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Les élus locaux et l'élection présidentielle
Abdoulaye Aziz Bah Vendredi, 13 Mars 2015 15:34

A l’ère des nouvelles technologies de l’information, les élus locaux ne pèseraient plus pour faire élire, par fraude, un candidat lors d’une élection présidentielle
Dans tout régime démocratique, l’objectif d’un parti politique serait d’avoir le contrôle des pouvoirs exécutif et législatif à travers des élections libres et transparentes. En Afrique, les années 90 furent une période très mouvementée, marquée par l’avènement du multipartisme et l’alternance démocratique dirait-on en terme diplomatique. Mais, en réalité, cette période fut celle de mascarades électorales à travers le continent. En effet, partout en Afrique, des présidents dictateurs, longtemps au pouvoir et candidats à leur propre succession, étaient en bataille électorale avec des aventuriers longtemps bannis de leur pays. C’est ainsi que, malgré l’engouement suscité au sein de la jeunesse pour l’instauration d’une vraie démocratie à travers le continent, l’irresponsabilité des candidats, à travers des messages qui forgeaient l’ethnocentrisme et le repli identitaire, provoquait des guerres civiles et des rebellions armées dans beaucoup de pays. Par contre, si dans les années 90 l’absence des nouvelles technologies de l’information, et l’inexistence de medias indépendants favorisaient les mascarades électorales et l’impunité; aujourd’hui, l’Afrique aurait noué avec les nouvelles technologies de l’information que nos hommes de medias et les jeunes n’hésiteraient pas d’utiliser pour nous faire conter les bourdes de nos politiques déliquescentes.
En Guinée, depuis l’élection présidentielle de 2010 et les législatives de 2013, les résultats officiels issus des urnes, ont donné naissance à deux grands partis politiques que sont le RPG Arc-en-ciel et l’UFDG. En analysant bien la situation politique actuelle de la Guinée, il ressort que ces deux partis seraient toujours les plus grands. Et à quelques mois de l’élection présidentielle prévue le 11 octobre de cette année, on pourrait conclure sans se tromper que cette élection se jouera entre ces deux partis politiques. D’ailleurs, depuis la proclamation des résultats du deuxième tour de la présidentielle de 2010, les deux partis se sont fixé un seul objectif : remporter l’élection présidentielle prévue en cette année 2015. Par contre, même si l’objectif est le même, les étapes de chaque parti pour atteindre cet objectif semblent être clairement différentes. Et cette différence dans la démarche des deux partis se manifeste même dans les déclarations de leur leader respectif.
En 2010, le candidat victorieux du RPG disait, dans une interview accordée à une grande chaine de media français, qu’il lui fallait absolument deux mandats pour concrétiser le programme de société de son parti. Près de cinq ans après cette interview, il reste toujours dans cette logique de victoire en déclarant en février 2015, lors de l’inauguration de Plazza Diamond et devant les medias et les ambassadeurs accrédités en Guinée, qu’il gagnera l’élection présidentielle de 2015 dès le premier tour. Pendant ce temps, le leader de l’UFDG rassurait ses troupes du côté de l’Europe, qu’avec la bienveillance de la communauté internationale, il gagnerait cette élection présidentielle de 2015. Ainsi, même si chacun des deux candidats espère une victoire lors de cette échéance électorale, l’utilisation du verbe « gagner » est bien révélatrice : le leader du RPG l’utilise au futur simple « gagnera » ; alors que celui de l’UFDG l’utilise au conditionnel « gagnerait ». Par conséquent, le premier est déjà dans la dynamique d’une victoire assurée, contrairement au second qui conditionne sa victoire à l’implication de la communauté internationale.
Sans vouloir minimiser le rôle de la communauté internationale (elle avait joué un grand rôle durant la transition), on doute fort que celle-ci puisse être rentable dans la situation actuelle de la Guinée où l’organe électoral semble dominer les décisions électorales au nom d’une indépendance que lui confèrent les lois électorales du pays. Cet organe vient d’ailleurs de choisir, de façon unilatérale, le 11 octobre 2015 comme date du premier tour de l’élection présidentielle ; conformément à l’article 179 du code électoral, qui stipule que « le scrutin pour l’élection du président de la République doit avoir lieu 90 jours au plus et 60 jours au moins avant la date de l’expiration du mandat du président de la République en fonction ». De l’autre côté, l’opposition qui, au nom d’une certaine stabilité politique dans le pays, aurait toujours préféré des accords politiques au dépens des lois, serait finalement mis devant le fait accompli ; puisque cette fois-ci, la CENI et la mouvance présidentielle ont privilégié l’application des lois électorales tant que celles-ci les arrangeraient. Et à l’heure où nous sommes, c’est l’opposition qui serait en difficulté devant cette situation !
Il n’est un secret pour personne que depuis 2010, le RPG n’a pas changé d’objectif : gagner l’élection présidentielle de cette année 2015. Le parti aurait peut-être changé les mesures d’action pour atteindre cet objectif, mais il n’a jamais changé d’objectif. Et pour cela il semble s’être bien préparé pour affronter son adversaire principal qui n’est autre que l’UFDG. Ceci m’amène à rappeler cette citation du grand philosophe chinois Confucius qui justement disait « quand il est évident que vos objectifs ne pourraient être atteints, ne changez pas les objectifs, mais plutôt ajustez les mesures d'action ». Et c’est exactement ce que fait le RPG depuis 2010, contrairement à l’UFDG qui, au lieu d’ajuster les mesures d’action, ne cesse de changer d’objectif. Ce manque de fermeté de l’UFDG, au profit d’une perpétuelle quête de consensus avec des alliés officieux, serait le point faible du parti. Et le RPG aurait bien su exploiter cette faiblesse de l’UFDG, en infiltrant des alliés d’hier au sein de l’opposition.
