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Omerta dans l’opposition
Ourouro Bah Samedi, 11 Avril 2015 21:45
Le manque de stratégie de l’opposition – dont la plupart des dirigeants ont failli perdre la vie dans les massacres de 2009 – sur l’éradication de l’impunité en Guinée n’a été que déconcertant. Récemment, ses ténors avaient observé un silence éloquent quand la manifestation de la société civile contre l’insécurité – suite à l’assassinat de Thierno Diaouné – fut interdite. Vu le tollé qui avait suivi la venue de gendarmes dans le voisinage du domicile de M. Sidya Touré, on espérait que l’attaque contre le porte-parole de l’opposition l’aurait amenée à prendre conscience des dangers de l’impunité et de l’insécurité dans notre pays. Certes, sous l’effet du choc, l’opposition est montée au créneau et a annoncé en fanfare une marche. Elle promit de surcroit des révélations sur les conspirations qui sont derrière l’insécurité. Mais, comme l’a noté la presse locale avec un mélange de déception et de stupéfaction, l’opposition se rétracta au dernier moment avec une curieuse et laconique excuse : celle de protéger ses sources.
Dans l’envoutement de la conquête du pouvoir – ou de ses miettes – avec les machins électoraux, l’opposition vient d’entériner son mépris des victimes de la violence politique en Guinée. Elle n’avait pas jugé utile d’interpeller Jean-Marie Doré qui avait prétendu connaitre les coupables et inspirateurs de la conspiration d’empoisonnement en 2010 qui avait coûté la vie à des dizaines de citoyens originaires du Fouta Djallon en Haute Guinée. Avec la récente annonce, on comprend qu’elle aurait été bien incapable d’exiger que Jean-Marie Doré dévoile ses sources afin que les faits soient établis et les coupables punis. Le cynisme de Jean-Marie Doré avait choqué. On croyait au cas isolé d’un homme au passé ombrageux. Mais c’est plutôt une forme d’omerta – loi du silence sur les crimes chère à la mafia – qui a pris corps dans les rangs de l’opposition. Seule une telle culture explique que les ténors de l’opposition veuillent protéger des sources d’information sur des crimes contre des citoyens. Ne pas avoir utilisé ces sources pour entamer des démarches judicaires ou des actions spécifiques contre les présumés coupables est plus que navrant. C’est une trahison de leur devoir et de leurs prérogatives. Il faut exceller dans l’art d’incompréhensibles calculs politiques pour ne pas avoir saisi l’occasion pour organiser des réunions publiques, victimes et témoins à l’appui, pour commencer des enquêtes sérieuses. Les personnes qui sont les sources des informations seraient mieux protégées par une diffusion publique des preuves disponibles que par des déclarations évasives. Détenir des informations sur des crimes d’Etat, l’annoncer publiquement et refuser de les livrer est plus qu’une erreur politique. C’est une faute morale aux implications lourdes. Si l’intention est d’attendre le jour où il y aura des enquêtes sérieuses, c’est de la peine perdue dans la mesure où, dans ce pays, aucun criminel d’Etat n’a jamais été menacé et aucune victime compensée par le gouvernement. La justice n’est rien d’autre que la pratique de la justice. Si aussi le calcul est une annonce pour mettre les criminels sur la défensive, le gouvernement pourrait bien s’en servir pour des purges et des règlements de compte dans les rangs des forces de sécurité. Dans des questions graves de vie et de mort, les allusions et des rumeurs sont irresponsables. Au finish, elles ne servent qu’à entretenir la psychose historique de conspiration dans le pays.
