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Affaire Gaoual : l’effet théâtral plus que pâle
Souleymane Thiâ’nguel Bah Vendredi, 14 Août 2015 23:34
Quand on va au théâtre, après la première scène qui pose le conflit de l’histoire, ce que tout spectateur averti attend, c’est le dénouement. C’est là que l’on mesure les talents et la virtuosité de l’auteur. C’est là que l’on sait si l’auteur est doué, par la surprise ou le caractère téléphoné de la fin que l’on applaudit ou devant lequel l’on reste de marbre. Dans l’affaire Ousmane Gaoual, on nous aura servi un mauvais spectacle d’un bout à l’autre. Ce n’est pas seulement l’entame qui était ratée. Toute la représentation exhalait l’amateurisme, les sentiers battus et les dérapages incontrôlés. Pour vous en convaincre, je sais que vous avez suivi l’histoire, mais souffrez que je vous la raconte. Une seule fois. A ma manière. Cette manière qui dédramatise ce fait divers auquel on a voulu faire porter des costumes ubuesques de crime d’Etat.
Tout commence un samedi. C’est un beau et sympathique week-end qui démarre pour un homme. L’homme débarque chez un autre homme qui lui doit une voiture. Le premier a déjà depuis plusieurs mois lâché pas mal d’oseille pour cette caisse. Le second zozo mange tranquillement dans son bureau. A plusieurs reprises, il a déjà fait tourner en rond son client, et d’autres, à propos de ces véhicules payés par prélèvement automatiquement. L’argent en jeu se compte par dizaine de millions et le client n’a toujours pas aperçu la fumée de l’échappement de son carrosse. Donc, ce samedi matin, l’homme débarque chez le concessionnaire pour exiger son bien déjà payé. S’ensuit une altercation. Des voix d’élèvent. Les graves foutent le camp pour être remplacées par des aigues. L’homme est connu pour son tempérament à ne pas se laisser marcher dessus par qui que ce soit. Il attrape un verre d’eau qu’il balance sur le joli costume du maître des lieux. Histoire de le laver un peu de ses sales sous et de sa foutue prétention. Histoire peut-être aussi de le nettoyer de la crasseuse odeur accumulée de sa mauvaise fréquentation du palais pestilentiel, pour ne pas dire présidentiel. L’homme quitte les lieux, laissant l’autre à ses habits mouillés de honte.
Entretemps, le plus haut sommet est au courant de l’incident. Il s’agite et dégringole de son sommet au point de se retrouver dans les caniveaux. Nageant dans la puanteur des ordures de la saison des pluies. Jetant aux orties les quelques cache-sexes de dignité chèrement acquis par notre République et exposant au monde entier la nudité de notre fragile démocratie. Il faut ce qu’il faut pour tenir en laisse les chiens de garde de la liberté qui se risquent encore à quelques aboiements insoumis pour dire que le sacrifice de nos martyrs ne sera pas vain. Il faut piétiner les lois parce qu’elles ne sont faites que dans les limites des brimades qu’elles autorisent et des abus qu’elles garantissent. Et ceci est une affaire d’interprétation et des objectifs de ceux qui nous gouvernent.
C’est ainsi qu’une simple et banale affaire de cris domestiques se retrouve sur les médias du monde entier. On ferme les frontières. Des fois que l’homme voudrait se déguiser en femmelette et se retrouver à Piné. Des armes automatiques chantent aux alentours du domicile de l’homme des symphonies d’intimidations. Des hommes en uniforme font des perquisitions inopinées en quête d’armes dans la maison de l’homme qui a versé quelques gouttes d’eau sur son adversaire qui lui doit un véhicule. S’il a utilisé de l’eau comme arme, qui sait combien de bidons et de bouteilles de flotte il cache dans son frigo ! Une chasse à l’homme est engagée dans la ville. Les médias d’Etat sont mis à contribution avec un pro-crieur public complètement à côté de ses pompes qui fait une telle lecture de la loi dont Toto n’aurait aucun mal à lui tirer la langue et les oreilles. C’est à croire que le gugusse ronflait comme un vieux moteur d’Alakabon pendant ses cours de droit, ou qu’il reluquait le postérieur de sa prof au lieu de se concentrer sur les articles traitant du code peinard et du code de procédure.