Mon souhait en tant que citoyen lambda est qu’il y ait l’instauration d’une vraie démocratie en Guinée et l’émergence d’une classe politique responsable et soucieuse du bien-être des citoyennes et citoyens. En ce qui concerne l’élection présidentielle de cette année 2015, je souhaite que le meilleur gagne conformément à la volonté des urnes. Ainsi, le but de cet article n’est point de minimiser les efforts consentis par l’un ou l’autre des camps. Par contre, il est de mon devoir en tant que citoyen libre de susciter le débat autour de l’actualité politique de mon pays, à la veille d’une élection aussi importante. Et dans ce débat, les récentes sorties de l’opposition exigeant l’organisation rapide des élections locales, ne me laissent pas indifférent. Sans vouloir donner de leçons à l’opposition, cette nouvelle exigence serait une négation flagrante de ses exigences initialement posées, et qui ont d’ailleurs été vastement médiatisées. C’est ainsi, pour éviter aux lecteurs un long article de plusieurs pages, que j’ai décidé d’aller droit au vif du sujet, comme l’indique le titre de l’article.
Selon l’argument de l’opposition, l’organisation rapide des élections locales avant la présidentielle pourrait limiter les possibilités de fraudes massives lors de l’élection présidentielle. Ainsi, pour l’opposition, les élus locaux auraient un rôle plus important qu’un fichier électoral assaini et une cartographie fiable lors de l’élection présidentielle. Si l’on s’en tient à la forme de cet argument, on pourrait s’incliner à donner raison à l’opposition surtout quand on est un militant qui pense toujours être dans les années 90 où les élus locaux et hauts cadres de l’administration décidaient presque du sort des élections. D’ailleurs, c’est cette habitude de vivre dans le passé qui fausse tout présentement en Guinée. Ceci s’explique par le fait que les principaux acteurs politiques actuels, tout bord confondu, ont été, d’une manière ou l’autre, complices de mascarades électorales durant les régimes passés. Il n’est un secret pour personne que sous les régimes militaires des généraux Conté et Konaté, le rôle des élus locaux et des cadres de l’administration a été primordial pour une victoire d’un candidat soutenu par l’exécutif. Par contre, depuis 2010, les mentalités des Guinéennes et Guinéens ont évolué avec l’avènement des nouvelles technologies de l’information. Même si nos hommes politiques sont aux antipodes de cette réalité, les élections présidentielles de 2015 ne sauraient êtres comme celles qu’on avait vécues auparavant. Tout dépendra de la formule qu’utiliserait l’opposition, et plus particulièrement l’UFDG, qui aurait toutes les chances de remporter cette échéance électorale du 11 octobre 2015.
L’opposition finalement devant le fait accompli, aurait l’avantage de jouer la montre pour forcer la transparence des élections présidentielles
Selon l’opposition, rien n’empêcherait la CENI d’organiser les élections locales avec le fichier électoral actuel et la cartographie électorale déjà établie. D’ailleurs, le porte parole de l’opposition n’aurait pas manqué de magnifier le travail fait par l’opérateur malien sur la correction des anomalies du fichier et de sa cartographie. Ainsi, l’opposition accepterait non seulement l’organisation des élections locales par cette CENI qu’elle n’a pourtant jamais cessé de critiquer, mais aussi et surtout elle validerait tout le travail fait sur le fichier et la cartographie. Cette position de l’opposition à l’approche d’un atelier que la CENI organisait à Kindia, donnait de facto une légitimité à la CENI qui ne tardera pas à publier un chronogramme (déjà établi ?) que l’opposition serait obligée d’encaisser. En effet, le souci pour le respect des délais constitutionnels pour éviter une vacance de pouvoir dans le pays, favoriserait une décision unilatérale de la CENI de pondre un chronogramme électoral pour l’élection présidentielle prévue en octobre 2015.
En analysant le fond de cette décision de la CENI, et en décortiquant les arguments de la mouvance présidentielle, on pourrait se permettre de conclure que l’objectif final de cette décision serait de forcer l’opposition au boycott des élections. D’ailleurs, il se murmurait dans les secrets de la mouvance présidentielle qu’aucune loi électorale n’exige la participation ou non d’un parti à une élection. De même, aucun parti ne peut empêcher la tenue d’une élection conclut-on. Par conséquent, puisqu’elle elle est devant le fait accompli, l’opposition pourrait maintenant décider de sa participation ou non à l’élection présidentielle. Il n’est un secret pour personne que, au nom d’un semblant de recherche de consensus sur des questions électorales, nos politiques, tout bord confondu, auraient accepté qu’une période supplémentaire de plusieurs années soit ajoutée au mandat déjà illégal et illégitime des délégations spéciales et autres élus locaux ; en violation flagrante de l’article 100 du code des collectivités locales. L’opposition ne pourrait plus poser aucune condition concernant cette CENI et l’organisation des élections locales puisqu’elle est comptable au même degré que le camp adverse, de la violation des lois au profit d’accords politiques. Cette complicité de l’opposition dans le contournement des lois aurait joué aujourd’hui en sa défaveur. Essayer aujourd’hui d’utiliser ces violations des lois comme arguments serait un mépris de soi ; et les partenaires de la communauté internationale ne sauraient accepter une telle démarche de nos politiques.
