bisounours.
Gandhi
Citoyen guinéen
« Dans tout État libre, chaque citoyen est une sentinelle de la liberté qui doit crier, au moindre bruit, à la moindre apparence du danger qui la menace ». (Robespierre, discours sur la liberté de la presse, mai 1791).
Commentaires
Par ailleurs, il n'y a pas d'autre partie à ce texte.
On s'est compris.
Une question aux internautes: Est-ce que vous pensez que nos collègues de l'opposition prennent le temps de lire ce genre de texte et l'adapter dans leur stratégie??
Bien à vous
P.S.: Mr. Gandhi: combien de parties comporte votre écrit??
Bien à vous tous
Pourtant à la conclusion de ton avant dernier post, t'as promis de ne plus piper mot dans ton echange avec Alhousseny!Voilà que tu reviens dans la même vomissure!
Toutefois, comme tu le dis toi-même à travers ce cri de coeur:
"Hé Allah modjo , que n’ai –je pas vu sur le forum ? Je trainasse encore ma croix, en dépit de mille et une douleurs lancinantes .
Si seulement mon cher TONTON pouvait …
TONTON je vous aime .Au cas où je mourrais d’infamie létale entre deux (2) posts, sachez –le".Saches que c'est vital que tu tiennes compte de ce que les autres pensent de toi à travers seulement ce que tu éecris sur ce forum.Partant de là , je suis sincèrement aussi de ceux qui ne sommes pas du tout admiratifs de ton style.je ne crois qu'il ait crime dans cette appréciation.
A toi de comprendre notre incompréhension et d'en tenir compte.Pour le faire prends-toi au serieux vu que tu ne l'avais pas encore fait.
Bien à toi!
C'est exactement dans le sens "enseigne dans l'enseignement superieur" que j'employais l'expression "professeur d'universite".
Je crois que tu n'as absolument pas compris ce que je t'ai dit. Alors je precise encore: je n'ai aucune admiration pour ta facon d'ecrire, mais je respecte ton choix et te respecte, toi Oury Balde derriere ces articles et ses commentaires. Ce respect-la, tu le dois essentiellement au fait que je ne te connais pas personnellement pour juger. Moi, comme je te l'ai dit, le cirage de pompes n'est pas un trait de caractere chez moi: je dis ce que je pense et je le dis sous mon vrai nom. Je ne dirais rien a personne que je ne pourrais repeter devant lui. Ceci dit, je tiens toujours a distinguer l'objet de mon propos: ca ne concerne toujours et uniquement que ce que la personne dit et non la personne elle-meme. J'espere que c'est clair maintenant.
On vous caresse dans le sens du poil de la bête, et bim! On s’empresse de vous charcuter aux longs couteaux de fiel comme un maniaque.
L’admiration et le dédain sont entiers, le respect et le foutage de gueule sont bien différents même à l’autiste (ou c’est l’un ou c’est l’autre. Pas les 2 en même temps. ), mais le faux-c… s’évertuera toujours à trouver le juste milieu. Judas n’a-t-il pas baisé les pieds du seigneur avant de le livrer contre 3 minables pièces à l’ennemi ?
Va falloir donc m’expliquer cette dualité morbidement absurde : est-il possible de dénigrer et en même temps respecter ? Aimer et en même temps détester ? ‘’Marcher et même temps se gratter les pieds’’ ? Faut quand même un minimum de cohérence (c’est selon ! Si nos prédispositions innées nous le permettent. Oui. ) et/ou d’égard. On n’est quand même pas des baudets.
« To be or not to be (être ou ne pas être) » dirait Shaskespeare.
« Qui aime bien châtie bien » .
Guidho ai Gagno nan da!
Soyez rapace, soyez une brute, soyez obsédé par la force , par le pouvoir , la vie est une jungle .
Parce que je ne suis pas un âne, je ne mordrai pas à la ‘’carotte et le bâton ‘’.
« Oury tu nous embrouilles! » de nouveau, et ses élucubrations sibyllines. Gonflé le gonze qui se prend pour un " Voltaire surchauffé", beurk !
Hé Allah modjo , que n’ai –je pas vu sur le forum ? Je trainasse encore ma croix, en dépit de mille et une douleurs lancinantes .
Si seulement mon cher TONTON pouvait …
TONTON je vous aime .Au cas où je mourrais d’infamie létale entre deux (2) posts, sachez –le.
Ça flirte avec les ras de pâquerettes toute cette prose . Rien à y faire, il faut parler aux gens le langage qu’il comprenne.
Alhousseiny, je ne suis pas professeur d'université au sens propre (c'est un titre que je ne possède pas et donc que je ne revendique pas, au contraire de notre PRG usurpateur). En revanche, j'enseigne bien dans le supérieur à des étudiants.
Je comprends que vous ainsi que d'autres internautes soyez surpris sur ce site en ce qui concerne mes propos acerbes à l'égard de Gandhi. En fait, je n'ai rien contre ce monsieur que d'ailleurs j'admire sa contribution dans les débats. En réalité ce qui m'a fait sortir mes gongs est qu'il a osé me regarder d'en haut en disant, je cite : "Parfois je me demande si vous ne terminez pas l'école primaire vu le niveau de vos réflexions". A t-il le culot de me juger de cette manière ? Croit-il qu'il a à faire à ses étudiants "oui monsieur" ? Au tant je n'ai jamais douter de ses études, ses diplômes et ses compétences, autant il doit strictement en faire pour moi. Je ne pouvais donc pas laisser passer sous silence ce grave manquement à ma dignité. Je me suis dis qu'il en valait la peine, pourque ça ne se reprenne plus.
Petite parenthèse pour Touré, ce n'est pas parce qu'on a bu qu'on fait du n'importe quoi. C'est l'excès qui n'est pas normal. Même quand on boit exagérément du lait, on peut faire du n'importe quoi. Arrêtons-donc d'accuser ceux qui boivent du vin. C'est dans leur culture.
