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L'UFDG, plus forte que jamais !
Souleymane Thiâ’nguel Bah Mercredi, 12 Août 2015 15:31
Le « destin de la feuille morte » qui plane et s’agite d’un endroit à un autre serait-il celui des hommes et femmes ayant fait le choix de l'engagement politique dans notre société ? On peut comprendre que dans un pays exposé à la précarité, où l'élite aspire à l'honneur, à la gloire, à l'exercice continu de responsabilités publiques et d'autres avantages, que la vie des partis politiques, surtout de l'opposition, ne soit pas un « long fleuve tranquille ». On comprend mal, en revanche, que beaucoup des personnes qui quittent l'opposition, parce qu'elles n'y ont pas trouvé leur compte à cause d'intérêts et ambitions contrariés, se croient, en rejoignant le pouvoir, subitement meilleurs et supérieurs à ceux qui restent encore de l’autre côté par conviction et par patriotisme.
« Pour se vendre cher » alors qu’il y a longtemps qu’ils s’achètent à vil prix, pour plaire au pouvoir alors que celui-ci les voit déjà d’un regard de dégoût, des « démissionnaires » au mépris de la courtoisie militante et de l'éthique du compagnonnage passé se croient obligés de discréditer leur parti d'origine et son action, avec le secret espoir de saper le moral des militants. Peine perdue à l'UFDG, un parti auquel on peut adhérer sans avoir à s'expliquer, dont on peut partir aussi sans avoir besoin de se justifier comme certains le font parfois ; quand on veut, malgré tout, le faire, il est souhaitable de le faire avec honnêteté et sincérité, sans porter atteinte à l'honneur des responsables du parti ou insulter l'intelligence des millions de militants et sympathisants mobilisés et déterminés, totalement désintéressés et engagés pour leur pays qui, même en cas de victoire du parti, ne revendiqueront ni postes ni titres. Ils sont les plus méritants.
Au demeurant, l'UFDG enregistre beaucoup plus d'adhésions, qui renforcent ce parti des citoyens, qu'elle ne peut souffrir du départ de responsables déçus et frustrés (toujours une tempête dans un verre d'eau) pour n'avoir pas obtenu une responsabilité ou pour avoir été recalé à un poste dans le parti.
L'UFDG, comme tous les grands partis et même dans les vieilles démocraties, certes peut être confrontée à des défis et des difficultés, mais demeure le premier mouvement populaire de Guinée. Parce que la force et la légitimité du parti reposent sur la détermination et l'engagement de ses nombreux militants. Ceux-ci, par leur désintéressement, leur adhésion aux idéaux du parti, leur fidélité à leur leader derrière lequel ils restent unis et soudés, font l'honneur de la politique et constituent la sève nourricière de notre entreprise démocratique. L'UFDG est à leur écoute et leur rend encore un vibrant hommage pour leur mobilisation et leur vigilance permanentes, ainsi que pour les innombrables sacrifices consentis afin de défendre la République et ses valeurs, afin d'entretenir l'espoir de la démocratie et de la liberté.
Tant que ces soldats anonymes et intrépides de l'intérêt général et porte-drapeaux de l'UFDG seront debout et mobilisés, comme ils l'ont toujours été, l'UFDG ira de victoire en victoire, jusqu'à son accession prochaine et inéluctable au pouvoir. Ce peuple militant de l'UFDG, qui se bat par devoir patriotique et par conviction démocratique, ne se sent pas concerné ni ébranlé par les querelles de leadership et les conflits d'intérêt au sein des hommes et femmes d'une élite, depuis toujours plus à l'aise avec le pouvoir que dans la lutte difficile pour le changement et les conquêtes démocratiques. Avant eux le parti a existé ; après eux, le parti continuera à vivre, porté par la force de ses militants et l'idéal de ses dirigeants.