Démocratie n’est pas égale à élections. On devrait avoir au moins appris cela. Comme préalable à toute vraie démocratie, il y a l’apprentissage du civisme et le devoir citoyen de travailler pour la justice en dénonçant et en cherchant sans relâche à mettre à nue les criminels, surtout quand ils ont l’émanation de l’état pour terroriser des innocents. Avec une histoire comme celle de la Guinée, cela devrait relever du bon sens et des évidences primaires. Que les opposants officiels y faillissent est alarmant. Cela est symptomatique d’effets d’accoutumance au banditisme d’Etat et de l’intériorisation de l’injustice comme norme. Les arguments que les ténors de l’opposition avancent souvent pour entériner cette sous-culture sont irrecevables. Exemples : « le président s’en fout ; il s’est entouré de criminels ; il ne réagit pas à nos demandes, etc. ». Les plans « stratégiques » qui sont mis en avant pour l’éradiquer ne sont qu’une fétichisation du pouvoir : « il faut attendre que le pouvoir change de main. Avec le siège présidentiel entre nos mains, tout ira mieux sur le front de la justice. On va remuer la boue. Les gens savent. La lumière sera faite, etc. Que valent ces fuites quand on se rappelle que naguère, Alpha Condé était dans leurs rangs comme opposant ? Il promettait du changement dans tous les domaines. On connait ce que sont devenues ses promesses.
Quelle qu’en soit la raison, l’adhésion des opposants guinéens à cet ersatz de politique est suicidaire. Elle les expose plus à la barbarie de l’Etat. Elle est aussi dangereuse en ce qu’elle porte en soi des germes de ce qui peut advenir en Guinée – comme règlements de comptes à rebours – si des rangs de l’opposition sortait encore un autre président de la république. Alpha Condé est un bon avant-goût. Les ambitions politiques sans les auspices de la quête de la justice – surtout dans un pays sous des chapes de silence sur les crimes politiques depuis sa création – ne sont que des formes de prédation sociale. Les demi-vérités auxquelles l’opposition se livre sont pires que les mensonges. Elles sont d’autant plus nocives qu’elles soulèvent l’espoir pour mieux le saper. En instituant le doute et la propension des rumeurs, à la place de l’instruction judiciaire des actions des hommes dans la cité, elles sabordent au départ le long trajet requis pour ériger un Etat de droit. Elles portent atteinte directement aux restes du pacte social qui fait de l’opposition, pour des millions de Guinéens, une alternative à la lamentable faillite du régime du RPG. Elles permettent aux cynismes de prendre possession du corps et du tissu social en consacrant le pays comme eldorado de criminels. Bien à l’abri, les criminels doivent bien rire des turpitudes où chacun prétend avoir les clés des tiroirs où sont enfermées des vérités et où chacun attend une occasion propice pour les en sortir. Pour que la classe politique n’ait point de grain de sagesse pour comprendre que ce moment propice n’arrivera que quand les vérités que l’on tient comme des cabales d’ésotérisme seront révélées, montre que l’expérience de 57 ans de répression ne nous a rien appris.
Même un raisonnement par l’absurde ne peut expliquer la logique tarabiscotée des ténors de l’opposition sur la lutte contre l’impunité. Seule l’hypothèse d’un gène de cynisme également partagé par tous ceux qui font œuvre de politiciens en Guinée pourrait le faire. Alpha Condé avait dit en public, en août 2011 à Washington, qu’il était chef d’Etat et non dirigeant d’une organisation des droits de l’homme. Un responsable américain lui avait répondu que l’ultime devoir d’un homme d’Etat c’est de protéger les droits de l’homme. Dans cette même réunion, Alpha avait défendu la présence dans les rangs du gouvernement de militaires accusés de crimes contre l’humanité par le fait qu’il est un civil novice qui ne savait pas comment faire face à la machine militaire. Il mentait à moitié bien entendu. En fait, il y a un pacte entre lui et des officiers comme condition de maintien au pouvoir. La présomption inquiétante sur laquelle l’attention doit être portée, est que les opposants guinéens ne sont pas loin, ni de l’état d’esprit d’Alpha, ni d’un tel pacte. Seul l’éloignement du repaire du pouvoir les en sépare. Le problème de la justice n’est ni du goût des opposants, ni de leur priorité. Pour eux, c’est un sujet pour des idéalistes des ONG. Un « chef d’Etat » virtuel ne doit pas se rabaisser à ce niveau. Leurs silences laissent planer un sérieux doute et un rêve cauchemardesque : la détention du pouvoir et du décret ainsi que le sceau de dispensateurs de biens pourraient se servir des criminels afin de neutraliser les futurs adversaires. D’où – deuxième hypothèse – leur exclusive obsession avec tout ce qui est électoral. Les dizaines de morts, les centaines de blessés, les emprisonnements avec tortures, les arrestations arbitraires pour des extorsions d’argent et les menaces permanentes qui frappent à la porte des dirigeants de l’opposition dont beaucoup ont failli perdre leurs vies, n’ont pas l’air d’entamer leur imperturbable sérénité. Le fait d’avoir survécu serait plutôt le signe de leur baraka qui elle-même procède d’un schéma divin, grandiose et inexorable vers le pouvoir. Seuls ceux qui n’ont rien compris de ces grands desseins peuvent tenter d’y injecter les prosaïques questions de procédures judiciaires.