Pour terminer, je présente toutes mes excuses à tous ceux et celles qui ont de l'estime pour ma modeste personne.
Ça fait mal quand la bosse qu'on a tant cachée est mise à nu au grand public, n'est-ce pas ? Pour avoir démontré par A+B que vous êtes menteur, vous me traitez de tous les noms d'oiseaux. Heureusement la réalité est là . Dites tout ce qui vous viendra en tête. Pour ma part, le débat est définitivement clos.
J'espere que toi tu as compris ton precedent commentaire. Moi pas du tout. Mais je sens quand meme que tu n'es pas pret de m'inviter a diner. Comme on en est a la conclusion de cet echange acerbe que, je rappelle, tu as declenche en te melant de celui que j'avais avec Patriote, je vais encore repeter ce que j'ai dit plus bas: il ne faut jamais voir dans mon propos une attaque personnelle, jamais. Je ne parle que de ce que je connais, c'est a dire ce que tu ecris ici. Alors si tu as vecu mon dernier commentaire comme une attaque personnelle ou de la condescendance, tu m'as mal compris. Et oui, je persiste: je ne suis pas fan de ton style actuel. Maintenant est-ce que cela veut dire que tu n'es pas bon dans ce que tu fais ? Definitivement si. Seulement je pense que tu ferais mieux, du moins pour nous les lecteurs, si tu revenais a un style plus simple et accessible. Et la comparaison avec Ghandi n'a pas a etre mal vue: Ghandi est professeur d'universite et toi tu es encore etudiant (si je t'ai bien suivi). Tu as le temps de devenir aussi bon. Quand j'emploie l'expression "Mody Oury", cela n'a rien de pejoratif au contraire car figures-toi qu'en fait j'imaginais faire de l'humour (c'est mal passe, je m'y risquerais plus). Notes aussi que je ne peux en aucun cas etre condescendant a ton egard parce que toi et moi sommes de la meme generation, avons probablement une experience de la vie a peu pres similaire. Donc il ne me viendrait jamais a l'idee de te faire la morale. Pour finir, ce qu'il faut savoir chez moi, c'est que dans le domaine du debat d'idees, je ne prends pas de gants et je peux etre tres acerbe, mais ce ne sera jamais personnel. Bref, je ne renie rien de ce que j'ai dit dans le fond des commentaires precedents, mais si tu y as vu de la condescendance, tu m'as juste mal compris. Et si demain tu ecrivais un autre article, je viendrais le lire et laisserait un commentaire selon l'impression que le texte m'aura laisse. Sans rencune et total respect pour la personne de Oury Balde.
En fait, l'utilisation de mes initiales ne cache aucune mauvaise intention de ma part. Du moment où j'ai décidé de participer à l'édification d'un pays déchiré par l'éthnicisation à travers ce forum (qui rassemble des écrits de qualité), j'ai juste décidé (pour ma propre auto-critique) de subir le jugements de mes compatriotes simplement basé sur le contenu (dont vous pouvez avoir une trace sur vos écrits) qui n'est nullement "péjoratif".
Je pense que quand on a laissé son sang sous la 1è république, on pense juste à tendre la main à ceux qui veulent sortir ce pays de cette situation.
Je note juste que, le jour où on se rencontrera (c'est une affirmation), il faudra juste que je me présente aussi à vous sous mon "pseudo" d'internaute...et vous verrez que vous rigolerai bien...
Bien à vous
I.B.
Les PROBLEMES CENI , WAYMARK , SAGEM , resolus , il en restent quand meme qqu'uns , a mon avis .
La CENI , equilibree , representative et juste , ne peut statuer que sur les DOSSIERS en sa possession . Les RAPPORTS des differents bureaux de vote . j' ai en memoire que tout le tout temps que j'ai vote , on a dit "A VOTE " , et je signe pour le confirmer .
La derniere fois vous me disiez vous atteler a apporter les meilleurs conseils que vous puissiez , a l'opposition . j'ose esperer que vous n'avez pas oubliezde le faire comprendre d'etre PRESENT a TOUS LES BUREAUX de VOTE sur tout le territoire ; d'etre de ceux qui font les DECOMPTES , les RAPPORTS devant etre transmis a la CENI POUR VALIDATION .
Beaucoup , sinon tout , se joue a ce niveau : REPORT et RAPPORT des bureaux de vote .
Ce n'est qu'une idee , et j' espere que l' opposition en a conscience . Sinon ...!
Bien a vous !
Il n’est surtout pas question pour moi de rentrer dans tes canaux o combien rationnels et éclairés de jugement qui me consacreront en parangon de la vertu et de la précellence….Que pour la bénédiction du démiurge de mentor ou d’untel. Je n’en ai point besoin !
« Adonnons nous à la contemplation de notre essence, qui est la voie de la libération » Musicien africain.
La nature profonde du plumitif est de ne trouver aucune complaisance dans l’adulation, l’aliénation intellectuelle et mentale pour se valoriser. Ainsi, j’ai appris à produire l’idée que d’en dépendre. Ce pas (de géant) faut aussi pouvoir le franchir…
J’ai souvent jeté des perles à des pourceaux dans mes modestes contributions qui, du reste, je prends pour de simples dissertations d’étudiant. Mais pas si dénuées de qualité apparemment. Ah que si je m’étais pris au sérieux !...
Le revers tranchant de la débectance du propos c’est de révéler son auteur : autant, l’idée est à mille années lumières de m’effleurer d’être le centre du monde dans mes gribouillis périodiques, autant un simple abonné (n’y existant que par et pour), parmi tant d’autres, aux cogitations d’autrui ne pourrait pousser l’outrecuidance jusqu’à l’invective à mon endroit. Ou qu’il daigne, infatué et méprisant, dans sa condescendance et son orgueil stérile que mal placé, me prêter des épithètes (genre Mody comme si on avait élevé les vaches ensembles. Chez moi le porc est pas halal !) même révérencieux.
