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La Guinée post-électorale : tout commence maintenant !
Lamarana Petty Diallo Lundi, 21 Décembre 2015 23:56
Alpha Condé a été investi nouveau président de la République. La Guinée baigne encore dans l’effervescence d’un climat et d’un contexte bien connu.
Comme tous les changements, ou début de changements, pour ne pas dire changements ratés, le pays vit au rythme des guéguerres entre apprentis sorciers, spécialistes et conseillers de tout genre, opportunistes à l’affût qui se disent que pour plumer la poule il faut bien la tenir.
Dans tout cela et dans bien d’autres choses qui attendent, un homme se retrouve de nouveau au milieu. Il est convoité comme une pubère dans cette atmosphère d’agitation, de supputation, de malversation, d’attente, de pronostic mais aussi de diagnostic : c’est Alpha Condé qui se dit être averti, vacciné et désormais capable de défier destin et hommes.
Surtout, il affirme haut et fort qu’il connaît désormais la Guinée et les Guinéens. S’agit-il de l’assurance tirée de cinq ans de mandat, d’expérience, de pratique du Guinéen ou d’une euphorie passagère de sa victoire toute fraîche ?
La réponse appartient à l’avenir. D’ici-là , on peut dire que tout commence maintenant pour Alpha Condé lui-même dans son nouveau costume et pour nous les Guinéens.
Les obstacles et défis à relever
Dans ce nouveau départ, le nouveau président se heurtera à tout ce qui a fait, défait et freiné la Guinée pour la rendre ingouvernable. C’est l’indéfinissable, l’indétrônable, l’inaltérable, l’inoxydable propension de certains Guinéens à prendre en otage les hommes qui les dirigent. Cette inclination n’a épargné ni Sékou Touré, ni Lansana Conté, encore moins Moussa Dadis Camara et Sékouba Konaté. Je ne parlerai pas des premiers ministres qui ont servi sous la présidence de ces derniers.
Lansana Kouyaté est sûrement celui qui en sait le plus. Lui, venu pour assurer une transition et qui s’est retrouvé transi par un pouvoir finissant à cause de ses comités de soutien que j’ai dénommés à l’époque « comités de sous-tiens ». Bref, plus d’un dirigeant ont laissé des plumes en ouvrant leur porte et leur cœur à certains de nos compatriotes.
Au meilleur des cas, ils se sont vus poussés dehors pour laisser leur place à ceux qu’ils ont accueillis en toute honnêteté. Le cas échéant, les mêmes personnes qui les glorifiaient de tous les superlatifs : Responsable suprême », « Général tel ou tel » et, en ce qui concerne Alpha condé, « Le professeur », les voueront aux orties pour applaudir les nouveaux maîtres qui leur ont succédé (ou succéderont). Il en est de même des directeurs de telles ou telles entreprises. Par expérience, je sais que nos compatriotes savent mieux comment détruire des espoirs et des réussites que les construire. Le sort d’un de mes frères, le commandant Lamarana Diallo (paix à son âme), ancien directeur de la société navale guinéenne, m’a beaucoup instruit sur ce que nous avons chez nous de plus fort.
J’évoque cette histoire personnelle pour dire quoi ? Alpha Condé pourrait très certainement échapper cette fois-ci à la toile d’araignée, une toile d’airain maléfique que certains sont prompts à tisser.
Qu’en sera-t-il au RPG ?
Avant tout, au sein du RPG Arc-en-ciel lui-même, les positionnements et les guerres de tranchée semblent déjà commencés. Il est vrai qu’au lendemain de joutes électorales, tout parti politique, victorieux ou vaincu, est souvent l’objet de remous. Mais, difficilement seront canalisables les coups bas, les visites nocturnes avec leurs lots de parenté ou d’affinité, d’envies personnelles les plus égoïstes au sein du parti vainqueur. Par conséquent, en ces moments « de chaises musicales » où chacun voudra apparaître plus saint, plus pur et plus méritant que l’autre, il y a de quoi faire au RPG. Si l’on sait que tout cela est doublé (ou censé l’être) de conflits entre les caciques du parti et les louveteaux qui voudront émerger ou se maintenir, on comprend que décision soit prise de filtrer les visites au palais.
Ensuite, le cocktail RPG et Arc-en-ciel (on oublie souvent que le sigle tant usité provient d’un mariage non d’amour mais d’ambition parfois douteuse) risque d’exploser et dégager du soumbara. Bonjour les narines !