Ourouro Bah
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Commentaires
L'opposition et ses leaders s'expriment a tout moment a moins que tu ne sois sourd et atteint d'une cecite aigu. De quelle OMERTA parles-tu.Tu es vrai un Boulanger ! A ouriii fenadeh yeteh bah. Triste si l'opposition doit comter sur des hableurs de ta sorte. Et c'est lache de ne pas mettre ta photo de quoi as-tu peur?
L'opposition et ses leaders s'expriment a tout moment à moins que tu ne sois sourd et atteint d'une cécité aigu
Cécité ? De trois choses l’une ou toutes à la fois. Soit «L’ALPHA-BÊTISÉ» que tu es clairement n’a pas compris le contenu du document, soit tu es volontairement hors sujet ou tu as un besoin pathologique d’insulter. Ce qui est dénoncé ici est spécifique. C’est de prétendre avoir des informations qui pourraient sauver des vies humaines ou faire justice pour celles qui sont perdues et refuser de les divulguer.
De quelle OMERTA parles-tu
Voir plus haut ou Wikipédia.
Tu es vrai un Boulanger!
Je ne suis pas un boulanger ni dans le sens figuré ni dans le sens propre. Ton allégorie mal placée montre jusqu’où tu manques d’arguments à défendre. Ghandi a bien noté ta vacuité.
A OURIII FENADEH YETEH bah.
Que je me trompe, cela arrive souvent. Mais je ne suis pas connu pour être un menteur. Fais un effort de recherche et tu seras édifié.
Triste si l'opposition doit compter sur des hâbleurs de ta sorte.
Décidément ! Tu tapes à côté encore. Je ne suis pas membre de l’opposition officielle comme tu devrais le savoir si tu prétends me connaitre.
Hâbleur ? Tu fais rire ! C’est du transfert de caractère que tu es en train de faire.
Et c'est lâche de ne pas mettre ta photo de quoi as-tu peur?
Bingo ! La bravoure consiste maintenant à monter sa frimousse sur le net. Que ne faut-il pas avoir vu ?
Étant donnée la légèreté dont tu fais preuve, es-tu sûr d’être de Zawiya? Ou simplement un imposteur qui croit impressionner avec le nom du village des vénérables? Ou souiller le prestige du village par des bêtises à ciel ouvert ? Si de surcroit, comme le pense mon frère Mamadou Saliou, tu es le même Cherif de New-York, il est curieux que l’opportuniste patenté de l’UPR que tu es, éprouve le besoin de défendre l’opposition. Peut-être que l’intention réside là . Avec un ton pauvre argumentaire, le but est tout juste de semer la zizanie. Ou de chercher à changer de camp pour des buts inavouables.
Ourouro Bah
C'est curieux ! Qu'est ce qui se passe ?
S'il te plait ,puis-je te rencontrer ?
Bien a Toi ! Koto Balla !
L'opposition et ses leaders s'expriment a tout moment a moins que tu ne sois sourd et atteint d'une cecite aigu. De quelle OMERTA parles-tu.Tu es vrai un Boulanger ! A ouriii fenadeh yeteh bah. Triste si l'opposition doit comter sur des hableurs de ta sorte. Et c'est lache de ne pas mettre ta photo de quoi as-tu peur?
Un boulanger c'est utile, votre commentaire pas du tout... Quelle est la finalité ?
Comment vous contacter autrement que sur le Forum ?
Bien a vous !
