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La Guinée : pays ingouvernable !
Bakary Diakité Mercredi, 15 Avril 2015 15:13
La Guinée est désormais un pays ingouvernable, et le sera de plus en plus tant qu’il n’y aura pas dans le pays :
- la démocratie,
- l’Etat de droit,
- un vrai et équitable partage du pouvoir entre les quatre (4) régions naturelles.
Le président de la République aime répéter, je cite : « La Guinée est une voiture à quatre roues ».
Mais, mais je pense que, afin que cette voiture roule en toute sécurité, il faut que les 4 pneus soient bien gonflés, au même niveau de pression !
Depuis 2005, donc une bonne dizaine d’années, la Guinée sombre dans une instabilité politique chronique, qui s’est transformée en une « ingouvernabilité » sous le régime du président Alpha Condé.
Cette situation est le résultat d’un manque de consensus politique pour gouverner le pays et ceci relève de la responsabilité directe du président Alpha Condé, qui n’a jamais daigné accepter un dialogue direct, franc et sincère avec l’opposition.
Le président Alpha Condé ne veut pas accepter le minimum exigé dans une démocratie : la participation de tout le peuple à la gestion des affaires publiques. Il se comporte en monarque autocrate depuis sa venue au pouvoir !
Le pouvoir est confisqué par une clique et un clan de prédateurs avérés depuis des décennies qui l’ont copté. Mais comme je le disais le 26 mai 2013 dans un appel au président de la République : « Aucun seul parti, aucune seule ethnie, aucune seule région, aucune seule coalition d’intérêts partisans, ne pourra sortir aujourd’hui notre pays de l’ornière. »
Le bilan de la gestion de la troisième République est calamiteux sur le plan économique, politique, social, sanitaire, sécuritaire, malgré les campagnes d’intoxication et de propagande de la RTG.
Le président de la République et ses ministres servants passent leur temps à diaboliser les anciens premiers ministres.
Le président de la République et ses thuriféraires prétendent avoir fait mieux en cinq ans que les anciens P.M. en trente ans !
Personnellement je voudrais poser cette simple question : depuis la première République jusqu’à ce jour 14/04/2015, quel est le poids politique réel d’un Premier ministre dans notre « belle République démocratique » de Guinée avec son système de parti-Etat : PDG-PUP-RPG ?
Dans un tel système le « Premier ministre », qui n’a aucun pouvoir décisionnaire, est simplement le premier des ministres ; non Premier ministre. Aujourd’hui, quel est le poids politique ou la marge de manœuvre du P.M. Monsieur Saïd Fofana ? Aucun !
Dans ce système de parti-Etat que notre pays connaît depuis son accession à l’indépendance les P.M. ont toujours été sous coupe complète de leur président au pouvoir dictatorial. Tout le monde sait qu’actuellement, c’est le président Alpha Condé qui nomme même les chefs de service !
Personne de sérieux ne peut nier aujourd’hui le fait que le système est complètement verrouillé, et qu’aucune élection transparente, crédible et acceptée de tous soit possible dans ce système plus qu’opaque.
Or aujourd’hui en Guinée nous avons le besoin impérieux de deux choses :
Premièrement
La Guinée a besoin de la vraie démocratie, c’est-à -dire « la pression et le contrôle permanents du peuple sur les décisions des dirigeants du pays, de contrôler effectivement la gestion des affaires de la nation en ayant une influence réelle sur tous les actes importants du pouvoir exécutif » (Pr A.I.S.).
Pour le moment il n’y a pas de démocratie en Guinée car « il ne faut pas penser que le multipartisme intégral, le recours au suffrage universel et la liberté de presse suffisent à fonder la démocratie » (Pr A.I.S.).
Deuxièmement
La Guinée a besoin d’un vrai et équitable partage du pouvoir entre les quatre régions naturelles du pays : même nombre de ministres et de tous les agents de l’Etat nommés par décret ou par arrêté, même pour la Basse Guinée, pour la Moyenne Guinée, pour la Haute Guinée et pour la Guinée Forestière.