On sait que cette alliance n’est jamais parvenue à un partage équitable du gâteau. Les plus futés, les fidèles parmi les plus fidèles du président-général disparu en 2008 ont souvent été accusés de mettre à la marge les plus fidèles parmi les fidèles du « professeur ».
Certains en savent quelque chose. Venus en associés, ils se sont très vite retrouvés comme une espèce de zombie arpentant les couloirs du palais présidentiel à se demander que faire. Marginalisés, non pas forcément par leur allié de base (le RPG) mais par les alliés venus en même temps qu’eux, ils se sont vus choir de leur titre ministériel en conseillers muets, anodins ou ignorés.
Les nouveaux venus et ceux qui s’apprêteraient à rejoindre le parti victorieux subiront-ils le même sort ? Alpha Condé renverra-t-il les sangsues séculaires pour appliquer sa politique en faisant place à du sang neuf ? Espérons !
Alliances de cœur, de cour, de façade ou de désespoir ?
Les alliances qui ont déjà commencé posent question. La moisson semble mélanger le grain et l’ivraie. En effet, tout porte à penser qu’il suffit de quitter le navire d’un parti politique fort ou venir avec son navire qui a déjà commencé à prendre l’eau de toutes parts pour intégrer la cabine RPG. Au cas contraire, qu’on me montre un seul allié ou prétendu tel qui soit venu avec force, vigueur et popularité chez Alpha Condé. A ce jour, aucun parmi les fervents alliés d’aujourd’hui, anciens opposants et pourfendeurs fieffés du RPG et de son chef, n’a montré les militants qu’il draine derrière lui pour donner de la crédibilité à son arrivée. Aucun n’a montré la puissance de sa base politique (on sait qu’elle oscille entre zéro et moins de dix pourcents) pouvant renforcer le nouveau président dans son combat et qu’il partagerait tant. Drôle d’alliance ! Mais attendons de voir qui est premier gaou !
Si les alliés de novembre avaient eu le courage ou la franchise de dire à leurs militants et sympathisants, aux citoyens tout court, qu’ils se sont présentés contre le vainqueur, qu’ils ont été battus et qu’ils rejoignent sous quelque alliance que ce soit Alpha Condé, ils passeraient pour de vrais alliés. Cela n’ayant été, ces nouveaux alliés post-électoraux, rappellent plus le visage d’opportunistes que la Guinée a connus naguère.
Face à de telles alliances, le président guinéen fera-t-il le tri, à défaut de faire le ménage ? Disons que le nouvel élu est attendu au tournant. C’est à la lueur du respect de ses engagements : « désormais, je ne serai plus l’otage de personne, je choisirai des cadres valables…» qu’il sera jugé.
S’il y avait un virage, il ne risque pas d’être de tout repos. Le coup de balai promis risque bien de laisser quelques crasses. A moins que les phrases tant répétées et l’engagement réitéré ci-haut proviennent et de la fermeté du président réélu et de sa volonté d’ « une renaissance politique ».
D’un futur gouvernement
La question des nouvelles alliances évoquées est intimement liée à la question gouvernementale. Comme au lendemain de toute élection augurant la formation d’un gouvernement, notre pays pullule de spécialistes, de faux prophètes de la plume qui savent lire et prédire ce que fera Alpha condé.
Ainsi, chacun connaît le futur premier ministre, le titulaire de tel ou tel portefeuille, la teneur de telle ou telle décision en vue. Bref, c’est encore l’érudition des ignorants qui polluent les journaux de la place et la toile.
Des pages entières, des idées aussi farfelues les unes que les autres sont égrenées pour dire que tel sera nommé, mais que telle ou telle coalition ou cacique s’y opposerait. Que tels ou tels sont ministrables à de grands postes d’État parce qu’ils sont des anciens membres, sympathisants ou alliés d’un parti d’opposition.
Un parti que le président guinéen voudrait voir affaibli ou tout simplement disloqué. Mais, laissons dire car plus savant qu’un affabulateur n’existe pas. Une chose est claire : ceux qui s’ingénient à pérorer Alpha Condé fera ceci ou cela ignorent ce dont est capable un baroudeur politique.