Avec tout ce qu’aurait déjà fait la CENI sur le fichier actuel et sa cartographie et les dépenses liées à un tel travail, il faudrait être de l’opposition guinéenne pour penser qu’il est possible d’exiger une nouvelle CENI reformée et un nouveau fichier établi pour l’élection présidentielle de 2015.
A l’heure où se trouve la situation, un retrait de l’opposition de la CENI et de l’Assemblée Nationale n’aurait aucun effet bénéfique. D’ailleurs, une telle décision pourrait diviser de plus l’opposition puisque certains membres de l’opposition au sein des deux institutions citées ne sauraient êtres d’accord sur une telle décision de boycott. Il serait difficile pour ceux-ci de mettre fin aux avantages liés à leur fonction au sein de ces institutions. D’ailleurs, certains sont présentement du coté de l’Afrique du Sud et d’autres au Maroc pour une mission parlementaire. De toute façon, la présence de l’opposition au sein de ces institutions serait primordiale pour sa survie durant les mois à venir. En effet, avec la fixation du chronogramme des élections présidentielles par la CENI, il serait plus facile pour l’opposition de mettre pression sur celle-ci et sur la mouvance présidentielle quand au respect des étapes suivantes qui garantiraient la transparence des élections ; surtout quand on sait maintenant que le souci majeur de la mouvance serait d’éviter l’expiration du mandat du président de la république sans une élection.
L’opposition devrait oublier la question de la tenue des élections locales et se focaliser sur les conditions d’organisation de l’élection présidentielle. Un fichier assaini, une cartographie fiable, et la participation des experts de la communauté internationale et des medias indépendants doivent êtres la lutte que devrait mener l’opposition. Ainsi, une solution idéale pour l’opposition serait d’abord de renouveler leur confiance à leur représentant au sein de la CENI, et de laisser les députés jouer leur rôle au sein de l’Assemblée nationale. Ensuite et si nécessaire, utiliser les manifestations publiques pour forcer la CENI, la mouvance présidentielle, et la communauté internationale autour d’une table pour exiger le respect des lois électorales garantes de la transparence des élections. L’opposition ne devrait plus chercher de consensus à la place des lois électorales. En tout cas, cette décision de la CENI de se focaliser sur l’élection présidentielle pourrait être une bonne chose pour l’opposition qui aurait l’avantage du temps imparti à l’expiration du mandat du président de la République.
Une victoire de l’opposition aux élections locales ne garantirait pas sa victoire à la présidentielle
Comme l’avait si bien dit un député de l’opposition, la computation des résultats issus des élections locales est différente de la façon dont elle est faite lors d’une élection présidentielle. Cet argument est une évidence qu’aucun guinéen n’ignore. Mais ce que l’opposition semble oublier, est que cet argument au lieu d’être en faveur de l’opposition, serait plutôt en faveur de la mouvance présidentielle puisque c’est cette dernière qui avait le plus de voix lors des élections législatives de 2013, selon les résultats officiels. En même temps, il est possible que le parti qui rafle le plus d’élus locaux ne soit pas celui qui aurait le plus de voix, si on totalisait toutes les voix des différentes localités. L’opposition en voulant accepter le fichier électoral et sa cartographie actuelle pour les élections locales, et si l’on se réfère aux résultats officiels des élections législatives de 2013, on pourrait déduire sans se tromper que la mouvance présidentielle aurait une grande chance d’avoir plus de 50% des voix, suffisant pour être déclarée vainqueur de l’élection présidentielle du 11 octobre 2015.
Certes, les élus locaux ont un rôle important à jouer lors d’une quelconque échéance électorale, mais une élection se gagne le plus souvent à travers un fichier électoral sein, une cartographie électorale fiable, un vote massif des militants le jour du vote, et l’implication des medias indépendants. En voulant exiger des élections locales avant la présidentielle avec le fichier électoral actuel, l’opposition pourrait compromettre tous ces points. D’ailleurs, si avant l’ère des nouvelles technologies de l’information le rôle des élus locaux étaient important dans une élection en Afrique, ceci ne serait plus le cas. Les medias ont plus d’impact sur le déroulement normal d’une élection qu’un élu local. Ainsi, au lieu de compter sur ses élus locaux, l’opposition devrait exiger un fichier et une cartographie fiables, et la présence des medias libres et indépendants le jour du scrutin. Par exemple, au Sénégal, le rôle des medias était déterminant lors de l’élection présidentielle qui opposa Wade et Sall. Dans les conditions actuelles, aller aux élections locales avec un tel fichier et cartographie serait plutôt à l’avantage de la mouvance présidentielle ; puisque cela signifierait que l’opposition valide tout le travail fait sur le fichier depuis les élections législatives de 2013. Si tel était le cas, l’opposition ne pourrait plus exiger, après les élections locales, un nouveau fichier assaini pour l’élection présidentielle. D’où, une victoire bien possible de la mouvance présidentielle au soir du 11 octobre 2015.