Le président de la République aime répéter que la Guinée est une voiture à quatre roues. Mais pour que cette voiture roule en toute sécurité, il faut que les 4 pneus soient bien gonflés, au même niveau de pression ! Nous savons tous que si un des pneus de la fameuse voiture est sous gonflé ou crève pendant qu’elle roule le risque d’accident devient majeur.
Aujourd’hui force est de constater que la voiture-Guinée du président Alpha Condé n’a pas les 4 pneus gonflés à la même pression, d’où un risque d’accident très grave voire mortel pour le véhicule. En effet la Guinée est bord du chaos, on ne le dira jamais assez, tant le risque est réel.
Nous savons tous qu’en Guinée, même en Afrique, « le pouvoir politique est toujours considéré comme l’unique moyen d’accomplissement des aspirations de l’individu à une vie décente pour lui-même, sa famille, ses amis, sa région, son ethnie… Sa possession permet de disposer à volonté de toutes les ressources de la collectivité, et de régner en maître absolu sur le pays… » (Pr Alfa I. Sow, Paix à son âme).
C’est pour cette raison qu’il faut un partage équitable du pouvoir entre les 4 régions naturelles qui s’impose dans pays pour atténuer l’ethno-politique et le régionalisme et apaiser les tensions socio-politiques.
Vive la Paix.
Vive la Guinée.
Dr B. Diakité
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Commentaires
Alhousseny,mon commentaire accablant, c’était juste une réponse du berger à la bergère et c’est dommage que le commentaire du sieur ait été censuré, car ça aurait facilité la compréhension.Bon berf,parlons de choses sérieuses.
A l' avenir il faudra "citer" le commentaire. Cela vous évitera ce pinpon.
@Alhousseyni! Le premier message du Yette Bah, deja desactivé, était peu courtois.
Décidément vous devez bien me connaître, mais je ne connais pas de Mercier peul. A moins que ne soyez pas peul. Comment je l'ai déjà dit un menteur pense que tout le monde ment, un voleur pense que tout le monde vole. Surtout les etnnicistes pensent que tout est le monde est ethniciste.
Si j'étais etnnoiciste , je serai membre du R.P.G.car tout Siguiri, ma ville natale est R.P.G.
Si j'étais ethniciste, je n'aurai pas adhéré à L'U.F.G du Pr Alfa .I.Sow.'U.F.ID que j'ai implantée avec mes propres moyens dans presque toute la Haute-Guinée(Siguiri-Kankan- Mandiana- Kouroussa.
Si j'étais ethniciste je n'aurai pas amené pendant dix(10) ans dix missions médicales humanitaires à Lélouma dans le Fouta profond pour soigner des milliers de compatriotes de cette ville qui sont quand même majoritairement peuls avec tous risques que cela comportait à l'époque.
Le problème et la Vérité est que j'ai refusé de suivre la stratégie ethnocentrique lors de l'élection présidentielle de 2010. Je continue mon combat politique contre l'ethnostragie, c'est la voix que notre regretté frère le Pr Alfa .I. sow nous a tracée.
Pour finir, je dis à Mercier que si j'ai pu manipuler autant de peuls, c'est que j'ai un talent hors du commun, ce qui est très flatteur pour un homme politique. Classiquement on dit que les peuls sont malins et intelligents et si moi j'ai pu les manipuler autant, c'est que je suis très fort.Merci
Dans la perspective d’une révision/adoption de la constitution, 3 questions me semblent importants à débattre :
- L’article 29 de ce qui tient actuellement lieu de constitution, dispose entre autres, que le candidat à l’élection présidentielle, soit âgé au moins de 35 ans.
Remarque : Il devrait logiquement y être question aussi, d’un âge limite pour être candidat. 65 ans, 70 ans, 75 ans, aux guinéens de se déterminer sur la question.