Le pompon dans cette désinvolture prête à transcender les limites de l’indécence, Zut! On monte sur ses grands chevaux (et blancs) pour asséner ses beaux discours de style et moralistes farcis de superlatifs gargantuesques.Y auraient de bonnes raisons de déifier ce mirage d'internet.
Toute cette suffisance vomitive m’indiffère, autant qu’elle ne me surprend.
Je me donne de « bonnes » raisons de scruter l’horizon en toute quiétude.
J’ose espérer qu’on continuera à cultiver l’esprit du dialogue fructueux, en dépit inhibitions rencontrées par-ci par-là .
Définitivement et une fois pour toute, Alhousseny, que ta vertu, ta lumière, bref, ton génie littéraire et rationnel ravalent ma nullité et ma nudité ridicules. Et si tu n’arrives pas à être ce pendant chroniqueur sur ce site et ailleurs qui révèlerait mes limites et me faire oublier, alors, coi, laisse l’agneau de Dieu tracer sa route. Ça y va de ton honneur , de ton orgueil, et de ta fierté.
Sans cela, et refusant les coups de pied de l’âne bâté d’une scatophilie de débat, je ne repiperai mot à près ceci. Que le message passe. Amen!
Oury
Fraternellement.
Toi bien sur qui, en 3-4 commentaires, n'a fait que des jugements de valeur, toi tu es l'incarnation de la vertu. Tu t'autorises en plus a traiter de "pitoyables" les commentaires des autres. La ca fait juste sourire quand on connait le niveau de tes articles et commentaires. Des gens ont trouves ici tes articles mediocres a force de pedantisme. Je suis de ceux qui ont defendu ton droit a la difference de style tout en te conseillant toutefois de revenir a un style simple et accessible. Je penses que tu surestimes un peu l'idee qu'on se fait de toi sur ce forum. Je viens ici depuis tres longtemps et je dois dire que j'y ai rencontre des gens brillants et admirables. Ghandi est un de ceux-la. Il a beau etre brillant et produire des articles d'une qualite exceptionnelle, je ne l'ai jamais surpris a agir comme s'il avait un statut particulier sur ce forum qui l'autoriserait a regarder les gens de haut. Il est extremement humble et prend tout le monde au serieux. Et Dieu sait que tu n'es pas Ghandi, toi, Mody Oury. Qu'est-ce qui t'autorise donc a penser que tu peux juger de la qualite d'un commentaire?
Oury "Lucky Luke" Balde
Tu commences a tirer plus vite que ton ombre: I.B. defends exactement le contraire des propos que tu luis pretes. La phrase entre guillemet de son commentaire est une citation du commentaire de Ghandi. I.B. interpelle justement Ghandi sur cette question-la. Alors pour le coup, c'est bien toi le donneur de lecon.
Une connerie , c'est connerie .Et faut avoir le curage de le reconnaitre.Je l'assume volontiers
Je te le concède volontiers .c'est gourance impardonnable , Alhousseny. D'autant le mal est fait , je ne peux arguer de mes multiples trucs à gauche et à droite que je faisais en meme temps que le griboullis .Ce qu'il m'arrive souvent de faire . Cette fois ça ce n'a te tiendra pas et ne me sauvera point.
Mais qui n'a jamais peché me jette la 1ere pierre.Et ''l'enfer est pavé de (o comben) bonnes intentions. La bourde me rendra plus humain ...C'est ça ouais!
Cecci dit on ne peut pas s'arreter sur ce detail.
Tu commences a tirer plus vite que ton ombre: I.B. defends exactement le contraire des propos que tu luis pretes. La phrase entre guillemet de son commentaire est une citation du commentaire de Ghandi. I.B. interpelle justement Ghandi sur cette question-la. Alors pour le coup, c'est bien toi le donneur de lecon.
Patriote
Je pense que tu commences reellement a perdre pied et a diablement incarner le troll notoire. Ta furie est incomprehensible.
(...) sur les forums de discussion.
Citation en provenance du commentaire précédent de touré:
Patriote est un bon cadre,mais dès qu'il prend un verre,il fout tout en l'air.
Citation en provenance du commentaire précédent de I.B.:
Bonjour Mr. Gandhi:
"Je n'ai pas de leçon à recevoir d'un pseudo, mais je ne suis pas sûr que vous compreniez cette nuance..."
VRAIMENT?? Même si le contenu est intéressant??
Je ne comprends pas non plus cette nuance, surtout lorsqu'on essaye de rassembler les idées des internautes, pseudo ou pas...de plus pour trouver des solutions concrètes...je ne pense pas qu'on ait le luxe de ne pas échanger..même avec des pseudos...
Bien à vous.
I.B.
Citation en provenance du commentaire précédent de Alhousseny:
Patriote
Tu es ce qu'on appelle dans le langage des forums un TROLL. Si tu ne sais pas ce que cela veut dire, voici un court extrait de wikipedia sur le sujet: "En argot Internet, un « troll » est une personne qui participe à une discussion (...) de perturber l'équilibre de la communauté concernée"
Ces quatre (4) commentaires d’auteurs différents qu’on pourrait réduire à leur dénominateur commun : le péjoratif, sont illustratifs d’un comportement récurrent sur le forum : le réflexe grégaire dans la stigmatisation .Il suffit d’une critique défavorable le plus souvent sans fondement pour qu’à la suite beaucoup s’engouffrent dans la brèche ouverte à dessein.
Il m’arrive de me retrouver à faire de la psychologie du net malgré moi .
Pourquoi est-on enclin à avancer masqué ?
Pourquoi est-il plus facile de taper sur l’autre avec ou sans pseudo ?
