Crise politique en Guinée : notre démocratie fout le camp

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BAH_Papa_Attigou_01L’équité de tous les citoyens devant la loi et toutes les institutions est un des fondements de notre société démocratique. Force est pourtant d’admettre aujourd’hui que la violation des principes de notre constitution dans la gestion de la crise politique actuelle, est avérée.

Le trio constitué par la mouvance présidentielle, la CENI et l’opposition républicaine a ourdi un néfaste complot contre notre démocratie.

Ce complot n'a autres buts que d’empêcher la jeune génération de bénéficier pleinement les acquits d’un État de droit pour lequel elle a consacré de lourds et douloureux sacrifices pendant plus de deux décennies.

En effet, il suffirait pour un initié avisé, d’observer les négociations relatives à la crise politique actuelle, dont l'issue déterminera l’avenir immédiat de notre démocratie, pour se rendre compte que notre pays est toujours bâillonné par des forces féodales internes, qui, de surcroît, sont anti-progressistes et anti-démocratiques.

Ce trio, autiste et mal intentionné, est devenu sourd et aveugle aux lois de notre République, notamment à notre Constitution qui prévoit de multiples solutions pour organiser la vie harmonieuse de notre société et apporter les réponses qui conviennent aux conflits survenant entre les acteurs politiques de notre pays.

Vu que nos lois prévoient des solutions adéquates à l’organisation de notre société, il serait temps que les acteurs des négociations pour la sortie de crise daignent les lire, les comprendre et les appliquer pour le bien de notre nation. Leur aveuglement résultant du mépris de nos lois, pourtant unique référence légale pour organiser la vie de notre société, est scandaleux.

Il est aisé de comprendre que les négociations politiques actuelles n’aboutiront plus. La mouvance présidentielle, l’opposition républicaine et la CENI s’obstinent à enliser notre pays dans un fatal recul démocratique en Guinée.

Obnubilés par l'émotion, nos principes constitutionnels sont cloués au pilori. C'est le cas notamment du référendum qui est la solution la plus appropriée dans l'état actuelle de cette abominable crise politique. Personne ne l'invoque. Pourquoi ?


UN REFERENDUM POUR UNE SORTIE DE CRISE POLITIQUE EN GUINÉE EST LÉGITIME.

L’HISTORIQUE DE L’AVÈNEMENT DE LA CRISE POLITIQUE.

La mouvance présidentielle a enfermé le dialogue inter-guinéen entamé le 18 juin 2015 dans une impasse idéologique.

Le régime politique de Monsieur Alpha Condé ne pouvant remporter d'élections libres et transparentes est devenu méfiant, paranoïaque et hostile aux lois de la République, à nos institutions et à toute culture démocratique inclusive en Guinée.

Pire, le gouvernement a inféodé la CENI dans le but d'empêcher toute mise en œuvre d'élections démocratiques dans l'intérêt général de notre peuple et dans le respect de notre Constitution.

Rappelons que la loi punit quiconque, par un acte, porte atteinte au système de fonctionnement démocratique de nos institutions (Art.4 Constitution).

La mouvance présidentielle et la CENI veulent faire de la Guinée un pays de contradictions et de crises politiques permanentes. En effet, elles ont bloqué les négociations et refusent d'accepter les moyens de parvenir aux solutions démocratiques proposées par l'opposition. Celles-ci sont pourtant considérées par nos partenaires comme étant des solutions justes, équitables et susceptibles de faire avancer notre système démocratique vers un triomphe dialectique et générateur d'un État de droit fécond et exaltant.

Vu l’attitude de la mouvance présidentielle face au manque de dialogue et aux tentatives d'imposer à notre peuple une élection présidentielle fantaisiste et illégale, l'opposition républicaine devrait, avant de lancer toute nouvelle manifestation, organiser une conférence de presse pour annoncer à notre peuple et à nos partenaires l'échec définitif du dialogue politique et le refus de cautionner toute élection bâclée en Guinée.

Rappelons que le dialogue qui vient d’échouer fut arraché au Gouvernement à l'issue de nombreuses manifestations pacifiques organisées par l'opposition pour rejeter le calendrier électoral de la CENI et ses éléments subsidiaires qui violent systématiquement les dispositions constitutionnelles et le code électoral de notre pays.

L'histoire politique de la Guinée retiendra que la CENI de Bakary Fofana s'est obstinée dans son diktat à vouloir imposer à l'opposition des règles de procédure partiales et illégales dans l'unique but de parvenir à imposer les fraudes électorales préparées par le RPG-Arc-en-ciel pour être appliquées à toutes les élections nationales et locales que le régime actuel continuera d’organiser dans notre pays.

L’opposition est convaincue aujourd’hui qu’avec le régime actuel aucune proposition objective de solution ne peut aboutir par la voie du dialogue, pourtant considérée unanimement comme une procédure ordinaire universelle de règlement pacifique de différends.

Notre Constitution accorde aux partis politiques de l'opposition le droit de s'opposer par voies légales à l'action du gouvernement et de proposer des solutions alternatives aux crises sociopolitiques traversées par notre pays (Art.3 §4 Constitution).

Déterminée à trouver des solutions démocratiques et alternatives aux problèmes du fichier électoral, de la restructuration de la CENI, à l’organisation des élections communautaires et locales entre autres, l'opposition républicaine doit se concerter et après entente, proposer de soumettre par voie de référendum au peuple souverain de Guinée, l'examen des actes en cause relevant exclusivement de sa compétence pour les approuver ou les rejeter.


VOIE DE
REFERENDUM : LE PEUPLE EST SOUVERAIN

Notre souveraineté s'exerce conformément à la Constitution qui est la loi suprême de l’État. Toute loi, tout acte réglementaire et acte administratif contraire aux dispositions de la Constitution sont nuls et de nul effet (Art. 2 de la Constitution).

Un référendum est un instrument de démocratie qui permet au peuple d'intervenir directement dans une consultation à propos d'une question législative ou constitutionnelle portant notamment dans le domaine de la politique nationale ou locale.

Aujourd'hui, beaucoup d’experts et d’observateurs proposent de recourir davantage au référendum comme procédé constitutionnel qui permet aux citoyens de manifester eux-mêmes un choix politique pour faire évoluer certains secteurs de la vie sociopolitique difficiles à réformer.

Nul n'a le droit d'organiser ou de cautionner une élection présidentielle dans l'état actuelle de la crise sans se référer à notre peuple.

Le principe de la souveraineté de notre État est : GOUVERNEMENT DU PEUPLE PAR LE PEUPLE ET POUR LE PEUPLE (Art 1er, §9 de la Constitution).

La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants élus ou par voie de référendum. Aucun individu, aucune fraction du peuple ne peut s'en attribuer l'exercice (Art. 2, §1.2 de la Constitution).

En démocratie on ne peut pas toujours être gagnant. Certains acteurs politiques actuels de notre pays devraient penser aux générations à venir en posant des actes historiques qui garantissent la consolidation de notre démocratie. Ces actes demandent simplement le respect et l’application de nos lois. Notre pays dispose de beaucoup de potentiels et d'excellences. Ce qui manque c’est la volonté et le courage politique qui la hisseraient au rang des nations émergentes et démocratiques comme le Ghana d’aujourd’hui.