On pourrait même prédire que, si l’opposition se focalise sur l’organisation vaille que vaille des élections locales avec le fichier actuel, le pouvoir pourrait accepter, à la dernière minute, d’inverser l’ordre des élections comme le souhaiterait l’opposition. En le faisant, l’opposition ne pourrait plus exiger autre chose pour l’élection présidentielle du 11 octobre. Non seulement c’est cette même CENI qui l’organiserait, mais aussi et surtout, il n’y aurait pas de marge de manœuvre pour l’établissement d’un fichier différent de celui des élections locales. Et dans ce cas, c’est l’opposition qui perdrait. D’ailleurs, n’est-ce pas un piège tendu à l’opposition par la CENI et la mouvance présidentielle pour prouver à l’opinion qu’ils auraient préféré accepter cette exigence de l’opposition au nom de la paix et de la stabilité politique ? Rien n’est exclu !
Les alliances pour les élections locales pourraient faire grincer des dents au sein de l’opposition
Il semblerait que l’opposition veuille aller aux élections locales, mais qu’elle n’aurait pas une stratégie commune pour aller à ces élections. Comme aux élections législatives, les partis minuscules ne compteraient que sur l’UFDG pour décrocher quelques élus locaux et conseils communaux. Ainsi, l’attitude de l’UFDG dans la formation des alliances pour les élections locales pourrait être primordiale sur l’issue de l’élection présidentielle. Faut-il faire les alliances avec seulement les grands ténors de l’opposition tels que l’UFR et le PEDN, qui seront certainement des vrais concurrents lors de la présidentielle ? Ou bien faut-il le faire avec les partis minuscules pour éviter un désistement en faveur de la mouvance présidentielle ? Et le cas des candidatures locales des cadres du parti dans tout ça ? L’UFDG est-elle prête à aller à des élections locales anticipées dans ces conditions, à quelques mois seulement de l’élection présidentielle ? Il n’est un secret pour personne que les alliances lors des élections législatives n’auraient pas fait que des mécontents. Vouloir répéter la même chose pour les élections locales serait un risque que l’UFDG ne devrait pas minimiser.
Des élections locales maintenant n’apporteraient rien à l’UFDG puisqu’il est indiscutable que ses candidats locaux gagneront partout où le parti avait gagné lors des élections législatives. Il serait plus rentable pour le parti de se focaliser sur l’élection présidentielle en exigeant un fichier électoral assaini qui tiendrait compte de la diaspora, une cartographie fiable, et l’implication des medias et de la communauté internationale. Sinon, quelle que soit l’attitude du parti lors des alliances pour les élections locales, il y aura beaucoup de mécontents. Et le moment ne serait pas opportun pour créer des mélancolies au sein de l’opposition à quelques mois seulement de l’élection présidentielle. L’UFDG aurait besoin de tous les partis qui se réclament de l’opposition lors de cette élection présidentielle. Répétons-le, encore une fois, la logique voudrait que l’opposition se focalise sur la transparence de l’élection présidentielle du 11 octobre. En tout cas, le moment ne serait pas opportun pour former des alliances pour des élections locales.
L’UFDG devrait maintenant penser à ses propres intérêts, tout en respectant les ambitions des autres partis de l’opposition. On ne cesse de le dire, il est improductif pour l’UFDG de lancer des menaces et faire connaitre ses positions à travers les medias ou assemblées hebdomadaires du parti. Les exigences se posent autour d’une table et en toute formalité. C’est ça le rôle d’un grand parti comme l’UFDG. Certes, le parti aurait commis l’erreur de taper sur sa poitrine très tôt concernant l’ordre des élections. Et on comprend sa peur d’être traité de faible pour un éventuel non-respect de ses menaces déjà véhiculées. Mais une chose reste claire, les décisions de tout parti responsable se prennent en fonction des situations du moment. Chaque situation doit avoir sa propre formule. Ceci nous rappelle cette citation du célèbre John Henry Newman « let us act on what we have, since we have not what we wish ». Ainsi, l’UFDG, qui est sans doute le plus grand parti du pays, devrait-elle se figer sur ses exigences du passé même si les contraintes avaient changé concernant l’ordre des élections ? Ne serait-il pas plus logique qu’elle accepte l’ordre voulu par la CENI tout en exigeant les conditions d’une élection transparente ? En tout cas, si elle utilise la bonne formule, l’UFDG pourrait tourner cette décision de la CENI à son avantage en exigeant le respect strict des étapes suivantes qui garantissent la transparence de l’élection présidentielle du 11 octobre 2015. Si la CENI et la mouvance présidentielle refusent l’application adéquate des étapes suivantes allant dans le sens de la transparence de l’élection, l’UFDG saisirait ainsi l’occasion pour se faire entendre conformément aux dispositions que lui confère la loi ; même si cela signifierait déclarer le mandat du président de la République illégitime au-delà du 11 octobre 2015 sans élection. Le peuple et la communauté internationale seraient du côté de l’UFDG si cela arrivait.
A bon entendeur salut !
D’ici là, merci de contribuer au débat.
A. Aziz Bah
Consultant et chef d’entreprise
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Commentaires
Le seul avantage qu'il a c'est le monopole de la violence. Une fois cela retire, il ne gagnera meme pas ses 18%.
@Cisko,
Celui qui signe des accords et les viole, celui qui fait lapolitique politicennes pour ses propres interets ,au depens de la majorité des guineens qui souffrent, est le GRAND POLTICIEN à votre avis??. Alors c'est tres tres facile la politique en Guinée, mais malheureusement ça ne servira à rien au pays. Pauvre Guinée, quand tes intellos te font siagner...TRISTE!