Pourquoi est-il plus facile d’applaudir que de réfléchir ?
Les commentaires pitoyables en indice.on risque sa peau !
Tu as parfaitement le droit de penser que je suis vache avec Patriote. Ceci dit, je n'ai fait que rapproche le concept de troll a l'activite de Patriote sous cet article ainsi que sous d'autres articles. Maintenant, si tu crois que c'est un jugement personnel et definitif sur Patriote, tu vas devoir reprendre ta bouilloire de la paix. Je ne connais rien de la personne de Patriote. Aussi jamais je ne me permettrais de le juger personnellement. Ses commentaires, en revanches, sont la devant nous et en participant a ce forum, il accepte tacitement que ses propos soit juges, contredits, denonces, interpretes, etc. etc. Moi je peux etre acerbe dans la contradiction, mais cela restera toujours dans le perimetre des propos tenus. Respect total pour la personne derriere le commentaire. Mick Mack (le disparu) peut en temoigner; lui aussi, on est souvent en desaccord et je suis parfois trop acerbe avec lui, mais il sait que je le respecte. Pour moi, il en va de meme avec Patriote. J'espere que c'est assez clair, Mody Oury.
Bonjour Mr. Gandhi:
"Je n'ai pas de leçon à recevoir d'un pseudo, mais je ne suis pas sûr que vous compreniez cette nuance..."
VRAIMENT?? Même si le contenu est intéressant??
Je ne comprends pas non plus cette nuance, surtout lorsqu'on essaye de rassembler les idées des internautes, pseudo ou pas...de plus pour trouver des solutions concrètes...je ne pense pas qu'on ait le luxe de ne pas échanger..même avec des pseudos...
Bien à vous.
I.B.
I.B , donner des leçons présuppose qu'on soit exemplaire déjà , autrement c'est l’hôpital qui se fout de la charité.
Des initiaux qui pourraient valablement faire un fourre-tout ne valent quand pas mieux qu’un pseudo! Question de logique à 2 Guinées : I.B peut-il faire le sermon à Patriote que ce dernier écrit soit disant sous un pseudo?
Ou la phobie d’écrire sous son vrai nom... Allez savoir pourquoi.
Je pense que tu commences reellement a perdre pied et a diablement incarner le troll notoire. Ta furie est incomprehensible.
Eh oui, il m'est arrive moi-meme de te dire que je trouvais certains de tes commentaires interessants, notamment dans l'affaire Palladino ou je trouvais que tu posais les bonnes questions. Mais ton probleme, c'est ce desir irrepressible d'avoir raison sur tout et sur tout le monde. Et puis de toute facon, ma conception du debat est que chacun expose ses arguments et aux lecteurs ou auditeurs de former leur propre jugement. Il n'est pas necessaire qu'il en sorte un vainqueur declaré. Ceci est valable aussi bien dans le domaine du debat politique que sur les forums de discussion.
Patriote
Tu es ce qu'on appelle dans le langage des forums un TROLL. Si tu ne sais pas ce que cela veut dire, voici un court extrait de wikipedia sur le sujet: "En argot Internet, un « troll » est une personne qui participe à une discussion ou un débat (par exemple sur un forum) dans le but de susciter ou nourrir artificiellement une polémique, et plus généralement de perturber l'équilibre de la communauté concernée"
Alhousseny, je trouve que t'es trop vache avec Patriote.Sérieux...
Patriote, quand bien même, ecrivant sous un pseudo , est généralement correct dans le debat . Il arrive qu'il y'ait des malentendus , voire des incartades dans le débat .Je le concède . Mais de là à être si harsh avec un interlocuteur habituel , je trouve que c’est un peu fort -de café.
Faudrait plutôt avoir les nerfs en acier pour perdurer dans ce taf de polémiste. A la suite de Patriote , d’autres l’auront compris .
Je rappelle que jouer aux flics ou aux médiateurs ,c’est un devoir tacite du polémiste responsable.A chaque fois le besoin se fait sentir .
Eh oui! Nous ne produisons pas que des idées ici.Nous faisons de l'humain aussi et surtout.
C'est plutôt vous qui vous enfoncez. Lorsque vous vous demandez si j'ai terminé le niveau primaire vu le niveau de mes reflexions, moi je me réfère à un de vos posts au sujet du titre d'Alpha Condé quand vous disiez que vous vous étiez docteur, pour exposer vos âneries et mensonges. Reconnaissez que vous êtes un menteur, de même que je ne trouve aucun intérêt à savoir vos diplômes. Pour moi, c'est le contenu de nos interventions qui comptent.
J'ai déjà été apprécié par d'autres interenautes sur ce site et leurs commentaires me suffisent largement.
"Je n'ai pas de leçon à recevoir d'un pseudo, mais je ne suis pas sûr que vous compreniez cette nuance..."
VRAIMENT?? Même si le contenu est intéressant??
Je ne comprends pas non plus cette nuance, surtout lorsqu'on essaye de rassembler les idées des internautes, pseudo ou pas...de plus pour trouver des solutions concrètes...je ne pense pas qu'on ait le luxe de ne pas échanger..même avec des pseudos...
Bien à vous.
I.B.
Tu es ce qu'on appelle dans le langage des forums un TROLL. Si tu ne sais pas ce que cela veut dire, voici un court extrait de wikipedia sur le sujet: "En argot Internet, un « troll » est une personne qui participe à une discussion ou un débat (par exemple sur un forum) dans le but de susciter ou nourrir artificiellement une polémique, et plus généralement de perturber l'équilibre de la communauté concernée"
Ou vous ne comprenez strictement rien à ce que je vous dit (je préfèrerais), ou vous êtes d'une mauvaise foi incommensurable.
