Discours présidentiel, mosquée de Timbo, gouvernance : Prof Lansiné Kaba assène ses vérités

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Avec le Professeur Lansana Kaba, nous sommes revenus sur certains sujets brûlants de l'actualité nationale et internationale. Pour ceux qui ne le connaissent pas, Pr Lansiné Kaba est un Guinéen. Il enseigne l'histoire et d'autres sujets depuis plus d'un demi-siècle dans les grandes universités américaines, notamment, à Washington, au Minnesota, à Boston et à Chicago. Il obtint son doctorat à la grande université de Northwestern de Chicago, longtemps connue pour l'excellence dans les études africaines de haut niveau. Puis, l'universitaire guinéen enseigna au Minnesota, dans la grande institution de Minneapolis qui compte quelque 60 000 étudiants et 6 000 professeurs. C'est là que le Professeur Kaba a réellement commencé sa carrière de professeur d'université. C'est là également qu'il obtint la titularisation et plus tard le titre professeur de rang magistral. C'est à l'université de Minnesota où il a également reçu le prix du meilleur enseignant. De Minneapolis, Pr Kaba se déplaça à Chicago et à Waltham (Boston), précisément dans une des universités juives de grande réputation des États-Unis. Depuis 2008 Lansiné Kaba travaille dans la polytechnique de Carnegie Mellon au Qatar. Carnegie a en son sein plusieurs lauréats Nobel. Chers lecteurs, lisez l'interview que le Professeur Kaba a bien voulu nous accorder…


L'Indépendant : Pr Lansiné Kaba Bonjour. Quelles est votre perception de l'avenir de la Guinée ?

Pr Lansiné Kaba : Je ne sais pas. Je ne suis pas prophète. Personne ne peut parler de l'avenir de la Guinée. Parce qu'en fait, personne n'est prophète. Mais, il faut croire à la Guinée et je crois à la Guinée. Je reste optimiste pour la Guinée. Depuis 1958, on peut dire, qu'en fait la Guinée reste toujours très attrayante. Le nom de la Guinée attire les gens. Il n'est pas quelconque. Ça, il faut le dire, parce que l'histoire de la Guinée est édifiante. La Guinée fut le premier pays dans le système colonial français à devenir indépendant en 1958, en votant « Non » au Référendum du général de Gaulle. Ensuite, la Guinée a connu des moments glorieux sous la première République, ainsi que des moments difficiles sous la seconde République et sous les présidents Dadis et Konaté. Et depuis les élections de 2010, la Guinée est entrée dans sa phase de démocratie libérale avec le RPG Arc-en-ciel et son leader Alpha Condé et avec l'opposition bien sûr. La Guinée attire parce que le pays n'est pas quelconque comme je l'ai dit. Le pays possède des ressources énormes : matérielles, humaines qui peuvent conduire au développement. La Guinée doit et peut faire mieux. Elle n'est pas condamnée à rester dans la stagnation si elle s'organise adéquatement et se réveille de la léthargie.


Justement Professeur, certains observateurs estiment que la Guinée stagne. Pour eux, le pays ne doit pas être à ce stade, vu les ressources de tous genres dont-elle dispose ?

Oui, la Guinée ne doit pas être à ce stade. Mais aucun pays ne peut se développer lui-même. Il faut créer et exécuter les conditions humaines, sociales, politiques et technologiques. Cela va sans dire, il faut donc une conjugaison de toutes ces conditions pour marcher de l'avant. C'est ce que j'appelle bougé. En Guinée malheureusement, ce processus tarde à venir.


Pr Kaba, quel regard portez-vous sur la classe politique guinéenne ?

Je ne suis pas le meilleur juge. Comme je ne vis pas en Guinée régulièrement, il m'est difficile de porter un jugement de valeur sur la classe politique guinéenne. Je me contente de dire qu'elle traverse une crise, crise de leader réellement rassembleur, qui sait diriger avec les autres, crise de programmes et d'idées, d'actions.


Il se peut qu'étant à l'extérieur, vous suiviez quand même ce qui se passe en Guinée, concernant sa marche ?

Oui, je suis l'évolution du pays. Que de déceptions ! Il y a des raisons d'espérer. J'ai suivi en 2010, la marche de l'opposition, l'apparente vitalité de la population pour avoir des élections correctes, limpides. La victoire du RPG-Arc-en-ciel et de son candidat Alpha Condé. Tout le monde a apprécié ce mouvement. Et le premier mandat du Président Alpha Condé fut marqué par des succès.


Dans quels domaines notamment, d'après vous ?

Dans plusieurs domaines : l'électrification, la réforme du système budgétaire, l'instauration de la notion d'État, l'avènement d'une certaine confiance…


Vous parlez de l'électrification, aujourd'hui encore la capitale est presque plongée dans le noir, du fait des délestages ?

Oui, c'est vrai, je viens de voyager, je vois qu'il y a des coupures. Mais comparé à ce qui existait en 2006-2007, ce n'est plus tout à fait le même. Donc il y a eu un progrès dans ce sens. Mais l'insalubrité persiste et il y a l'urbanisation sauvage. On pourrait construire beaucoup avec plus de discipline. C'est un fait qu'on voit immédiatement dès qu'on arrive à Conakry. Il y a de belles résidences ici et là. Il y a de beaux quartiers, mais trop de taudis. Donc l'urbanisation véritable reste à créer.


Lors de votre séjour en Guinée en Août 2012, vous avez laissé entendre que votre impression dominante à la fin de votre périple en Guinée, c'était la pauvreté, l'incertitude et la souffrance sur les visages des Guinéens, comme naguère sous les régimes antérieurs. Mais que cependant, avez-vous précisé, avec un certain espoir pour des lendemains meilleurs. Professeur, cinq (5) ans après, quel est votre constat ?

Eh bien Richard, (rire, ndlr) que je réfléchisse un peu. Je vais vous lire ce que j'ai ici, je l'ai écrit ce matin. Regardez, il y a un chef d'État, le président Alpha Condé. C'est le président, c'est le leader. Mais que signifie le terme « leader », il vient de l'anglais. En anglais ça signifie quelqu'un qui est chef de peloton, quelqu'un qui dirige d'autres vers un but, vers une réalisation commune. Donc cela signifie que le leader ne dirige pas lui seul, il travaille avec d'autres. Il leur fait confiance. Le leader « partage » le pouvoir avec d'autres, auxquels il donne de l'autorité. Savoir donner de l'autorité réelle à d'autres auxquels on a confiance fait partie des traits de « leadership ». Je ne sais pas dans quelle mesure cela se fait en Guinée. Je sais qu'on a beaucoup de ministres. Est-ce que tous les ministres ont la possibilité littéralement de diriger comme un ministre doit le faire ? Je ne sais pas. Je ne vis pas en Guinée, je ne suis pas membre du gouvernement, ni de l'Assemblée nationale. Mais je me pose la question. Je sais qu'Alpha Condé est le leader incontestable en Guinée, tout, tourne autour de lui. Ce n'est pas tout à fait comme sous la Première République, ou sous le général Conté ou Dadis Camara, dans la mesure où le régime se réclame de démocratie libérale. Mais incontestablement on sent que le pays est dirigé par un homme. Comment le fait-il ? Aux Guinéens de répondre à cette question. Je viens de voyager, j'étais à Timbo (Mamou, ndlr), à Dalaba à Kankan. J'ai rencontré beaucoup de gens. Je les ai écoutés. Il semblerait, Richard, sans aucun doute, qu'il y a un peu partout beaucoup de malaises. J'ai entendu ici et là dans le pays profond, des gens dire : « en 2010, Alpha nous a littéralement sidérés. On est allé avec lui, on a cru en lui ». Effectivement, moi Lansiné Kaba, je connais en partie Alpha Condé. Mais je ne connais pas le président Alpha Condé. Je connais Alpha Condé qui fut élève, étudiant et activiste en France.

Cet Alpha Condé m'a semblé toujours comme quelqu'un de réfléchi, quelqu'un qui a un sens aigu de la politique (rire, ndlr). Très aigu de la politique. Mais j'étais quand même intéressé à entendre les gens disant : « en 2010, on n'a pas voulu prendre en compte son manque d'expérience pratique sur le terrain ici en Guinée ». Qu'est-ce que cela signifie ? À vos lecteurs d'interpréter. Cela signifie qu'il y a quelque part une certaine disjonction, un certain mécontentement, si je peux dire même un certain désarroi. Une certaine impatience de la part de ces gens pour voir des résultats concrets que l'homme politique doit réaliser, afin de continuer à avoir le soutien de la population qui lui a tellement fait confiance. J'étais en Haute Guinée, il y a quelques jours, j'ai vu qu'il y avait beaucoup de discussions sur un discours que le président de la République a prononcé au siège de son parti. Ok, le président a raison de faire son discours au siège de son parti, il en est le chef politique, il demeure le chef de l'État.


Pour vous, ces propos qu'il a tenus, c'est de la réalité ou du fait de la réalpolitik ?

Je ne sais pas. C'est quand même surprenant d'entendre un homme d'État de l'envergure d'Alpha Condé, leader intelligent Alpha Condé, de donner l'impression qu'il était en train de scier, la branche sur laquelle il se reposait. Ça, je n'arrive pas à comprendre. Par ailleurs, je dirai OK, les gens qui sont déçus, surtout les cadres malinkés, ils doivent aussi faire attention. Parce qu'il arrive aux hommes d'État de faire des erreurs, parler un peu trop haut de part et d'autre. Il faut savoir mettre beaucoup d'eau dans son vin. On ne doit pas juger un homme politique sur un discours seulement. Mais, Alpha a toujours donné l'impression d'un homme politique qui tient à cœur l'unité nationale et l'amélioration de la condition féminine, de la condition des jeunes… aujourd'hui, on sent que les choses ne vont pas tout à fait bien.