A mon avis, ceux qui sont en train de sautiller comme une puce dans leur fantasme d’une nomination qu’ils croient acquise d’avance seront déçus. Il ne suffit pas de pourfendre ton ancien mentor, de vilipender le parti que tu abandonnes et où tu plastronnais pour cracher sur le RPG pour devenir ministre dans les jours qui arrivent. Il en faudra plus sauf si Alpha Condé se veut un nouveau mandat entaillé de conflits et de guerres larvées clanico-ethniques.
Certains surexcités d’une promotion qu’ils croient acquise sur un retournement tardif et opportuniste de veste devraient savoir qu’il est plus facile pour le turfiste de pronostiquer le cheval perdant que le gagnant. Mais comme ils sont persuadés que le langage des cauris conduit à la cour présidentielle, laissons rêver.
Tout commence maintenant, dis-je.
Alpha Condé pourra très certainement redresser la barre-Guinée en changeant de cap et le mode de gouvernance qu’il a opéré entre 2010 et 2015.
Pour cela, il faudrait qu’il évite, mais c’est déjà parti, de faire du combat contre l’UFDG, et surtout contre Cellou Dalein, un programme. C’est une perte de temps. Une source de conflits desquels personne ne sortira victorieux.
Je sais pertinemment que je tente le diable en le disant. Qui ose s’aventurer à parler de la traversée du désert de « l’adversaire numéro un du président » sans aller à contre-courant ? Surtout lorsqu’il touche à ce que certains croient être la meilleure recette pour être ministrable !
Je dis, il ne peut pas y avoir de réconciliation partielle sans qu’elle ne soit partisane. Je dis et je répète, si Alpha Condé décide d’amnistier, qu’il fasse de l’amnistie une initiative désintéressée et républicaine. S’il décide de réconcilier, qu’il ne laisse personne à la marge. Tendre la main ne suffit pas. Il faut aller la chercher.
En clair, l’amnistie ne saurait se limiter à redonner leur droit aux exilés et à oublier les autres au fond de leur cachot ! Je dis donc « monsieur Alpha Condé, il faut une amnistie totale ou il n’en faut pas du tout. Il faut une réconciliation parfaite et non un rapprochement sélectif ! ». Sinon, ce sera peine perdue.
Enfin, à l’aune d’une nouvelle mandature, il est inutile de se lancer dans des balivernes comme le font les Jules Verne de l’anticipation. C’est à Alpha Condé de montrer que le commencement qui s’annonce sonne la fin de 5 ans de pouvoir qui, en toute objectivité, n’a pas répondu aux attentes de la majorité des Guinéens.
Pour cela, il faudrait qu’il cesse de s’enferrer et de faire une fixation sur ses adversaires, Dalein, Doré, Dadis ou autres.
Lamarana-Petty Diallo
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Commentaires
Il ne vous a pas échappé que mon poste était intuitu personae, adressé à Monsieur Youssouf Soumah qui a eu l’amabilité d’y répondre. Maintenant si vous vous faites partie de ces gens qui aiment entretenir des polémiques sans fin sur le net, que grand bien vous fasse ; en tout cas ne comptez pas sur moi rentrer dans ce jeu-lÃ
C'est un forum ici. Il ne vous a pas échappé que les commentaires personnels étaient publics. Si vous voulez dialoguer avec Youssouf Soumah, il suffit de lui demander son mail...
Vous avez exprimé un avis (la notion de privé/public n'ayant pas sa place ici), c'est votre droit, j'ai exprimé le mien. C'est aussi simple que cela. Votre avis ne me plaisait pas, comme le mien ne vous plait pas. Ainsi va la vie. Moi je ne m'en offusque pas, car j'ai dit ce que j'avais à dire. C'est ça la liberté.
Citation en provenance du commentaire précédent de Dk.diaby:
Gandhi est comme un affamé intellectuel il s'en prend à tous ceux qui disent le contraire da sa pensée unique. Laissez nous aussi placer quelques mots différents de vos allégations.
Et mon commentaire précédent vaut évidemment pour vous.
Puisque vous voulez donner des leçons de français, je signale que vous êtes mal placé pour le faire. Dans le texte, il est question de fascistes malinkés et non de la communauté malinkée. Je sais donc lire.
En outre je n'ai dit nulle part que les fascistes n'existaient qu'en Haute Guinée. Vous ne savez pas lire et vous aimez extrapoler.