Je ne vous ai jamais balancé à la figure mes diplômes, et je ne le ferai pas, il n'y a aucun intérêt. Je sais d'où je viens, ce que j'ai fait, et la reconnaissance de mes pairs me suffit amplement. Du reste, les diplômes ne sont pas forcément un signe d'intelligence, car je sais faire la différence entre culture et intelligence.
Donc revoyez le dictionnaire. J'ai fait une erreur en parlant de Yansané MEF de Dadis au lieu de MEF de transition (j'ai du mal à comprendre pourquoi vous voulez différencier Dadis de Konaté, même si je le subodore). Il n'y a aucune falsification ou mensonge de ma part, qui suppose une volonté délibérée. En revanche, lorsque vous affirmez que je vous renvoie mon niveau intellectuel en pleine face, vous mentez effrontément (jugements de valeur en outre). On ne se compare qu'à ses alter ego... et non à des inconnus. Sémantique, quand tu nous tiens...
En ce qui concerne notre débat autour des réserves en devises de la BCRG, je crois savoir que Gandhi avait tranché.
Vous m'auriez dit que vous n'aimez pas échanger avec quelqu'un qui se présente sous pseudo, je ne m'aurais jamais adressé à vous. Pour le reste, je n'ai aucun complexe de quelque nature que ce soit vis à vis de vous, de même que je n'ai pas de leçon à recevoir de quelqu'un comme vous qui prétend être docteur alors qu'il est incapable de saisir même les choses les plus élémentaires.
Comment vote t-on et qui vote pour choisir l'opposition, moi je n'ai pas compris ?
Personne ne falsifie l'histoire, Yansané a été MEF sous la transition. A part les hommes, je ne vois aucune différence de nature entre les deux périodes Dadis et Konaté. Et si la langue fourche, il faut être tordu pour voir dans une erreur éventuelle, une falsification. Moi je n'ai pas d'état d'âme, je ne suis pas omniscient et cela ne me gêne aucunement de le proclamer sur tous les toits. Quant au vocabulaire d'AST, il m'insupporte.
Enfin évoquer la pratique du pseudo, c'est pour vous rappelez de ne pas vous comparer à moi (et je ne parle pas de capacités intellectuelles, je n'ai pas de complexe de supériorité), mais de statut. Avant de reprocher à ceux qui se prononcent clairement sous leur nom, il faut balayer devant sa porte. Je n'ai pas de leçon à recevoir d'un pseudo, mais je ne suis pas sûr que vous compreniez cette nuance...
Tu es un garcon intelligent. Je ne comprends pas ce que tu cherches a faire en te laissant, j'ignore pour quelle raison, aller a imaginer qu'un Bouna Keita et un CDD serait du meme bord politique, ce qui signifierait qu'un representant de Bouna Keita a la CENI vaudrait un representant de l'UFDG. Tu n'oublierais quand meme pas que la composition de la CENI obeit a un imperatif d'equilibre des forces politiques ? Cette recomposition, le collectif et l'ADP l'ont gagnee de haute lutte avec le prix du sang des militants de l'UFDG. l'appelation opposition dans le sens de ceux vis a vis desquels le pouvoir veut un equilibre de force ne sied qu'a ce groupe-la. Les opposants qui ne s'opposent pas se sentaient bien avec l'ancienne CENI. Pourtant ils n'y etaient pas representes. Qu'est-ce que cela changerait pour eux de ne pas etre a nouveau a l'aise avec la nouvelle sans y etre representes? Et puis d'ailleurs pourquoi ne reclament-t-ils pas leur part dans celle de la mouvance parce que si on les comprends bien la difference entre eux et l'opposition dite radicale, c'est que, eux, ne sont qu'en partie en desaccord avec le RPG arc-en-ciel, ce qui signifierait qu'ils ne sont qu'en partie d'accord avec le collectif et l'ADP ou meme pas du tout ? Alors au nom de quoi leur part devrait-elle necessairement se trouver dans celle de l'opposition ? Patriote, en passant, je dois dire que la discussion que tu as avec Ghandi me rappelle beaucoup celle qu'on a eu sur les reserves en devises de la BCRG.
Moi je n'ai même pas finit l'école primaire, mais contrairement à vous qui avez terminé votre doctorat:
1-Je sais au moins qu'il ne peut y avoir plusieurs ordonnateurs pour un même budget contrairement à vous qui dites l'unique ordonnateur de la CENI,
2-Je sais au moins ce que veut dire passer au vote pour faire un choix,
3-Je sais au moins lire un texte d'une page et retenir ce qui a été dit. Pour preuve, j'ai fait une proposition dans mon premier post pour le choix des représentants de l'opposition à la CENI que vous avez été incapable de retenir.
4-Plus grave encore, je ne falcifie pas l'histoire en disant que Kerfalla Yansané a été Ministre des Finances sous Dadis,
4-Enfin, je n'aurais jamais répondu à un pseudo si je veux être logique avec moi-même.
Salut grand docteur !
Merci de me faire savoir que ce n'est nullement d'une mauvaise foi!
Toutefois une interrogation s'impose à mon sens sur certaines de vos reactions!Oui, à mon avis il y a en vous deux analystes comme d'ailleurs un autre (Youssouf) sur ce forum.Je ne suis vraiment pas contre.Mais pour le respect que je voue pour tout homme de culture à partir duquel je peux apprendre,il est aberrent à ma vue que celui-ci atomise ce qui ne devait pas l'etre.Ne tenir compte que d'un petit détail(qui n'en vaudrait pas la peine)en vue de remettre en cause toute une architecture intellectuelle à partir de laquelle on apprend à voir au lieu de regarder bêtement, serait sujette à caution sur la qualité réelle de celui qui le fait fut-il PATRIOTE ou n'importe qui.
L'une de mes 1ères interrogations vous concernant fut quand vous notiez dans un de vos commentaires precedents que: le jour où les Peuls et les Malinkés s'entendront la Guinée se developpera!
