Saidou Nour Bokoum Samedi, 08 Août 2015 00:40
Epilogue ou prologue?
Je choisis la version GuineeActu pour republier un texte paru en septembre 2010, à cause des commentaires édifiants de bas de page, alors que je m’apprêtais à publier un texte directement et uniquement adressé au président Alpha Condé intitulé « Ilô a lélé tcho, ilô ! ». J’y renonce. Ayant trouvé un « vieux » texte alors que je musardais dans l’Internet avec Google. Avant de livrer ce texte, je ne donnerai que 2 détails d’ordre « privé ». En 2010, entre les deux tours, M. Cellou Dalein Diallo m’avait invité à Conakry pour répondre à une accusation grave parue dans sur aujourdhui-en-guinee.com, site appartenant à Sakho Aboubacar, intitulée « Pièces à conviction ». Il était question d’un nouveau péché d’Israël dont les porteurs seraient tapis à Ratoma, où la « mafia peule », déjà accablée des tares de blanchiment d’argent et de narco trafic, avait monté une « cellule Al Quaeda », la pièce manquante pour faire de la Guinée un « un Etat voyou », ce qui aurait eu pour conséquence non pas de venir bombarder la Guinée ou Ratoma, non plus en expédiant quiconque à Guantanamo, mais tout simplement pour justifier l’élimination soft et clean de Cellou Dalein Diallo. Ce qui fut fait, sans que périsse un seul de nos « boys ». La situation de ce fief serait pire aujourd’hui. A cause des porteuses de burqa ! Burqa-islamiste-djihadiste-Fouta-Etat islamique-Daech-Pan Pan Pan ! Y a que ça que la communauté internationale entend. Le reste ils l'auront, tout : communautaire, fichier, et même la CENI ! Je leur donnerai tout, appelez-moi Cheik Sacko...
Passons !
Ah oui, il y a Cellou. Cinq ans avant, grisé, ivre, il n’avait pas eu le temps de me voir, ni même de me parler. C’est Bah Oury « le maudit » qui était là pour me recevoir et me présenter à M. communication, Thianguel. Venu me voir ici en banlieue parisienne pour me dire qu'il avait claqué la porte de Cellou et celle d'Ahmed Tidiane Cissé, un cloporte qui avait « retardé la culture guinéenne (de un, deux ans ?) », le même qui a rejoint le bercail cellouen : cellule de communication. Place aux jeunes ! Serait-elle pure callera, qui avait tout fait pour ne pas me voir. Mes partenaires comédiens étaient prêts à monter des spots publicitaires pour démonter ces fameuses « pièces à conviction » d’aujourdhui-en-guinee.com. J’ai repris mon avion, après que Cellou avait jeté par le hublot 3000 euros, prix de mon billet. Ce n’est pas tout. J’avais essayé de joindre en vain Malick Condé par téléphone et par courriels pour faire décrocher cet article infâme. En vain. Plus tard, il m’a écrit « JT-Sénior, j’étais malade, évacué à Dakar, en plus que ce papier n’était pas bon pour "Grand" (Alpha) il est mal écrit ».
Sakho, après avoir malmené « le professeur (?) Alpha Condé » – comme moi, toujours et plus si j'en ai le temps – dans son canard pas du tout boiteux pendant près de deux ans, s’était faufilé chez Kouyaté, allié d’Alpha Condé dans cet Arc-en-ciel. Kouyaté aujourd’hui opposant, Sakho est resté là où il fait bon vivre quand on n’est pas périmé comme moi. Après la nouvelle orientation de Kouyaté, Sakho est resté-revenu avec « Grand », surtout que ce dernier a obtenu « le pouvoir de signer des décrets » (dixit A lélé tcho).
Sakho a repris le refrain :
« Nous pas bougé ».
Donc après avoir été taclé par Cellou, « Grand » aussi a voulu me voir entre janvier, février, mars, avril et mai 2015, pendant que j’étais à Conakry en lançant :
« Localisez-moi Bokoum ! », aurait-il lancé d’un ton pentagonique.
Il se trouve que moi aussi je voulais le voir, pour être ministre et bouffer avec les mains et les pieds.
Mais où, au ministère de la Culture des herbes folles abandonnées sans pitié du département en charge de l'agriculture.
Jasez, sur tous les modes du jazz, « j'attends », disait le grand gourou psychanalyste des années 60, Jacques Lacan aux jeunes « Mao », copains d'Alpha, qui a d'autres moutons à chasser.