Mr Keita;
La politique n'a jamais été le milieu des vertueux et gens de bonne morale. Les coups bas et promesses non tenues y sont légion. L'homme le plus puissant (Obama) est traité de personne non fiable par son ex Ministre des Affaires étrangères (Hilary Clinton). Alhassane Ouattara a le même problème avec certains caciques du PDCI (Banny et Essy Amara). C'est vrai qu'il y a des gens qui sont au-dessus des autres dans le domaine du machiavélisme mais tous les politiciens ont une dose.
Pourquoi refusez vous ce que vous etes? Reconnaitre qu'on est member actif de l'UFDG est un honneur a ce que je sache et surtout bon courage Mr. Barry.
Sylla démocrate,
tout à fait, Gandhi est un membre actif de l'UFDG, c'est lui le conseiller principal de ce parti en France ( surtout à Paris ) .Ils sont nombreux sur ce site appartenant à UFDG mais, je ne sais pourquoi ils ont du mal à le dire ouvertement . On entend tout le temps, " je ne suis membre d'aucun parti politique " faux, ils appartiennent tous à UFDG .
Pourquoi refusez vous ce que vous etes? Reconnaitre qu'on est member actif de l'UFDG est un honneur a ce que je sache et surtout bon courage Mr. Barry.
Depuis le temps que vous fréquentez ce site, vous devriez savoir que je dis ce que je pense et j'assume mes actes et paroles. Donc si j'appartenais à l'UFDG je ne vois pas ce qui m'interdirait de le faire. Donnez moi une raison objective pour laquelle je tairais cette information. Ce n'est que par respect pour les autres internautes (car je me fous de mon image) que je ne vous insulte pas pour répéter toujours la même chose. Seuls les RPGistes s'imaginent qu'en répétant indéfiniment un mensonge, cela finira par devenir réalité.
Alpha, qu'on l'aime ou pas, est politiquement au-dessus des opposants.
Oui AC est plus tordu que ses opposants. Il ose tout de manière cynique, y compris l'illégal, ce que ses adversaires ne font pas. Si au moins il avait usé de tous ces moyens pour gagner et construire, on se boucherait le nez, mais au vu de son bilan médiocre, ma seule envie est qu'il dégage.
Charité bien ordonnée commence par soi-même. Depuis quand suis-je le porte-parole de l'opposition ?
Je n'ai fait que relater - comme un simple internaute que je suis - ses communiqués et déclarations pour ceux qui ne les lisent ou écoutent pas. Vous en faisiez partie sans doute. Vous auriez du me remercier au lieu d'être étonné par une stratégie, dont vous me pensiez être à l'origine.
Pourquoi refusez vous ce que vous etes? Reconnaitre qu'on est member actif de l'UFDG est un honneur a ce que je sache et surtout bon courage Mr. Barry.
Alpha, qu'on l'aime ou pas, est politiquement au-dessus des opposants.
@Cisko,
Celui qui signe des accords et les viole, celui qui fait lapolitique politicennes pour ses propres interets ,au depens de la majorité des guineens qui souffrent, est le GRAND POLTICIEN à votre avis??. Alors c'est tres tres facile la politique en Guinée, mais malheureusement ça ne servira à rien au pays. Pauvre Guinée, quand tes intellos te font siagner...TRISTE!
Tu veux que je dise sur ce forum l'état de tes relations dans l'UPR d'OUSMANE BAH?
Est cequ' un délit, quelque chose de hideux, un interdit d' avoir des relations avec Oussou huyrè de l' UPR?
Un peu de retenue svp! Des expressions Casser sa g., apportera de l' eau au moulin de mon garnement: j' ai desactivé son compte FB, puisque ses amis -d' origines palestiniens- lui postaient sur sa chronique des images et slogans insoutenables de Gazza. En vs lisant il finira aussi par m' interdire ce forum. Ce conseil ne s' adresse pas à vous seulement.
Charité bien ordonnée commence par soi-même.
OK, Mr. Barry j’ai compris le point de discorde. Peace:)
AZIZ BAH
On verra qui raconte des conneries sur ce forum.
Je t'ai demandé de me dire pourquoi tu soutenais Alpha Condé,ta réponse était évasive.Je te dis la vérité même si çà t'énerve,tu fais partie de ces traitres du FOUTAH qui travaillent contre l'UFDG.Tu veux que je dise sur ce forum l'état de tes relations dans l'UPR d'OUSMANE BAH?
M. FOFANA, tout comme vous, je ne partage point ce papier d’Aziz. Je pense même que l’UFDG devrait faire exactement le contraire de ce qu’il prône ici. Mais dites-moi, svp, en quoi « travailler contre l’UFDG » fait de vous un « traitre du FOUTAH» ?
(...)
On verra qui raconte des conneries sur ce forum.
Je t'ai demandé de me dire pourquoi tu soutenais Alpha Condé,ta réponse était évasive.Je te dis la vérité même si çà t'énerve,tu fais partie de ces traitres du FOUTAH qui travaillent contre l'UFDG.Tu veux que je dise sur ce forum l'état de tes relations dans l'UPR d'OUSMANE BAH?
Evitons de personnaliser le débat ! Comme d’habitudes, restons dans le cadre du débat avec des arguments et rien que des arguments. Merci pour la compréhension.
Charité bien ordonnée commence par soi-même. Depuis quand suis-je le porte-parole de l'opposition ?
Je n'ai fait que relater - comme un simple internaute que je suis - ses communiqués et déclarations pour ceux qui ne les lisent ou écoutent pas. Vous en faisiez partie sans doute. Vous auriez du me remercier au lieu d'être étonné par une stratégie, dont vous me pensiez être à l'origine.