Vous avez parlé de l'unité nationale. Pour certains, l'avènement du Professeur Alpha Condé au pouvoir a amené les Guinéens à se regarder en chiens de faïence. Qu'en pensez-vous ?

On sait depuis longtemps et surtout les dernières élections présidentielles, effectivement la tension règne en Guinée. La politique en Guinée est désormais très ethnique. Mais je crois réellement, je l'ai dit et je le répète depuis longtemps, que la Guinée est une nation solidaire. L'histoire de la Guinée depuis la colonisation est celle d'une nation solidaire. Le PDG-RDA de Saïfoulaye Diallo, d'Ahmed Sékou Touré, Béavogui et beaucoup d'autres était un parti solidaire. Ce n'était pas un parti de Soussous, ni de Malinkés, ni de Forestiers, ni un parti de Peulhs. Tous les Guinéens se retrouvaient dans cette formation. Donc l'unité existait. Je tiens à cela, Richard, c'est à cause de cette unité que la Guinée a pu dire « Non » au général de Gaulle en 1958. C'est à cause de cette unité que la Guinée tint bon face aux agressions et aux complots de toutes sortes. Donc la Guinée est une nation solidaire. Il n'y a pas de raison pour nous de faire un mouvement en arrière, de recréer l'ethnicité, de faire un mouvement rétrograde. J'étais tellement content d'être à l'inauguration de Timbo, il y a deux semaines, c'était magnifique. Combien de gens de la Moyenne Guinée m'ont parlé des rapports extraordinaires qui ont longtemps existé entre le Batè et le Timbo avant la colonisation entre les maninka-mori de Kankan et les Peulhs du Fouta. Par exemple Samori Touré n'est pas seulement un héros pour les malinkés. Il l'est aussi pour les Peulhs. Des soldats de Samori étaient présents à la bataille de Porédaka (Mamou, ndlr), pour soutenir l'Almamy Bokar Biro. Samory était même bien avant au Fouta pour soutenir la théocratie fouthanké contre la révolution des Houbbous. Donc le sens de l'unité existe. Nous sommes ici en Guinée Maritime, allez à Forécariah, il y a des Kaba, Touré, Diané, des Camara, des Condé, Diaby, il y a des Sylla…. Donc il y a eu un brassage. Allez dans la Forêt, les populations étaient brassées depuis longtemps. Ce n'est pas moi qui le dit, les textes du 19ème siècle le prouvent. Donc il y avait un sens ancien pour la nation guinéenne. Il ne faut pas qu'aujourd'hui, nous retournions en arrière.


Pr vous avez pris part à l'inauguration de la mosquée de Timbo, il y a des choses qui se sont passées-là. Quel enseignement tirez-vous de cet évènement ?

J'ai assisté et j'étais là-bas, j'étais vraiment heureux, content que les dignitaires m'aient invité. Je suis venu directement du Qatar. La Mosquée de Timbo est belle et élégante. Je rends hommage à toutes et à tous ceux qui ont contribué à l'édification de ce monument emblématique de la présence de la religion musulmane dans la région, ainsi que du génie politique de Karamo Ibrahima et de ses compagnons. Mais quelque chose se passa ce vendredi, c'est vrai. J'ai vu de mes propres yeux le désordre. Qui a causé ce désordre ? Je ne sais pas. Toujours est-il qu'il y eut une forte bousculade à l'entrée de la mosquée. Et ensuite, il y a eu des jets de pierres. Des véhicules furent attaqués, endommagés et en partie détruits. Je crois que le vendredi saint de l'inauguration de la mosquée sainte de Timbo ne devrait pas, connaître un tel désordre. Après tout, on rendait hommage à la sainteté au Prophète et à Dieu. On honorait de grands hommes. Mais, la Guinée devient une terre de violence.


Professeur, certains ont déploré que l'image de la Guinée ait été écornée. Ils estiment qu'il y avait des dignitaires religieux de la sous-région ce jour à Timbo ?

Je sais qu'il y avait beaucoup d'étrangers. Donc à cet égard, la violence était regrettable. Quoi qu'il en soit : Dieu qui est grand, et généreux fit du ciel, tomber une pluie divine. Elle a ramolli complètement les tentatives de désordres et de violence. Quand on est mouillé, on ne peut plus faire de désordres ! C'est Dieu même qui a rétabli l'ordre. On avait besoin de tolérance ce jour-là.


L'ancien président de la République française Jacques Chirac avait décrété le 10 Mai comme une Journée commémorative de l'abolition de l'esclavage en métropole. Certains observateurs déplorent le fait qu'aucun État africain n'a encore réservé une pensée pour ses fils déportés de l'autre côté de l'Atlantique. Quelle est votre opinion là-dessus ?

Eh bien, je suis surpris par cette question, franchement Richard, il faut dire.


Ah bon ?

Oui, l'esclavage est un problème pour les pays européens et américains. Ces pays ont bénéficié de l'esclavage, par la démographie, l'économie et le développement. Les enfants de l'Afrique ont été déportés ailleurs, malgré eux et dans les conditions horribles. Ce sont les Européens, les Américains et les Caribéens qui doivent discuter de cette question. Nous, nous pouvons seulement regretter l'absence des filles et fils de l'Afrique. Mais cette question de l'esclavage est une grande question. Les historiens sont depuis longtemps à couteaux tirés sur ce sujet. Qui a profité de l'esclavage ? Ce commerce régna du 17ème et jusqu'à la fin du 19ème siècle. L'Europe en profita, ainsi que les Amériques, les bénéfices réalisés dans la traite atlantique ont contribué à développer le capitalisme en Europe occidentale, particulièrement en Grande Bretagne, en Hollande et en France. L'Amérique en a bénéficié aussi. Donc, moi je crois que la commémoration en Europe et en Amérique est importante et appropriée. Chirac avait raison. En Afrique la traite entraîna une saignée démographique. Il faut qu'on le dise. Avant le 17ème siècle, l'Afrique était le second continent dans le monde du point de vue de la population, après l'Asie. Mais aujourd'hui, l'Inde est plus peuplée que toute l'Afrique. C'est là en partie l'origine du retard de l'Afrique. L'Afrique est sous développée parce que l'Afrique a perdu une partie active de sa population. Donc, il est bon que le président français parle de cela. Il est bon que les Européens en prennent conscience. Mais, je ne crois pas que les pays africains doivent en faire nécessairement un thème de leurs actions.


Certains estiment que lorsque les dirigeants africains ne s'arrêtent pas ne serait-ce qu'une seule journée pour commémorer la mémoire de ses fils déportés, les générations futures ne seront pas édifiées sur cette histoire ?

Non, je ne crois pas. Les Afro-américains auront toujours conscience de l'esclavage. Pour beaucoup de noirs aux États-Unis, cette histoire de l'esclavage fait partie de leur histoire.


Nicolas Sarkozy a laissé entendre à Dakar, au Sénégal, je cite : « l'homme africain n'est pas assez rentré dans l'histoire ». Votre réaction là-dessus ?

Richard, ne me faites pas dire quelque chose sur ce que Monsieur Sarkozy a dit. Monsieur Sarkozy n'est pas connu pour être un grand intellectuel. Il n'est pas connu pour être un grand étudiant de l'histoire. À la différence de de Gaulle, de Pompidou, ou de Mitterrand…. Donc il peut dire n'importe quoi.


En tant qu'historien, donnez-nous, ne serait-ce que deux exemples qui révèlent que l'Africain est rentré dans l'histoire ?

(Rire, ndlr), eh Richard, l'Africain a toujours été dans l'histoire. L'évolution de l'humanité sur terre longtemps avant le début de ce qu'on appelle « l'histoire », a commencé en Afrique au sud du Sahara. Les historiens disent que les Africains ont peuplé le reste du monde. Pour venir de manière beaucoup plus concrète à votre question en Afrique occidentale, il y a eu l'histoire glorieuse des 12ème, 13ème, 14ème et 16ème siècle qui marquèrent l'entrée en vigueur du monde africain dans l'histoire. Sans l'or du Bouré qui est en Guinée, le développement commercial en Europe médiévale n'aurait pas eu lieu. Ce n'est pas moi qui le dit, ce sont des grands historiens qui l'affirment. L'or de la vallée du Niger, de la Gambie, de la Volta et du Sénégal a fourni l'ingrédient moteur du négoce international. L'Afrique était dans l'histoire. L'Afrique est dans l'histoire et elle restera dans l'histoire.


Pr Kaba, une dernière question. Quelles sont vos impressions sur certains groupes fanatiques qui tuent, disent-ils au nom de l'islam. Notamment Boko Haram, Aqmi, l'État islamique ?

C'est une erreur grossière, une erreur catastrophique. L'islam ne dit pas de tuer, le christianisme ne dit pas de tuer. Je sais que dans l'histoire de l'expansion des grandes religions, il y a eu des erreurs. L'islam est une religion, qui bien comprise, met l'accent sur la coexistence, la cohabitation et la tolérance. Il suffit simplement de se rappeler l'histoire du Prophète Mohamed à Médine où il travailla, sérieusement, honnêtement, judicieusement avec les juifs, et les chrétiens. Le Prophète Mohamed ne pouvait pas réaliser sa mission sans la tolérance. Donc ceux qui tuent au nom de la foi sont guidés par d'autres motifs et ambitions. Les fanatiques prêchent la haine et l'esprit de violence.