Faut lui expliquer à tartempion ou du moins le mettre à jour sur le principe de base qui fonde le droit : la forme commande le fond. Ce n’est pas comme une gonzesse dont les formes généreuses seraient terriblement stimulantes et puis le fond ressemblerait à la jarre au bord du carrefour dans laquelle toute personne peut boire, pour peu qu’elle ait soif. Faut aussi expliquer à machin de pro-crieur public que flagrant délit, c’est en somme comme flagrant de lit. C’est à dire que si t’es venu tremper ton concombre dans l’abricot de la femme de ton voisin, si le cocu ne t’attrape pas dans son pieu et qu’il te retrouve chez toi avec ta quatrième épouse en train de te faire enlever les cheveux blancs de la tête, ton flagrant délit se nomme flagrant délire. T’es en ce moment complètement à côté de tes pompes, pour ne pas dire de ton caleçon. Faut enfin expliquer à l’accusateur public que s’il veut une accusation béton, c’est quand même la honte de présenter un papelard falsifié. Ce n’est pas trop pro et c’est trop la honte de notre justice. Voilà comment entre autres les avocats de l’homme ont démonté son dossier. Mais puisque la patronne à la toque présidentielle ne voulait pas trop lui foutre la honte, elle décide de prononcer une condamnation en sursis. Cette fin, aussi banale que pâle, est finalement la seule que pouvaient nous offrir nos autorités dont les muses sont à l’image de leurs étriquées et basses ambitions.
Enfin, on espère que l’homme fermera sa gueule et qu’il dégagera. On espère qu’il se fera plus petit qu’il ne l’est pendant la période électorale qui s’annonce. On espère que d’autres langues pendues et fourchues comme la mienne seront intimidées et iront lécher du bonbon glacé. Seulement voilà ! Il y a des langues et des palais qui préfèrent les brûlures joyeuses de la vérité au lit soyeux de la lâcheté. Dans notre République où l’honneur et la dignité ont foutu le camp, la peur et les hésitations sont les ferments de la dictature en gestation qu’il faut combattre de toutes nos forces. Les thuriféraires du régime doivent savoir que l’ultime acte de celui qui a subi privations et humiliations est de regarder son oppresseur droit dans les yeux en lui plantant la dague du désespoir, parce qu’il espère que le sang qui jaillira purifiera sa terre et son honneur souillés. Jamais nous ne fermerons donc nos gueules et jamais nous ne dégagerons. Que ce la soit dit et bien compris !
Soulay Thiâ’nguel
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Commentaires
1. Le Webmater met ici des insultes dont mous sommes victimes tout le temps
2. Quand les critiques sont plus que constructives et defavorables a l'UFDG, ils rejettent.
3. Combien d'intello sont partis? simplement parcequ'on les censure a tout va. Combien de mes comments, ils ont censure, je n'en ai aucune idee et cela fait plaisir a certains, notamment Mr. Gandhi.
4. Regarder bien nos differents comments, ca devient de plus en plus monocolore, Il n'y a plus que des gars de l'UFDG qu'ils le reconnaissent ou non, alors meme idee, meme facon de voir les choses, personne ne semble venir avec de nouvelles idees et la formule aimee par Mr Ghandi est "si vous ne vous sentez pas bien ici, parter". Terrible qu'on se reclame etre du cote de la "justice", de la "democratie", et qu'on refuse systematiquement, la liberte d'opinion au gens, surtout quand cela ne comporte aucun mot degradant.
5. Se, je vous dirai de faire le maximum pour gerer votre emotion meme si je concois que c'est loin d'etre facile. Si je vous dis combien de fois, je me fais censurer, vous n'aller pas croire. Mais, je reviens toujours. N'oubliez pas que nous restons guineens (meme si le guineen est d'un niveau intellectuel eleve ou a longuement sejourne dans une societe a liberte d'opinion, quand vous avez une idee contraire a la sienne et qui challenge, vous etes immediatement ellimine).
Se, surtout n'abandonner pas les comments. Continuons a nous battre pour notre nation. Bien a vous
Tout à fait d'accord. Par contre de telles injures publiques à l'endroit de ceux qui prennent leur temps de publier son commentaire est incompréhensible et inadmissible en dépit du CRIANT "deux poids deux mesures" concernant la politique de censure en cours ici. Monsieur SE n'est pas la seule victime de cette politique discriminatoire comme vous le soulignez si bien. J'ose espérer qu'il présentera ses excuses aux "webmasteurs" ou à défaut il leurs dira qu'il est navré.
Je ne lis plus bcp , mais cette F BOMB de SOULEYMANE ETIENNE , OUI !
Et dire que c'est " CELUI-LA " qui nous demandait de " Tout balancer et le suivre LUI et SIDYA " !
Quel PLOUC !
Je me demande, s'il ne vaut pas mieux lui renvoyer " SA BOMBE " !