Enfin en économie comme en politique, il y a ce que nous voulons, mais surtout ce que nous pouvons. Le chef d'entreprise que vous dites être, devrait pourtant le savoir.
Evitons de personnaliser le débat ! Comme d’habitudes, restons dans le cadre du débat avec des arguments et rien que des arguments. Merci pour la compréhension.
AZIZ BAH
Tu dis que tu ne me connais ni d'Adam ni d’Ève,si tu me dis maintenant"bonjour grand frère je te casse la gueule",espèce de pion du RPG contre ses frères.
Tu es vraiment bouffon. Je pensais avoir à faire avec un adolescent qui voulait se détendre. Mais puisque tu prétends être un grand frère à moi, je t’informe que je n’ai pas l’intention de me rabaisser à tel point de me comporter comme toi sur ce forum que je respecte. Tu me parles comme si on était des voisins qui fréquentent le même maquis quelque part dans ton village. Tu te trompes et ce débat est clos entre nous !
Si je vous ai bien compris, l’objectif d’aller aux élections locales est d’avoir un minimum d’élus locaux pour l’opposition ; malgré que celle-ci clame haut et fort qu’elle représente plus de 70% des électeurs du pays.
Premièrement il suffit d'écouter Sydia et CDD pour comprendre que leurs discours visent à montrer qu'il n'y a aucune raison objective à retarder les élections locales. C'est un fait que je constate et qui peut se justifier compte-tenu de la situation.
Deuxièmement dans le cas d'élections frauduleuses peu importe que vous représentiez 51 ou même 90% des électeurs du pays, si des mécanismes peuvent modifier ces résultats.
Enfin en économie comme en politique, il y a ce que nous voulons, mais surtout ce que nous pouvons. Le chef d'entreprise que vous dites être, devrait pourtant le savoir.
Tu dis que tu ne me connais ni d'Adam ni d’Ève,si tu me dis maintenant"bonjour grand frère je te casse la gueule",espèce de pion du RPG contre ses frères.
Les choses sont pourtant simples : aller aux élections locales avec un mauvais fichier permet de montrer qu'il n'existe aucune raison de retarder ces élections, tout en sachant que même avec un million d'électeurs supplémentaires à Kankan, cela n'affectera pas les résultats des autres communes.
Enfin si l'opposition ne possède aucun conseiller actuellement notamment dans les préfectures qui comptent, compte-tenu des délégations spéciales, même avec un pouvoir qui frauderait, 35% obtenus à ces élections c'est toujours mieux que zéro.
Alors là, je suis trop surpris mon cher Gandhi! Si je vous ai bien compris, l’objectif d’aller aux élections locales est d’avoir un minimum d’élus locaux pour l’opposition ; malgré que celle-ci clame haut et fort qu’elle représente plus de 70% des électeurs du pays. Si c’est ça l’objectif, alors l’opposition actuelle n’a pas raison d’exister ! De toute façon, en Guinée, la fidélité d’un élu local à un parti d’opposition se limite à la période pré-électorale puisqu’après être élu, ce dernier aurait le choix entre faire le jeu de l’administration ou à défaut vivre uniquement de son salaire insignifiant. C’est dommage, mais c’est ça aussi les réalités en Guinée.
L’opposition n’a cessé de dire qu’elle n’a jamais été impliquée dans les travaux d’assainissement du fichier électoral par la CENI. Et, à la dernière minute, elle veut aller aux élections locales avec ce même fichier. Qu’est-ce que cela signifie pour vous ?
Les choses sont pourtant simples : aller aux élections locales avec un mauvais fichier permet de montrer qu'il n'existe aucune raison de retarder ces élections, tout en sachant que même avec un million d'électeurs supplémentaires à Kankan, cela n'affectera pas les résultats des autres communes.
Enfin si l'opposition ne possède aucun conseiller actuellement notamment dans les préfectures qui comptent, compte-tenu des délégations spéciales, même avec un pouvoir qui frauderait, 35% obtenus à ces élections c'est toujours mieux que zéro.
En guise de commentaire je me limiterai à dire que si le "co-menteur" RPGiste avec le pseudo "Guinean" approuve un article, c'est que cela arrange le RPG et donc a priori contre les intérêts de l'opposition. D'ailleurs, Mr Aziz Bah écrit souvent en faveur du RPG en feignant être "objectif" et lutter pour la démocratie sans parti pris. Comment en personne avertie de la situation politique et sensée, Mr Bah, pouvez-vous suggérer de faire fi des élections locales et de se concentrer sur la présidentielle sachant que le levier sine qua non de la fraude est justement l'ensemble de ces élus de base? Si cela était si insignifiant, pourquoi Alpha Condé se donne tant de mal à éviter les communales et Chefferies de quartier? Il a remplacé presque la majorité des chefs de quartier. Pourquoi se donne t-il tant de mal?
Mr Aziz, vous semblez avoir lu trop (pas beaucoup!) de livres mais je me pose des questions sur la translation en expérience de la vie et vous ne semblez pas très futés politiquement. J’espère que dans les affaires (business) vous êtes moins naïf.
Encore une fois, heureusement dans votre cas que l'opposition ne lit pas et ne prend pas en considération les écrits sur le Net. Dans votre cas, c'est une chance. A moins d’être un autre RPGiste en cheval de Troie parmi nous, vous êtes un très mauvais conseiller pour l'opposition. Vous voulez la perte de l'opposition volontairement ou par naïveté politique.