Interview réalisée par Richard Tamone

L'indépendant, partenaire de GuineeActu 


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Commentaires  

 
+4 #41 Mama KABA 13-07-2016 05:26

Citation en provenance du commentaire précédent de Youssouf Soumah:
@M.Mamadi ! Vous vous énervez ? C’est dommage. Vous aimez affirmer beaucoup choses fausses. En effet, chaque fois des gens comme vous, veulent faire un parallèle entre les vraies victimes des violences politiques en Guinée (celles du sanguinaire Sékou Touré+les victimes de Konaté/Dadis au stade du 28 Septembre) d’une part, et le règlement de comptes entre deux traitres à l’Armée Guinéenne (Lansana Conté et Diarra Traoré)d’autre part. Ce parallélisme est intellectuellement est condamnable. Ainsi, chaque fois que l’on parle de la barbarie et des violences politiques en Guinée, nous entendons les mêmes nous dire « lors des évènements de 1985……des « officiers » maninkas ont été massacrés…. ».En suivant ce raisonnement, l’objectif est de dire in fine que tout le monde est victime et même les bourreaux sont victimes! Non ! Et trois fois NON ! Enfin, vous devez avoir l’honnêteté de dire qu’il s’agit d’une part, d’un règlement de comptes entre deux clans de miliciens déguisés en « militaire » et dont les deux chefs (L.Conté et Diarra Traoré) étaient des traitres à l’Armée Guinéenne et, que les tueries de 1985 n’ont rien de commun avec les massacres du sanguinaire Sékou Touré et ceux subis par les militants de l’opposition au stade du 28 Septembre. Je comprends que vous ignorez la Guinée et, sur ce plan, vous êtes comme votre « Professeur » Alifa Koné ; pour moi, ce débat est clos !

Mr Youssouf Soumah,
Vous avez un sens de l’honnêteté curieusement sélectif, et vous appréhendez les atrocités commises dans notre pays, d’une manière inquiétante.
D’après vous il est honnête de parler de victimes à propos de gens tués sous le régime de Sékou Touré, et lors des tueries du 28 septembre 2009, au stade du 28 septembre de Conakry, sous le régime de Moussa Dadis Camara. Ce que j'approuve.
Par contre, toujours selon vous, il est malhonnête de parler de victimes, s’agissant de gens tués en 1985 par le régime de Lansana Conté lors de ce qui est communément appelé, « les évènements de 1985 » ou encore, « coup Diarra ». Et vous nous expliquez avec beaucoup d’énergie, qu’il ne s’agissait là, que de règlement de compte entre deux clans de l’armée guinéenne. Quel drôle de manière d’enjamber cette partie de notre histoire récente !!!
Mr, grâce à Dieu nous ne sommes pas encore tous devenus amnésiques, les faits dont vous parlez sont connus du public et avec le temps nous apprenons des détails.
Quelques rappels :
Le 03 avril 1984, lorsque les militaires ont pris le pouvoir à la suite du décès de Sékou Touré, presque l’ensemble des membres du gouvernement de ce dernier ; plusieurs de ses proches ; ainsi que beaucoup de ceux qui avaient des postes à responsabilité dans le pays, se sont retrouvés en prison au tristement célèbre Camp Boiro. Rares parmi ces gens arrêtés étaient des militaires, même s’il existait dans le lot des individus accusés des pires atrocités (accusations arbitraires, diète noire, torture de toutes sortes, extorsion de prétendus aveux, assassinats par tous procédés…), commises sur des guinéens, guinéennes et étrangers, « de toutes ethnies ; de toutes religions ; de tous sexes ; et de toutes conditions » comme l’ont dit et parfois écrit, d' anciennes victimes qui ont survécu à la barbarie, dont : Messieurs Alpha Abdoulaye Diallo alias Portos et Alseny René Gomez, témoignages publiés respectivement dans ‘’La vérité du ministre’’ et ‘’camp Boiro parler ou périr’’.
Le 04 juillet 1985, lors du fameux « coup Diarra » éponyme (qu’aurait fomenté Diarra Traoré, et qui a échoué), dans la nuit et les jours suivants, beaucoup d’officiers seront arrêtés ainsi que des civils.
A cette occasion, seront organisées par le régime de Lansana Conté, des exécutions sommaires qui toucheront, aussi bien ceux qui ont été arrêtés en 1984, que ceux qui les ont rejoints en prison en juillet 1985. Même si, tous ne seront pas tués.
Curieusement, ces exécutions sommaires ne concerneront, que des hommes, malinkés, militaires et civils !!! (Si quelqu’un de sérieux peut démentir cette affirmation avec preuve à l’appui, j’en serai sincèrement heureuse).
Mr Youssouf Soumah, affirmer que les massacres de juillet 1985, ne relevaient que d’un –prétendu- règlement de compte entre deux clans de militaires de l’armée guinéenne n’est qu’une grossière malhonnêteté.
Non seulement, les militaires tués ne l’ont pas été dans un combat fratricide, car ils étaient déjà arrêtés, et emprisonnés, mais aussi la présence de civils parmi les exécutés, enlève tout crédit à vos propos.
En septembre 2009, sous le régime du Capitaine Moussa Dadis Camara, un degré de plus sera atteint dans les atrocités subies par le peuple de Guinée.
En plein jour, des hommes et des femmes seront piégés dans un enclos fermé (le stade du 28 septembre de Conakry), où ils seront massacrés par des individus en uniforme. Résultat, plus de 150 morts, des femmes violées et plusieurs dizaines de blessés, nous diront des enquêteurs.
Ce jour là, les victimes étaient toutes de la même race, même ethnie et même religion c’est-à-dire des gens qui avaient refusé de courber l’échine et décidé de le crier haut et fort.
Toutes ces tueries évoquées plus haut ont un dénominateur commun qui s’appelle : ARBITRAIRE. Elles ont toutes été commises de façon extra judiciaire, il ne s’agit purement et simplement que de crimes planifiés et exécutés avec minutie, donc des assassinats.
Ne vous déplaise, il n’existe aucune différence entre ces barbaries, le nier ne relève que de la malhonnêteté intellectuelle.
Affirmer, qu’évoquer les atrocités commises en 1985, a pour objectif in fine de faire un parallèle entre les victimes de Sékou Touré et de Dadis Camara d’une part, et celles de Conté d’autres parts, prouve que vous n’avez rien compris. Car le parallèle n’est pas in fine, mais bien dès le départ, les mêmes causes produisant les mêmes effets.
Vous prétendez quelque part dans vos commentaires qu’un clan aurait gagné contre un autre. Une fois de plus vous n’avez rien compris ! Comment des criminels quels qu’ils soient par ailleurs, couverts d’opprobre, condamnés à aller se perdre dans les caniveaux de l’histoire peuvent-ils gagner ? Et faire l’apologie du crime comme vous le faites, c’est non seulement vous mettre au même niveau que les criminels avec les mêmes conséquences, mais aussi, sous d’autres cieux, il s’agit tout simplement de délit passible de peine d’emprisonnement.
En Guinée, nous avons intérêt à nous attacher à la construction d’un Etat de droit, un vrai, où la vie de tout être humain sera considérée comme sacrée ; où des exécutions sommaires seront bannies; où la vraie justice aura la place qu’elle mérite. Un Etat où un procès régulier et équitable pour toute personne accusée sera un véritable droit. Si ces règles avaient été observées dès le départ, nous ne serions certainement pas là aujourd'hui à parler de réconciliation nationale.
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+4 #40 A.O.T. Diallo 12-07-2016 16:33

Citation en provenance du commentaire précédent de M. Sacko:
@ Mr.Soumah, en vous lisant j'ai l'impression que notre pays se dirigeait tout juste vers les tenebres. Ne trouvez vous pas que cette armee republicaine etait aussi coupable par son laxisme? Avec le support avere de la troupe, le leadership de l'armee republicaine ne pouvait-il pas prendre le destin du pays en main en balayant le demon avant qu'il ne cree ses forces du mal? Puisqu'il (le leadership de l'armee) savait pertinemment que la creation de cette milice (les forces du mal) etait destinee contre l'armee republicaine, une milice a l'interieur d'une armee pour la detruire completement afin de servir une dictature feroce naissante. Il fallait donc prendre le devant et etouffer le monstre dans l'oeuf pour eviter au pays ces 60 ans de desastre humain et economique. Et c'etait juste un acte patriotique.

Il faut rajouter qu’après les coups d'etat militaires du Mali et du Ghana la trouille de Satan l'a poussé a affaiblir l’armée en créant des badauds militaires ou milice pour désorganiser la hiérarchie militaire afin de pouvoir trucider ses chefs plus facilement...
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+3 #39 amadudialamba 12-07-2016 16:26

Décidemment, ce Monsieur n’acceptera plus qu’on lui tende même un jouet d’enfant pour dire du n’importe quoi, à plus forte raison un réel micro baladeur. Car à travers cette sortie hasardeuse, il s’est suffisamment fait sermonné. Puisque c’est presque tous les médias du pays qui en ont fait l’écho.
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+3 #38 Youssouf Soumah 12-07-2016 08:59

@M.Sacko; je partage votre analyse;Merci.
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+3 #37 M. Sacko 12-07-2016 02:26

@ Mr.Soumah, en vous lisant j'ai l'impression que notre pays se dirigeait tout juste vers les tenebres. Ne trouvez vous pas que cette armee republicaine etait aussi coupable par son laxisme? Avec le support avere de la troupe, le leadership de l'armee republicaine ne pouvait-il pas prendre le destin du pays en main en balayant le demon avant qu'il ne cree ses forces du mal? Puisqu'il (le leadership de l'armee) savait pertinemment que la creation de cette milice (les forces du mal) etait destinee contre l'armee republicaine, une milice a l'interieur d'une armee pour la detruire completement afin de servir une dictature feroce naissante. Il fallait donc prendre le devant et etouffer le monstre dans l'oeuf pour eviter au pays ces 60 ans de desastre humain et economique. Et c'etait juste un acte patriotique.
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+5 #36 Haidra 11-07-2016 22:55

Citation en provenance du commentaire précédent de Laïka:
Haidra,
Votre réaction est l'une des plus saines et des plus honnêtes que j'ai pu lire, les mots sont dits avec force et sincérité.