Force est de regretter que nos Anciens fassent aujourd’hui de notre système politique et économique un échec cuisant et retentissant. Leur logique serait de parvenir à orienter notre démocratie vers une décadence funeste.

Un nouveau combat est nécessaire pour transformer les vertus de notre République en un système politique crédible et fiable.

La jeune génération ne peut pas se soustraire aux devoirs d’une refondation de notre système politique. Elle portera sur des épreuves qui produiront un changement de statut. Notre République bananière doit céder sa place à une République démocratique compatible aux valeurs du XXIe siècle. Le triomphe de notre démocratie pluraliste sera à ce prix.

J’exhorte la jeune génération guinéenne à s’engager dans la vie politique de notre pays. Nous ne pouvons rester indifférents face à cette tragédie politique. Sinon, la consolidation de notre démocratie sera une perspective lointaine.

La crise politique actuelle doit être soumise par voie de référendum à notre peuple qui est le souverain.


Papa Attigou Bah
Président de l'Union pour la démocratie et le progrès de la Guinée (UDPG)


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Commentaires  

 
+2 #40 A.O.T. Diallo 18-08-2015 15:20

Citation en provenance du commentaire précédent de Lamine:
Merci Amadudilamba pour ce limpide exemple. J'avoue que je suis un peu surpris de la réaction de notre frère A.O.T. En effet, notre ami Savané lui avait bien expliqué que ce problème des victimes du régime de Sékou Touré sont politiques. Utiliser des meurtres d'une telle atrocité et dans des proportions que nous connaissons, relève de la folie. Mais tous les actes sont commis au nom de PDG-RDA qui, d'ailleurs, était la seule instance, en dehors des accidents de la circulation, qui massacrait notre peuple avec ou sans un jugement ou une condamnation du futur mourant par le fameux tribunal révolutionnaire d'alors de la République Populaire et Révolutionnaire de Guinée.
Entendre notre frère A.O.T réfuter le fait que ces crimes sont politiques me scandalise.
!

Cher Lamine tout d'abord je considère le terme "me scandalise" un peu trop excessif alors que vous auriez pu tout simplement me demander pourquoi je pense LÉGÈREMENT différemment de vous et de mon frère Savane dont comme je l'ai ecrit j'ai apprécié le commentaire.
Le terme qui m'a (un tout petit peu) choqué est uniquement le "TOUT SIMPLEMENT politique".
Pour moi ce n'est pas le PDG-RDA qui est responsable de l'horreur que la Guinée a connu mais plutôt le PDG-ST qui se limitait a Sekou Toure uniquement, avec une petite bande de lèche-bottes peureux qui craignaient tous les matins leur tour au cachot. Certes les cas de Ismael et de 2 ou 3 autres est différent mais ils doivent être aussi psychanalysés pour bien établir un diagnostic de la situation locale.
Le RDA a fait des choses positives en Afrique de l'Ouest (la C.I. est le meilleur exemple) et je rappelle que tous ceux qui ont été massacrés étaient des partisans honnêtes et parfois même zélés du PDG-RDA qui aurait pu/du faire le bonheur de la Guinée.
Mon analyse médicale est que Sekou Toure était un malade mental aggravé par son complexe d’infériorité par rapport aux intellectuels qui l'avaient connu comme un vaurien, sa méchanceté inee ou acquise par la syphilis, sa jalousie morbide et son envie de tous ce q1ue d'autres avaient (belles femmes, voitures, enfants qui ont réussi dans leurs études...).
Le problème était a mon avis la - pas au niveau de la très grande majorite des membres d'un parti qui lont rapidement compris mais par terreur ont planqué la tete comme l'autruche et n'ont rien osé faire.
Je le dis en connaissance de cause car de très proches/inconditionnels de lui au sommet du parti le disaient a mon père (et j’écoutais souvent en coulisse) a chaque fois qu'ils le rencontraient. J'ai même certains noms qui vous étonneraient surement...
Avec plaisir de poursuivre ce débat qui me passionne avec Savane et toi sur ...
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+2 #39 Lamine 18-08-2015 01:50

Merci Amadudilamba pour ce limpide exemple.
J'avoue que je suis un peu surpris de la réaction de notre frère A.O.T. En effet, notre ami Savané lui avait bien expliqué que ce problème des victimes du régime de Sékou Touré sont politiques. Utiliser des meurtres d'une telle atrocité et dans des proportions que nous connaissons, relève de la folie. Mais tous les actes sont commis au nom de PDG-RDA qui, d'ailleurs, était la seule instance, en dehors des accidents de la circulation, qui massacrait notre peuple avec ou sans un jugement ou une condamnation du futur mourant par le fameux tribunal révolutionnaire d'alors de la République Populaire et Révolutionnaire de Guinée.
Entendre notre frère A.O.T réfuter le fait que ces crimes sont politiques me scandalise.
Sékou Touré était politicien, le PDG-RDA est un parti politique dont la doctrine marxiste-léniniste-maoiste fut totalement Communisme à la Sékoutouréenne.
A.O.T a même lister le type des crimes sans rajouter l'exil politique, qui, je rappelle bien, est une des prisons les plus abominables en soit.
Des milliers de guinéens prirent le chemin de l'exil dont certains d'entre eux, perdirent la vie sans arriver à destination. D'autres encore ne devaient plus revoir les siens.
Bref, il y a beaucoup à redire sur ce sujet aussi.
Merci à Amadudialamba de nous faire la démonstration sur des futilités qui, parfois, devenaient de sérieux problèmes politiques avec des responsables dont la culture politique(connaissance générale d'une science ou un domaine donné ) était limité.
Notre frère A.O.T doit admettre que notre frère Savané nous a agréablement surpris de par ses connaissances des mouvements qui entourent Diallo Telly et que je considère aussi comme un patrimoine culturel africain. D'ailleurs,aucun individu ne doit à lui seul tenter de se l'approprier, fut-il son fils.
Je vous propose à tous une chose. Comme cet article de notre frère Attigou Bah doit disparaître bientôt sur ce site, je vous invite, si vous le souhaitez, de continuer notre échange à travers les autres sites où l'article en question est toujours en pôle position. C'est le cas notamment de guineenews, guineepress, nlsguinee et leguepard.
J'informe à notre A.O.T, qu'après la mort de Diallo Telly, Sékou Touré et son régime furent unanimement condamnés dans le monde entier, y compris ses amis, dont entre autres le Roi Hassan II que Sékou demanda aussi de jouer aux bons offices pour le retour en Guinée du célèbre haut fonctionnaire africain .
Si vous voulez continuer ce débat, alors qu'un parmi vous s'annonce sur le ou les sites cités ci-haut. À bientôt !
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+2 #38 amadudialamba 17-08-2015 23:12

Citation en provenance du commentaire précédent de Lamine:
Monsieur Amadudialamba. La question des victimes du régime de Sékou Touré concerne toutes les familles de la Guinée. C'est soit un père, une mère, un oncle, une tante, un cousin, une soeur , un frère, un ami, un voisin,etc.
Il ne sert à rien d'organiser un conférence nationale pour identifier les responsables et coupables. Sékou Touré avait officiellement reconnu être responsable.
Je vous invite à visionner les deux cassettes de la dernière visite de Sékou Touré à Paris qui sont disponibles même sur Youtoub.
La vraie question désormais, c'est savoir comment immortaliser cette tragédie et l'enseigner aux générations à venir pour ne pas l'oublier.