Autant il n'est pas question d'accuser la communauté malinkée dans son ensemble pour les crimes commis par les dirigeants guinéens, autant il n'est pas question de les absoudre de quoi que ce soit. En droit, ce sont les individus qui sont responsables de leurs actes, et même s'il existe davantage de criminels dans certaines communautés que d'autres, cela ne permet à personne de généraliser à l'ensemble d'une communauté. Et parce que je suis particulièrement chatouilleux sur les nuances (en règle générale, je fais attention à ce que j'écris), je ne permet pas qu'on parle ou qu'on pense à ma place. Donc contentez vous de lire (et éventuellement de comprendre) ce que j'écris, sans vous mettre dans ma tête, cela vous est culturellement impossible. Si ça vous rassure, je ne peux davantage penser à votre place.
En définitive, chacun est libre de penser ce qu'il veut. C'est ce que j'ai fait sans prétendre détenir la vérité... qui sortira un jour.
Il ne vous a pas échappé que mon poste était intuitu personae, adressé à Monsieur Youssouf Soumah qui a eu l’amabilité d’y répondre. Maintenant si vous vous faites partie de ces gens qui aiment entretenir des polémiques sans fin sur le net, que grand bien vous fasse ; en tout cas ne comptez pas sur moi rentrer dans ce jeu-lÃ
Monsieur Aziz vous pouvez à votre tour écrire un article intitulé comme vous le suggérez. Je suis libre de mon choix de titre comme vous. Mais voyez-vous, moi je ne suis pas BAH mais DIALLO et je sais lire entte les ligne: c'est bien 5ans qui ommencent et s'étalent jussu'en 2020 . Nest-ce pas? Donc, mon titre est irrévocable même si les Bah changeaient de nom!
Effectivement, c’est parce que vous êtes DIALLO que je me suis permis de vous le dire ! C’est d’ailleurs pour cette raison qu’au FOUTA on dit souvent « BAH djomaa Gandaal ».
Avant de vous ériger en avocat du diable vous ferez mieux de bien lire en intégralité le post qui a suscité mon indignation.
Puisque vous voulez donner des leçons de français, je signale que vous êtes mal placé pour le faire. Dans le texte, il est question de fascistes malinkés et non de la communauté malinkée. Je sais donc lire.
En outre je n'ai dit nulle part que les fascistes n'existaient qu'en Haute Guinée. Vous ne savez pas lire et vous aimez extrapoler.
Autant il n'est pas question d'accuser la communauté malinkée dans son ensemble pour les crimes commis par les dirigeants guinéens, autant il n'est pas question de les absoudre de quoi que ce soit. En droit, ce sont les individus qui sont responsables de leurs actes, et même s'il existe davantage de criminels dans certaines communautés que d'autres, cela ne permet à personne de généraliser à l'ensemble d'une communauté. Et parce que je suis particulièrement chatouilleux sur les nuances (en règle générale, je fais attention à ce que j'écris), je ne permet pas qu'on parle ou qu'on pense à ma place. Donc contentez vous de lire (et éventuellement de comprendre) ce que j'écris, sans vous mettre dans ma tête, cela vous est culturellement impossible. Si ça vous rassure, je ne peux davantage penser à votre place.
En définitive, chacun est libre de penser ce qu'il veut. C'est ce que j'ai fait sans prétendre détenir la vérité... qui sortira un jour.
Pourquoi s'excuser ? Vous n'avez pas dit LES malinkés (englobant toute une communauté), mais DES fascistes malinkés. Or il est clair que ce sont majoritairement (mais pas exclusivement) des malinkés qui sont le plus souvent du côté des tortionnaires depuis 1958. Je répugne toujours à l'idée d'entendre que les victimes sont devenus les bourreaux et inversement pour tenter de faire passer l'éponge sur notre histoire qui s'équilibrerait macabrement en termes de victimes. Qu'on me prouve par de nombreux cas concrets (et non ponctuels) la réalité de cette assertion.