Merci Laika. J'ai tout simplement voulu exprimer ce que j'ai ressenti apres la lecture de l'interview du Pr. Kaba. Nous sommes des Guineens et nous aimons profondement notre chere patrie, mais nous devons dire la verite historique et assumer le fait que notre pays a connu des moments douloureux que personne ne souhaite revivre. Merci beaucoup.
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+2 #35 Youssouf Soumah 11-07-2016 21:54

@M.Mamadi ! Vous vous énervez ? C’est dommage. Vous aimez affirmer beaucoup choses fausses. En effet, chaque fois des gens comme vous, veulent faire un parallèle entre les vraies victimes des violences politiques en Guinée (celles du sanguinaire Sékou Touré+les victimes de Konaté/Dadis au stade du 28 Septembre) d’une part, et le règlement de comptes entre deux traitres à l’Armée Guinéenne (Lansana Conté et Diarra Traoré)d’autre part. Ce parallélisme est intellectuellement est condamnable. Ainsi, chaque fois que l’on parle de la barbarie et des violences politiques en Guinée, nous entendons les mêmes nous dire « lors des évènements de 1985……des « officiers » maninkas ont été massacrés…. ».En suivant ce raisonnement, l’objectif est de dire in fine que tout le monde est victime et même les bourreaux sont victimes! Non ! Et trois fois NON ! Enfin, vous devez avoir l’honnêteté de dire qu’il s’agit d’une part, d’un règlement de comptes entre deux clans de miliciens déguisés en « militaire » et dont les deux chefs (L.Conté et Diarra Traoré) étaient des traitres à l’Armée Guinéenne et, que les tueries de 1985 n’ont rien de commun avec les massacres du sanguinaire Sékou Touré et ceux subis par les militants de l’opposition au stade du 28 Septembre. Je comprends que vous ignorez la Guinée et, sur ce plan, vous êtes comme votre « Professeur » Alifa Koné ; pour moi, ce débat est clos !
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+1 #34 Laïka 11-07-2016 19:40

Citation en provenance du commentaire précédent de madina:
C'est là une preuve évidente qu'on peut être bardé de diplômes et n'être qu'un nul. Mais bien pire encore est de faire de ses diplômes des instruments de troubadour pour quémander des miettes chez tous les vautours.
En voici un qui pense qu'être professeur d'Histoire,c'est professer des histoires.
On peut dire sans mentir que son histoire avec les Universités américaines fait plutôt penser à ces gros rats répugnants qu'on peut quelquefois apercevoir par surprise dans certaines demeures de luxe.
Enfin, ce type et ses histoires apportent tristement une touche de crédit à l'affirmation de Alfa Condè selon laquelle "les cadres malinkés sont malhonnêtes".

Dame Madina trouve "une touche de crédit à l'affirmation de Alfa Condè selon laquelle "les cadres malinkés sont malhonnêtes".
Alpha Condé votre nouveau Maître à penser!
Faire la fayote avec ce malade! eh bien les bras m'en tombent, même s'il ne faut s'étonner de rien.
J'aimerai quand même savoir à quelles miettes vous attendez vous.
Avec votre nouvel "ASDIQ" (celui qui dit la vérité), ma vieille, vous êtes très mal barrée! Yako,batokhoman, comme disent les ivoiriens
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+3 #33 Laïka 11-07-2016 18:40

Citation en provenance du commentaire précédent de Haidra:
C'est vraiment decevant de lire certains passages de cette interview de Mr Kaba. Je pensais qu'il allait prendre de la hauteur et apporter une analyse digne d'un "Professeur Emerite". Helas, tout ce qu'il raconte est purement demagogique, indigne d'un intellectuel. Dites la verite, elle ne coute rien, elle aide a vous agrandir, Vous avez atteint un certain age qui requiert de la sagesse dans les propos. La majorite des familles Guineennes furent victimes du regime sanglant de Sekou Toure. Pendant la revolution les executions sommaires, les arrestations arbitraires, les fausses denonciations, les faux complots, la peur, la mefiance, la terreur, le manque de pitie, la brulatite....etaient le lot quotidien des Guineens. Une seule personne avait le droit de parler, d'agir, de prendre des decisions sur le destin de tout un peuple, meurtri. D'innoncentes victimes issues de toutes les regions, de toutes les couches sociales, professionelles...bref un pays dans les mains d'un Demon. C'est ca la verite. Le reste c'est de la "Mamaya Griotique et hypocrite" pour peindre Sekou Toure comme un rempart contre l'imperialisme que lui meme utilisait certaines methodes contre son propre peuple. Je peux dire sans ambages que le regne de SEKOU TOURE Fut un veritable Cauchemar pour les Guineens. En arrivant en Cote D'Ivoire au milieu des annees 70, je me suis rendu compte a quel point la Guinee etait mal barree et malchanceuse avec Sekou Toure. Ne glorifions pas un passe de TERREUR qui forca plusieurs d'entre nous a choisir le chemin de l'exil, loin de l'enfer qu'etait devenu notre pays. Combien de cadres Guineens mirent leurs competences au service d'autres pays au detriment du leur, parceque chez nous on etouffait l'intelligence, on combattait le talent, la brilliance intellectuelle, en faisant la promotion de l'obscurantisme, de l'opportunisme, de la mediocrite, du nepotisme...Non IL N'YA PAS EU DE MOMENTS DE GLOIRE SOUS SEKOU TOURE. Aujourd'hui, encore la Guinee continue de recolter la graine que SEKOU TOURE A SEME. Malheureusement!!!

Haidra,
Votre réaction est l'une des plus saines et des plus honnêtes que j'ai pu lire, les mots sont dits avec force et sincérité.
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+2 #32 amadudialamba 11-07-2016 17:53

Citation en provenance du commentaire précédent de Farba Makka:
Si vous voulez détruire un pays, inutile de lui faire une guerre sanglante qui pourrait durer des décennies et coûter cher en vies humaines. Il suffit de détruire son système d'éducation et d'y généraliser la corruption. Ensuite, il faut attendre vingt ans et vous aurez un pays constitue d'ignorants et dirige par des voleurs. Il vous sera très facile de les vaincre.
D' après un sage chinois!

Ooh ! Combien de fois que je partage ce point de vue. Vous venez ainsi de poser le plus simplement possible, le meilleur ''diagno'' du mal du pays.
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+4 #31 Gandhi 11-07-2016 16:43

Un État de droit nécessite que toute personne - assassin y compris - bénéficie du droit à être défendu, et non à être tué (ou assassiné par d'autres) comme un vulgaire chien.
Personne sur terre n'est le dépositaire de Dieu et ne peut s'octroyer le droit de donner la mort.
Tous les crimes de 58 à aujourd'hui nécessitent d'être revisités à la lumière des seuls faits (et non de la propagande) afin que chacun y voit clair.
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-1 #30 mamadi 11-07-2016 11:33

Monsieur Soumah relisez mon écrit je crois que vous n'avez pas lu.
Ce que je mets en exergue c'est qu'il y a eu des exécutions sans jugement même si Diarra était un fou il ne doit pas être défendu?n'a t il pas la qualité de personne?
Je m'en fou de ce qu'il aurait fait car même ceux que la révolution a tué étaient collaborateurs de ce système.
Tuer quelqu'un sans le juger c'est dissimuler la vérité dans ce cas c'est tout un peuple qui est frustré de son histoire..le reste
Monsieur Soumah je m'en fou vous avez compris je m'en fou.
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+1 #29 Fakai 11-07-2016 04:00

Djibril Tamsir Niane parle du Pr Lansiné Kaba, titulaire de la chaire d’histoire de l’Université du Qatar:
http://tanamuna.com/link/37539_djibril-tamsir-niane-parle-du-pr-lansin%C3%A9-kaba-titulaire-de-la-chaire-d-histoire-de-l-universit%C3%A9-du-qatar
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+4 #28 Abdoul 10-07-2016 17:38

On apprend beaucoup avec les commentaires sur la guinee.
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+5 #27 Youssouf Soumah 10-07-2016 15:35