" C'est pourquoi LES SECRETS D'ETATS existent " !
1) L'OPPOSITION n'est pas L'ETAT .
2) Cliquez sur WikiLeaks.org .
Et dire que c'est " LA RELEVE " qui pense comme ca ! Pauvre Guinee !
Mr Bah, je vais aller hors sujet ici, avez vous une video sur la Zariya de Thierno Aliou Bhuba Ndyan? Ou connaissez vous quelqu'un qui a filme une partie de l'evenement?
Comme l’a dit Cousin Mamadou Saliou, l’opposition n’est pas l’état. Ensuite, le secret d’état n’est pas un absolu qu’il faut respecter. Le secret d’état varie avec les tenants du pouvoir. C’est un concept fourre-tout – souvent pour justifier l’inacceptable. Ce qui est secret pour les tenants du pouvoir peut bien être un danger pour les opposants ou le citoyen ordinaire. Ainsi, pour consolider la démocratie il est souhaitable que les citoyens et l’opposition en particulier traquent et dévoilent le maximum de secrets d’état pour au moins engager le débat sur ce qui peut légitimement être considéré comme tel et pour quelle durée. Dans les régimes démocratiques que nous voulons imiter, il y a ce tiraillement constant entre la presse, le législateur, la justice et le pouvoir exécutif en ce qui concerne les secrets d’état. De plus en plus, les états perdent quand les cas litigieux sont tranchés par une justice indépendante. Les rares cas où ils gagnent sont des situations d’exception – des opérations militaires - si le pays est en guerre ou en conflit ouvert avec l’étranger. Mais jamais quand les vies de citoyens est menacée. Et même dans ces cas il y a un rigoureux protocole judiciaire à respecter pour entériner l’exception. Aux US par exemple, il y a une loi pour permettre à des citoyens de lever totalement ou partiellement le sceaux du secret d’état. C’est le fameux «FREEDOM OF INFORMATION ACT (FOIA).
Pour ce qui est de la Guinée, invoquer le secret d’état dans une affaire qui regarde des assassinats de guinéens montre qu’on a un long chemin à parcourir pour asseoir une culture citoyenne et démocratique.
Ourouro Bah
Savez vous que lorsqu'un Etat declassifie un document, on barre certain noms pour protéger les sources. Il faut denoncer le probleme quon sait existe sans etre demander d'envoyer LA preuve. Obama denoncait les pratiques de torture mais personne n'a demander quil apporte des preuves. Meme quand le rapport de torture du Senat Americain est finalement sorti il y avait plein de noms de pays et personnes non-identifier (protégée les sources). Finalement, lopposition est une entite tout comme l'Etat. Lopposition dailleurs aspire d'etre repesentant de l'Etat. Je vois donc pas ou est LA contradiction.
Après Alpha Condé aujourd'hui en Guinée, notre plus gros souci est cet esprit des militants qui ont tétanisé leur raison pour la confier au leader qui devient dieu sur Terre. Cellou Dalein et Sidya principalement ont été transformés par leurs militants en dictateurs potentiels et qui se comporteront en personne infaillible que personne ne devra contester une fois au Pouvoir (ce fut le cas de Alpha au RPG et voilà la suite comme PRG). Ils étaient des personnalités raisonnables et normales que leurs militants ont transformées.
Cellou Dalein et Sidya, relisez (je pense qu'ils ont lu)Nelson Mandela et utilisez sa vie politique comme boussole; autrement, vous allez prendre la votre, grisés par vos militants fanatiques et fanatisés. Si au moins cela été tourné vers les bourreaux du RPG, cela aurait eu un effet profitable! Mais ce sont les sympathisants critiques de l'inefficacité avérée de l'opposition qui sont leur cible facile. La preuve, Alpha a mis en place sa structure de fraude et se permet même de programmer un voyage à l'étranger (washington) malgré les manifestations de l'opposition, Bakary Fofana continue imperturbable sa forfaiture. Et ils vont nous dire que nous avons tort?!
Je ne suis pas d’accord que l’opposition doit révéler toutes ces sources au publique.
