Réaction d'un juriste

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Cette brève analyse doit s'interpréter comme une réaction légitime d'un juriste qui entend éviter que des contre-vérités soient prises pour des vérités. Surtout que la grande majorité des lecteurs sont des non-juristes. C'est loin d'être une attaque personnelle ou dirigée, d'autant que l'auteur des phrases sur lesquelles portera notre réflexion est une personne, que dis-je ? une personnalité, respectueuse et respectable pour laquelle j'ai une profonde admiration et qui aurait pu, en effet, être mon professeur. Notre préoccupation ici est exclusivement scientifique. Cela dit, il convient de relever quand même, que dans l'interview qui lui a été accordée le 11 Août 2016 sur les libertés publiques et les libertés fondamentales par un site spécialisé1, certaines affirmations tenues par lui n'emportent la conviction d'aucun spécialiste. Plusieurs éléments s'offrent à l'appui de ce point de vue.


Tout d'abord, l'interviewé déclare « c'est une querelle de conception et de compréhension au niveau interne et international qui existe entre les deux notions. Mais partout où il y a l'intervention accrue des pouvoirs publics, on parle de libertés publiques, alors que les libertés fondamentales prennent en compte le noyau dur comme le droit à la vie par exemple ». Cette affirmation est tout à fait contestable et se dérobe à la moindre analyse. En effet, le débat sur les libertés fondamentales et sur les libertés publiques est un débat essentiellement interne. Il n'y a donc pas une « querelle de conception et de compréhension au niveau interne et international », comme le suppose l'interviewé.


En vérité, ce débat porte surtout sur le rôle du constituant et du législateur en matière de consécration des droits de l'homme. C'est le conseil constitutionnel français qui a introduit la notion de « liberté fondamentale Â» dans sa décision des 10 et 11 Octobre 1984, Liberté de la presse. Lorsque les droits de l'homme sont protégés par la constitution et par les textes internationaux, on les considère comme « fondamentaux Â». En revanche lorsqu'ils sont prévus par la loi, on pense qu'ils sont « des libertés publiques Â». Comme le soutient, Laurence Burgorgue-Larsen, Professeur à l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne en parlant des libertés publiques : « la loi est le vecteur de leur consécration et de leur protection2». Bref, c'est le passage de la protection légale à la protection constitutionnelle et internationale qui justifie le passage d'une notion à l'autre. Ainsi, les libertés fondamentales deviennent plus importantes que les libertés publiques.


Par ailleurs l'interviewé déclare que « la pluralité des libertés publiques se répartit en première, deuxième et troisième génération. La première génération est relative aux libertés politiques et civiles alors que la deuxième se rapporte aux libertés économiques, sociales et culturelles contrairement à la troisième génération concernant le droit de la solidarité intégrant le droit de l'environnement ».


En toute rigueur, on ne saurait assimiler les libertés publiques aux droits de l'homme. Les premières sont juridiques, précises et encadrées. Les seconds présentent un caractère plutôt philosophique et flou. La catégorisation qui a été faite est celle des droits de l'homme et non des libertés publiques3.


Une autre remarque qui ne peut sauter aux yeux est celle qui porte sur l'utilisation du concept « libertés politiques et civiles ». Cette notion n'existe pas. À moins que ce soit « du nouveau droit ou du droit nouveau », comme l'aime à le dire l'un de mes amis juristes. Dans la doctrine des droits de l'homme, on est plutôt habitué à l'expression « droits civils et politiques ». Parce qu'en réalité, droit n'est pas synonyme de liberté. Par exemple, le droit à la vie, est un droit, pour la tautologie vous m'en excuserez, mais pas une liberté. Le droit à un environnement sain n'en est pas une non plus. En effet, toute liberté est un droit, mais tout droit n'est pas une liberté.


Augustin Mansaré,

Auditeur en Master 2 Droits de l'homme et droit humanitaire (Université de Sonfonia)


1http://www.affichesguineennes.com/guinee-mecanismes-de-protection-des-droits-de-lhomme/

2Laurence Burgorgue-Larsen, l'influence du droit européen sur les catégories du droit public, « les concepts de liberté publique et de droit international », Dalloz, 2010.

3Voir à ce sujet la doctrine professée par Karel Vasak en 1979 à l'Institut International des Droits de l’Homme à Strasbourg.