@M.Mamadi ! Je vous rappelle (si vous vous souvenez ou savez pas), en 1968, Diarra Traoré était sous-lieutenant et travaillait au BQG au service des sports et Lansana Conté était aussi sous-lieutenant et travaillait à l’intendance. Au début Sékou Touré a voulu utiliser Kaman Diaby et très rapidement ce dernier du grade de sous-lieutenant de la Gendarmerie s’est retrouvé colonel de la Gendarmerie et de ce poste, il fut nommer comme chef d’Etat major adjoint sous les ordres du Général Keïta Noumandian. Avant l’arrivée de Kaman Diaby à l’Etat major inter-armes, celui qui occupait cette fonction et parallèlement était le Chef du 4ème Bureau de l’Etat-major (Bureau commun des effectifs et des opérations militaires) était le Commandant BARRY Siradiou-Dine. A cette époque, le Colonel Diallo Mamadou était le Chef du service économique de l’Armée. Le Capitaine Sylla Ibrahima (pilote de chasse) était le chef de l’Armée de l’air et le Capitaine Diallo Thierno était le commandant du renseignement militaire (2ème Bureau de l’Etat major). Le Commandant Bavogui Kékoura travaillait au service des effectifs et le Capitaine Koïvogui Pierre était au secrétariat de l’Etat major.
En 1969, Sékou Touré a fait envoyer à Cuba des petits voyous du quartier, pratiquement tous les petits du quartier (Téménétaye Corontie et Tombo « Kapinè ») qui avaient échoué au concours (niveau minimum) brevet élémentaire, pour leur incorporation dans l’armée. Six mois après ces derniers reviennent à Conakry avec des « grades » d’officiers et même deux parmi eux deviennent officiers supérieurs (Commandant). Ce groupe venu de Cuba forme la milice populaire.
Sékou Touré sollicita par le canal de Mamadi Keïta (à l’époque Secrétaire d’Etat à la défense et au service civique), le Général Keïta Noumandian , puis le Colonel Kaman Diaby pour diriger cette milice, ces deux ont refusé.
Après Sékou Touré est revenu à la charge en voulant instaurer les CUM (Comité d’Unités Militaires), l’Etat major n’était pas d’accord de politiser l’Armée. Sékou Touré est venu en personne, au « messe des officiers » au BQG (Bataillon du Quartier Général-actuel Camp Samory) où tous les officiers étaient présents. Il a redemandé l’avis de l’Etat Major et, là le Général Keïta à confirmer que l’armée était contre la politisation de l’Institution. Sékou Touré a demandé après le discours du Général à tous les officiers qui partageaient ce point de vue, et tous les officiers de l’Etat major se sont rangés derrière le Général. Ce jour ceux qui ne l’ont pas fait étaient les sous-lieutenants (Diarra Traoré, Kerfalla Camara, Sory Doumbouya, Lansana Conté (était absent),). Après nous connaissons la suite les CUM furent créer, Diarra Traoré fut le 1er Président du CUM du BQG au Camp Samory chargé des relations avec « la milice populaire » après, ils (L.Conté et D.Traoré ) sont devenus membre du « Comité Révolutionnaire » avec le Capitaine Siaka Touré et le Lieutenant Oularé , ils participaient souvent aux tueries et s’il s’agit de hautes personnalités notamment militaires, ils étaient membre du peloton d’exécution. Et tous les deux (Lansana Conté et Diarra Traoré) étaient du peloton d’exécutions le 20 Juillet 1971 au Mont Kakoulima à Dubréka le jour où furent fusillées les trois plus hautes personnalités de l’Armée Guinéenne : le Général Keïta Noumandian, le Commandant BARRY Siradiou-Dine et le Colonel Diallo Mamadou. Ainsi, M.Mamadi, il faut vous informer : vous trouverez beaucoup de militaires (qui sont encore vivants) qui connaissent ces faits et nous savons tous que Lansana Conté et Diarra Traoré étaient des soldats félons qui ont trahi l’Armée et se sont mis à la disposition d’un régime politique, de surcroit ethno-fasciste. Ils n’ont aucune excuse : ce sont des traitres à l’Armée Guinéenne.
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-1 #26 mamadou saliou bah 10-07-2016 12:45

Mamadi,
Vous faites EXACTEMENT CE QUE VOUS REPROCHEZ A CE LANCINE !
Vous " voyez La BRINDILLE dans l'oeil de CONTE " et pas " La POUTRE dans celui de DIARRA " !
A ce niveau vous etes LANCINE !
FACILE DE SAVOIR POURQUOI !
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+1 #25 mamadi 10-07-2016 11:26

Conté et Diara étaient traîtres à Quoi?
les deux étaient militaires et membres du comité central.
Ils ne sont pas importants dans mon écrit,ce que je veux affirmer c'est que le général Conté aurait pu juger ceux dont il accusait de complot cela aurait pu permettre peut être au sieur Lancinè Kaba de ne pas faire une telle déclaration.
Je ne vivais pas régulièrement en Guinée cependant je ne sais à quoi les généraux cités par Monsieur Soumah étaient traîtres à quoi.
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+5 #24 Guilao, Adam 10-07-2016 05:18

Wow! I'm simply speechless. This is either a blatant display of ignorance or a deliberate attempt to negate facts. Mr. Kaba, I suggest you quit teaching, if this is the kind of biased information you pass unto your students then you must have betrayed their trust and broken the promise of genuinely contributing to training them for their future. You don't need to be a genious to note that Guineans have always been oppressed/abused by their Governments. You simply discounted the countless lives that have been lost since our country's independence and seem to praise a person that have greatly exacerbated ethnic divide in Guinea since his arrival at the helm. I couldn't believe this rethoric was coming from a so called "history professor". It's expected if not required that educated individuals make informed inferences or statements that set them apart from the average hoodlums because education is supposed to be the one thing that sets us apart from neanderthals. In this instance, it transpires from your statements that common sense seems to be the least of your worries.
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+2 #23 mamadou saliou bah 09-07-2016 21:18

Mr YOUSSOUF SOUMAH ,
MERCI !
@ AOT ,
Alpha , des fois qui tu passes par ici , je t'amene a " UN COURS D'HISTOIRE " Sur l'Afrique , par UN AFRICAIN . PROMIS !
Mieux que KINTA KOUNTE !
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+1 #22 Youssouf Soumah 09-07-2016 19:09

@M.Mamadi vous écrivez « Les militaires arrivés au pouvoir ont brillé par leur incompétence mais aussi par leur instinct criminel car nous oubliions souvent les massacres 2006-2007 et l'exécution sans jugement des militaires Malinkés et des dignitaires Malinkés de l'ancien régime nous privant ainsi d'une grande partie de notre histoire récente ». Là démarre le mensonge. En effet, les « militaires » qui ont pris le pouvoir en 1984 n’étaient plus des militaires car, depuis 1971, ils étaient devenus TOUS des miliciens. Je vous rappelle qu’à la mort du sanguinaire Sékou Touré, Diarra Traoré était membre du Comité Central du PDG (Parti Des Geôles) de Sékou Touré. Lansana Conté et Diarra Traoré étaient des soldats félons qui sont des traitres à l’armée Guinéenne et Sékou Touré les a utilisés dans sa milice. En 1984, il y a deux traitres à l’Armée qui sont arrivés au pouvoir et, deux clans se sont créés : celui de L.Conté et celui de D.Traoré. La lutte pour le pouvoir à entraîner un règlement de comptes entre deux traitres, deux voyous. Lansana Conté a gagné et le clan Diarra a perdu. Vouloir faire croire aux Guinéens, que ce règlement de compte entre deux traitres à l’Armée est du même niveau d’une part des tueries d’innocentes personnes au camp Boiro par le sanguinaire Sékou Touré et d’autre part les tueries et viols de femmes de Konaté/Dadis au stade du 28 Septembre c’est dans le meilleur des cas une confusion et de la méconnaissance des faits au sein de l’armée Guinéenne et au pire c’est de la malhonnêteté intellectuelle. Retenez que Diarra Traoré et Lansana Conté ont été des traitres à l’Armée Guinéenne et, ils étaient présent au Mont Kakoulima à Dubréka le 20 juillet 1971 membre du peloton d’exécution qui à fusiller des officiers supérieurs de l’Etat Major Général des Armées notamment le Général Keïta Noumandian, le Commandant BARRY Siradiou-Dine, le Colonel Diallo Mamadou…Donc M.Mamadi, informez-vous !
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+3 #21 A.O.T. Diallo 09-07-2016 18:26

Citation en provenance du commentaire précédent de mamadi:
Maintenant nous devrions nous battre pour l'organisation d'un grand débat sur toutes les périodes de notre pays de notre pays cela nous permettra de créer un débat politique sain et en exclure toutes les personnes qui ont pillé ce pays et qui ont leurs mains tâchées de sang
Vive la Guinée,Vive la république!