Alpha Condé, maintenant qu'il est au pouvoir, est souvent courtisé et sollicité par les mêmes, comme il le rappelle souvent, qui, tout le temps qu'il avait été dans l'opposition l'ont fui et combattu. Il n'a pu compter que sur ses militants, abandonné par l'élite du pays et trahi par beaucoup de ses collaborateurs proches. Ironie de l'histoire, il est entouré aujourd'hui de cadres et hommes d'affaires qui l'ont combattu au profit d'un régime auquel on sait maintenant qu’ils avaient été liés plus par calcul et pour des intérêts personnels que par conviction ou au nom de l'intérêt général. Beaucoup de personnes qui ne sont pas faites pour l'opposition, même lorsqu'elles s'y retrouvent par dépit ou par accident, tôt ou tard déménagent. A méditer pour l'opposant Alpha Condé devenu Chef de l'Etat.
En dernier ressort, rappelons que l'UFDG appartient à ses militants, intraitables dans leurs convictions et leur choix politique. Nous aussi, nous accéderons au pouvoir et dès cette année. L'histoire se répète toujours. A bon entendeur...
Souleymane Thiâ’nguel Bah
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Commentaires
Il est clair qu'un fichier électoral comprenant plus de 50% d'électeurs en Haute Guinée, est particulièrement visible, ce qui suppose mécaniquement un échec de l'opposition. La Palice n'aurait pas dit mieux.
... Je ne sais pas s'il faut vous répondre ou pas mais il me semble qu'il est temps que je prenne des vacances ici. Mes commentaires ont tendance à terminer leur "périple" à la poubelle.
N'importe quel crétin sachant compter (ça se fait dès le CP) sait que le fichier comprend plus de 50% d'électeurs en Haute Guinée, donc je ne vois pas ce que vous voulez démontrer.
Si l'opposition n'est pas capable de régler ce problème...
Ce fichier est contradictoire dans les mesures où ce sont les habitants de labe qu'on appelle les chinois en guinee. Donc en principe ils devraient representer 60 per cent de la masse electorale.
Les prémices de cet échec sont visibles mais vous feignez de les ignorer au pire
Il est clair qu'un fichier électoral comprenant plus de 50% d'électeurs en Haute Guinée, est particulièrement visible, ce qui suppose mécaniquement un échec de l'opposition. La Palice n'aurait pas dit mieux.
Une belle manière de baisser les armes devant son adversaire avant même le début de la bataille. Prédire la victoire de votre adversaire politique avant la consultation contribue a deux choses : Renforcer la campagne de chantage votre l'adversaire et décourager vos propres militants, surtout les moins alertés.
C'est exact, mais il y a un minimum. Il y a un moment où certains ont besoin d'un bon coup de pied au c..
C'est deja un grand resultat que vous compreniez enfin qu'AC passe au 1er tour des elections de 2015.
N'importe quel crétin sachant compter (ça se fait dès le CP) sait que le fichier comprend plus de 50% d'électeurs en Haute Guinée, donc je ne vois pas ce que vous voulez démontrer.
Si l'opposition n'est pas capable de régler ce problème...
En dernier ressort, rappelons que l'UFDG appartient à ses militants, intraitables dans leurs convictions et leur choix politique. Nous aussi, nous accéderons au pouvoir et dès cette année. L'histoire se répète toujours. A bon entendeur...!
Je bouffe de rire à cause de votre "sublime" conclusion. Et oui, les militants de l’UFDG sont vraiment intraitables dans leurs convictions COMMUNAUTAIRES et leur choix politique. Oui, Monsieur l’histoire se répète toujours, l’UFDG va perdre les élections à venir et de quelle manière ! Les prémices de cet échec sont visibles mais vous feignez de les ignorer au pire (à l’image du titre de votre papier) et au mieux de les minimiser.