Voilà ! Même un propre frère a moi (professeur d'histoire et de géographie) a été victime du système. Sa seule faute était de marier l'une des plus belle fille du village que convoitait un secrétaire fédéral du parti et de posséder un domaine très fertile qu’il refusa de céder une partie au frère du même gars. Le pauvre a été accusé de complot (avec deux kalachnikovs et trois boîtes remplient de munitions). Immédiatement après la mise en scène, il fut embarqué nuitamment pour le mouroir de Boiro ou il passa six mois avant d'être libéré par le père d'un ami de classe avec qui je passais beaucoup de temps ''Grosse Cabosse'', c’était son pseudonymes. Il vit actuellement aux Canada.
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+1 #37 Lamine 17-08-2015 20:43

Monsieur Amadudialamba. La question des victimes du régime de Sékou Touré concerne toutes les familles de la Guinée. C'est soit un père, une mère, un oncle, une tante, un cousin, une soeur , un frère, un ami, un voisin,etc.
Il ne sert à rien d'organiser un conférence nationale pour identifier les responsables et coupables. Sékou Touré avait officiellement reconnu être responsable.
Je vous invite à visionner les deux cassettes de la dernière visite de Sékou Touré à Paris qui sont disponibles même sur Youtoub.
La vraie question désormais, c'est savoir comment immortaliser cette tragédie et l'enseigner aux générations à venir pour ne pas l'oublier.
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+2 #36 amadudialamba 17-08-2015 19:29

Il n’y a pas plus blessant chez moi que de voir certains se disputer négativement sur le cas des martyrs guinéens. J’appelle ici martyr, tout guinéen assassiné du temps de Sékou à maintenant pour des simples motifs politiques ou pour des revanches inutiles. Alors, même si je n’y peux rien, je n’apprécie pas la banalisation de ce douloureux passé. Car les débats menés ici ne prennent pas en compte la réalité historique de notre pays dans son sens propre. Ces débats ne sont que politiques et partisans, surtout de niveau pas toujours satisfaisant. Pour le moment, je trouve ces débats comme le prolongement de ce que nous avons toujours été depuis notre indépendance. Chacun cherche à défendre bec et ongle, yeux fermés sa position et son partenaire. N’oublions pas que tous les fils qui ont perdu leurs propres pères, leurs mamans ou l’un de leurs plus proches, sans aucune forme de justice ou suite a des procès imaginés pour la cause, normalement tous ses guinéens, méritent respect, solidarité et un accompagnement phycologique collectif. Et ce, jusqu’au jour où un réel processus de réconciliation, de réparation ou de condamnation, sera entrepris. D’accord, parlons d’eux. Mais seulement dans le sens à ne pas oublier et non celui de rouvrir les plaies qui sont encore fraiches dans les cœurs des familles des victimes. Plusieurs familles guinéennes continuent de souffrir. Puisque tant que rien n’est fait pour elles la douleur persistera. Elles continueront de se poser la question de savoir si les bourreaux répondront un jour à leurs actes.
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+4 #35 A.O.T. Diallo 17-08-2015 16:55

Mon frère Savane, je sais que nous nous comprenons bien après cet échange courtois et enrichissant pour moi.
Ne t'en fais pas je sais que Diallo Telli ne "m'appartient pas" avant même sa disparition et ça je l'ai vécu partout ou j'ai été dans ce monde et crois bien que j'en suis au contraire très heureux.
Je ne revendique donc aucune exclusivité de la douleur le concernant - bien au contraire et ne voulais certainement pas te culpabiliser sur son martyr car ce n'est pas ce que j'ai retenu de ton commentaire.
Je voulais juste te faire remarquer le martyr lui et ses amis - dont de nombreux aussi proches de toi que moi - ne doit pas être réduit a une simple divergence politique. C'est beaucoup plus complexe - et misérable que ça...
C'est tout et par ailleurs je suis d'accord que cet audit que moi j'appelle processus de Vérité est indispensable a toute concertation de justice et de pardon chez nous.
Et comme je l'ai ecrit plusieurs fois cela est tout a fait possible et la méthodologie pour le faire est bien documentée aujourd'hui...
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+1 #34 Savané 17-08-2015 03:11

Mon Cher A.O.B. Organiser une concertation nationale ou conférence nationale suppose la réalisation d'un audit sur la base d'éléments constitués pour identifier et déterminer les responsabilités directes et indirectes des personnes qui ont perpétré ces abominables crimes politiques dont tu fais allusion.
Revenons sur le cas spécifique de l'illustre Diallo Telly pour lequel tu comptes utiliser sur ce débat, qui, à l'origine parle de la nécessité d'un référendum pour aider notre pays de sortir de la crise politique d'une part, et d'autre part, pour éviter à notre constitution d'être désacralisée.
S'il est vrai que tu as un lien de sang direct avec notre illustre disparu (père et fils), tu dois admettre que nous autres guinéens et africains avons avec Diallo Telly des liens idéologiques (démocratiques et libérales), patriotiques (l'amour de la Guinée et de l'Afrique et la volonté de les servir efficacement et loyalement) et historique (martyr de Boiro et héros africain)directs.
Il y a longtemps que ton illustre père ne t'appartient pas seul.
En Guinée, tu notera que dès la prise du pouvoir politique par notre armée en 1984, le discours de l'évènement avait rendu un hommage mérité aux victimes du régime politique de Sékou Touré, suivi de la libération générale de tous les détenus politiques dans notre pays. Ensuite, le CMRN a immédiatement immortalisé Diallo Telly à travers l'un des plus beaux boulevards de Kaloum qui porte son nom. Ainsi, après l'ouverture de notre pays à la démocratie pour bâtir un Etat de droit, les avocats et notaires de notre pays ont installé sur le boulevard Diallo Telly, leurs cabinets pour honorer ce grand juriste africain.
Récemment encore, Lounceny Fall, l'actuel ministre des Affaires étrangères et ancien étudiant de Diallo Telly, avait paraphrasé son Maître pour magnifier les diplômes de la dernière promotion de cette option, récompensée par l'Université du Général Lansana Conté.
En Afrique, les hommages sont partout, y compris les plus récents. Le dernier livre d'Abdou Diouf, Intitulé " Mes mémoires" illustre mes propos.
Mais nous aussi, avons perdus nos parents dans les mêmes circonstances à Boiro, Kémé Bourama, Soundiata etc. Les Sy Savané et cie. Tu connais ? Il faut consulter les archives de notre pays pendant cette période et les nombreux témoignages des victimes et d'autres collabo. Des plus illustres aux autres prisonniers anonymes, la Guinée a vécue pendant son premier régime politique(PDG-RDA)l'un des plus grands drames humains du 20ème siècle en Afrique noire francophone au sud du Sahara. Toute dictature relève d'un manque de culture politique. Autrement dit, un savoir faire. C'est une évidence !
Mon frère A.O.T, n'essaie pas de me culpabiliser ou de me priver de ma liberté sur la dramatique situation sociopolitique actuelle de notre pays qui nécessite la logique d'user de nos textes fondamentaux pour faire avancer notre pays tout en garantissant son avenir.
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-5 #33 Savané 16-08-2015 20:39