Grand frère il y a un préalable devenu indispensable pour que ce processus réussisse dans le contexte actuel du pays : il faut mettre en place un groupe totalement indépendant d'experts universitaires (historiens, sociologues....) guineens et étrangers qui n'ont ni d'attache politique ni d’intérêt directs en Guinée pour écrire la vraie histoire de la Guinée de 1955 a 2015.
Sans melo, sans fioritures, sans caresses, des faits et rien que des faits.
- Pas nos frustrations individuelles biaisées qui ne peuvent pas actuellement permettre de discuter de réconciliation ou de la faire mais pilotée par les bourreaux.
- Ces hommes existent - j'en connais en Guinée, au Sénégal, en France et au Canada.
- Il ne manque que la volonté et la garantie que PERSONNE ne les emmerd... jusqu’à la fin de leur boulot (12-18 mois max)...
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+1 #20 A.O.T. Diallo 09-07-2016 18:12

Je présente mes sincères excuses personnelles et celles de tous mes compatriotes a tous les étudiants-martyrs du Professeur aux USA et au Qatar, pour les contes et légendes qu'il leur a enseigné sur l'histoire de notre pays...
J’espère que tous les autres enseignants ne seront pas du même acabit sinon ils ne trouveront jamais de boulot hors de leurs institutions actuelles pour enseigner l'histoire de l'Afrique !
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+3 #19 mamadi 09-07-2016 10:52

Bien dit mon frère Wann,il y a une semaine tout juste je déjeunais avec un ami du Nord de la France qui travaille dans l'humanitaire,je te relate ce qu'il m'a dit il venait tout juste de rentrer de Conakry:"je suis allé en Erythrée,au Soudan,en Somalie,au Soudan du Sud malgré le kalachnikhov dans ces pays ils sont mieux que votre pays,car ils font des efforts non seulement de rendre leur environnement propre mais il y a moins de tricherie et de tromperie au haut niveau fin de citation."J'étais tellement confus parce qu'il y avait d'autres personnes,le professeur Kaba ne sait pas que lorsqu'il dirigeait un parti dans les années 1990 qu'il était une cible pour Alpha qui m'avait même demandé de le dénoncer j'ai refusé pareil pour Mansour Kaba.
J'ai dit à Alpha à l'époque je fais la politique mais les deux dont tu me parles sont mes frères nous habitons le même quartier je l'ai connais depuis ma tendre enfance,ils sont amis de ma grande soeur avec laquelle ils ont créé l'AEK,association des étudiants de Kankan je ne peux aller leur dire ce que tu m'as dit cependant sur leur programme je pourrais les combattre mais pas les insulter car cela ne fait pas partie de mon éducation.
Lanciné Kaba a fait preuve d'une grande mauvaise foi sûrement manipulé par quelques ethnicistes qui pensent que le problème de notre pays c'est la mésentente entre Malinké et Peulhs or il se situe sur le terrain de la mauvaise gouvernance depuis le début.
Notre problème est dû au fait d'être parti seul à l'indépendance nous en sommes fiers actuellement mais c'est de là que date le problème de notre pays même Senghor qui était plus déterminé y avait renoncé et il faut avoir le courage de le dire.
Seuls nous ne pouvions rien même s'il existait quelques coups d'éclats,le manque de savoir faire de nos gouvernements a entraîné chez eux un fort instinct de conservation ce qui les amenait à abattre toutes les personnes qui ne pensaient pas comme eux:la femme dénonçait son mari,le mari dénonçait sa femme,les amis pour des problèmes sordides de femmes s'entre dénonçaient.
Dans notre pays plus le mensonge est gros plus les gens y croient,comment peut on croire qu'un enseignant puisse toucher cinquante mille dollars pour participer à un complot dans les années 1970 même le président américain ne touchait pas cette somme par mois en Guinée on y croyait,cette politique de délation a engendré une culture de la haine entre ceux qui se trouvaient à l'intérieur mais aussi le pouvoir les dressait contre les guinéens de l'extérieur il n'était pas sain pour ceux qui vivaient à l'extérieur de passer les vacances en Guinée car c'est la propre famille qui ira te dénoncer des fois par jalousie.
Les militaires arrivés au pouvoir ont brillé par leur incompétence mais aussi par leur instinct criminel car nous oubliions souvent les massacres 2006-2007 et l'exécution sans jugement des militaires Malinkés et des dignitaires Malinkés de l'ancien régime nous privant ainsi d'une grande partie de notre histoire récente.
Maintenant nous devrions nous battre pour l'organisation d'un grand débat sur toutes les périodes de notre pays de notre pays cela nous permettra de créer un débat politique sain et en exclure toutes les personnes qui ont pillé ce pays et qui ont leurs mains tâchées de sang
Vive la Guinée,Vive la république!
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+2 #18 AS Wann 09-07-2016 04:10

Citation en provenance du commentaire précédent de DIAKITE:
Réaction à une interview du Professeur Lanciné Kaba !
« Je reste optimiste pour la Guinée. Depuis 1958, on peut dire, qu'en fait la Guinée reste toujours très attrayante. … Le nom de la Guinée attire les gens. Il n'est pas quelconque…. La Guinée a connu des moments glorieux sous la première République, ainsi que des moments difficiles sous la seconde République et sous les présidents Dadis et Konaté. Et depuis les élections de 2010, la Guinée est entrée dans sa phase de démocratie libérale avec le RPG Arc-en-ciel et son leader Alpha Condé et avec l'opposition bien sûr. La Guinée attire parce que le pays n'est pas quelconque comme je l'ai dit..»
A la lecture de cette interview du Pr Kaba Lanciné, j’ai été énormément perturbé. Ma première réaction a été un sentiment de révolte, tellement les affirmations du Pr Kaba Lanciné étaient loin des réalités passées et présentes de notre pays. Mon sentiment de révolte est d’autant plus profond que le Pr Kaba est un éminent universitaire reconnu.
C’est pour cette raison que j’ai pris la peine de lire son interview et de réagir. Car à mon humble avis un « Intellectuel» se doit de chercher et de dire la Vérité, quel qu’en soit le prix.
Par cette réaction je commencerai par dire à Monsieur le Pr Kaba que sa vision de la Guinée d’Ahmed Sékou Touré avec «ses moments glorieux » ne me parait pas défendable désormais.
A moins que pour le Pr Kaba les pendaisons publiques du 25 janvier 1971 au pont du 8 Novembre et le sinistre camp Boiro ne fassent partie de « ces moments glorieux » du Parti-Etat P.D.G-R.D.A. Sans parler des exactions d’une milice populaire barbare sur nos populations apeurées qui pliaient sous le poids de la plus grande dictature tropicale du monde des années 1960-1980, ce n’est pas peu dire !
Monsieur le Pr Kaba , détrompez- vous la Guinée d’aujourd’hui de votre homologue le professeur- président est tout sauf attrayante. Ce n’est pas seulement à cause des millions de tonnes de déchets sur les plages de la capitale et des quantités incalculables d’immondices qui baignent dans les eaux putrides des caniveaux de Conakry. La Guinée n’est pas absolument pas attrayante parce-que le climat social et politique créé et savamment entretenu par le pouvoir en place n’est pas du tout favorable à l’installation des investisseurs ! Vous savez certainement que Rio Tinto vient de se retirer du « méga-projet » Simandou !
Je suis désolé de vous affirmer avec force que la Guinée d’aujourd’hui est vraiment un pays quelconque car l’injustice, l’insécurité, l’insalubrité, la violence, la corruption, l’incivisme… y sont endémiques ! L’unité, la concorde et la paix sociales n’y sont plus depuis l’avènement de la troisième république.
Monsieur le Pr Kaba, regardez bien notre pays en 2016, il n’a jamais été aussi divisé ! Il y a une fracture ethnique scandaleuse conséquence d’une ethno-politique et d’une ethno-stratégie érigée en système de gouvernance ! Le tissu social est détruit par une politique de division dans les partis, même dans les mosquées !
Monsieur le Pr Kaba, notre pays regorge de matières premières, cela reste vrai. Mais à quoi servent ces matières premières aujourd’hui pour les citoyens guinéens, surtout à la jeunesse de notre pays. A presque RIEN !
Le citoyen guinéen a le pouvoir d’achat, le niveau d’accès aux soins de santé les plus faibles de la sous -région ouest-africaine! Mr le Professeur Kaba je vous dis que notre pays est ruiné par une Mal-gouvernance qui est comme une plante vénéneuse qui plonge ses racines dans la dictature abjecte du chef suprême de la révolution.
Cette plante toxique et mortelle pour le pays qui se nomme la Mal-gouvernance a bien grandi sous la deuxième république militaro-civile du Général- président Lansana Conté.
Cette même plante est bien entretenue aujourd’hui sous la troisième république du professeur – président Alpha condé, avec un régime autocratique, qui se pare d’un vernis démocratique par pure imposture.
J’espère Mr le Pr Kaba, vous n’êtes pas sans savoir le président- professeur Alpha Condé ne partage pas du tout, alors pas du tout son pouvoir. Il est Omnipotent.
C’est lui qui nomme tous les agents de l’Etat ! Du reste il tient toute l’administration par cette ficelle des nominations !
Monsieur le Pr Kaba, vous êtes allé en Guinée récemment, est-ce-que vous avez vu une seule ville urbanisée dans tout le pays ? Avez-vous vu à Conakry et dans les autres villes du pays des panneaux de signalisation ?
Monsieur le Pr Kaba, je pense que les « Intellectuels » guinéens ont un devoir historique dorénavant d’être lucides sur la Guinée, de chercher à dire la Vérité sur notre pays sans parti. C’est la meilleure d’aider nos compatriotes pour les arracher à ce système de Parti-Etat anti-démocratique et féodal. Nous avons tous mal à la Guinée d’aujourd’hui qui est et demeure un pays meurtri, avec un pouvoir incompétent et malfaisant, un Etat prédateur et violent.
En Conclusion Monsieur le professeur Kaba, il est plus que temps nous prenions notre courage à deux mains pour arrêter de louvoyer afin de dire la vérité, rien que la vérité sur la conduite des affaires publiques de notre nation. La survie de la Guinée est à ce prix. Ce devoir nous incombe à Tous.
Vive la Paix
Vive la Guinée
Dr B. Diakité

Merci Dr Diakite et a tous ceux qui ont reagi ici, nous avins tous eu la meme reaction de repulsion apres avoir lu le professeur Kaba. Dr je partage totalement votre commentaire. Dommage.
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+5 #17 amadudialamba 09-07-2016 01:01

Un autre bizarre professeur de la République/du RPG arc-en-ciel. Lorsque j’ai parcouru son résumé au début de l'entretien (en rouge), j’ai cru avoir à faire à un réel professeur d’histoire. Mais après lecture de ses réponses, totalement contradictoires, désordonnées et légères, j’ai été simplement dégonflé. Car j’ai compris qu’il ne maitrise même pas l’histoire de son propre pays (la Guinée) a plus forte raison celle d’un autre pays. J’aimerais vraiment assister une fois à sa prestation en classe pour me convaincre qu’il enseigne réellement dans un de ces établissements précités. Espérant qu’il n’a raté plusieurs générations, j’adresse ma sincère lamentation aux familles des ses élèves.
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0 #16 A.O.T. Diallo 09-07-2016 00:55