Avant de vous ériger en avocat du diable vous ferez mieux de bien lire en intégralité le post qui a suscité mon indignation. « Faites un tour à Kankan vous verrez comment ils vivent : tous dans les taudis, c’est ce qu’ils connaissent », vous cautionnez ce genre de phrase vous ? Par ailleurs, je vous rappelle que les Malinkés ne sont pas comptables des crimes de Sékou Touré ni de ceux d’Alpha Condé. Si nous insinuez que tous bourreaux, les fascistes en Guinée ne sont que des Malinkés, je vous laisse la responsabilité de ce genre de propos. Les propos réducteurs, simplistes et extrémistes ce n’est pas ma tasse de thé. Je mesure simplement à travers votre réaction indiquant clairement que les méchants sont d’un seul côté, le chemin à faire pour une attente entre les communautés. Moi je prends acte des excuses de Monsieur Soumah, le reste me glisse dessus !
@M.Ansoumane ; si je vous ai blessé, je vous présente mes excuses
Pourquoi s'excuser ? Vous n'avez pas dit LES malinkés (englobant toute une communauté), mais DES fascistes malinkés. Or il est clair que ce sont majoritairement (mais pas exclusivement) des malinkés qui sont le plus souvent du côté des tortionnaires depuis 1958. Je répugne toujours à l'idée d'entendre que les victimes sont devenus les bourreaux et inversement pour tenter de faire passer l'éponge sur notre histoire qui s'équilibrerait macabrement en termes de victimes. Qu'on me prouve par de nombreux cas concrets (et non ponctuels) la réalité de cette assertion.
nous sommes dans un nouveau mandat. La page des élections est déjà tournée !
Vous n'avez décidément rien compris, seules les élections sont closes, les mots restent des mots, seuls les actes comptent...
Monsieur Soumah vont propos sur les gens de Kankan sont indignes et inadmissibles. C'est scandaleux que sous couvert de la critique d'Alpha Condé (qu'on peut parfaitement comprendre) vous vous appreniez avec une telle violence à tout une communauté. Moi qui suis originaire de Kankan et qui ne porte pas forcement Alpha Condé dans mon cœur, je suis outré par vos propos. Une ethnie, une communauté n'est pas réductible à des uns siens fut-il président de la République. J'ose croire qu'il s'agit d'un dérage et non le reflet du fond de votre pensée....autrement ça serait dramatique pour la cohésion de notre Nation. Nous devons éviter dans nos critiques des dirigeants politiques, de les amalgamer avec la communauté dont ils sont issus.
Bien dit.
K. Ba
M.Diallo ! Pensez-vous qu’Alifa Koné va changer à 77 ans passé ? Je prends le pari : Alifa Koné ne pourra apporter que malheur et désolation pour les Guinéens. Alifa Koné est un homme qui est violent (Sampil l’a toujours dit), et de plus, il a un fantasme aidé en cela par des fascistes maninkas, il est persuadé que la violence va lui permettre de sauver son pouvoir ! Il a en partie réussi même si les Guinéens ont perdu. En effet, sous sa 1ère dictature (2010-2015) les Guinéens n’ont JAMAIS été aussi divisé mais, lui, il a pu sauver son pouvoir. Le groupe de fascistes maninkas qui l’entoure s’en fout des Guinéens et du bien être de ces derniers (faites un tour à Kankan vous verrez comment ils vivent : tous dans des taudis ; c’est ce qu’ils connaissent). Pour ces fascistes maninkas (qui ont travaillé pour le sanguinaire Sékou Touré pour beaucoup d’entre eux), ils sont heureux lorsque le pays s’enfonce dans la misère. Ainsi, il faut bien comprendre qu’Alifa Koné (qui n’a aucune attache en Guinée) n’apportera que désolation et misère à la Guinée comme il l’a fait lors de son 1er vol des élections (2010-2015) aidé pour ce vol par Tibou Kamara et le soulard Sékouba Konaté.
Monsieur Soumah vont propos sur les gens de Kankan sont indignes et inadmissibles. C'est scandaleux que sous couvert de la critique d'Alpha Condé (qu'on peut parfaitement comprendre) vous vous appreniez avec une telle violence à tout une communauté. Moi qui suis originaire de Kankan et qui ne porte pas forcement Alpha Condé dans mon cœur, je suis outré par vos propos. Une ethnie, une communauté n'est pas réductible à des uns siens fut-il président de la République. J'ose croire qu'il s'agit d'un dérage et non le reflet du fond de votre pensée....autrement ça serait dramatique pour la cohésion de notre Nation. Nous devons éviter dans nos critiques des dirigeants politiques, de les amalgamer avec la communauté dont ils sont issus.