Mais bon , au coup-de-pied de l'ANE ( meme savant ) ...!
Webmaster , YAKO !
Atthyu !! Ko enin haani hollude faybhe bhen laawol feewu ngol. Si hi naa dhum me nabhete ka fello luura remaa fongne. Tappa kura. Liilaa gara. Yiite noka suurata dhon na ?
Et dire que c'est " CELUI-LA " qui nous demandait de " Tout balancer et le suivre LUI et SIDYA " !
Quel PLOUC !
Je me demande, s'il ne vaut pas mieux lui renvoyer " SA BOMBE " !
Mais bon , au coup-de-pied de l'ANE ( meme savant ) ...!
Webmaster , YAKO !
tout à fait d'accord avec vous " nous finirons un jour par fraterniser " . Qui savait que Diallo Amadou Oury dit Sadakhadji allait rencontrer, apprécier et appeler ses militants à voter pour Alpha Condé en 2015 ? En politique, rien n'est perdu, il suffit juste que les intérêts se croisent pour que tout entre en ordre et que la haine d'hier, se transforme en amitié aujourd'hui . Il ne faut jamais dire jamais tant qu'on est pas en position, comme dit l'autre, " l'homme est un connu inconnu " .
Mon frère tu vas penser que je te cherche ces temps-ci mais c'est justement pour des idées comme la tienne ci-dessus que notre pays vit dans l’amnésie misérable depuis 60 ans.
Moi je ne finirais jamais par fraterniser avec un criminel, un voleur ou un négationniste parce qu'il est guinéen comme moi - jamais !
Un ennemi du progrès et du développement qui fait souffrir tous les guineens en dessous de lui sans aucune honte et en toute impunité n'est tout simplement pas un compatriote pour moi mais un adversaire externe...
Entierement d'accord avec Koto,
D'ailleurs mon probleme avec AC, n'est pas forcement lié à sa gestion (comparativement à ses opposants), mais la maniére dont il est venu au pouvoir. Si je ne remets pas en cause son election, mais je m'oppose categoriquement à la maniere ( que des Guineens soient chassés sur leur sol guineen pour une election) et qu'un PRG refuse de condamner avec la derniere energie cette barbarie et faire des réparations. C'est pas possible de collaborer avec lui, en cours de route, à moins qu'il ne demande PARDON, sans ambiguïté.
Moi je ne finirai jamais par fraterniser avec un criminel, un voleur ou un négationniste parce qu'il est guinéen comme moi - jamais !
Un ennemi du progrès et du développement qui fait souffrir tous les Guinéens en dessous de lui sans aucune honte et en toute impunité n'est tout simplement pas un compatriote pour moi, mais un adversaire externe... ».
Mignan A.O.T. , pour ce regard « tourné vers CE passé », je te kiffe encore un peu « plus, beaucoup, passionnément ». Amnésie ? A bas ! Négationnisme ? A bas ! En effet un œil rivé à l’avenir et l'autre ostensiblement fermé, strabisme divergent de "l'intellectuel", ou retour RETOUR VERS LE FUTUR ? Hollywood revu – en baisse – par Nollywwod, non merci à ces navets, même s’ils sont produits chez NOUS au Nigéria des grands Chinua Achebe (Paix à son âme), Soyinka.. Was-Salam.
Mettons-nous en tête que si nous nous ne partageons pas aujourd’hui les mêmes points de vues, demains, demain, l’usure du temps et la tournure des événements peuvent changer la donne. Nous finirons un jour par fraterniser. Puisqu’après tout et malgré nos différence de vues, nous partageons une chose indivisible : ‘’LA REPUBLIQUE DE GUINEE ET LE FAIT D’ETRE TOUS GUINEEN’’.
Mon frère tu vas penser que je te cherche ces temps-ci mais c'est justement pour des idées comme la tienne ci-dessus que notre pays vit dans l’amnésie misérable depuis 60 ans.
Moi je ne finirais jamais par fraterniser avec un criminel, un voleur ou un négationniste parce qu'il est guinéen comme moi - jamais !
Un ennemi du progrès et du développement qui fait souffrir tous les guineens en dessous de lui sans aucune honte et en toute impunité n'est tout simplement pas un compatriote pour moi mais un adversaire externe...
Quand les critiques sont plus que constructives et defavorables a l'UFDG, ils rejettent.
Vous êtes malhonnête Sylla. Je ne suis pas sûr que vous trouviez quelqu'un attaché comme moi à la liberté d'expression, parce que je vis dedans. Je l'ai déjà défendu, y compris avec des gens qui ne pensaient pas comme moi. J'ai même défendu des gens (je suis responsable syndical) avec lesquels je n'ai aucun atome crochu.