- Dans le même article 29, il est dit qu’aucune candidature n’est recevable si elle n’est présentée par un parti politique légalement constitué.
Remarque : Il y’a aujourd’hui beaucoup de guinéens, qui ne se retrouvent pas forcément dans l’embrigadement des partis politiques. La possibilité devrait offerte à tout guinéen de briguer un poste électif, indépendamment de son engagement politique.
- Dans le régime présidentialiste que nous connaissons, l’article 46 qui confère au Président de la République, un pouvoir exorbitant dans les nominations des cadres de l’administration publique, pose problème, en ce sens qu’il permet les nominations de complaisance de militants du parti au pouvoir et les commis de l’Etat, pour bénéficier des faveurs du régime, se trouvent quelques fois contraints d’en être des suppôts inconditionnels.
C’est pourquoi, il me paraît nécessaire, de revoir le processus de nomination aux postes de hautes responsabilités et dans les grandes régies financières de l’Etat, en les soumettant à l’approbation de l’A.N, après une évaluation de compétences et une enquête de moralité.
En dépit de l'affection et de l'admiration que j'éprouve pour toi, parfois j'ai du mal à te suivre dans tes réactions et cette sortie sur Bakary en est un exemple. As-tu connu réellement cet ethno, manipulateur, menteur et sans pudeur qui a roulé tant de peulhs dans la farine lors de son exil parisien ? A mon avis, je ne le crois pas. Sinon, tu te serais certainement passé de ce commentaire que je trouve dithyrambique pour quelqu'un de ce profil. Je n'engage aucune polémique avec toi parce que Bakary ne mérite absolument pas que l'on puisse s'intéresser à sa personne eu égard à ce qu'il a fait, ce qu'il a été et probablement ce qu'il fera dans un proche avenir. Nous aurons l'occasion d'en reparler de vive voix. Je te le promets.
Amitiés
Je n'ai pas reagi a la hate et mon commentaire concernait le fond de vos deux commentaires. J'ai reagi a ce qui est ecrit. Le fait est que de vous et BAH.S, a en juger par vos commentaires, vous etiez celui qui tenait des propos grossiers. Et je ne vois pas l'interet d'engager une nouvelle polemique inutile avec moi a ce sujet. A mon avis, la lecon est plutot pour vous: pas de grossieretes.
..Et si la constitution d'un gouvernement d'union nationale était finalement la solution de sortie de crise, à condition bien sûr que les 2 parties soient favorables au rapprochement ?
Je pense effectivement que c’est la seule solution qui sera présentée par la CI (CEDEAO, UA et big boss) pour clôturer cette crise sans plus de dégâts. Amenophis 4 et moi le disons depuis2014.
Hélas le seul qui y gagnera sera encore le PPAC avec une prolongation de pouvoir a 2016-17 et un PM qu'il ridiculisera 24/7 sans que celui-ci ne pense même a démissionner...
Par contre, le dosage ethnique dans les nominations que réclament certains compatriotes, est à mon avis, un leurre, car on ne pourra jamais trouver un équilibre parfait à ce niveau, qui satisfasse tout le monde. L'essentiel est donc, d’associer les compétences et les bonnes volontés, sur la base intrinsèque des critères de probité morale et intellectuelle et au-delà des divergences politiques et des clivages ethniques, de sorte que tout le monde se reconnaisse et se sente pleinement concerné, par la gestion efficiente, de la chose publique.
Welcome Back Abidine, vos posts et commentaires analytiques et bien rédigés me manquaient, surtout quand nous n’étions pas d'accord sur certains points.
Il faut revenir pour relever le niveau des débats envahis de plus en plus par des trolls aux commentaires ethniques, de caniveau et en franco-sorbonnard qui font baisser grandement la qualité et l’intérêt pour notre forum...