L’opposition n’est certes pas obligée de révéler ses sources. Alors qu’elle s’abstienne d’en parler en public. Car elle expose tous ceux que le gouvernement soupçonnerait d’être potentiellement des sources.
À mon avis, ce qui est en jeu ici ce n’est tant le principe du secret d’état qu’un choix, entre protéger des secrets et protéger la vie de personnes innocentes dont certains membres de l’opposition. Moralement, le choix me semble facile à faire. Les sources peuvent être protégées autrement que par le secret. Comme je l’ai indiqué dans le papier.
Citation en provenance du commentaire précédent de se:
. C’est pourquoi les secrets d'États existent.
Comme l’a dit Cousin Mamadou Saliou, l’opposition n’est pas l’état. Ensuite, le secret d’état n’est pas un absolu qu’il faut respecter. Le secret d’état varie avec les tenants du pouvoir. C’est un concept fourre-tout – souvent pour justifier l’inacceptable. Ce qui est secret pour les tenants du pouvoir peut bien être un danger pour les opposants ou le citoyen ordinaire. Ainsi, pour consolider la démocratie il est souhaitable que les citoyens et l’opposition en particulier traquent et dévoilent le maximum de secrets d’état pour au moins engager le débat sur ce qui peut légitimement être considéré comme tel et pour quelle durée. Dans les régimes démocratiques que nous voulons imiter, il y a ce tiraillement constant entre la presse, le législateur, la justice et le pouvoir exécutif en ce qui concerne les secrets d’état. De plus en plus, les états perdent quand les cas litigieux sont tranchés par une justice indépendante. Les rares cas où ils gagnent sont des situations d’exception – des opérations militaires - si le pays est en guerre ou en conflit ouvert avec l’étranger. Mais jamais quand les vies de citoyens est menacée. Et même dans ces cas il y a un rigoureux protocole judiciaire à respecter pour entériner l’exception. Aux US par exemple, il y a une loi pour permettre à des citoyens de lever totalement ou partiellement le sceaux du secret d’état. C’est le fameux «FREEDOM OF INFORMATION ACT (FOIA).
Pour ce qui est de la Guinée, invoquer le secret d’état dans une affaire qui regarde des assassinats de guinéens montre qu’on a un long chemin à parcourir pour asseoir une culture citoyenne et démocratique.
Ourouro Bah
" C'est pourquoi LES SECRETS D'ETATS existent " !
1) L'OPPOSITION n'est pas L'ETAT .
2) Cliquez sur WikiLeaks.org .
Et dire que c'est " LA RELEVE " qui pense comme ca ! Pauvre Guinee !
Je veux pas vous manquer du respect. je demande alors de ne pas personaliser le debat.
" C'est pourquoi LES SECRETS D'ETATS existent " !
1) L'OPPOSITION n'est pas L'ETAT .
2) Cliquez sur WikiLeaks.org .
Et dire que c'est " LA RELEVE " qui pense comme ca ! Pauvre Guinee !
Citation en provenance du commentaire précédent de mamadou saliou bah:
" C'est pourquoi LES SECRETS D'ETATS existent " !
1) L'OPPOSITION n'est pas L'ETAT .
2) Cliquez sur WikiLeaks.org .
Et dire que c'est " LA RELEVE " qui pense comme ca ! Pauvre Guinee !
Continuez ces attaques personnelles que moi personnellement je ne repondrai pas.
1) L'OPPOSITION n'est pas L'ETAT .
2) Cliquez sur WikiLeaks.org .
Et dire que c'est " LA RELEVE " qui pense comme ca ! Pauvre Guinee !
Cette sortie de Mouctar prouve juste son amateurisme avéré en politique. C'est dommage, lors de sa conférence de presse, qu'il parle au nom de l'opposition. Les autres opposants doivent se désolidariser à des tels comportements démagogiques et mensongers, au risque d’être complément discrédités. LES GUINEENS n'ont Plus Besoin des Rumeurs sans fondement, surtout de la part d'un leader politique, sur la VIE du Guineen. Mouctar et consort devraient savoir qu'ils sont mandatés et payés (chers) pour chercher et donner des informations fiables avec des sources sûres.
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