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Second mandat du président Condé : quel premier ministre faut-il à la Guinée ?
Abdoulaye Aziz Bah Dimanche, 06 Décembre 2015 22:25
« Le secret du changement consiste à concentrer son énergie pour créer du nouveau, et non pas pour se battre contre l'ancien » disait le célèbre Dan Millman.
L’actualité politique guinéenne est dominée par des spéculations, parfois venant de clans rivaux au sein de la classe politique, qui tranchent sur la personne qui serait la mieux placée pour occuper la fonction de premier ministre durant ce second mandat qui débutera le 21 décembre 2015. Contrairement à beaucoup de mes compatriotes qui pensent que le meilleur choix serait de choisir un homme politique à la tête de la Primature ; moi, je dis que le mieux serait de choisir un technocrate moderne en phase avec les réalités du monde actuel. Rappelons que le technocrate n’est pas un homme politique ; c’est un expert qui fonde ses décisions sur des informations précises plutôt qu’en fonction de l’opinion publique ou politique. C’est quelqu’un qui a une capacité d’anticipation contrairement au politicien habitué à réagir devant une situation donnée. Au-delà de l’expérience, le technocrate doit avoir une capacité physique et mentale lui permettant de bien mener les grandes reformes du pouvoir exécutif. C’est pourquoi, l’idéal serait que le premier ministre soit une personnalité dont l’âge ne serait pas un handicap. En d’autres termes, et comme le disent les Anglo-Saxons, the younger the better ! Après l’Italie et la Grèce, le Canada vient de donner l’exemple que les jeunes seraient plus outillés pour créer du renouveau; contrairement aux vieux renards politiques qui passeraient leur temps à se battre contre l’ancien. Comme quoi, la Guinée a effectivement besoin d’un premier ministre jeune pour épauler le président réélu dans l’accomplissement des grandes reformes tant attendues. Analysons un peu !
Autre temps, autres valeurs – Une réalité qu’il faut accepter
Qu’ils soient jeunes ou vieux, la Guinée regorge de talents dans tous les domaines sans distinctions d’âge. Par contre, il serait catastrophique de penser que les préoccupations d’hier, même si elles continueraient d’exister aujourd’hui, pourraient être résolues avec les mêmes formules. Autrement dit, les hommes d’hier ne doivent être forcément la solution d’aujourd’hui ; pas parce qu’ils ne seraient pas à la hauteur, mais plutôt parce qu’ils paraissent impossible de s’adapter à la vitesse avec laquelle le monde change autour d’eux. De la période de la guerre froide, le monde est rapidement passé à la globalisation avant de se retrouver en un temps record dans cette ère des nouvelles technologies de l’information. A chacune de ces périodes, les préoccupations semblent restées les mêmes, mais les stratégies pour les aborder ont changé d’une période à l’autre. Il faut en tenir compte !
Beaucoup de nos hommes politiques actuels étaient des étudiants durant les moments les plus vifs de la guerre froide. Ces mêmes hommes auraient acquis l’expérience professionnelle durant la période agitée de la globalisation. En Afrique, cette globalisation aurait été plus sévère ! Au lieu de réformes innovatrices comme elles l’ont été en Asie et en Europe de l’Est, les dirigeants africains, eux, se seraient plutôt contentés d’exécuter des programmes préétablis par les institutions financières internationales ; programmes d’ailleurs profitables qu’aux seuls bailleurs de fonds. Comme résultats, l’Afrique aurait connu une privatisation anarchique d’entreprises appartenant à l’Etat. Dans la plupart des cas, nos gouvernants auraient tout simplement bradé des entreprises qui jadis étaient porteuses de croissance. Par conséquent, partout en Afrique, l’exode rural, les rébellions armées, et les épidémies avaient fini par prendre le dessus sur les programmes de développement. La démocratisation du continent se limitait ainsi au multipartisme et à l’organisation périodique d’élections frauduleuses. Nos intellectuels (?), produits de la guerre froide et qui ont muri durant les premiers pas de la globalisation, n’étaient que de simples exécutants d’ordre venant des bailleurs de fonds. D’ailleurs, ces derniers n’étaient que des institutions inféodées aux grandes puissances occidentales qui, naguère, étaient préoccupées par les rivalités nées de la Guerre froide. Par conséquent, en Afrique, à la place de projets de développement durable, nous avions plutôt assisté à une mal gouvernance primaire dominée par des marchés de gré à gré octroyés à des entreprises occidentales sans état d’âme ; parce qu’elles refuseraient même d’appliquer ce qu’on appelle dans le jargon anglo-saxon « Knowledge Transfer ». D’où, la dépendance sans cesse de l’Afrique des maitres de l’occident. Le complexe d’infériorité de nos politiciens, que j’appelle ici nos aînés, serait les conséquences de cette mainmise de l’occident. Et c’est pour cette raison que mon optimisme est presqu’inexistant dès lors qu’on me parle de la nomination d’un produit typique de cette tavelure à la tête de la Primature guinéenne.