Il faut faire une différence entre des attaques ad hominem dont vous êtes spécialiste et sur lesquelles je réponds sur le même ton et les critiques normales de textes et/ou de commentaires.
Ceci étant si vous appréciez le genre d'insultes de SE, vous n'avez rien à faire ici.
Je reconnais que ce site est favorable à l'UFDG et j'imagine que certains posts sont rejetés, puisque certains internautes s'en plaignent. Personnellement j'en suis désolé (ce n'est pas ma conception de la démocratie), mais je n'y suis pour rien et je ferai 2 remarques :
- tout créateur de site est libre de faire ce qu'il veut du sien. Certains sites me sont interdits et au lieu de me plaindre, je ne les fréquente pas. Voilà pourquoi je dis au lieu de vous plaindre, persistez ici ou allez voir ailleurs.
- il existe des sites où tout est pratiquement permis, les insultes indignes qui y figurent ne rehaussent pas leur niveau. C'est aussi pourquoi beaucoup aiment ce site malgré ses imperfections.
Enfin à titre personnel je ne vous connais pas, mais j'ai remarqué ces dernières temps votre mauvaise foi systématique. C'est la raison pour laquelle j'interviens. Si vous supportez AC, vous êtes parfaitement libre. Si vous trouvez qu'il est le meilleur, vous êtes encore complètement libre. Mais si vous dites que c'est un démocrate, où qu'il a développé l'agriculture sans le démontrer... ne vous étonnez pas de mes réactions.
Certains s'étonnent que le webmaster censure certains commentaires. Mais s'ils sont de cette tenue, venant de gens dont on imagine pas qu'ils puissent se lâcher de cette manière, on comprend un peu mieux.
1. Le Webmater met ici des insultes dont mous sommes victimes tout le temps
2. Quand les critiques sont plus que constructives et defavorables a l'UFDG, ils rejettent.
3. Combien d'intello sont partis? simplement parcequ'on les censure a tout va. Combien de mes comments, ils ont censure, je n'en ai aucune idee et cela fait plaisir a certains, notamment Mr. Gandhi.
4. Regarder bien nos differents comments, ca devient de plus en plus monocolore, Il n'y a plus que des gars de l'UFDG qu'ils le reconnaissent ou non, alors meme idee, meme facon de voir les choses, personne ne semble venir avec de nouvelles idees et la formule aimee par Mr Ghandi est "si vous ne vous sentez pas bien ici, parter". Terrible qu'on se reclame etre du cote de la "justice", de la "democratie", et qu'on refuse systematiquement, la liberte d'opinion au gens, surtout quand cela ne comporte aucun mot degradant.
5. Se, je vous dirai de faire le maximum pour gerer votre emotion meme si je concois que c'est loin d'etre facile. Si je vous dis combien de fois, je me fais censurer, vous n'aller pas croire. Mais, je reviens toujours. N'oubliez pas que nous restons guineens (meme si le guineen est d'un niveau intellectuel eleve ou a longuement sejourne dans une societe a liberte d'opinion, quand vous avez une idee contraire a la sienne et qui challenge, vous etes immediatement ellimine).
Se, surtout n'abandonner pas les comments. Continuons a nous battre pour notre nation. Bien a vous
Au Webmaster: FUCK YOU! FUCK YOU ! FUCK YOU ! FUCK YOU ! FUCK YOU ! FUCK YOU ! FUCK YOU FUCK YOU FUCK YOU FUCK YOU.
Ah ça !
Au Webmaster: FUCK YOU! FUCK YOU ! FUCK YOU ! FUCK YOU ! FUCK YOU ! FUCK YOU ! FUCK YOU FUCK YOU FUCK YOU FUCK YOU.
Certains s'étonnent que le webmaster censure certains commentaires. Mais s'ils sont de cette tenue, venant de gens dont on imagine pas qu'ils puissent se lâcher de cette manière, on comprend un peu mieux.
Au Webmaster: FUCK YOU! FUCK YOU ! FUCK YOU ! FUCK YOU ! FUCK YOU ! FUCK YOU ! FUCK YOU FUCK YOU FUCK YOU FUCK YOU.
Hey man, you shouldn't go down this way, you are better than this.
Whenever happens between you and Webmaster, you need to control your emotions. And remember this is a public space, people read your comments although your real name that doesn't appear beside those comments.