Ma soeur Madina. Notre crise actuelle n'est pas une situation mais un fait politique avéré qui viole nos lois et règlements.
Tu noteras que Attigou Bah, notre camarade de promotion à l'Uni, a bien voulu citer les importants points de discorde à soumettre à notre peuple.
Dans le paragraphe 17 de son article, il écrit, je cite : " Déterminée à trouver des solutions démocratiques et alternatives aux problèmes du fichier électoral, de la restructuration de la CENI, à l'organisation des élections Communautaires et locales, entres autres, l'opposition doit se concerter (préparer une proposition de projet de référendum) et proposer de les soumettre par voie de référendum au peuple de Guinée ", fin de citation.
Ce paragraphe, en plus d'être clair, me semble aussi être très généreux.
Plus loin il rajoute, je cite : " soumettre l'examen des actes en cause (actes faisant l'objet de contestation et de désaccord entre les parties) au peuple souverain de Guinée pour les approuver ou les rejeter ", fin de citation. Es-tu satisfaite maintenant du raisonnement de ton ancien camarade de lutte dans les 1990 ?
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+2 #32 A.O.T. Diallo 16-08-2015 19:16

Citation en provenance du commentaire précédent de Savané:
Quand une équipe de politiciens professionnels et responsables prendra les reines de notre pays, elle le préparera de manière inclusif et apaisante à se tourner résolument vers son avenir.

Justement ce sera au départ par l'organisation de cette concertation nationale, quelque soit le nom qu'on lui donnera.
On ne construit jamais un immeuble solide sur des sables mouvants.
Quant a dire que " la Guinée d'hier a été SIMPLEMENT confrontée par un problème de culture politique ", MERCI pour cet hommage a nos parents morts de diète noire, de pendaisons, de pelotons d’exécution et d'enterrements vivants alors qu'ils étaient justement du même parti que leurs bourreaux...
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-2 #31 Savané 16-08-2015 18:00

Mon frère A.O.T. L'exemple du Canada et les indiens, peuple autochtones, n'aurait son équivalence sur notre continent qu'en Afrique du Sud, peut être.
Le génie de Nelson Mandela s'était d'ailleurs révélé par son raisonnement qui consistait à qualifier les africaners et indiens, d'ethnies à part entière de son pays, l'Afrique du sud.
Même en Afrique du sud, nous devons relativiser nos propos dans la où, l'apparteid était une politique fondée sur la ségrégation et non sur l'extermination.
La Guinée d'aujourd'hui tout comme celle d'hier l'a été, est simplement confrontée par un problème de culture politique. En ce qui me concerne, je reste convaincu que notre peuple arrivera à le dépasser et remettre la Guinée sur les rails.
Quand une équipe de politiciens professionnels et responsables prendra les reines de notre pays, elle le préparera de manière inclusif et apaisante à se tourner résolument vers son avenir.
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-1 #30 Savané 16-08-2015 17:30

Ma Soeur Madina. L'article d'Attigou Bah a bien posé les bonnes questions qui seraient relatives à la problématique du notre prochain référendum, si bien sûr, il est envisagé comme solution de sortie de crise pour préserver les fondements de notre démocratie.
Le paragraphe 17 de l'article annonce : " déterminée à trouver des solutions démocratiques aux problèmes du fichier électoral, de la restructuration de la CENI, à l'organisation des élections communautaires et locales, entre autres, l'opposition doit se concerter (préparation d'un libellé des points concernés par le référendum) et proposer de soumettre lesdits points par voie de référendum à notre peuple qui demeure l'unique souverain dans notre pays.
Plus loin, le paragraphe rajoute, je cite : " soumettre l'examen des actes en cause à notre peuple pour les approuver ou les rejeter", fin de citation.
Il s'agit ici de soumettre au choix du peuple qu'uniquement des actes qui n'ont pas fait l'objet d'un accord entre les parties et dont les principaux sont décrits par ce paragraphe.
À noter surtout, qu'un ou plusieurs actes peuvent à la fois être soumis à un seul référendum.
Par ailleurs, en citant Attigou, tu nous replonges dans les douloureux et exaltants moments historiques de notre révolution démocratique dans la Guinée des années 1990.
Notre lutte s'était soldée par l'organisation de la première élection présidentielle de la deuxième République en décembre 1993.
Tu as également raison de parler de Guillome Sorro de la Côte d'Ivoire. La lutte des étudiants africains pour réclamer la démocratie bien qu'ayant commencée en Guinée, avait inspirée les universités d'auttes pays africains au point qu'ALPHA BLONDY avait soutenu ces mouvements de luttes en titrant dans son album de cette période: " QU'IL Y A DES DRAPS PARTOUT EN AFRIQUE. CONAKRY, ABIDJAN, COTONOU, LIBREVILLE, ECT. "
Effectivement, Attigou Bah était le président des étudiants et leader du mouvement au même titre que Guillome Sorro en Côte d'Ivoire.
Merci pour ces bons vieux souvenirs.
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+4 #29 A.O.T. Diallo 16-08-2015 02:03

Citation en provenance du commentaire précédent de Savané:
Force est de reconnaître, qu'au Canada, à défaut de tuer l'indien dans l'enfant, les pensionnats ont tué l'enfant dans l'indien et, par conséquent, le parent qu'il allait devenir pour reconstruire sa nation d'autrefois. Cette histoire te rappelle-t-elle celle des papou en Australie ?

Non mon frère cette histoire me rappelle celle des guineens en Guinée.
Ne jouons pas sur les mots en français: les guineens méritent la même chose de l’état guinéen pour tous les crimes qu'il lui a fait avaler.
Réconciliation, remboursement, rétribution, indemnisation...le nom m'importe peu - c'est l'action qui est indispensable pour calmer les cœurs des victimes innocentes pour pouvoir travailler ensemble demain...
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+4 #28 madina 16-08-2015 00:46

Citation en provenance du commentaire précédent de idiaby:
Notre sœur Madina pose la question de savoir la réponse que le référendum apporterait à la crise actuelle. Moi je suis étonné. Notre Madina est alors priée de lire l'article en entier. Car la réponse à sa question s'y trouve.
D'autre part, Madina a le toupet de traiter Attigou de " gawa ". Voici ma question pour Madina: si Attigou est gawa, qui serait actuellement le brillant homme politique pour toi ?
À la vérité, Attigou n'a fait, à mon humble avis, que de nous mettre tous en face de notre constitution et en nous rappelant, voire informant que l'unique issue possible devant ce qu'il qualifie lui-même d' "abominable" crise politique est le référendum. Tout le monde a toujours abandonné la Guinée à son propre sort. La Communauté internationale vient d'ailleurs de s'illustrer à nouveau sur ce dossier de notre crise politique
Faut-il accepter de lire, comprendre, appliquer et respecter nos textes pour faire avancer notre pays ou bien préférions-nous de nous réfugier dans nos émotions habituelles, qui nous poussent très souvent à utiliser des propos hors-sujet, hors-la loi, hors-la raison et dans l'unique but de maintenir notre pays dans des tentions risquées et inutiles ?
Toutes les personnes qui déposent des commentaires sur ce site font partie de l'élite de notre pays qui inspire les autres. Nous devons apprendre à faire preuve d'objectivité même si l'auteur de l'article n'est de notre bort politique. L'abstention est aussi un choix.
Ma sœur Madina, j'espère que tu continueras à être lucide et à nous abreuver de tes lumineuses idées visionnaires.
Sans passion, tu es l'une des incarnations du devenir de notre nation dont Attigou, peut être, a exhorté à s'engager dans la vie politique. Qui sait ?