Justement revenons sur nos pattes. Il ne faut pas nous retrouver aux abattoirs. Donc me voilà au râtelier, la mangeoire d'Etat.
C’est Kiri Di qui m’a localisé. Il m’a reçu à déjeuner dans son immense bureau du Petit Palais. Il m’a dit ce qu’on attendait d’un descendant d’El Hajj Omar qui sait ce que Nation veut dire, etc.
J’ai dit « Ok, mais je veux voir mon "ami" comme tu dis, pour développer le sujet... »
J’ai rencontré, après Kiridi, Monsieur Mohamed Lamine Fofana, conseiller spécial d’Alpha, « lui il va vous faire rencontrer le président, il n’est pas dans les mamayas des autres, il vit à l’hôtel et puis il a vécu 10 ans au Sénégal », ainsi parlait un commandant, rare honnête « corps habillé » plus ou moins du sérail. Mohamed Lamine Fofana était alors chargé de la réforme de la justice, aujourd’hui muté et élevé en grade : conseiller chargé des relations avec les institutions républicaines. Il y a trois semaines, Amadou Damaro Camara, chef du groupe parlementaire de la Mouvance m’a dit qu’Alpha tombait des nues quand il a appris que je voulais le voir,
« Grand frère, on t’a appelé hann .. »,
Ah bon ?
« Il était presque en colère quand je lui ai dit que tu étais là …».
Contre qui ?
Donc Kiridi et d’autres intermédiaires, eh bien, je ne devais pas les croire !
Evidemment, j’étais revenu à Paris. Tous les commissionnaires Espéranto auraient tout fait pour que je ne voie pas Alpha !?
Il y a beaucoup de menteurs autour de ces hommes politiques, y compris eux-mêmes. Il n’y a qu’une phrase, que j’ai mise en gras dans ce texte qui s’adresse à Alpha. A lélé tcho, trouve-la, et tu sauras ce qu’il y a à faire ; si je t’avais vu il y a sept mois, je t’en aurais dit plus. Mais la canaille, ce cordon sanitaire autour d'esclaves consentants que vous êtes, victimes de votre bourreau, qui n'est rien d'autre que votre soif aveugle du Pouvoir, qui vous a mis en enclos, opposition comme mouvance qui a nom Ecole guinéenne où enseignent ex cathedra, quelque 200 cols blanc-sale, aujourd’hui disséminés dans les moindres particules tels des virus à mutations, rebelles à tout vaccin, ces vautours affamés (dont des VA), font tout pour circonvenir les leaders politiques. Qui aiment ça ! Donc on ne peut pas voir ni entendre ceux qui vous la crachent brulante, la petite vérité qui déplaît au Lâmidho-Mansa-Mangué. Je ne sais pas comment on vous appelle à Zo, c’est en Guinée, près de la Côte d’Ivoire. Voyez la débandade du PUP. Sa fin définitive. Enfin. Ce sera ainsi de l’Arc-en-ciel. A moins que...
En rêvant je me dis que les grands capitaines savent toujours redresser la barre d’un navire qui coule.
Sartre qui n’était pas communiste a écrit « tous les anti-communistes sont des chiens ». A l’époque, seuls les communistes soutenaient ouvertement et efficacement les pays dominés. Je dis à l’entourage d’Alpha, est bâtard quiconque lira ceci et ne le fera pas lire à mon « ami », l’Alpha tel qu’il se présentait avant-hier à son ami Youssouf, président du Niger.
A la FEANF pititi patata
Maintenant toi et moi on a une responsabilité non seulement devant nos peuples, mais devant les abrutis des autres mal élus à vie... qui n'ont pas fait la FEANF...
Retenez-moi, où est Fall !
A Dakar, tu es en train de martyriser les oreilles de « mon jeune frère Macki Sall qui n'a pas fait la FEANF ».
Tu vas lui vendre une burqa acheté au marché de Sandaga, lui demander de mettre les Gorguidiens dans la mouvance hollando-obamenne du « mariage pour tous » ? Il va te raconter la puissance des confréries et de leurs califes. Là -bas, les imams encore moins les califes, ne viennent pas masser les orteils des présidents à vie. C'est le contraire qui est vrai.
Enfin, voici, il y a 5 ans, nous serions aujourd’hui ou presque :
Mercredi 29 septembre 2010, Sékouba met la dernière main au troisième complot peul
Was-Salam
SNB
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