I don't know about you but for my part, the day i feel uncomfortable with anything on this forum, I feel leave quietly without hurting anybody. And therfore, conducting ourselves with decency is very important from my point of vue.
We may not have sometimes the same vue about Guinea politic but that doesn't mean i have something personally against anyone. Politic is the debate of ideas to find a common ground for the sake of Guinea.
Monsieur SE, je suis en train de me poser la question suivante : Etes-vous réellement l'auteur de cette décente au fond. NON, NON, NON, NON, NON, mille fois NON ! Je ne le crois pas du tout ! Sauf si vous venez d'être victime d'une injection de surdose. SVP, évitez désormais ces contaminations. L'injure n'est fait que pour les faibles et pour les ignorants. J'ai l'habitude de lire vos réactions, parfois mêmes vos articles. Mais je ne vous ai jamais connu dans cet état d'énervement. Qu’est-ce qui vous arrive ce matin ? J’espère que vous êtes toujours maitre de vous-mêmes. Je ne vous apprends pas qu’il y a plusieurs manières les raccourcis.
J'ai voulu dire qu'il y a plusieurs manières de se faire comprendre sans aller jusqu'à l’extrême de son tempérament. Mais ma machine n'admet par le système de copier-coller.
Au Webmaster: FUCK YOU! FUCK YOU ! FUCK YOU ! FUCK YOU ! FUCK YOU ! FUCK YOU ! FUCK YOU FUCK YOU FUCK YOU FUCK YOU.
Monsieur SE, je suis en train de me poser la question suivante : Etes-vous réellement l'auteur de cette décente au fond. NON, NON, NON, NON, NON, mille fois NON ! Je ne le crois pas du tout ! Sauf si vous venez d'être victime d'une injection de surdose. SVP, évitez désormais ces contaminations. L'injure n'est fait que pour les faibles et pour les ignorants. J'ai l'habitude de lire vos réactions, parfois mêmes vos articles. Mais je ne vous ai jamais connu dans cet état d'énervement. Qu’est-ce qui vous arrive ce matin ? J’espère que vous êtes toujours maitre de vous-mêmes. Je ne vous apprends pas qu’il y a plusieurs manières les raccourcis.
Au Webmaster: FUCK YOU! FUCK YOU ! FUCK YOU ! FUCK YOU ! FUCK YOU ! FUCK YOU ! FUCK YOU FUCK YOU FUCK YOU FUCK YOU.
Se? êtes vous sur que ça va? Can you elaborate please?
« L’ultime acte de celui qui a subi privations et humiliations est de regarder son oppresseur droit dans les yeux en lui plantant la dague du désespoir ». En tout cas Trop c’est Trop ! Depuis le 28 septembre 1958 les guinéens ne cessent de fuir par milliers les différentes dictatures guinéennes. Alors ca suffit ! Car l'extérieur aussi est saturé de la ‘’diaspora’’ africaine et maintenant mondiale, dont plusieurs guinéens. Les frontières de l'Europe sont débordées. Elles rejettent mêmes des corps sans vie dans les océans. Donc au lieu de mourir en mer dans des conditions horribles, choisissons de mourir sur la terre ferme avec une seule balle dans notre tête ou dans celle de notre agresseur. Mourrons en martyrs et non en l’aventure. Là au moins on parlera d’enterrement ou de victoire.
Mon frere, le 11 octobre est une date qui consacrera la maturite de la democratie guineenne par evidemment et raisonnablement l'election du candidat du RPG-Arc en Ciel. Alors, nous en qualite de patriotes devons nous rejouir de cette situation.
Article 53
Modifié par Loi n°2004-204 du 9 mars 2004 - art. 77 JORF 10 mars 2004
Est qualifié crime ou délit flagrant le crime ou le délit qui se commet actuellement, ou qui vient de se commettre. Il y a aussi crime ou délit flagrant lorsque, dans un temps très voisin de l'action, la personne soupçonnée est poursuivie par la clameur publique, ou est trouvée en possession d'objets, ou présente des traces ou indices, laissant penser qu'elle a participé au crime ou au délit.
A la suite de la constatation d'un crime ou d'un délit flagrant, l'enquête menée sous le contrôle du procureur de la République dans les conditions prévues par le présent chapitre peut se poursuivre sans discontinuer pendant une durée de huit jours.
Lorsque des investigations nécessaires à la manifestation de la vérité pour un crime ou un délit puni d'une peine supérieure ou égale à cinq ans d'emprisonnement ne peuvent être différées, le procureur de la République peut décider la prolongation, dans les mêmes conditions, de l'enquête pour une durée maximale de huit jours.