Non,je ne veux pas savoir la réponse que le referendum apporterait à la crise actuelle. Je veux savoir quelle proposition précise le frère Attigou voudrait qu'on soumette à un referendum. Cela ne se trouve pas dans son texte. Dans son texte on comprend qu'il veuille que tout le peuple soit associé à la gestion du pays. Mais puisqu'un referendum est organisé pour que tout le monde réponde par oui ou non à une proposition précise, quelle est donc cette proposition? A quelle question le frère Attigou voudrait que le peuple réponde pour résoudre la crise actuelle. La crise actuelle n'est pas une proposition, ni une question, c'est une situation. Par exemple au Sénégal, Macky Sall souhaite organiser un referendum pour demander directement au peuple s'il est d'accord que le mandat présidentiel soit réduit de 7 à 5 ans.
S'agissant du frère Attigou lui même. C'est une mine d'or qui est mal exploitée par le mouvement politique guinéen.Il pourrait jouer en Guinée le rôle que Guillaume Sorro a joué en Cote d'Ivoire. Son profil, son courage, sa bravoure et sa lucidité s'y prêtent parfaitement. Il a failli renverser le régime de Lansana Conté quand il était leader des étudiants en Guinée. C'est un stratège, je me souviens encore de ce conseil qu'il donnait souvent pendant les années de lutte à l'Université. Il disait: Faites attention à la dernière minute.
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-4 #27 Savané 15-08-2015 19:55

Monsieur A.O.T. La résolution du problème qui oppose l'Etat du Canada et les indiens, population autochtone ne devrait pas s'appeler " Réconciliation " mais " indemnisation.
En effet, c'est un problème qui concerne des sévices et abus infligés, depuis la fin du dix-neuvième siècle jusqu'à la fermeture du dernier pensionnat en 1996.
Plus de 150' 000 enfants autochtones sont concernés au Canada.
C'est ainsi que dans les années 80, des plaintes déposées pour réclamer justice font éclater au grand jour la vérité sur des réseaux de pensionnats et ses conséquences néfastes pour les individus, les familles et les communautés.
De 1991 à 1994, des Eglises anglicanes et presbytériennes se sont exucées. L'Eglise unie du Canada s'excusera en 1998.
Il sera suivi de la création du ministère des affaires indiennes et la fondation des autochtones (1998-2012), etc.
Les impacts intergénérationnels des pensionnats indiens sur les enfants sont tellement réels aujourd'hui. 48% des 30' 000 enfants en famille d'accueil sont autochtones, même si les autochtones ne représentent que 4,3% de la population canadienne aujourd'hui ( selon statistique Canada).
Quelque chose que l'on pourrait facilement qualifier de crime de génocide dans nos pays, petits et mentalement pauvres, est qualifié chez les grands et riches de " nécessité d'entente entre l'Etat et la population autochtone, qui a pris le concept de " Réconciliation ".
Pourtant, en y observant bien, nous nous rendons aisément compte que l'Etat à partout la même définition. Il maintient partout ses trois éléments constitutifs que sont : le territoire, la population et une autorité reconnue.
Mon frère A.O.T, ce concept pompeux que l'Etat canadien veut exploiter pour masquer un crime de génocide est simplement fallacieux.
Force est de reconnaître, qu'au Canada, à défaut de tuer l'indien dans l'enfant, les pensionnats ont tué l'enfant dans l'indien et, par conséquent, le parent qu'il allait devenir pour reconstruire sa nation d'autrefois. Cette histoire te rappelle-t-elle celle des papou en Australie ?
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-4 #26 Savané 15-08-2015 18:38

Monsieur Ibrahima 2. J'ai regardé sur Youtoub la vidéo sur l'intervention d'Attigou Bah lors de la rencontre entre Cellou Dalein et ses militants à Genève.
Attigou a bien précisé et même rappelé pendant tout le long de son discours qu'il ne jetterai pas de fleurs au leader de l'UFDG.
Il a martelé plusieurs fois que son intervention s'inscrivait dans le cadre d'un témoignage historique fondé sur un vécu qu'il a partagé avec Cellou Dalein et trente autres leaders de partis dont Sidya Touré, Abbé Sylla, Moussa Solano, Baadiko, Fodé Mouhammed Soumah, son grand frère Bah Oury, son petit frère Mouctar Diallo, Etienne Soropogui, Docteurs Oussou Fofana entres autres, des milliers de militants et sympathisants ainsi que l'ensemble du peuple de Guinée et la communauté internationale, sur l'attitude de dignité dont Cellou Dalein avait fait montre pour éviter à notre nation de basculer dans une guerre civile après la proclamation des résultats de l'élection présidentielle de 2010.
Monsieur Ibrahima, vous devriez écouter à nouveau cette belle vidéo pour comprendre l'esprit patriotique et la vision sur l'avenir de notre pays qui caractérisent le noble combat d'Attigou Bah, votre ancien camarade au Lycée de Pita.
Est-il besoin de vous rappeler qu'Attigou Bah fut le premier prisonnier politique officiel de la deuxième République ?
L'assassinat et l'emprisonnement de ses nombreux camarades d'école après vos études à Pita ont permis l'ouverture de notre pays à la démocratie et au multipartisme intégral et définitif en Guinée.
Où étiez vous Sieur Ibrahima 2 après vos études au Lycée de Pita ?
Si un guinéen, quelque soit sont bord politique, pose un acte qui protège et préserve la Guinée du chaos, il faut le reconnaître et féliciter son auteur. C'est cela aussi la grandeur !
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-1 #25 Savané 15-08-2015 17:43

Monsieur Ghandi, votre question relative au fichier électoral fut la première à être posée. Elle a déjà fait l'objet d'une sérieuse réponse proposée par notre frère Idiaby.
Vous pouvez relire encore une fois les divers commentaires.
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+4 #24 Ibrahima2 15-08-2015 10:26

Bonjours mon ami du lycee.comme Savane me l`exige.
NB: je ne reproche Attigou de rien mon frere,
oh non sorry je l`ai vu dans une conference dans
youtube jeter des fleurs a Cellou Dalein.LOL
mais je voulais simplement confirmer ma soeur
Madina a quoi servira ce referendum?.
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-1 #23 Savané 15-08-2015 04:04

Monsieur Ibrahima 2. Contrairement à Attigou Bah, je ne souhaite pas retrouver un ami du Lysée de cette façon. Je vous informe qu'Atiigou a étudié en Guinée avec des milliers de guinéens et africains.
Après vos études au Lysée de Pita, il avait passé son année préparatoire à l'Université de Julis Nyéréré de Kankan avant de rejoindre l'Université Gamal Abdel Nasser de Conakry.
La plus simple des courtoisies aurait été d'adresser le bonjour à votre ami du Lysée. Dommage !
Il semble d'ailleurs qu'Attigou Bah fut un des responsables de votre Conseil d'administration au Lysée (C.A) et éventuellement le Chef du Mouvement préfectoral des Pionnier de Guinée.
À l'Université, votre ami Attigou avait opté pour les études de droit au détriment des Maths-Physique.
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0 #22 Savané 15-08-2015 03:22