Les jeunes cadres de la diaspora – Une piste qu’il ne faut pas occulter dans le choix du futur premier ministre
Il faut oser le dire que, à défaut de la Présidence de la république, la Guinée n’a pas besoin d’un premier ministre complexé qui croit à la magie des bailleurs de fonds traditionnels . Les temps ont changés ; et les hommes aussi le doivent.
Ils seraient partout à travers le monde, ces jeunes cadres guinéens qui se distinguent par leur professionnalisme dans des grandes entreprises publiques ou privées. Au delà des diplômes obtenus, ils ont acquis des expériences qui leur permettent d’apporter un vrai changement dans les affaires courantes du pouvoir exécutif. Ne connaissant pas l’ancien, ils pourront focaliser leur énergie sur la situation en face et ainsi créer du renouveau. Contrairement à leurs aînés, ils connaissent bien les orientations nées de la globalisation tout en maitrisant bien les outils des nouvelles technologies de l’information. Au lieu de compter sur les programmes préétablis par des bailleurs de fonds, ils ont le talent de dicter leur propre agenda quant aux programmes de développement du pays. Chez eux, le complexe d’infériorité face aux maitres d’hier n’existe pas. Ainsi, ils pourront défendre les intérêts de la Guinée partout où l’occasion se présente dans les négociations. Le changement doit s’opérer en donnant la chance aux talents. Et puisque l’avenir appartient à la jeunesse, la meilleure manière de redonner de l’espoir à celle-ci serait de l’associer à la gestion rigoureuse du pays.
Je rappelle ici que ceux qui avaient lutté et donné l’indépendance à la Guinée étaient tous des jeunes cadres. De même, le premier gouvernement d’après l’indépendance était aussi dominé par ces mêmes cadres. Comme pour dire que le vrai changement en Guinée viendra certainement d’un gouvernement dirigé par un jeune talent.
Conclusion
Il faut mettre fin à ce perpétuel recommencement en Guinée. Comme un cercle vicieux, la Guinée continue d’amasser les rendez-vous manqués par la faute de l’élite politique. Les gens sont assignés à des responsabilités par affinité et au détriment des compétences. A travers le monde, le constat est que les jeunes talents jouent un rôle primordial dans le développement de leur pays respectifs. Ils font partie des grands décideurs des secteurs publics et privés. Il est temps que la Guinée leur emboite le pas.
Il ne sert à rien de nommer comme premier ministre quelqu’un qui a été éloigné de la gestion de la chose publique pendant plusieurs années ; l’équivalent de trois quinquennats présidentiels. Quelles que soient ses compétences, on finit par être inefficace si l’on est éloigné pendant longtemps de la gestion des affaires publiques ou privées. Nous savons tous que la plupart de nos hommes politiques actuels sont dans cette situation. Espérons que le nouvel élu tiendra compte dans la formation du nouveau gouvernement tant attendu.
A bon entendeur salut !
D’ici là , merci de contribuer au débat.
A. Aziz Bah
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Commentaires
Merci yetteh Diallo. Au fait, fondamentalement, vos positions et les miennes ne sont aussi divergentes que vous le croyiez. Ce sont nos approches qui seraient différentes. Vous voulez ramener les problèmes de la Guinée à une question de personne à la tête de l’exécutif alors que c’est un système farfelu qui se perpétue. Bonne journée !