Franchement j'aimerais bien assister a un cours de notre 2e professeur national sur la Guinée devant ses étudiants aux USA ou au Qatar.
Les histoires qu'il doit leur raconter feront beaucoup de suicidés ou de haineux après leur 1e voyage dans le bled.
Mais il est vrai que les ignares culturels américains surtout nos parents afro-américains adorent les histoires de Bravos et de bandit-chefs alors il doit bien les faire rigoler sur l'histoire de notre continent...
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+5 #15 Haidra 09-07-2016 00:41

C'est vraiment decevant de lire certains passages de cette interview de Mr Kaba. Je pensais qu'il allait prendre de la hauteur et apporter une analyse digne d'un "Professeur Emerite". Helas, tout ce qu'il raconte est purement demagogique, indigne d'un intellectuel. Dites la verite, elle ne coute rien, elle aide a vous agrandir, Vous avez atteint un certain age qui requiert de la sagesse dans les propos. La majorite des familles Guineennes furent victimes du regime sanglant de Sekou Toure. Pendant la revolution les executions sommaires, les arrestations arbitraires, les fausses denonciations, les faux complots, la peur, la mefiance, la terreur, le manque de pitie, la brulatite....etaient le lot quotidien des Guineens. Une seule personne avait le droit de parler, d'agir, de prendre des decisions sur le destin de tout un peuple, meurtri. D'innoncentes victimes issues de toutes les regions, de toutes les couches sociales, professionelles...bref un pays dans les mains d'un Demon. C'est ca la verite. Le reste c'est de la "Mamaya Griotique et hypocrite" pour peindre Sekou Toure comme un rempart contre l'imperialisme que lui meme utilisait certaines methodes contre son propre peuple. Je peux dire sans ambages que le regne de SEKOU TOURE Fut un veritable Cauchemar pour les Guineens. En arrivant en Cote D'Ivoire au milieu des annees 70, je me suis rendu compte a quel point la Guinee etait mal barree et malchanceuse avec Sekou Toure. Ne glorifions pas un passe de TERREUR qui forca plusieurs d'entre nous a choisir le chemin de l'exil, loin de l'enfer qu'etait devenu notre pays. Combien de cadres Guineens mirent leurs competences au service d'autres pays au detriment du leur, parceque chez nous on etouffait l'intelligence, on combattait le talent, la brilliance intellectuelle, en faisant la promotion de l'obscurantisme, de l'opportunisme, de la mediocrite, du nepotisme...Non IL N'YA PAS EU DE MOMENTS DE GLOIRE SOUS SEKOU TOURE. Aujourd'hui, encore la Guinee continue de recolter la graine que SEKOU TOURE A SEME. Malheureusement!!!
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+9 #14 DIAKITE 08-07-2016 20:46

Réaction à une interview du Professeur Lanciné Kaba !
« Je reste optimiste pour la Guinée. Depuis 1958, on peut dire, qu'en fait la Guinée reste toujours très attrayante. … Le nom de la Guinée attire les gens. Il n'est pas quelconque…. La Guinée a connu des moments glorieux sous la première République, ainsi que des moments difficiles sous la seconde République et sous les présidents Dadis et Konaté. Et depuis les élections de 2010, la Guinée est entrée dans sa phase de démocratie libérale avec le RPG Arc-en-ciel et son leader Alpha Condé et avec l'opposition bien sûr. La Guinée attire parce que le pays n'est pas quelconque comme je l'ai dit..»
A la lecture de cette interview du Pr Kaba Lanciné, j’ai été énormément perturbé. Ma première réaction a été un sentiment de révolte, tellement les affirmations du Pr Kaba Lanciné étaient loin des réalités passées et présentes de notre pays. Mon sentiment de révolte est d’autant plus profond que le Pr Kaba est un éminent universitaire reconnu.
C’est pour cette raison que j’ai pris la peine de lire son interview et de réagir. Car à mon humble avis un « Intellectuel» se doit de chercher et de dire la Vérité, quel qu’en soit le prix.
Par cette réaction je commencerai par dire à Monsieur le Pr Kaba que sa vision de la Guinée d’Ahmed Sékou Touré avec «ses moments glorieux » ne me parait pas défendable désormais.
A moins que pour le Pr Kaba les pendaisons publiques du 25 janvier 1971 au pont du 8 Novembre et le sinistre camp Boiro ne fassent partie de « ces moments glorieux » du Parti-Etat P.D.G-R.D.A. Sans parler des exactions d’une milice populaire barbare sur nos populations apeurées qui pliaient sous le poids de la plus grande dictature tropicale du monde des années 1960-1980, ce n’est pas peu dire !
Monsieur le Pr Kaba , détrompez- vous la Guinée d’aujourd’hui de votre homologue le professeur- président est tout sauf attrayante. Ce n’est pas seulement à cause des millions de tonnes de déchets sur les plages de la capitale et des quantités incalculables d’immondices qui baignent dans les eaux putrides des caniveaux de Conakry. La Guinée n’est pas absolument pas attrayante parce-que le climat social et politique créé et savamment entretenu par le pouvoir en place n’est pas du tout favorable à l’installation des investisseurs ! Vous savez certainement que Rio Tinto vient de se retirer du « méga-projet » Simandou !
Je suis désolé de vous affirmer avec force que la Guinée d’aujourd’hui est vraiment un pays quelconque car l’injustice, l’insécurité, l’insalubrité, la violence, la corruption, l’incivisme… y sont endémiques ! L’unité, la concorde et la paix sociales n’y sont plus depuis l’avènement de la troisième république.
Monsieur le Pr Kaba, regardez bien notre pays en 2016, il n’a jamais été aussi divisé ! Il y a une fracture ethnique scandaleuse conséquence d’une ethno-politique et d’une ethno-stratégie érigée en système de gouvernance ! Le tissu social est détruit par une politique de division dans les partis, même dans les mosquées !
Monsieur le Pr Kaba, notre pays regorge de matières premières, cela reste vrai. Mais à quoi servent ces matières premières aujourd’hui pour les citoyens guinéens, surtout à la jeunesse de notre pays. A presque RIEN !
Le citoyen guinéen a le pouvoir d’achat, le niveau d’accès aux soins de santé les plus faibles de la sous -région ouest-africaine! Mr le Professeur Kaba je vous dis que notre pays est ruiné par une Mal-gouvernance qui est comme une plante vénéneuse qui plonge ses racines dans la dictature abjecte du chef suprême de la révolution.
Cette plante toxique et mortelle pour le pays qui se nomme la Mal-gouvernance a bien grandi sous la deuxième république militaro-civile du Général- président Lansana Conté.
Cette même plante est bien entretenue aujourd’hui sous la troisième république du professeur – président Alpha condé, avec un régime autocratique, qui se pare d’un vernis démocratique par pure imposture.
J’espère Mr le Pr Kaba, vous n’êtes pas sans savoir le président- professeur Alpha Condé ne partage pas du tout, alors pas du tout son pouvoir. Il est Omnipotent.
C’est lui qui nomme tous les agents de l’Etat ! Du reste il tient toute l’administration par cette ficelle des nominations !
Monsieur le Pr Kaba, vous êtes allé en Guinée récemment, est-ce-que vous avez vu une seule ville urbanisée dans tout le pays ? Avez-vous vu à Conakry et dans les autres villes du pays des panneaux de signalisation ?
Monsieur le Pr Kaba, je pense que les « Intellectuels » guinéens ont un devoir historique dorénavant d’être lucides sur la Guinée, de chercher à dire la Vérité sur notre pays sans parti. C’est la meilleure d’aider nos compatriotes pour les arracher à ce système de Parti-Etat anti-démocratique et féodal. Nous avons tous mal à la Guinée d’aujourd’hui qui est et demeure un pays meurtri, avec un pouvoir incompétent et malfaisant, un Etat prédateur et violent.
En Conclusion Monsieur le professeur Kaba, il est plus que temps nous prenions notre courage à deux mains pour arrêter de louvoyer afin de dire la vérité, rien que la vérité sur la conduite des affaires publiques de notre nation. La survie de la Guinée est à ce prix. Ce devoir nous incombe à Tous.
Vive la Paix
Vive la Guinée
Dr B. Diakité
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+4 #13 IBRAMA 08-07-2016 20:07