Hélas! N'en déplaisent à certains, je peux dire aujourd'hui que sans aucun doute que Alpha Condé sera Président de la Guinée après 2015. Pour combien de temps? Seul Dieu décidera. L'arrestation de Ousmane Gaoual fut un test vital pour jauger de la force de l'opposition et leur aptitude à faire face au pouvoir. C'est clair et net. Alpha Condé a gagné! Il va falloir s'adapter à Alpha Condé pour le temps qui lui reste à vivre au pouvoir, hélas!
Une belle manière de baisser les armes devant son adversaire avant même le début de la bataille. Prédire la victoire de votre adversaire politique avant la consultation contribue a deux choses : Renforcer la campagne de chantage votre l'adversaire et décourager vos propres militants, surtout les moins alertés.
Autant on peut discuter la première partie du commentaire, autant 2020 est une limite maximale pour AC. Vous le verrez dès l'année prochaine.
1. C'est deja un grand resultat que vous compreniez enfin qu'AC passe au 1er tour des elections de 2015. Pour la suite, s'il a une bonne sante et l'energie necessaires, nous savons quoi faire en 2020.
Il va falloir s'adapter à Alpha Condé pour le temps qui lui reste à vivre au pouvoir, hélas!
Autant on peut discuter la première partie du commentaire, autant 2020 est une limite maximale pour AC. Vous le verrez dès l'année prochaine.
Je trouve que malheureusement les dirigeants ont tendance à l'oublier (C'est le cas de l'UFDG, c'est aussi le cas du gouvernement).
J'ai trouvé regrettable les justifications de Cellou Dalein à propos de son projet d'alliance avec Dadis. S'il s'était souvenu que ce qui fait la force de l'UFDG (et donc de ses dirigeants), c'est l'engagement et le dévouement de ses militants et sympathisants, peut-être qu'il aurait répondu (et agi) différemment (je n'élaborerai pas plus).
La Guinée débutera son processus de démocratisation lorsque ses élites dirigeantes comprendront que leurs ressources se trouvent au sein de leurs subordonnés.
Je terminerai par cette citation du Mahatma Gandhi: «Quand je désespère, je me souviens que tout au long de l’histoire, la voix de la vérité et de l’amour a toujours triomphé ; Il y a eu dans ce monde des tyrans et des assassins, et pendant un moment ils peuvent sembler invincible, mais à la fin, ils tombent toujours.»
in Politique 12 août 2015 0
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Au Niger où il a effectué la semaine dernière une visite officielle de 48 heures, le président Alpha Condé a expliqué l’impérieuse nécessité d’aller à l’élection présidentielle le 11 octobre 2015. Si le scrutin n’a pas lieu à cette date, affirme le numéro 1 guinéen, il n’y a plus droit légitime.
Alpha news pic“La présidentielle n’est pas comme les élections législatives ou autres. Le pays a l’impératif d’organiser l’élection le 11 ou au plus tard le 20 octobre, sinon il n’y aura plus de pouvoir légitime. C’est pourquoi, il n’est pas possible de la reporter”, a-t-il confié à l’Agence Panapress, admettant que des points de discorde existent entre la mouvance et l’opposition.
Les opposants au régime Condé exigent que des conditions d’une élection libre et transparente soient réunie avant d’aller au scrutin. Certains d’entre eux n’excluent pas de boycotter des consultations électorales pour ne pas cautionner une mascarade électorales. Mais pour l’Alpha Condé, l’opposition devrait accepter de perdre les élections.
“Lorsqu’elle perd les élections, elle tente de créer des troubles ou de pousser des militaires au coup d’État, ou alors à amener les forces de l’ordre à réagir pour qu’il y ait des morts afin qu’on dise que dans le pays rien ne va. Il faut qu’on accepte de perdre les élections”, conseille-t-il, indiquant qu’“on peut gagner les élections et on peut les perdre. Si on va aux élections en disant qu’on ne va pas perdre, évidemment, on ne va plus aux élections”.
Sidy BAH, pour VisionGuinee.Info
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