Monsieur Ibrahima 2. Vous avez une étrange manière de vous adresser à Attigou Bah, votre ami du lysée. L'avez-vous rencontrer au moins une fois après vos études de Maths-Physique au lysée de Pita dans les années 1984 ? Je constate que vous n'avez pas demander de ses nouvelles ou lui adresser un bonjour ni même l'inviter à vous contacter après toutes ses années de séparation. Pourquoi ?
Attigou était pourtant un des principaux responsables du Conseil d'administration de votre Lysée (C.A) et le responsable préfectorale du mouvement national des Pionniers de Guinée, n'est-ce pas ?
Vous n'êtes pas le seul à avoir étudié avec Attigou Bah. Après votre Lysée, il a passé son année préparatoire à l'Université Julis Nyéréré de Kankan avant de rejoindre l'Université Gamal Abdel Nasser de Conakry qui regroupait 17 facultés et options, dont les Maths-Physique réunis dans la même faculté.
C'est juste pour vous dire qu'Attigou Bah a étudié avec des milliers d'autres guinéens et africains après votre séparations au Lysée de Pita.
Quant à l'opinion que vous partagez avec la soeur Madina, c'est votre droit le plus légitime. À mon avis, vous avez la liberté de vous exprimer. Pourquoi vous rajoutez sans rancune ?
Pour votre information,notez seulement deux choses: je ne pense pas que votre collègue du Lysée soit un homme rancunier et après son année préparatoire à Kankan, il avait opté pour les sciences juridiques et économiques au détriment de votre option du Lysée, soit les Maths-Physique. Le saviez-vous ?
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+2 #21 amadudialamba 15-08-2015 02:39

trop de coquilles : ''J'ai juste demandé''
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+4 #20 amadudialamba 14-08-2015 22:40

Citation en provenance du commentaire précédent de idiaby:
Le référendum n'est pas un coup d'épée dans l'océan. Il n'est pas un précepte social mais un principe constitutionnel.
Par ailleurs, il faut savoir que les préceptes tels, réconciliation, dialogue ou entente nationale, n'ont pas de place dans une République en
temps de paix.
cette logique est valable partout dans le monde et notamment dans les sociétés démocratiques.
La Guinée n'est ni un royaume ni une principauté mais une république. Soyons raisonnables et
acceptons d'admettre une réalité constitutionnelle sans chercher midi à quatorze heures.
De toutes les façons, passion ou pas, la vérité y demeura. L'importance d'un référendum est encore méconnue même au sein de nos acteurs politiques. J'espère que nous prendrions tous désormais conscience et sans complexe aucun de l'existence et de l'utilité de cet extraordinaire pouvoir populaire dans le processus de l'émancipation sociopolitique de peuple.

En m’adressant cette réplique, vous vous trompez carrément de cible. Car moi je n'ai fait que poser une simple question dans cette affaire. Je juste demander s'il est possible d'organiser un référendum dans un pays sans l'aval de son gouvernement. C’est sont des citoyens préoccupés par l’actuel climat social guinéen qu’ils trouvent anormal qui parlent de des préceptes de Dialogue, de réconciliation, de referendum et de que sais-je, pas moi. Si vous, vous considérez ledit climat normal eux ne le jugent pas ainsi.
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+3 #19 Gandhi 14-08-2015 22:12

Citation en provenance du commentaire précédent de idiaby:
Notre sœur Madina pose la question de savoir la réponse que le référendum apporterait à la crise actuelle. Moi je suis étonné.

On ne parle pas de référendum de manière générale. On parle de référendum avec le fichier actuel. Si une région à elle seule possède plus de 50% des voix, que changerait le référendum ?
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+2 #18 A.O.T. Diallo 14-08-2015 20:09

Citation en provenance du commentaire précédent de idiaby:
Par ailleurs, il faut savoir que les préceptes tels, réconciliation, dialogue ou entente nationale, n'ont pas de place dans une République en temps de paix.
cette logique est valable partout dans le monde et notamment dans les sociétés démocratiques.

Mr Diaby je ne vous suis pas ici : même le Canada a actuellement un processus de réconciliation entre l'Etat et les peuples indigènes. Serait-il en guerre actuellement ?
- Idem pour tous les autres : pourriez-vous me donner les noms des pays qui ont réalisé un processus de réconciliation ou d'entente en plein milieu d'une guerre interne ?
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-5 #17 idiaby 14-08-2015 18:43

Citation en provenance du commentaire précédent de amadudialamba:
Je croyais qu’au lieu de continuera gaspiller notre temps à discuter sur les modalités de ce référendum, nous aurions mieux fait de demander d’abord l'avis des maitres des lieux. Sont-ils du même avis que nous ? Apparemment, je crois que non ! Puisque pour eux tout va très bien en Guinée, sauf dans la tête de gens comme moi ou dans celle des citoyens qui pensent a des processus de réconciliation, de dialogue ou de référendums. Et sans leur avis favorable, je vois mal comment entamer toute initiative dans le pays.

Le référendum n'est pas un coup d'épée dans l'océan. Il n'est pas un précepte social mais un principe constitutionnel.
Par ailleurs, il faut savoir que les préceptes tels, réconciliation, dialogue ou entente nationale, n'ont pas de place dans une République en
temps de paix.
cette logique est valable partout dans le monde et notamment dans les sociétés démocratiques.
La Guinée n'est ni un royaume ni une principauté mais une république. Soyons raisonnables et
acceptons d'admettre une réalité constitutionnelle sans chercher midi à quatorze heures.
De toutes les façons, passion ou pas, la vérité y demeura. L'importance d'un référendum est encore méconnue même au sein de nos acteurs politiques. J'espère que nous prendrions tous désormais conscience et sans complexe aucun de l'existence et de l'utilité de cet extraordinaire pouvoir populaire dans le processus de l'émancipation sociopolitique de peuple.
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-3 #16 idiaby 14-08-2015 18:39

Citation en provenance du commentaire précédent de madina:
Mais un referendum pour répondre à quelle question?
Attigou est devenu un vrai gawa, je jure.

Notre sœur Madina pose la question de savoir la réponse que le référendum apporterait à la crise actuelle. Moi je suis étonné. Notre Madina est alors priée de lire l'article en entier. Car la réponse à sa question s'y trouve.
D'autre part, Madina a le toupet de traiter Attigou de " gawa ". Voici ma question pour Madina: si Attigou est gawa, qui serait actuellement le brillant homme politique pour toi ?
À la vérité, Attigou n'a fait, à mon humble avis, que de nous mettre tous en face de notre constitution et en nous rappelant, voire informant que l'unique issue possible devant ce qu'il qualifie lui-même d' "abominable" crise politique est le référendum. Tout le monde a toujours abandonné la Guinée à son propre sort. La Communauté internationale vient d'ailleurs de s'illustrer à nouveau sur ce dossier de notre crise politique
Faut-il accepter de lire, comprendre, appliquer et respecter nos textes pour faire avancer notre pays ou bien préférions-nous de nous réfugier dans nos émotions habituelles, qui nous poussent très souvent à utiliser des propos hors-sujet, hors-la loi, hors-la raison et dans l'unique but de maintenir notre pays dans des tentions risquées et inutiles ?
Toutes les personnes qui déposent des commentaires sur ce site font partie de l'élite de notre pays qui inspire les autres. Nous devons apprendre à faire preuve d'objectivité même si l'auteur de l'article n'est de notre bort politique. L'abstention est aussi un choix.
Ma sœur Madina, j'espère que tu continueras à être lucide et à nous abreuver de tes lumineuses idées visionnaires.
Sans passion, tu es l'une des incarnations du devenir de notre nation dont Attigou, peut être, a exhorté à s'engager dans la vie politique. Qui sait ?
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+2 #15 Ibrahima2 14-08-2015 15:16