"La Guinée fut le premier pays dans le système colonial français à devenir indépendant en 1958, en votant « Non » au Référendum du général de Gaulle. Ensuite, la Guinée a connu des moments glorieux sous la première République, ainsi que des moments difficiles sous la seconde République et sous les présidents Dadis et Konaté"
Vrai que la Guinee fut la premiere colonie Francaise d'Afrique noire a obtenir l'indpendance, mais elle n'a pas pu jouir pleinement de la souveraine retrouvee. Le premier regime fut autoritaire, despotique et dictatorial, vidant le pays de son elite, muselant les libertes d'entreprendre, de mouvement, d'expression, d'association....instaurant un systeme economique incompatible avec les besoins d'un nouvel Etat. Resultat apres la mort de Sekou Toure: une pauvrete chronique, un peuple traumatise ideologiquement inféodé. Les moments glorieux sous la premiere republique se resument au triple obtenu par le HAFIA FOOTBALL CLUB en coupe d'Afrique des clubs champions. Pour Sekou Toure, il fut le pere-guide de l'independance, mais il fut incontestablement l'un des pires tyrans de l'Afrique. Pour Lansana Conte on peut le crediter d'avoir au moins libere les Guineens des griffes de la dictature et d'avoir instaure la democratie au debut des annees 90, mais son incompetence dans la gestion de l'Etat fut catastrophique. Dadis fut un fanfaron, un novice sortie de nulle part, perdu dans l'ephorie du pouvoir. Sekouba fut un pion des clans mafieux et obscures (France, Etats Unis, Compaore et consort) qui tiraient les ficelles d'une transition bancale et ridicule. Quant a lactuel president Alpha Conde, il est depasse par les Lourdes charges presidentielles se comportant comme le chef d'une ethnie venu "venger" les siens en semant la division, la haine entre fils et filles d'une meme nation. La Guinee n'a jamais connu de temps glorieux en tant que tels. La Cote D'Ivoire, le Senegal ont pu profiter de la clairvoyance de leurs leaders pour hisser leurs pays a un niveau plus honorable et respectable sur tous les plans que la Guinee. Ayons le courage de dire la verite pour que les generations actuelle et future puisssent eviter les erreurs commises par nos devanciers afin de batir un nation plus unie, plus juste, plus democratique et plus prospere.
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+4 #12 Farba Makka 08-07-2016 20:00

Citation en provenance du commentaire précédent de Gandhi:
..., mais elle a malheureusement marqué pour des décennies la médiocrité et la violence qui caractérisent le pays depuis 58 à aujourd'hui encore...

Si vous voulez détruire un pays, inutile de lui faire une guerre sanglante qui pourrait durer des décennies et coûter cher en vies humaines. Il suffit de détruire son système d'éducation et d'y généraliser la corruption. Ensuite, il faut attendre vingt ans et vous aurez un pays constitue d'ignorants et dirige par des voleurs. Il vous sera très facile de les vaincre.
D' après un sage chinois!
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+4 #11 Abdoul 08-07-2016 17:12

Citation en provenance du commentaire précédent de Chérif DIALLO:
"la Guinée a connu des moments glorieux sous la première République...". Rien que ce petit bout de phrase en réponse à la 1ère question vous enlève toute envie de lire cet autre professeur. La guinée de du cannibale sékou touré n'était pas ethnicisée ? Les bras m'en tombent.

Je n'ai pas perdu mon temps à lire le reste. Toujours egal à lui même, ce monsieur bardé de diplômes mais malheureusement souffrant d'une cecité deconcertante. "le pays bouge" disait-il au temps de Lansana Conté, aujourdhui, il dit autre chose.
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+5 #10 mmadou saliou bah 08-07-2016 14:51

Merci FAKAI pour le lien .
Ces " IMPRESSIONS " confirment bien L'AMBIGUITE de LANSINE .
Il me fait penser a " NOTRE " MAMADI DIOUBATE !
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+7 #9 mamadi 08-07-2016 09:26

Merci madame Madina je suis entièrement d'accord avec vous.On a beau être professeur dans les plus grandes universités du monde cependant lorsqu'on ne connait pas un sujet on se tait.
Cela fait deux fois que mon frère Lansinè Kaba se trompe dans ses analyses sur Alpha Condé:la première fois il écrivait que Alpha Condé était un homme détaché de l'argent ce qui est totalement faux car Alpha Condé est une fabrication de l'argent:il s'est sucré à Sucres et denrées et à jouer énormément sur ses relations avec Sassou,Sankara puis Blaise,Bongo relations dans lesquelles il amassa énormément d'argent qui lui permettaient de payer certains cadres de son parti.
Maintenant il ne retient que qu'une partie du discours certes il prononça que les cadres malinkés sont malhonnêtes mais il enchaîna:Malinké Malinké c'est quoi? c'est là que Alpha Condé met en exergue sa haine des Malinkés dont j'étais le seul à dire depuis 1995 certains m'insultaient mais actuellement ces personnes m'appellent pour me dire nous aurions dû t'écouter.
Je crois que le professeur Kaba qui est un frère se trompe sur l'homme qu'il ne connait pas du tout car il ne vit plus en France depuis plusieurs décennies,je préfererais qu'il n'intervienne plus sur la politique guinéenne.
La première fois je lui avais envoyé un mail en lui disant qu'il se trompe le Frère Sékou Chérif paix à son âme m'avait calmé en me disant de laisser car il ne connait pas l'homme,il vient de recidiver c'est simplement triste.
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+3 #8 Fakai 08-07-2016 03:08

Veuillez lire les impressions de voyage du Prof Lansine Kaba paru sut le site kababachir.com :
http://kababachir.com/guinee-2016-impressions-de-voyage/
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+11 #7 madina 07-07-2016 20:21

Je rends un vibrant hommage à des cadres malinkés honnêtes et loyaux, loin de toute démagogie et de toute bassesse. Une pensée particulière au Pr Ansoumane Doré, paix à son âme. Bonjour à Dr Bakary Diakité et à nombreux d'entre eux qui vivent dans l'anonymat.
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+13 #6 madina 07-07-2016 20:15

C'est là une preuve évidente qu'on peut être bardé de diplômes et n'être qu'un nul. Mais bien pire encore est de faire de ses diplômes des instruments de troubadour pour quémander des miettes chez tous les vautours.
En voici un qui pense qu'être professeur d'Histoire,c'est professer des histoires.
On peut dire sans mentir que son histoire avec les Universités américaines fait plutôt penser à ces gros rats répugnants qu'on peut quelquefois apercevoir par surprise dans certaines demeures de luxe.
Enfin, ce type et ses histoires apportent tristement une touche de crédit à l'affirmation de Alfa Condè selon laquelle "les cadres malinkés sont malhonnêtes".
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+10 #5 MD 07-07-2016 18:10

Que des contradictions et des Vapeurs chaudes et froides. C'est nul ca!
J'espere que les Cours donnes ne sont pas a l'image de cette accrobatie a la hiinhii oo oo!
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+9 #4 Youssouf Soumah 07-07-2016 18:10

Pauvre nouveau « Professeur » d’Histoire. Vous faites Honte à votre « profession » car, soit vous ignorez l’Histoire récente de la Guinée, soit vous mentez. Vous écrivez : « Depuis 1958, on peut dire, qu'en fait la Guinée reste toujours très attrayante » ! , je vous rappelle que des milliers de Guinéens ont fui la Guinée et même aujourd’hui beaucoup de jeunes viennent mourir dans les eaux de la Méditerranée en voulant aller en Europe afin de vivre normalement (avoir un travail, afin de pouvoir se loger, se nourrir se vêtir et avoir une santé et une éducation acceptable). Je plains vos « étudiants » si , leur enseignant est aussi médiocre dans sa « spécialité » et pire la méconnaissance de son pays ! Vous êtes un ethno-fasciste qui veut se faire passer pour un « Historien » Vous êtes au sujet de l’Histoire de la Guinée, d’une nullité absolue. HONTE à vous pauvre homme !
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+7 #3 mamadou saliou bah 07-07-2016 17:03

Quelques Remarques :
- Moments GLORIEUX sous le 1er regime et moments DIFFICILES sous le 2eme et les autres .
- Le President a raison de faire son discours au SIEGE de SON PARTI , Il en est le CHEF POLITIQUE et LE CHEF de L' ETAT .
- Alpha a toujours donne l'impression de tenir a LUNITE NATIONALE ... mais les choses ne vont pas tout a fait Bien .
- Le 1er mandat de ALPHA ...marque de succes mais " j' ai ecoute les gens , IL YA DES MALAISES PARTOUT " .
- A TIMBO ... des jets de pierres et des voitures detruites ( pas de GAZ LACRYMOGENE )
LANSANA KABA s'offusque pas que la Guinee devienne UNE TERRE DE VIOLENCE !
Tres tendancieux ( Demagogue ? ) CET HISTORIEN ! Ne serait-ce que pour LA RELATION SAMORY et le FOUTAH ! Ca me fait rire !
Toute cette interview est truffee de " REMARQUES " ambigues !
MOTIVATIONS ?
Qqu'un veut-il en relever d'autres ?
PS et NB: La quasi totalite des ENSEIGNANTS ( Africans )de l'HISTOIRE de L'AFRIQUE aux USA , tendent a la ROMANTISER . Je le SAIS !
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+11 #2 Gandhi 07-07-2016 15:55

Citation en provenance du commentaire précédent de Chérif DIALLO:
"la Guinée a connu des moments glorieux sous la première République...". Rien que ce petit bout de phrase en réponse à la 1ère question vous enlève toute envie de lire cet autre professeur. La guinée de du cannibale sékou touré n'était pas ethnicisée ? Les bras m'en tombent.

J'ai eu la même sensation. Il faudra être vigilant sur l'histoire de la Guinée afin d'éviter que des individus pareils, davantage partisans qu'historiens ne perpétuent de pareilles sornettes. Il est clair que le régime d'AST a obtenu bien des réussites, qu'il ne faut pas négliger, mais elle a malheureusement marqué pour des décennies la médiocrité et la violence qui caractérisent le pays depuis 58 à aujourd'hui encore...
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+9 #1 Chérif DIALLO 07-07-2016 13:16

"la Guinée a connu des moments glorieux sous la première République...". Rien que ce petit bout de phrase en réponse à la 1ère question vous enlève toute envie de lire cet autre professeur. La guinée de du cannibale sékou touré n'était pas ethnicisée ? Les bras m'en tombent.
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