Yettè Bah labaadho, a Diaaraama kadi. Mi hiwrikema an e bhey nguure fow. Sadhi mon hahin !! Pour le moment, nous sommes obligés de ne parler que de problèmes de personnes et non d’un programme de développement ou système de fonctionnement. Puisque c'est comme ça que ça roule actuellement dans le pays. Comme il a été toujours le cas en Guinée, depuis notre accession à l’indépendance, les gens ne luttent que pour l'obtention de places au sein de tout nouveau gouvernement qui s’annonce. Ils ne luttent jamais pour rendre service comme il se doit aux pauvres populations. En Guinée, les politiciens nous ont habitué à nous faire préoccuper par des situations qu’ils créent savatent de toutes pièces entre eux pour nous détourner de nos réelles préoccupations. Pendant que des personnes avisées comme vous tentent vainement de prodiguer, tant bien que mal, de conseils pour le bon fonctionnement du futur gouvernement, au sein de la mouvance, les alliés d'hier sont en train de se manquer sérieusement du respect. Les uns qualifiant les autres ''de Bandits et de menteurs''. C’est sciemment orchestré. Après chaque élection, l'opposition se désagrège complètement. Pendant que les uns cherchent à bien se positionner dans la nouvelle équipe gouvernementale, les autres se désolidarisent momentanément (et reste en position d’observation). C’est pourquoi même les organes de presse ne parlent que de problèmes de personnes. Surtout ils savent que les quelques rares citoyens qui font des propositions ne seront jamais écoutés. Aujourd’hui, tellement que la politique est encrée dans la tête du guinéen, même dans les familles, les anciens amis sont devenus de véritables ennemis et chacun frappe son adversaire où ca fait plus mal. Mais pour quelqu’un qui connaît bien la Guinée, ca a toujours été ainsi depuis notre accession à l’indépendance. Les uns bouffent les autres pour récupérer leurs places, en attendant que d’autres aussi viennent faire comme eux. Le nombre de cadres tués ou chassés du pays pour un simple problème de poste ne se compte pas actuellement chez nous. Le développement du pays et la cohésion sociale sont mis sciemment de côté, s’ils ne sont tout simplement pas oubliés, au profit de ces querelles intestines.
Pour relever les multiples defits lies au developpement, il est imperatif de proceder a une transformation veritable de certains etats d'esprit favorisant la perenite de la mediocratie.Un pari difficile a gagner,mais tout de meme exhalant, car incontournable. Bien a tous! ALB-AL-USA
Entièrement d’accord avec vous ! Merci pour vos contributions sur ce grand forum.
Bien a vous !
Merci et salut à la famille du côté d’EMPIRE STATE ! Je vous dois un café ensemble et c’est toujours dans mon agenda.
Monsieur Aziz Bah cette fois-ci je vous sens dans votre domaine de prédilection...
Merci yetteh Diallo. Au fait, fondamentalement, vos positions et les miennes ne sont aussi divergentes que vous le croyiez. Ce sont nos approches qui seraient différentes. Vous voulez ramener les problèmes de la Guinée à une question de personne à la tête de l’exécutif alors que c’est un système farfelu qui se perpétue. Bonne journée !
@Mr. A. Aziz Bah, vous-vous êtes déjà apitoyé en disant [« J’ai l’impression que mes compatriotes ont du mal à me comprendre sur ce forum ces derniers temps. »] On s’attendrait donc à ce que vous répondiez à une question de clarification de votre langage, en l’occurrence {[« ---à défaut de la Présidence de la république, la Guinée n’a pas besoin d’un premier ministre--» ? Merci !}Ceci dit, tel qu’il se doit, les contributions des interventions sont certainement appréciées de tous. Les vôtres n’en font pas exception.
Je m’excuse du retard pour vous répondre. Au fait, je voulais juste dire qu’à défaut d’un jeune à la Présidence de la république, il serait souhaitable d’avoir un à la Primature. J’espère que je me suis fait comprendre. Merci yetteh diallo et surtout patience la prochaine fois!
Dans le systeme guineen actuel, il n'y a qu'un poste qui compte vraiment, celui de chef d'État. Et c'est justement cela le fond du probleme.
Totalement d'accord avec vous, Ousmane Ottawa. Compte tenu de la nature humaine, a moins d'avoir un President de la race de Mandela, ce systeme ne peut produire que des autocrates a terme.
Ce matin je regardais l'election du gouvernement suisse. C'est beau la democratie. C'est le systeme qui nous correspondrait le mieux en Guinee compte tenu de la structure et de l'histoire de notre peuple: un systeme de gouvernement collegial (pas necessairement l'ensemble du systeme de democratie (semi) directe). Mais ce systeme de gouvernement requiert un personnel politique qui sait ce qu'interet national veut dire et bien sur une evolution profonde de la amentalite des citoyens guineens. Si je devais m'engager en politqiue, c'est pour ce type de systeme de gouvernement que je me battrais (que les courants politiques essentiels participent ensemble a la gestion, de la commune au gouvernement national).