Toi Attigou noua avons fait la meme classe de la
7eme a la 12eme annee au lycees GUISSOUMA ex
14Mai et notre( dernier )lycee etait juste a
cote de la prison centrale de Pita.
Je rejoins ma soeur Madina .
Sans rancune(option Maths -Physique 79-84)
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+2 #14 Adolf Condé 13-08-2015 21:08

Citation en provenance du commentaire précédent de idiaby:
pour l'organisation du référendum, il y a déjà un précédent dans notre histoire qui peut valablement servir d'exemple. C'est celui qui a permis à notre pays de valider la première loi fondamentale de la deuxième République. Cette constitution est à l'origine des institutions ainsi que les droits et libertés actuels dans notre pays.

Encore un frère illuminée vivant dans un pays démocratique, qui sort de son salon doré, mdr!!!
Merci de prendre un exemple, le problème est que tu prends le mauvais exemple comparatif. L'exemple qu'il fallait choisir est celui du RÉFÉRENDUM de 2003 pour le KOUDEY(pouvoir à vie) de Lansana Conté. Lors de ce référendum, je me rappelle que les opposants(sauf Alpha Condé qui n'a pas fait la tournée de boycotte) étaient obligés d'avoir une citerne pour se ravitailler en carburant, étaient interdits de rentrer dans la ville de Labé pour faire leur campagne contre le referendum.
Résultat: pouvoir à vie de Lansana Conté
Citation en provenance du commentaire précédent de idiaby:
En ce qui concerne le fichier électoral, il s'agit d'utiliser les pièces d'identité nationales, scolaires et cartes de légitimations pour tout citoyen majeur vivant sur notre territoire et les passeports et cartes consulaires même en attente d'une prorogation pour les guinéens vivants à l'étranger.

Mon Frère, c'est facile d'être devant son clavier et définir son fichier électoral. Va demander à toutes les familles des victimes de Alpha Condé le prix qu'ils ont payé sans avoir la moindre once de changement. En paraphrasant la maxime qui dit:"Ce sont les vainqueurs qui écrivent l'histoire", surtout dans un pays de bruts, je vous dirai que ce sont les plus forts qui définissent le fichier électoral, dans un pays de bruts.
Maintenant que Alpha Condé a son fichier et la force militaire, il fera de la Guinée ce qu'il voudra.
Il y a des équations que les opposants de Alpha Condé n'ont jamais pris en compte. La politique c'est une question de rapport de forces : économiques, militaires,etc. Dans les pays à culture dictatoriale, comme la Guinée, le rapport de force militaire est prépondérant.
Tant que l'opposition ne prendra pas en compte le rapport de force militaires, ils vont s'écrasés face à Alpha Condé.
Citation en provenance du commentaire précédent de idiaby:
Comme vous le voyez, nous n'aurons pas besoin de ce fichier actuel qui, il faut bien le rappeler, fait l'objet de la première contestation de l'opposition.

Merci de reconnaître ce point, sur le fichier électoral. Ont-ils pu le rendre acceptable? Non, alors comment pourront-ils en imposer celui dont vous faites allusion?
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+4 #13 amadudialamba 13-08-2015 21:05

Je croyais qu’au lieu de continuera gaspiller notre temps à discuter sur les modalités de ce référendum, nous aurions mieux fait de demander d’abord l'avis des maitres des lieux. Sont-ils du même avis que nous ? Apparemment, je crois que non ! Puisque pour eux tout va très bien en Guinée, sauf dans la tête de gens comme moi ou dans celle des citoyens qui pensent a des processus de réconciliation, de dialogue ou de référendums. Et sans leur avis favorable, je vois mal comment entamer toute initiative dans le pays.
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0 #12 Gandhi 13-08-2015 20:41

Citation en provenance du commentaire précédent de idiaby:
En ce qui concerne le fichier électoral, il s'agit d'utiliser les pièces d'identité nationales, scolaires et cartes de légitimations pour tout citoyen majeur vivant sur notre territoire et les passeports et cartes consulaires même en attente d'une prorogation pour les guinéens vivants à l'étranger.

Vous battez-vous pour imposer ce système - qui ne souffre pas contestation - pour les élections ?
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-3 #11 idiaby 13-08-2015 19:57

Citation en provenance du commentaire précédent de Adolf Condé:
Monsieur Attigou BAH,
J'ai une seule question pour vous :
Un référendum avec quel fichier? Quand on sait que le fichier de 2013 est corrompu et celui de 2015 on en parle pas. La Guinée n'a plus de fichier électoral.
La Région Malinké-Konyanké est a elle seule capable de désigner le Président de la République. Et comme depuis 1993 ils votent sur des NATTES, imaginez maintenant qu'ils ont le pouvoir! Se déclarer opposant dans cette région est synonyme de non patriotisme.
A mon avis, chacun doit lire la situation et bien réfléchir avant de proposer des solutions.

pour l'organisation du référendum, il y a déjà un précédent dans notre histoire qui peut valablement servir d'exemple. C'est celui qui a permis à notre pays de valider la première loi fondamentale de la deuxième République. Cette constitution est à l'origine des institutions ainsi que les droits et libertés actuels dans notre pays.
En ce qui concerne le fichier électoral, il s'agit d'utiliser les pièces d'identité nationales, scolaires et cartes de légitimations pour tout citoyen majeur vivant sur notre territoire et les passeports et cartes consulaires même en attente d'une prorogation pour les guinéens vivants à l'étranger.
Comme vous le voyez, nous n'aurons pas besoin de ce fichier actuel qui, il faut bien le rappeler, fait l'objet de la première contestation de l'opposition.
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-3 #10 idiaby 13-08-2015 19:56

Citation en provenance du commentaire précédent de A.O.T. Diallo:
Comme Adolphe Conde j'aimerais bien que Mr Bah nous explique pourquoi un référendum réussirait alors qu'il constate avant cela qu'il y a absence totale de justice et de respect de DDH et que des élections libres sont impossibles...
Qui organisera donc ce référendum qui pourrait changer qualitativement la vie politique chez nous dans le contexte actuel ??