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Commentaires  

 
0 #19 Augustin 26-08-2016 10:06

Non! vous, vous n'avez pas compris, vous ne pouviez rien comprendre. Vous êtes au nombre des personnes qui n'avaient pas la clé pour "ouvrir le texte". J'en suis désolé. Et si vous pensez que je suis un juriste qui n'a lu qu'un bouquin, vous pensez de travers. Mais, bon, des gens comme vous, je n'ai pas grand chose à leur dire. Moi, je n'ai rien à prouver aux profanes. Sachez que je ne publie jamais, sans faire lire au moins à une personne de confiance. Venez sur ma page facebook(Augustin Mansaré), examinez les réactions des spécialistes du sujet sur cette même publication. Alors, vous comprendrez que ce débat est fait pour des gens d'une catégorie à laquelle, je suis désolé, vous n'appartenez pas.
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-2 #18 Celloumbah 26-08-2016 06:38

Citation en provenance du commentaire précédent de A.O.T. Diallo:
Mon cher Amadou, Se Koi "Harven" ?
Moi pa parlé franco-sorbonne...

Guillaume hawing (l'autre Docteur ou Professeur)ça vous dit Koto?? Harven vient de .............,
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+1 #17 A.O.T. Diallo 26-08-2016 01:22

Citation en provenance du commentaire précédent de amadudialamba:
C'est un autre ‘’Harven’’, fraichement sortie des universités guinéennes qui nous parle ici. .

Mon cher Amadou, Se Koi "Harven" ?
Moi pa parlé franco-sorbonne...
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0 #16 Celloumbah 26-08-2016 00:39

Citation en provenance du commentaire précédent de amadudialamba:
C'est un autre ‘’Harven’’, .

Mdrr, oui c'est exactement ça, loin d’être juriste, il délire, mais en Guinée rien étonne, attendez seulement quelques mois il nous dira qu'il est docteur...........lol, on ne lis pas un seul bouquin de droit et prétendre être juriste à mon avis, personne n'a compris le sens de son texte, pour masquer ses carences en droit, il dit de ne pas attaquer sa personne, qu'est ce qu'on à foutre de sa personne,
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+2 #15 Augustin 25-08-2016 22:54

Pardonnez moi "mon arrogance". En écrivant ce texte, j'étais prédisposé à échanger et donc à recevoir des critiques, mais sur un plan exclusivement scientifique. Malheureusement, M. Gandhi que j'ai eu l'occasion d'apprécier, sans même être d'accord avec lui, tout au long de cette discussion s'est attaqué à moi, et non à mon texte, dès le début de son intervention. J'ai dû répondre. Mis à part cela, je sais que j'ai énormément de limites. les critiques, pour reprendre Conté, sont mes grades.Je présente donc mes excuses si ma réaction a été disproportionnée.
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+2 #14 amadudialamba 25-08-2016 22:00

C'est un autre ‘’Harven’’, fraichement sortie des universités guinéennes qui nous parle ici. De ce fait, des analphabètes comme moi ne sont pas invités à débattre sur le sujet. Il faut être scientifique, académicien, de surcroit et spécialiste en la matière pour être de la partie. Sauf si vous pouvez aussi surfer sur la toile pour recueillir ici et là des citations d’éminents professeurs français. Malgré cette semi interdiction, je me permettrais de dire que pour le moment, en Guinée où réside l’éminent Auditeur en Master, aucune disposition de ce qui se dispute ici n’est respectée. Ni par ceux qui sont chargés de leur l’interprétation de la loi, ni par les gardiens de celle-ci. Que les savants/spécialistes du pays soient d’accord sur leur approche ou non l’application, sur le terrain reste toujours négative. Donc rentrer dans des débats trop compliqués et même inutiles ne résoudra rien. Inutiles de fatiguer les méninges pour des simples babioles. Bichez les constitutions des pays du monde entier, si votre pays n’applique pas celle qui le concerne, c’est ZERO. Alors je vous conseille d’œuvrer pour l’application stricte de celle qui concerne les guinéens. Au lieu de vous mettre à disconvenir sur la forme utilisée/voulue par un de vos semblables, donnez-vous les mains avec lui pour tenter d’amener les actuels administrateurs de la justice guinéenne a appliquer intégrale les dispositions de notre constitution. En tant que grand connaisseur, il faut lutter sans relâche pour que la loi soit appliquée pour tous et au même pied d’égalité ; sans aucune distinction de race, de région, d’appartenance sociale, politique ou religieuse. C’EST TOUT. Gardez le reste de votre connaissance pour les futurs universitaires de Sonfonia, ainsi que pour ceux des académies françaises, votre référence préférée.
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+2 #13 Celloumbah 25-08-2016 21:22

Citation en provenance du commentaire précédent de Augustin:
Malheureusement, je n'écris pas pour les abcdaires. Je n'y suis pour rien si vous n'êtes pas un habitué du langage juridique.....