Excellent idée de Oury Diallo.En plus,on nomme Mr A.Aziz Bah PM.Et le tour est joué pour la relève en Guinée au niveau de la jeunesse.Application stricte de la stratégie de l'homme valable qu'il faut,et à la place qu'il faut.Viva Révolutiona Via les Bâ.Ainsi va la Guinée pour son épanouissement total.
Dans son " MON CHOIX POLITIQUE " , A.AZIZ avait avoue soutenir LE RPG-ARC-EN-CIEL en respectant LA DISCIPLINE de son PARTI LE AFIA de SALIOU BELA .
Donc a LAHDJI PROFESSEUR .
Seulement , le bon sens nous " TRAHIT " qques fois . A.Aziz avoue que ALPHA n'est pas apte a nous conduire au developpement , selon SES PROPRES CRITERES .
IL ne s'en rend pas compte , mais Il se reveillera , je lui fais confiance .
A ce moment " ON MILITERA TOUS ENSEMBLE " comme vous avez si bien dit .
" NYALAA NDE , KO WODDHOU NDE , NDE HEWTATA ALA " !
Bien a vous !
1-MERCI DE POSER CETTE QUESTION,CAR,ELLE MÉRITE UNE RÉPONSE CLAIRE DE LA PART DE L'AUTEUR A.AZIZ BAH.
2-J'ajouterai une autre question:Qu'est-ce-qu'il ferai de la structure Constitutionnelle actuelle de la Guinée en ce qui concerne le Poste de PM???.Ou bien,il veut encore ouvrir une boite de pandore pour modifier cette loi (occupationnelle)au profit du Chef actuel de RPCé...???.Anguille sous roche.
Un premier ministre, ca fait ce que le president veut et non autre chose, faute de quoi, on le fait sauter pour "faute lourde".
Dans le systeme guineen actuel, il n'y a qu'un poste qui compte vraiment, celui de chef d'État. Et c'est justement cela le fond du probleme."*
Votre raisonnement va dans le même sens que le mien.Le Poste de PM en Guinée ne veut rien dire,sauf une zone tampon qui joue le rôle de Pompier en cas de problème que le Chef de l'État ne veut pas régler.Cette situation perdure depuis la 1ère République du temps de Sékou Touré Président et Beavogui comme PM.Le système actuel est pourri à l'OS.Il faut un Nettoyage systématique et radical:de la base au sommet,avant de parler de Développement et/ou de changement.Cas de figure (exemples)du Ghana,le Rwanda,la Côte d'Ivoire et le Burkina.Point.
Un premier ministre, ca fait ce que le president veut et non autre chose, faute de quoi, on le fait sauter pour "faute lourde".
Dans le systeme guineen actuel, il n'y a qu'un poste qui compte vraiment, celui de chef d'État. Et c'est justement cela le fond du probleme.
Un premier ministre, ca fait ce que le president veut et non autre chose, faute de quoi, on le fait sauter pour "faute lourde".
Dans le systeme guineen actuel, il n'y a qu'un poste qui compte vraiment, celui de chef d'État. Et c'est justement cela le fond du probleme.
Un premier ministre, ca fait ce que le president veut et non autre chose, faute de quoi, on le fait sauter pour "faute lourde".
Un premier ministre, ca fait ce que le president veut et non autre chose, faute de quoi, on le fait sauter pour "faute lourde".