Sincèrement ce jour je fus deçu de l'un de ceux dont j'apprecie beaucoup le niveau sur ce forum.D'ailleurs j' y étais allé de mon chemin aussi en disant:Egalement le jour où les autres ethnies cesseront de voir le problème de la Guinée sous l'angle Peul-Maninka et surtout abandonneront leur hypocrisie et lâcheté la Guinée irait mieux!
J'ai fait allusion à Youssouf car, vous semblez dans l'esprit etre tous sincères.Mais sincèrement meconnaissable face à certaines analyses pour le moins accessibles à tout petit esprit comme moi.Je ne sous-tends pas etre contre la contradiction que vous soulevez ce qui est d'ailleurs l'essence de la vérité!Mais je ne comprends pas que vous soyez capable de nous éclairer sur des choses très compliquées et paraître très meconnaissable sur un petit détail du moins compréhensible pour nous autres apprentis.
Pour revenir à l'interrogation que vous soulevez face à une eventuelle plainte d'un parti politique à la justice pour que celle-ci statue sur sa ligne politique entre la mouvance et l'opposition.Je vous prie de ne pas m'en tenir rigueur vu que je ne m'y connais trop dans le DROIT.Mais j'ose croire qu'en l'espèce seuls les actes que les partis posent determinent leur position aux yeux de la population y compris ceux de la justice.Quand bien même il y aurait des textes qui classent les partis en opposition ou mouvance.C'est aussi une question de bon sens dont heureusement tout le monde est censé detenir!
Pour le reste Je vous suis admiratif!
Tu me decois beaucoup pour le coup. Il faut que tu saches qu'il ne s'agit pas ici de debats philosophiques, mais de realites politiques. Definition legale de l'opposition ? Je n'avais jamais rien entendu d'aussi superflu. Si tu veux a tout prix une definition, referes-toi au commentaire de Youssouf Soumah: ce sont les actes politiques qui definissent la position politique. Je suis sur que tu es assez intelligent pour comprendre cela; tu fais juste preuve d'une mauvaise foi surprenante.
J'ai demandé l'opinion des internautes, cela suppose propositions et pas seulement critiques.
Quant au président de la CENI, vous n'avez toujours rien compris. Le nouveau texte impose un président parmi les 3 de la société civile, et je trouve cela scandaleux, je ne vois pas où est la contradiction ?
Relativement à l'opposition, je veux des noms précis, comme moi je l'ai fait. Vous êtes un pseudo, je ne vois pas où est votre problème, sauf à vous afficher clairement, ce qui peut vous déranger. Vous affirmez que vous dites ce que vous pensez. Je cherche, mais je ne vois rien.
Enfin ça veut dire quoi passer au vote ? Qui définit le parti de l'opposition : lui-même en le déclarant simplement et en faisant voter tous ses militants en ce sens, ou la population ? Vous voyez qu'on n'aboutira pas aux mêmes résultats selon la démarche choisie.
J'ai oublié de vous dire que j'ai fait une proposition dans mon premier post quant au choix des représentants de l'opposition à la CENI en disant qu'il fallait soit passer au vote pour tous les partis qui se réclament de l'opposition ou alors trouver un consensus. Qu'en dites-vous ?
Il n'y a aucunement pas de mauvaise foi de ma part. Je dis ce que je pense. de même que je n'ai rien ni contre Gandhi, ni contre l'UFDG. Puisque nous sommes régis par la loi, c'est pourquoi je me range derrière elle pour jusitifier l'appartenance ou non d'un parti à l'opposition. Si par exemple on refusait à un parti d'appartenir à l'opposition et que ce parti porte plainte devant la justice, à quoi cette justice se réfèrera pour trancher ?
C'est vous qui avez demandez l'opinion des internautes sur des interrogations qui selon vous, vous taraudaient. Alors ne me faites pas la remarque que je ne fais que critiquer sans rien proposer.
En ce qui concerne le choix du président de la CENI, c'est vous qui avez des avis contradictoires que j'ai relevés dans mon post précédent.
Maintenant pour répondre à votre question, je dirais que selon moi, les partis qui composent l'opposition, sont les partis qui répondent à la définition légale de l'opposition. Que dit la loi en matière d'opposition ? Si la loi est muette à ce sujet, il y a donc un vide juridique et personne ne saurait prétendre détenir l'exclusivité de l'opposition.
Je ne crois pas que gandhy dans ses explications qu'il privilégie un parti notamment l'UFDG juste par ce qu'il s'y reclamerait.Non, il part simplement du pragmatisme pour pour faire sortir une solution somme toute relative§
Considerer par exemple un Bouna keita, puisqu'il se reclame aussi de l'opposition depuis sa dernière conference de presse sur le choix des commissaires à la CENI,comme devant jouir des memes prérogatives que SIDYA-DALEIN ou autres alors que ceux-ci dans les actes qu'ils posent repondent à ce qu'on attend d'une opposition du moins, serait à mon avis d'une mauvaise foi et toute gymnastique intellectuelle pour prouver quoi que ce soit afin de légitimer Bouna Keita d'etre égal aux leaders de L'ADP/COLLECTIF ressort d'une malhonnetété intellectuelle.
Bien à Vous!
Que dit la loi pour le vote des Guinéens de l'etranger aux legislatives?
J'ai pourtant indiqué deux manières de procéder en indiquant ma préférence. Vous ne savez pas lire, ou vous lisez en diagonale ?
Quant aux individus que vous citez, ils n'ont aucune représentativité et moi je me fie aux résultats réels déjà obtenus en 2010, et non à ceux virtuels qui permettent de dire tout et son contraire.
Par ailleurs, il ne faut pas confondre la représentativité actuelle et celle qui sortira des urnes au moment des législatives, dès lorsqu'elles sont crédibles. Si vous voulez de vraies élections, battez-vous pour que Waymark soit radié, et vous prouverez votre bonne volonté.