En rapport a ce texte, contrairement a beaucoup de Guinéens, je pense que seule une bonne constitution équitable et surtout bien pensée sans regarder du coté de la France peut réparer la Guinée. Voila quelques ébauches:
-Par exemple, limiter de force le nombre de partis politique reviendra a créer la situation de l'entre-deux tours de 2010. Il faut laisser chacun créer son parti mais il doit être sponsorisé par des citoyens inscrits sur la liste électorale de toute les régions (par exemple, 10 mille Guinéens dans chaque région naturelle). Puis tout parti qui obtiendrait mois de 10% des suffrages exprimés lors des législatives ou présidentielle dans plus d'une région serait dissout pour non représentativité nationale. Vous verrait que le nombre de partis politiques va naturellement se limiter aux plus représentatifs de tous les Guinéens, a 3 ou 5 maximum.
- Chaque région(qu'il faudrait d'ailleurs redécouper de façon plus inclusive)devrait être dirigée par un gouverneur élu localement au suffrage universel comme au Nigeria juste après la Présidentielle.
- Et seuls les élus en fonction comme les maires, Députés et Gouverneurs pourraient être candidat a l'élection présidentielle. Nous évitons ainsi les candidatures fantaisistes et les aventuriers comme Alpha Condé.
-Pour finir sur ce minimum pour une constitution guinéenne, il faut que les personnes a la tête des institutions dites républicaines,de la CENI, le chef d'Etat Major, de la gendarmerie et de la police doivent être approuvées par les 2/3 de l'AN.
Number 4, autant je suis un farouche défenseur d'une Nation unitaire au départ en raison du contexte de pourriture a redresser dans toutes nos régions, autant j'aime bien tes propositions qui ne sont pas en contradiction fondamentales avec les miennes:
- une démocratie parlementaire avec un président a pouvoirs réduits. Le PM doit être désigné par l'AN, pas par un eventuel bouffon au pouvoir.
- une élimination progressive des particules politiques par la méthode de représentativité nationale.
- des gouverneurs régionaux et préfets élus (au suffrage direct a un tour pour des économies et moins de magouilles) et une vraie décentralisation réelle des finances et nominations a leur niveau.
- un système électoral plus simple et moins couteux pour empêcher des charlots de se présenter uniquement pour espérer des postes de responsabilités ensuite.
- Par contre des candidats indépendants devraient être admis comme dans de très nombreuses vraies démocraties.
Si ce sont des Coluche ils ne seront pas élus, c'est tout...
Aaaah, qu'il est parfois délicat le français. Alhousseny, juste pour vous dire qu'en réagissant à la hâte, après une lecture de la forme et non du fond de cet échange, vous faites une erreur de jugement. Rien ne vous empêchait de poser la question du pourquoi ce ton sarcastique de ma part. Mais bon, je ne vous tiendrai pas rigueur outre mesure, dans l'espoir que ça serve de leçon.
Par ailleurs, pour ce qui est du débat, admettons que la limite d'âge ne pose pas problème en 2020. La vérité est que les principaux leaders du moment risquent l'usure politique et une défaite en 2015, compromettrait sérieusement leurs chances de survie, car c'est leur crédibilité même en tant que leadership à pouvoir faire gagner les batailles électorales, qui en prendrait un grand coup.
Dans le fond, c'est effectivement le partage du pouvoir qui est en jeu et les 3 ténors de l'opposition n'ont pas manqué de le formaliser dans leur fameuse déclaration de Paris, en s'accordant sur un programme commun de gouvernement en cas de victoire d'un des leurs à la prochaine élection. Et si la constitution d'un gouvernement d'union nationale était finalement la solution de sortie de crise, à condition bien sûr que les 2 parties soient favorables au rapprochement ?
Autrement quoi qu'on fasse ou quoi qu'on dise d'autre, les guinéens seront divisés.
Merci pour cette contribution
Vous devez aller decompresser d'abord et ensuite revenir parce que je ne vois pas, dans ce que dit BAH.S, quelque chose de nauseabond ou meme de pathetique. Contrairement a ce que vous dites, je trouve qu'il est precisement dans le contre-argumentaire. Il semble juste que vous etes plutot hostile a la contradiction.