M.Bah je comprends que vous voulez être autour de la mangeoire avec Alifa Koné. C’est normal car, vos voyages en 1ère classe dans les compagnies aériennes doivent demander beaucoup d’argent. Mais à qui voulez-vous faire croire qu’en Guinée, le technocrate sera écouté ? De plus, vous faites une analyse ex-nihilo. Connaissez-vous vraiment le Guinéen ??? Pouvez-vous nous dire combien de fois, en pensant avoir un technocrate spécialiste, nous avons eu à faire à un béni oui-oui ? Vous avez une foultitude d’exemples : le Ministre Sacko de la Justice ; Kassory ; Sidya Touré (mon pied ton pied)…. Alifa Koné (juriste ???- nous voyons ce qu’il fait de l’Etat de Droit), la NEUTRALITE supposée de certains comme juge, notamment Bakary Fofana à la CENI… Tant que les Africains auront pour seul horizon la vie Coca-cola c’est-à -dire comme on le dit à Abidjan : villa-voiture-argent, tant que c’est l’objectif inavoué du Guinéen, quelque soit son poste, il va travailler pour ceux qui vont l’aider à aboutir à ses objectifs. Donc, le fait de bien travailler pour le bien du pays est un état d’esprit. De plus, comment se fait-il que les Guinéens (je parle de ceux qui se sont succédé au pouvoir du sanguinaire Sékou Touré au Burkinabé Alifa Koné) n’aiment pas ce qui est beau et grand pour la Guinée ? En ce qui concerne Alifa Koné, étant Burkinabé, il a trouvé un pays où, il pourra profiter des ressources avec la complicité des Maninkas qui eux aujourd’hui en Guinée ont des passe-droits. Ne dit-on pas que Siguiri-Kouroussa et Kankan ont des Droits spécifiques et aucun Devoir ??? Enfin Alifa Koné lui-même a pu usurper le pouvoir grâce à l’aide de l’ambassadeur de France Cochéry, des hommes d’affaires Bolloré, B.Kouchner, T.Blair, Sorros et la société Véolia. Ainsi Alifa n’a de comptes à rendre qu’aux représentants des intérêts des Etats occidentaux derrières lesquels se trouvent entreprises multinationales. Donc, pour les Guinéens c’est l’état d’esprit qu’il faut d’abord changé, c’est-à -dire effacer l’ « homme nouveau » mis en place par le despote Sékou Touré et, revenir à l’essentiel en n’oubliant pas, que l’on ne peut pas être heureux dans un milieu de pauvres.
Precision: C'est ne pas l'ambassadeur de France qui a mis le mossi en place mais plutot Blaise Compaore à travers Diendere. Mais comme on dit Dieu ne dors pas: Diendéré passe de sales temps en ce moment à cause d'aide qu'il a apporté pour imposer un mossi à la tête de la guinée malgré la multitude d'ethnie que regorge ce pays. Bernard Cochery n'avait même pas mis pied en guinée quand Moro Naba avait planifié son coup, celui de placer un de ses sujets comme presi de la guinée. Sekou Touré doit se retourner dans sa tombe, lui qui disait: "Nous preferons la liberté dans la pauvreté à l’opulence dans l'esclavage" car ce pays est gouverné par un balafré de mossi qui s'exprime sans vergogne en mossi alors que c'est le soussou qui est parlé à Conakry. Quelle foutaise!!!! Vivement un parti qui unit tous les guinéens comme le BL, "Nous sommes tous Faya!!!!!!!!!"
Bonne analyse de la situation actuelle de la Guinée,sans prise de position partisane cette fois-ci de votre part.Par contre,il faut se mettre à l'esprit;quel que soit le PM qu'on va mettre,ce dernier restera toujours lié au bon vouloir de Alpha Condè à titre de serviteur du "Chef".Il faut se rappeler,les tractations au moment de la nommination de Lansana Kouyaté comme PM contre Mohamed Béavogui de la FAO et autres à l'époque du Feu Gl Lansana Conté...(le même scénario se répète)!.Cette roue continue de tourner en rond au même rond-point en Guinée.Alpha Condè ne changera pas de tactique à son âge,parce que,vouloir transformer un Vieux Habit en Neuf,est un voeu pieux,même si vous ajoutez une nouvelle couche de teinture (nouveau PM).Le non respect des lois de la République y est pour quelques choses.Car,tout est inféodé au Président de la République.Enfin,à mon avis,une des formules idéales serait l'application des modèles stratégiques de Développement comme l'exemple du Rwanda,le Ghana,le Burkina,etc.en perspective des résultats concluants:SMART en Gestion axé sur les Objectifs fixés,en d'autres termes;obligation de résultat et non de Démagogie,Girouette ou Pirouette à 360 degré;comme c'est le cas actuellement de plusieurs politiciens véreux,scrupules et sans dignité.C'est la course au Mangeoire de la carcasse de viande maigre au Palais.Mais,le chat qui n'attrapera pas de souris au Palais risque d'être déçu.Et tous les coups bas sont permis pour certains présentement.