Quant à l'historique des élections, je ne veux pas parler d'élections truquées
Quant à changer un président élu soi-disant démocratiquement, ce ne serait pas la première fois que son mandat finirait avant l'heure.
Que signifie restauration de l'autorité de la BCRG ?
De quels investissements dans l'agriculture parlez-vous ? de la vente des engrais malien, des dons de matériel chinois ? AC pense t-il que les agriculteurs sont des fonctionnaires ?
Par ailleurs de quoi parlons-nous ?
Parce que les précédents dirigeants de même niveau (AST, Conté) seraient nuls, cela autoriserait AC à l'être aussi ? c'est cela votre ligne de conduite.
Les divergences d'aujourd'hui ne concernent absolument pas le pouvoir, ou alors seulement la manière crédible et transparente de l'obtenir, tout le monde a été édifié par la manière d'AC de prendre le pouvoir, et ses ex alliés, qui en connaissent beaucoup, ne veulent pas subir le même sort.
C'est AC qui détient les clés du problème, qu'il assume ses actes.
Patriote, les 25 commissaires élisent leur président, mais ils doivent avoir le choix de choisir l'un d'entre eux parmi les 25, et non seulement parmi les 3 de la société civile.
Par ailleurs quel est votre modèle de choix pour les commissaires et quels partis composent l'opposition ? Il ne suffit pas de critiquer, encore faut-il faire des propositions.
Et si Gandhi pouvait concretement nous donner sa repartition des 10 places de l'opposition. J'aimerai savoir que vaut electoralement MOUCTAR DIALLO (l'appendice de l'UFDG), AB. SYLLA (UFC), FODE SOUMAH (Géci) et autre TOLNO par rapport aux BOUNA et compagnies.
A vous comprendre, il revient à l'UFDG et ses apendices regionales d'occuper les dix postes de l'opposition. Je reste convaincu que quand le moment de designer les candidats à la deputation, on vera la vrai "unité" de cette opposition et ceux qui ne voient plus que le bout de leur nez seront édifiés. Kouyaté est dejà servi.
Cher Ghandi que dit la loi pour le vote des Guinéens de l'etranger aux legislatives? Et quelle en est l'historique?
C'est vous qui avez dit qu'obliger le président de la CENI à être de la société civile est une obligation scandaleuse en vous référant au cas de Louceny Camara et vous revenez me dire que le président est élu par ses paires. Dès lors, je ne vous comprends plus.
En ce qui concerne l'ordonnateur du budget de la CENI, vous n'avez pas besoin d'aller jusqu'en France pour trouver des exemples. La même pratique est de rigeur en Guinée. Vous m'auriez dit que l'ordonnateur de la CENI se mêle de la comptabilité, je vous aurais compris. Mais on ne peut avoir plus d'un ordonnateur pour un budget comme vous le laisser voir.
Pour votre référence au premier tour des élections présidentielles dans le choix des représentants de l'opposition à la CENI, je persiste qu'on ne peut en tenir compte pour d'autres fins. Ces élections n'ont servi que pour les présidentielles et non pour autre chose. J'ai été, on ne peut mieux clair. Enfin, si l'opposition ne se négocie pas comme vous le dite, seule une définition légale peut permettre de savoir qui appartient ou n'apartient pas à l'opposition.
Patriote, pour l'élection du président de la CENI, les commissaires choisissent en leur sein, le plus consensuel, le plus compétent, le plus intègre, le plus imbu de l'intérêt général, etc... peu m'importe qu'il appartienne à la mouvance présidentielle, s'il remplit ces conditions.
En France, l'ordonnateur est celui qui décide au niveau financier, mais il n'a pas le pouvoir de manier directement l'argent. Si on insère en plus un contrôle des décisions de l'ordonnateur avant l'exécution par le comptable, ça me va très bien.
Au premier tour on a voté pour un individu qui représente un parti, et les électeurs sont informés (au second pour un homme). Tout le monde s'accorde à dire qu'elle sont les seules élections crédibles depuis 50 ans. Pourquoi alors introduire d'autres critères plus subjectifs ? Du reste certaines CENI sont renouvelées après chaque élection, tout est possible. Si certains partis créés récemment, peuvent choisir des commissaires à la CENI, ils ne le devront qu'aux qualités personnelles de leur leader, qui aura su négocier avec d'autres (et pas avec les électeurs) dans le secret d'un bureau leur "représentativité". Il faut commencer à apprendre la définition de démocratie pour comprendre ce que je veux dire. L'oligarchie quelle qu'en soit la forme, je ne suis pas pour.
Enfin je ne suis pas membre de l'UFDG, et je ne suis pas prêt d'en être au vu de son fonctionnement. Mais les autres partis ne valent pas mieux, et ressemblent tous à une écurie présidentielle derrière un homme. Seulement lorsqu'on représente 40% des suffrages, on ne peut décemment pas n'avoir qu'un commissaire au même titre que les NFD par exemple, qui ne représentent... rien. Si l'UFDG est représentée à son juste poids politique, elle n'aura pas besoin d'utiliser la rue pour le rappeler à ceux qui l'oublient. Il faut savoir ce que l'on veut.
De même, ce sont les actes qui comptent et non les déclarations. Tout le monde sait qui fait partie de l'opposition, et ce n'est pas négociable.
Quant à chasser AC, j'y travaille, mais ne comptez pas sur moi pour vous en raconter le détail, et c'est un combat qui peut s'étaler sur une année. Dans un an, je pourrai vous en dire plus.
Qui n'est pas d'accord avec les orientations économiques d'AC? restauration de l'autorité de la banque centrale, investissements dans l'electrification des villes et dans l'agriculture? réduction du deficit budgétaire et maîtrise de taux d'inflation; sécurisation des recettes de l'Etat etc.. en bref restauration de l'Etat?