Quelle arrogance? Qui est ce guignol qui se prétend être juriste alors qu'il n'est qu'un simple handicapé intellectuel?? Il raconte des sottises après il s’érige en donneur de leçon, son texte (article) manque de profondeur, il critique les autres, lui ne veut pas en recevoir,
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-1 #12 Augustin 25-08-2016 18:33

Si donc c'est votre langue maternelle, comme vous le prétendez, vous savez sans doute que attribuer revient à donner ou accorder ou même coller à quelqu'un quelque chose. Moi, je ne fais rien de tout ça, je constate. En plus, vous dites que je réfute les propos de Thierno Amadou Oury Baldé. Je crois que vous n'avez pas encore bien compris le texte que vous dites avoir lu. Car, Thierno Amadou Oury Baldé, c'est le journaliste qui a accordé l'interview. Et pour couronner le tout, vous ajoutez"Or ce n’est pas parce qu’un débat a pu commencer dans un pays donné qu’il ne peut s’élargir, ou qu’il doit être réduit à sa dimension strictement territoriale". Je ne parle pas de la géographie ou de l'économie, mais en droit lorsqu'on parle de "querelle de conception au niveau interne et international", cela nous fait penser à la doctrine du droit national et celle du droit international, non pas à un "élargissement territorial", comme vous le suggérez. Les autres juristes en jugeront. Pour les autres remarques, je pense qu'il ne vaut pas la peine d'y répondre, parce qu'on dirait que vous vous êtes érigé en philosophe spécialiste de la vérité scientifique( sauf à considérer que ce qui est vrai aux XVIème et XVIIème siècles n’est d’aucune utilité au XXIème). Dommage que vous ne veuillez "plus perdre de temps" avec "cette discussion stérile tant sur la forme que sur le fond". Merci pour les encouragements!
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+3 #11 Gandhi 25-08-2016 17:21

Citation en provenance du commentaire précédent de Augustin:
D'abord, je n'attribue aucun propos à qui que ce soit. Avez-vous lu l'interview réalisée par affiches guinéennes ?

J’avais dit que je ne voulais pas perdre de temps, donc ce sera mon dernier commentaire sur le sujet.
Vous avez fait un papier pour critiquer les propos de Thierno Amadou Oury Baldé que je ne connais pas. Vous réfutez SES propos, en témoigne les réponses faites à SES citations que vous rappelez ci-dessus. J’ai la prétention de mieux maîtriser ma langue maternelle que vous. Donc si prétendez n’attribuer aucun propos à qui que ce soit, il faudra m’expliquer quel est l’intérêt de votre papier ???
J’ai évidemment lu l’entretien publié sur le site les « Affiches guinéennes », car je ne commente jamais sans lire, notamment et surtout à partir du seul nom de famille.
Là encore il faudra définir ce que vous appelez débat interne, car dans le contexte que vous évoquez, il signifie "à l’intérieur d’un État". Or ce n’est pas parce qu’un débat a pu commencer dans un pays donné qu’il ne peut s’élargir, ou qu’il doit être réduit à sa dimension strictement territoriale.
Concernant vos remarques sur les auteurs, je ne vois pas où vous voulez en venir, sauf à considérer que ce qui est vrai aux XVIème et XVIIème siècles n’est d’aucune utilité au XXIème, puisque les moyens de communication de l’époque empêchaient qu’on puisse débattre à l’échelon universel.
Concernant la distinction interne/international sur le concept de libertés publiques ou fondamentales, il eût été préférable de faire un papier sur cette évolution sémantique, plutôt que d’essayer de percevoir ce que Thierno Amadou Oury Baldé aurait dit, et que vous auriez perçu, mais pas moi.
Quant à la masturbation intellectuelle, vous n’arriverez pas à me convaincre, et encore moins les profanes, de votre apport doctrinal sur le concept évoqué, sauf à dire que les libertés fondamentales sont plus « importantes » que les libertés publiques, sic... parce que la hiérarchie des normes place la constitution au dessus de la loi !!!
Enfin sachez jeune homme, que lorsqu’on prétend donner des leçons aux autres (votre papier en témoigne), un ton nuancé est toujours préférable à un style péremptoire, il faut à l’inverse accepter d’en recevoir également. Moi je n’ai pas de problème avec cela. Il m’arrive de donner des leçons, c’est même mon métier, mais j’accepte volontiers, et tous les jours, de recevoir des leçons données par d’autres, y compris de mes étudiants, car on apprend tous les jours, même si l’omniscience n’est pas qu’une vue de l’esprit.
Par ailleurs, je sais ce qui est fait ou pas fait en matière de droit de l’homme en Guinée. C’est tellement facile, vu qu’il ne se passe pas grand-chose… de concret.
Bonne continuation néanmoins.
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-1 #10 Augustin 25-08-2016 17:10