A titre personnel, je partage totalement la seconde partie du dernier paragraphe de votre premier commentaire.
Bien a vous.
Je ne sais pas si vous savez compter mais 2020 c'est dans 5 ans et CELLOU n'aura pas ses 70 ans ET L. kouyaté non plus.
L'enjeu pour eux donc, est de pouvoir entre-temps assurer leurs arrières, en cherchant à être associés de façon directe ou indirecte, à la gestion du pouvoir, à défaut d'occuper le fauteuil présidentiel en 2015.
En tous les cas, l’impératif de réconciliation, nous commande aujourd’hui, d’avoir une Guinée à PARTAGER et non à DIVISER, l’évidence au regard des résultats des élections passées, étant qu’à ce jour, aucun des 2 camps protagonistes (Pouvoir et Opposition), ne peut concrètement se prévaloir du soutien d'une majorité substantielle de la population.
Par contre, le dosage ethnique dans les nominations que réclament certains compatriotes, est à mon avis, un leurre, car on ne pourra jamais trouver un équilibre parfait à ce niveau, qui satisfasse tout le monde. L'essentiel est donc, d’associer les compétences et les bonnes volontés, sur la base intrinsèque des critères de probité morale et intellectuelle et au-delà des divergences politiques et des clivages ethniques, de sorte que tout le monde se reconnaisse et se sente pleinement concerné, par la gestion efficiente, de la chose publique.
-Par exemple, limiter de force le nombre de partis politique reviendra a créer la situation de l'entre-deux tours de 2010. Il faut laisser chacun créer son parti mais il doit être sponsorisé par des citoyens inscrits sur la liste électorale de toute les régions (par exemple, 10 mille Guinéens dans chaque région naturelle). Puis tout parti qui obtiendrait mois de 10% des suffrages exprimés lors des législatives ou présidentielle dans plus d'une région serait dissout pour non représentativité nationale. Vous verrait que le nombre de partis politiques va naturellement se limiter aux plus représentatifs de tous les Guinéens, a 3 ou 5 maximum.
- Chaque région(qu'il faudrait d'ailleurs redécouper de façon plus inclusive)devrait être dirigée par un gouverneur élu localement au suffrage universel comme au Nigeria juste après la Présidentielle.
- Et seuls les élus en fonction comme les maires, Députés et Gouverneurs pourraient être candidat a l'élection présidentielle. Nous évitons ainsi les candidatures fantaisistes et les aventuriers comme Alpha Condé.
-Pour finir sur ce minimum pour une constitution guinéenne, il faut que les personnes a la tête des institutions dites républicaines,de la CENI, le chef d'Etat Major, de la gendarmerie et de la police doivent être approuvées par les 2/3 de l'AN.
Cela dit, spécialement pour l'après Alpha Condé, les opposants devront faire une loi rétroactive permettant de revoir toutes les plaintes de violation des droits de l'Homme et électorales volontairement ignorées en déni de justice avec des sanctions pour ces magistrats qui ont violé la loi pour plaire a Alpha Condé. Le message est de faire comprendre aux magistrats qu'ignorer ou falsifier la loi a des conséquences tôt ou tard. Il faut que les magistrats sachent qu'il y a une épée de Damoclès qui pourra les frapper tôt ou tard, même a la retraite. Pour cela, il faudra mettre sur pied une commission spéciale bipartisane de l'AN avec l'implication des magistrats, la Société civile, etc.
(désolé pour les accents, je suis coincé avec ses claviers rigides anglo-saxons)
Ton image de pneus inégalement gonflés est pertinence.
Tu as écrit sans passion ni pression (c'est le cas de le dire)et de cette façon tu ouvres une voie carrossable pour tous les Guinéens.
i diakité !