Et voilà l'un des conseillers de l'opposition!Il dit exactement ce qu'on doute au niveau des stratégies de l'opposition.N'ayant pas ses propres stratégies,elle se met à la défensive éternelle:S'OPPOSER A TOUT CE QUE LE POUVOIR APPROUVE.On pense à l'opposition que dès qu'une décision est approuvée par le pouvoir,elle est forcément au désavantage de l'opposition et pour ça on ne fait aucune analyse.C'est une stratégie des gens de moindre effort intellectuel.A cette allure,l'opposition se fera toujours piégée et perdra dans tous ses combats.Il suffit juste de prendre une décision et la laisser se lamenter là-dessus pour se construire une stratégie gagnante(notre opposition parle beaucoup avec moins d'intelligence).
Mr Oumar Bah
Nous ne sommes pas en contradiction puisque je parle de " PAS D'ELECTION PRESIDENTIELLE sans LES LOCALES " !
Vous induisez YOUSSOUF BANGOURA dans l'erreur , puisqu'il croit deja en votre scenario :
ELECTION = ALPHA CONDE PRESIDENT
PAS D'ELECTION = ALPHA CONDE RESTE PRESIDENT !
C'est TOUT FAUX puisque SON MANDAT de PRESIDENT de 2010 fini le 1er JANVIER 2016 !
Cela entraine UNE VACANCE DU POUVOIR et ( c'est hilarant ) on se retrouve avec KOUNDOUNO ! LEGALEMENT TOUT AU MOINS !
Vous voyez ALPHA Conde avaler ce scenario ?
Si CELLOU DALEIN REFUSE D'ALLER A CETTE ELECTION , PERSONNE ne croirait en une ELECTION de ALPHA CONDE contre ALPHA CONDE . C'est ce que ce " Bon a rien " craint le plus : ELECTIONS SANS CELLOU !
Justement personne ne s'oppoera ce regime d'exception, Alpha pourra rester president avec tous les pouvoirs. Koundouna ne fera rien du tout. La communaute internationale ne fera rien non plus. La Guinee sera tout simplement plus isolee.
Quant a la population, seuls les montagnards sont prets a sortir pour faire partir, les autres se fichent pas mal.
Moi je serais bien pret a aller aux locales, diriger les communes qui me preoccupent notamment celles du Fouta et ensuite penser aux presidentielles. Mr Bah, les Guineens ne veulent pas etre libres. Jamais un peuple n'a autant merite ses chefs. Si mon Fouta est mieux gere, je serai content.
" Ainsi, pour l’opposition, les élus locaux auraient un rôle plus important qu’un fichier électoral assaini et une cartographie fiable lors de l’élection présidentielle. "L’opposition n’a cessé de dire qu’elle n’a jamais été impliquée dans les travaux d’assainissement du fichier électoral par la CENI. Et, à la dernière minute, elle veut aller aux élections locales avec ce même fichier. Qu’est-ce que cela signifie pour vous ?
Mr Bah Aziz, j'aimerais bien savoir ou vous avez lu cette déclaration de l'opposition qui sert de base a votre raisonnement ci-dessus. Si je la voyais je comprendrais mieux votre fil conducteur.
En guise de commentaire je me limiterai à dire que si le "co-menteur" RPGiste avec le pseudo "Guinean" approuve un article, c'est que cela arrange le RPG et donc a priori contre les intérêts de l'opposition. D'ailleurs, Mr Aziz Bah écrit souvent en faveur du RPG en feignant être "objectif" et lutter pour la démocratie sans parti pris. Comment en personne avertie de la situation politique et sensée, Mr Bah, pouvez-vous suggérer de faire fi des élections locales et de se concentrer sur la présidentielle sachant que le levier sine qua non de la fraude est justement l'ensemble de ces élus de base? Si cela était si insignifiant, pourquoi Alpha Condé se donne tant de mal à éviter les communales et Chefferies de quartier? Il a remplacé presque la majorité des chefs de quartier. Pourquoi se donne t-il tant de mal?
Mr Aziz, vous semblez avoir lu trop (pas beaucoup!) de livres mais je me pose des questions sur la translation en expérience de la vie et vous ne semblez pas très futés politiquement. J’espère que dans les affaires (business) vous êtes moins naïf.
Encore une fois, heureusement dans votre cas que l'opposition ne lit pas et ne prend pas en considération les écrits sur le Net. Dans votre cas, c'est une chance. A moins d’être un autre RPGiste en cheval de Troie parmi nous, vous êtes un très mauvais conseiller pour l'opposition. Vous voulez la perte de l'opposition volontairement ou par naïveté politique.
Continuez à vous perdre dans vos émotions en refusant de voir la réalité. La politique ne se fait pas dans le cœur ! Libre à vous de m’associer à n’importe quel parti.
Je connais bien ABDOUL AZIZ BAH.Il est RPGISTE.Il cache son jeu,je ne lis jamais ses papiers.Il m'arrive de discuter quelque fois avec lui.
A part ma photo sur ce forum, tu ne me connais ni d’Adam ni d’Eve ! Même masqué, tu n’as pas honte de mentir en public.
Nous ne sommes pas en contradiction puisque je parle de " PAS D'ELECTION PRESIDENTIELLE sans LES LOCALES " !
Vous induisez YOUSSOUF BANGOURA dans l'erreur , puisqu'il croit deja en votre scenario :
ELECTION = ALPHA CONDE PRESIDENT
PAS D'ELECTION = ALPHA CONDE RESTE PRESIDENT !