Il s'y ajoute que pour étayer votre raisonnement et pour soutenir le caractère prétendument international de ce débat, vous citez ''les conventions internationales des droits de l'homme''. Décidément, vous êtes de ceux qui ne font pas la différence entre droits de l'homme, libertés publiques et libertés fondamentales. Vous avez bien dit ''conventions internationales des droits de l'homme''. Avez-vous déjà vu une "convention internationale des libertés fondamentales ou des libertés publiques''?. La convention européenne est la seule, en ma connaissance, qui ajoute le concept "libertés fondamentales'' aux droits de l'homme. Mais, même elle, d'ailleurs, est communément appelée "Convention européenne des droits de l'homme". Je crois que ce texte, je l'ai écrit pour des personnes comme vous, si vous le lisez avec attention, sans apriorisme, il pourrait vous aider. Sans vouloir vous offenser.
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-1 #9 Augustin 25-08-2016 13:52

J'ai le sentiment que vous n'êtes pas dans le débat. D'abord, je n'attribue aucun propos à qui que ce soit. Avez-vous lu l'interview réalisée par affichesguinéennes? Si vous l'avez déjà fait, je vous suggère de le refaire. Ensuite, sur le caractère interne du débat, vous citez des noms comme Hobbes, Locke et Spinoza. Je le regrette, mais ces auteurs n'ont pas pris part à ce débat sur les libertés publiques et sur les libertés fondamentales. Ces auteurs ont à la limite influencé la conception moderne des droits de l'homme. Il faut distinguer le débat international(ô combien passionnant!) sur la conception occidentale et africaine des droits de l'homme notamment, qui n'est pas l'objet de notre propos ici, et le débat sur le passage(changement de dénomination) des libertés publiques aux libertés fondamentales dont le pays d'adoption est surtout la France(voir Laurence Burgorgue-Larsen, l'influence du droit européen sur les catégories du droit public, « les concepts de liberté publique et de droit international », Dalloz, 2010). Le débat est interne parce qu'il porte sur les sources des droits et libertés au niveau interne(constitution et loi). Quant à votre dernière remarque, elle me parait quelque peu déplacée. Vous n'avez pas à me donner de leçon, puisque vous ne savez pas ce que je fais ou fais pas dans le cadre de la défense des droits de l'homme dans mon pays. Ma vocation, elle ne regarde que moi. Sans vouloir vous offenser.
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+4 #8 Gandhi 25-08-2016 10:22

Citation en provenance du commentaire précédent de Augustin:
Évidemment,je suis loin de figurer parmi les juristes qui font une doctrine de référence.

Vous avez raison sur le principe. Lorsqu'on critique, encore faut-il en indiquer les contenus.
Mon commentaire signifiait que je ne voulais pas perdre de temps dans une discussion stérile, tant sur la forme que sur le fond.
Contrairement à ce que vous dites, il y a bien querelle de conception entre droit des peuples à disposer d'eux-mêmes et souveraineté d'un État par exemple, puisque cela désigne 2 concepts antinomiques. En revanche dire que je préfère le bleu au vert ne fera pas avancer quoi que ce soit.
Vous interprétez les propos de l'auteur qui n'a jamais dit ce que vous voulez lui faire dire, pour enfoncer ensuite des portes ouvertes.
En outre lorsque vous affirmez par exemple que le débat sur les libertés fondamentales et sur les libertés publiques est essentiellement interne, que faites-vous :
- des conventions internationales des Droits de l'Homme ?
- de Hobbes, Locke et Spinoza pour ne citer que ceux-là ?
- de la notion du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes ?
- de la liberté de conscience, fondement des libertés publiques ?
Quant au débat qui n'apporte pas grand chose, il découle des remarques précédentes. Chacun est libre de discuter du sexe des anges, mais en revanche la discussion de concepts juridiques va au-delà de simples lieux communs, tels que vous les avez exprimés.
Par ailleurs, il y a sans doute une forme de dépit dans mon commentaire à constater que de jeunes juristes en herbe guinéens préfèrent pratiquer la masturbation intellectuelle, plutôt que d'agir efficacement pour la défense des
droits de l'homme. Quand on choisit cette formation spécialisée, on doit pouvoir être à l'avant garde du combat pour leur défense.
Voilà le sens de mon propos, mais vous êtes évidemment libre de choisir votre vocation.
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+3 #7 Augustin 25-08-2016 00:26