Nous avons vu des anciens gouvernants qui ont vendu les elements de base de production du pays (fria , Air guinéee et toutes les autres usines)
Nous avons vu des anciens gouvernants quemander aux autres pays africain de quoi organiser les festivités du cinquantenaire de l'indépendance (quelle humiliation! où est l'indépendance?)
Nous avons vu des fonctionnaires accumuler des fortunes pour investir massivement par la suite ailleurs au point d'être décorés du titre de meilleur investisseur etranger
Nous avons vu d'autres venir avec l'electricité et repartir avec.
Ne soyons pas dupes les divergences d'aujourd'hui concernent le partage du pouvoir même si certains pourraient ne pas saoir quoi en faire en dehors des honneurs et des avantages.
Ce qui est sûr, c'est que les populations sont manipulées par les politiciens de tous les bord et les "intellectuels" qui pour une bonne part font de l'intellectualisme en refusant de regarder la situation de la guinée et des guinéens en toute objectivité.
Ce qui est sûr c'est que l'ensemble de la population souffre et que personne ne souhaite faire de la guinée un biafra ou un ruanda et que les prières des uns et des autres sont adressées en faveur de la paix.
Ce qui est sûr, quelque soit le gouvernement en place, celui sera très vite confronté à la réalité économique du pays et c'est pourquoi il faut souhaité l'alternance pacifique et démocratique.
Mais de grâce avançons! Dans l'interêt supérieur du pays arrêtons les calculs de cuisine, les tactiques non appropriées.
Il y a beaucoup d'erreurs à corriger et beaucoup de chantiers à ouvrir; orientons nos energies et nos idées vers tout ce qui mène au bonheur du peuple de Guinée.
Pour être clair et net, dites-moi quelle est la définition officielle de l'opposition ou l'acte par lequel on reconnaît officiellement un opposant en Guinée. S'il n'y a pas d'acte officiel qui définit un opposant, personne ne pourrait prétendre détenir la paternité de l'opposition.
Pour moi, la seule façon de fermer la bouche aux petits partis et aux confusionnistes, c'est de faire des votes.
"Pour ne pas se détruire, il faut construire l'autre" disait Abdou Anta Ka
Nous savons tous qui est opposant ou non. Le fait de se déclarer opposant ne fait pas de vous un opposant. C’est seulement par les ACTES commis que l’on peut prétendre être ou ne pas être opposant. Les « opposants » de circonstance, qui en fait ne sont opposants que pour profiter d’une situation ne sont pas opposants. Les opposants de circonstance appartiennent au pouvoir en place en guinée on dit « mouvance présidentielle »
Puisqu’il vous a semblé utile de soumettre les interrogations qui vous taraudent, à la réflexion des internautes, voici la mienne :
Tout d’abord je commence mon intervention par présenter mes condoléances aux familles des victimes du 20 septembre.
Ensuite, nous sommes d’accord que l’opérateur technique devrait être choisi de commun accord par le pouvoir et l’opposition. De même que nous sommes d’accord que la CENI doit être complètement indépendante comme son nom l’indique et que tout ce qui entrave cette indépendance doit être signalé et écarté. C’est notamment le cas du Ministre de l’administration du territoire, du Gouverneur de Conakry, de préfets pour certaines nominations qui sont à dénoncer.
Par contre, si d’après vous tout le monde s’est plié au desiderata de Alpha Condé alors qu’il n’était même pas président de la république pendant la transition, c’est que ses adversaires sont incapables et ne sont que des amateurs en politique et partant ils ne peuvent que s’en prendre à eux-mêmes. Dès lors, même s’il gagnait la majorité à l’assemblée, on dira toujours qu’il a manipulé tout le monde.
De même que si d’après vous, obliger le président de la CENI à être un représentant de la société civile est une obligation scandaleuse, que proposez-vous ?
Aussi, lorsque vous reprochez au président de la CENI d’être l’ordonnateur unique, peut-on avoir plusieurs ordonnateurs pour un même budget ? Si oui, donner des exemples.
Par ailleurs, je veux bien être d’accord avec vous quand vous dites que la démocratie ne se mesure qu’à la représentativité partisane qui s’exprime via le vote des électeurs. Mais dans ce cas, dites-moi pourquoi se servirait-on des résultats d’élections qui n’ont servi qu’à élire le président de la république pour choisir les représentants des partis à la CENI. Si les mêmes consultations devaient servir à d’autres fins, le peuple et tous les partis politiques devraient en être informés dès le départ. Si vous voulez qu’on tienne compte de la représentativité partisane, alors procédons par élection pour choisir les représentants de tous ceux qui se réclament de l’opposition à la CENI. C’est ce qui serait plus logique et plus équitable. À défaut d’élection, seul un consensus pourrait sauver la situation. Sinon tous les autres scénarios que vous proposez ne visent manifestement qu’à favoriser l’UFDG au détriment de tous les autres partis. Vont-ils accepter ? Attendons de voir.
Aussi, retenez qu’il n’appartient pas à un parti ou un groupe de partis de décider qui est de l’opposition et qui ne l’est pas. Tous ceux qui se réclament de l’opposition ont leur mot à dire dans ce camp fussent-ils grands ou petits partis.
Pour terminer, vous dites qu’il faut chasser aujourd’hui Alpha Condé, qu’attendez-vous pour passer à l’acte ou alors comment comptez-vous le chasser ?
PAr ailleurs la sortie de Lansana Kouyaté m'a aussi surpris , comment peut on offrir ses services à celui qui vient de vous tirer dessus ? Mais en plus, Pourquoi ne parle t-il que de sa voiture blindée qui aurait essuyer des balles réelles alors que d'autres meurent réllement. Ca sent un peu trop de la comm tout ça !