Des élections libres et transparentes sont possibles si les conditions sont réunies. Cette réunion dépendra de la capacité et la détermination de l'opposition à revendiquer le respect de nos lois et institutions. Le cas du Sénégal de Maître Wade et autres Compaoré peuvent illustrer ces propos.
Rappelons qu'un référendum est partout dans le monde un droit constitutionnel accordé au peuple souverain. Ce dernier recours démocratique permet au peuple de prendre son avenir entre ses mains.
L'usage de ce droit fondamental en Afrique, boosterait notre culture démocratique et mettrait fin à de nombreux petites et inutiles querelles politiciennes qui engendrent toutes les violences politiques actuelles sur notre continent.
Enfin, organiser un référendum implique la constitution d'une commission représentative des parties et partenaires qui serait chargée d'élaborer le petit projet portant sur les modalités et leurs applications.
Ne dites surtout pas que nos acteurs politiques et nos institutions ne peuvent pas s'entendre pour organiser un référendum en Guinée. Ce d'autant plus, que l'opposition tout comme la mouvance, qui n'ont aucune once de raison politique, auront besoin un jour ou l'autre de notre souverain .
Le référendum reste finalement l'outil ( l'arbitrage de notre peuple ) principal et déterminant qui laverait l'honneur de tout le monde ( acteurs, institutions, peuple et partenaires.).
Les principes constitutionnels sont là. Il faut, au besoin, les utiliser. C'est le cas actuel du référendum.
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+6 #9 amadudialamba 13-08-2015 19:09

Jeunesse de Guinée, si les choses ne tournent pas en ta faveur, il faut tout faire pour mouiller ton maillot avant ou après le 11 octobre. Sinon tu risques de connaitre le pire de tous les référendums que tu as connu. Le gars a déjà dévoilé clairement son intention. Donc l’heure n’est plus aux invites ou aux pleurnichements. C’est barrer la route par tous les moyens légaux existants ou préparer la longue et dure traversé du grand désert sahélo-guinéen.
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+2 #8 Gandhi 13-08-2015 09:56

Citation en provenance du commentaire précédent de Sylla Democrate:
Adolf, il confound tout. ON parle de referendum, il parle de liste electorale. Apprenez a vous recentrer sur le sujet.

Il ne comprend rien Sylla, car le référendum, ce sont des électeurs du fichier électoral qui votent. Apprenez à être moins bête.
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+5 #7 madina 13-08-2015 01:16

Mais un referendum pour répondre à quelle question?
Attigou est devenu un vrai gawa, je jure.
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+3 #6 Adolf Condé 13-08-2015 00:34

Citation en provenance du commentaire précédent de Sylla Democrate:
Adolf, il confound tout. ON parle de referendum, il parle de liste electorale. Apprenez a vous recentrer sur le sujet.

"Syllah Parti-Etat", vosu me faites rire. J'ai beaucoup de respect pour vous, mais vous me faites vraiment rire.
Monsieur Syllah, votre référendum, vous le ferez sur la base de quoi? La réponse est évidente pour tout démocrate: UN FICHIER ÉLECTORALE.
Et s'il n'y a pas de fichier électoral?
Et puis Monsieur Attigou ne se rend pas compte, mais il vient de soulever une arme très dangereuse contre l'opposition, dont-il est supposé appartenir.
Je préviens ici, tous les sourds et aveugles, Alpha Condé a déjà prévenu, il veut une présidence à vie. Ce qui signifie pas de limitation de mandat.
Apha Condé est tellement loquace, qu'il dit tout ce qu'il va faire, ce sont ses adversaires qui n'écoutent pas ou n'en tire pas les conséquences.
Maintenant que Alpha Condé a son fichier pour une présidence à vie. Le référendum que KOTO ATTIGOU souhaite de tous ses vœux, comme si nous étions en suisse, il l’aura, mais pas dans le sens qu'il croit. Le prochain référendum de Alpha Condé sera la fin des partis d'opposition en Guinée, en tout cas tel qu'on les connait aujourd'hui.
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-6 #5 Sylla Democrate 12-08-2015 23:28

Citation en provenance du commentaire précédent de Adolf Condé:
Monsieur Attigou BAH,
J'ai une seule question pour vous :
Un référendum avec quel fichier? Quand on sait que le fichier de 2013 est corrompu et celui de 2015 on en parle pas. La Guinée n'a plus de fichier électoral.
La Région Malinké-Konyanké est a elle seule capable de désigner le Président de la République. Et comme depuis 1993 ils votent sur des NATTES, imaginez maintenant qu'ils ont le pouvoir! Se déclarer opposant dans cette région est synonyme de non patriotisme.
A mon avis, chacun doit lire la situation et bien réfléchir avant de proposer des solutions.

Adolf, il confound tout. ON parle de referendum, il parle de liste electorale. Apprenez a vous recentrer sur le sujet.
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+3 #4 amadudialamba 12-08-2015 23:15

Un autre coup d’épée dans l’océan atlantique. Réconciliation, dialogue, entente nationale, toutes ces pistes ont déjà été mises sur table par des volontaires. Maintenant c’est le Référendum. Les bonnes propositions ne manquent pas. Mais comment atteindre les objectifs de toutes ces propositions ? C’est à cette cruciale question qu’il faut répondre d’abord. La seule question que je poserais toujours à tous ceux qui recommandent des pistes secondaires est la suivante : Est-il possible d’engager n’importe quel processus dans un pays sans le consentement des autorités de la place ? Réconciliation, dialogue, référendum, etc. A l’état actuel de la situation politique en Guinée, il est même impossible de dire son opinion sans se faire balancer en prison. Dans un pays où dialogue politique n’a pas été possible, ce n’est pas un référendum qui pourra être organisé, surtout s’il n’est initié que par l’opposition. Monsieur Aziz, sans une voie similaire a celle des ‘’différents balais africains’’ (je voulais dire citoyens), la jeunesse guinéenne risque de porter pour longtemps encore le lourd fardeau de la vieille génération. La jeunesse doit arrêter de jouer au paresseux ou au plus malin pour chasser le trio que vous avez indiqué au début de votre texte. Car c’est ce trio qui regorge tous les éléments qui font mal à la Guinée : Mouvance présidentielle (qui se taille la plus grande partie des nuisibles) Opposition, (la seconde partie) et enfin la CENI (l’élément le plus dangereux). Mais avant de fermer la liste, il faut rajouter un quatrième acteur (l’inactive jeunesse de Guinée).
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+3 #3 A.O.T. Diallo 12-08-2015 20:29

Comme Adolphe Conde j'aimerais bien que Mr Bah nous explique pourquoi un référendum réussirait alors qu'il constate avant cela qu'il y a absence totale de justice et de respect de DDH et que des élections libres sont impossibles...
Qui organisera donc ce référendum qui pourrait changer qualitativement la vie politique chez nous dans le contexte actuel ??
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+5 #2 Aly 12-08-2015 18:35

Mr Diallo,votre point de vue n est pas mal.Il faut faire ces genres de propositions a des personnes qui savent ce qu ils veuillent.Nous ne savons pas ce que nous voulons.Cette lutte ne conserne pas les opposants ou la mouvance,mais le peuple,mais quel peuple?Combien de regimes avons nous connu.Pour que ce pays avance,il faut tuer tout ce monde en larquant une bombe dans le pays et tout le monde meurt,ensuite mettre les principes.Sans quoi,rien n est possible.
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+11 #1 Adolf Condé 12-08-2015 16:10

Monsieur Attigou BAH,
J'ai une seule question pour vous :
Un référendum avec quel fichier? Quand on sait que le fichier de 2013 est corrompu et celui de 2015 on en parle pas. La Guinée n'a plus de fichier électoral.
La Région Malinké-Konyanké est a elle seule capable de désigner le Président de la République. Et comme depuis 1993 ils votent sur des NATTES, imaginez maintenant qu'ils ont le pouvoir! Se déclarer opposant dans cette région est synonyme de non patriotisme.
A mon avis, chacun doit lire la situation et bien réfléchir avant de proposer des solutions.
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