On affirme que mes remarques "sont non seulement discutables, mais n'apportent pas grand chose au sujet".Tout ou presque est discutable en droit, même s'il y a des thèses qui sont plus soutenables que d'autres.C'est pour ça qu'il y a la doctrine considérée, faut-il le rappeler, comme une source de la règle de droit. Évidemment,je suis loin de figurer parmi les juristes qui font une doctrine de référence.D'ailleurs, je n'ai pas éprouvé de gêne à préciser mon niveau d'étude. Mais, je pense qu'on pourrait,sur cet espace de discussion, se passer des affirmations gratuites. Écrivez et prouvez que je "n'apporte pas grand chose au sujet". Cela aura à la limite le mérite de faire évoluer le débat. J'apprécierai.
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+2 #6 A.O.T. Diallo 24-08-2016 17:59

Citation en provenance du commentaire précédent de Augustin:
Malheureusement, je n'écris pas pour les abcdaires. Je n'y suis pour rien si vous n'êtes pas un habitué du langage juridique.

Et pourtan dans votr 1e phrase vous dites " Cette brève analyse doit s'interpréter comme une réaction légitime d'un juriste qui entend éviter que des contre-vérités soient prises pour des vérités. Surtout que la grande majorité des lecteurs sont des non-juristes. "
- C'est donc une question de fond que nous vous avons posée: pourquoi ne pas démontrer vos arguments justement pour que nous ( les non juristes) les comprenions mieux que ceux que vous contestez ?
- Par exemple je ne suis pas juriste mais je comprend facilement et bien toutes les démonstrations écrites par Gandhi et Makanera.
- C’était donc juste un conseil d'un membre de notre forum qui lit tout et avec attention.
No harm intended - just facts...
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-2 #5 Augustin 24-08-2016 14:58

Malheureusement, je n'écris pas pour les abcdaires. Je n'y suis pour rien si vous n'êtes pas un habitué du langage juridique. Vous pouvez partagez mon point de vue ou pas, c'est votre droit. Mais si vous n'êtes pas d'accord, faites comme moi, écrivez pour exprimer votre "désaccord'', mais prière de le faire sous un angle exclusivement scientifique. On me reproche de ne pas avoir révélé le nom du commentateur, c'est fait sciemment pour éviter de centrer le débat sur les personnes. Mais si vous êtes curieux, c'est simple: le lien du site d'origine est indiqué en bas du texte.
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+3 #4 Celloumbah 23-08-2016 19:17

Citation en provenance du commentaire précédent de A.O.T. Diallo:
Mr Mansare, pourriez-vous svp traduire votre texte en francais-facile puisque vous le dites vous-même, " la grande majorité des lecteurs sont des non-juristes " ?

Wallahi, j'ai rien pigé dans ses charabias........,
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+4 #3 A. DEM 23-08-2016 13:23

Bon, j'ai lu cet article, je ne sais pas si c'est par excès de précaution ou si c'est par oubli que l'auteur n'a pas cité la personne ou du moins, comme il le dit, la personnalité qui a été interviewée le 11 août 2016 sur les libertés publiques et les libertés fondamentales par "un site spécialisé".
M. Mansaré, dites nous s'il vous plait le nom de cette personnalité, en même temps comme disent les Ivoiriens. Cela éviterait aux non juristes de faire une autre gymnastique en cherchant à rechercher (s'il y a un tant soit peu de tautologie, je m'en excuse) ce site spécialisé, yandi.
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+4 #2 A.O.T. Diallo 23-08-2016 00:25

Mr Mansare, pourriez-vous svp traduire votre texte en francais-facile puisque vous le dites vous-même, " la grande majorité des lecteurs sont des non-juristes " ?
- Pour nous il est inutile ici de nous démontrer comment électricité va de l’interrupteur a l'ampoule.
On veut juste savoir ou se trouvent les deux et ensuite appuyer sur le premier pour que le deuxième brille...
Vous savez l’écriture "savante" n'impressionne plus que les pédants. Vous êtes je suppose de l’époque de Zuckenberg alors parlez comme lui !
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+5 #1 Gandhi 22-08-2016 15:25

J'ai l'impression que notre étudiant veut illustrer la formule "la culture c'est comme la confiture, moins on en a, plus on l'étale".
Car ses remarques sont non seulement discutables, mais n'apportent pas grand chose au sujet.
Par contre écrire un texte et/ou agir sur les droits de l'homme en Guinée...
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