C'est TOUT FAUX puisque SON MANDAT de PRESIDENT de 2010 fini le 1er JANVIER 2016 !
Cela entraine UNE VACANCE DU POUVOIR et ( c'est hilarant ) on se retrouve avec KOUNDOUNO ! LEGALEMENT TOUT AU MOINS !
Vous voyez ALPHA Conde avaler ce scenario ?
Si CELLOU DALEIN REFUSE D'ALLER A CETTE ELECTION , PERSONNE ne croirait en une ELECTION de ALPHA CONDE contre ALPHA CONDE . C'est ce que ce " Bon a rien " craint le plus : ELECTIONS SANS CELLOU !
Mr Bah Oumar , Mr Youssouf Bangoura , marquez mes mots : ON va lentement mais surement vers un BEN ALI GUINEEN !
Si cela peut eviter les BANG-BANG chez nous,je dirais ALLELUJA !
Bien a vous !
Sans elections Alpha reste President et on sera dans un autre regime d'exception.
Je pense que les opposants ne doivent pas perdre de vue l'objectif final c'est a dire apporter une administration aux Guineens. Cela passera necessairement par la decentralisation du pouvoir en Guinee a mon avis. D'ou la necessite d'aller aux elections locales.
Alpha peut facilement passer par un coup de force. Les Guineens ne s'y opperont pas. Mis a part les montagnards, les autres se fichent pas mal de la direction que prend le bled. Ne vaudrait il mieux d'apporter a ceux ci une meilleure gouvernance?
Avec élection, Alpha gagne et pas d'élection, il reste président . A l'opposition de choisir .
C'est vrais que Damantang peut afficher ce qu'il veut. En realite le lien de ce document est affiche ci-bas par Simandouka. A lire ce document, on prend peur pour la nation entiere tant, tous les politiciens ou presque montrent une irresponsabilite sans vis a vis du peuple. Tout ce qui est transcris dans ce accord est viole. La signture d'un guineen ne signifie plus rien? qu'est ce qu'a donc une signification pour le guineen? le mot integrity n'existe t-il pas dans notre vocabulaire?
Oui, vous commencez à en prendre conscience. on a vraiment peur peur pour ce pays! “Il n'y a pas d'autre bonheur que la paix” Proverbe Thaï
Cependant, la paix se construit.
Mr TYBAH ,
a mon avis , vous etes LE SEUL a avoir compris l'antithese de ce " texte " peu digeste . Chapeau , Chapeau , Chapeau !
PAS D'ELECTIONS , ALPHA PERD !
Comment faire pour qu'il n'y ait pas d'elections ?
A vos marques " LES STRATEGES " !
Merci Mr TYBAH !
Sans elections Alpha reste President et on sera dans un autre regime d'exception.
Je pense que les opposants ne doivent pas perdre de vue l'objectif final c'est a dire apporter une administration aux Guineens. Cela passera necessairement par la decentralisation du pouvoir en Guinee a mon avis. D'ou la necessite d'aller aux elections locales.
Alpha peut facilement passer par un coup de force. Les Guineens ne s'y opperont pas. Mis a part les montagnards, les autres se fichent pas mal de la direction que prend le bled. Ne vaudrait il mieux d'apporter a ceux ci une meilleure gouvernance?
Bonne analyse avec beaucoup de conseils stratégiques gratuits pour l'opposition qui, malheureusement, n'en tiendra certainement pas compte. Alpha, qu'on l'aime ou pas, est politiquement au-dessus des opposants. Apparemment, on s'acheminait vers les élections locales et comme l'opposition a semblé abandonner sa fameuse revendication de recomposition de la Céni, il fallait lui trouver une occupation qui l'empêchera de bien préparer les présidentielles. Au niveau des arguments, l'opposition ne pourrait opposer grand chose à l'acte posé par la Céni. Ni la loi, ni apparemment le PV du dialogue de juillet 2013 (Damantang a montré à la RTG l'accord et l'annexe; cette dernière n'ayant été signé que par les facilitateurs selon ses explications) n'imposent l'organisation des communales avant les présidentielles mais par contre la constitution exige l'organisation de la présidentielle 60 à 90 jours avant l'expiration du mandat en cours.
Pour ne pas perdre la face devant ces militants, l'opposition organisera quelques manif et après il y aura négociation entre les parties sous l'égide de la communauté internationale et la réalité (comme c'est le terrain qui commande) imposera l'organisation de la présidentielle pour éviter encore plus de tensions dans le pays. Pendant que l'opposition passera les deux prochains mois à protester contre le chronogramme, AC pose des pions et ratisse petit à petit. Sauf miracle, la victoire lui échappera difficilement
C'est vrais que Damantang peut afficher ce qu'il veut. En realite le lien de ce document est affiche ci-bas par Simandouka. A lire ce document, on prend peur pour la nation entiere tant, tous les politiciens ou presque montrent une irresponsabilite sans vis a vis du peuple. Tout ce qui est transcris dans ce accord est viole. La signture d'un guineen ne signifie plus rien? qu'est ce qu'a donc une signification pour le guineen? le mot integrity n'existe t-il pas dans notre vocabulaire?
a mon avis , vous etes LE SEUL a avoir compris l'antithese de ce " texte " peu digeste . Chapeau , Chapeau , Chapeau !
PAS D'ELECTIONS , ALPHA PERD !
Comment faire pour qu'il n'y ait pas d'elections ?
A vos marques " LES STRATEGES " !
Merci Mr TYBAH !
Monsieur Bah, nous prions Dieu qu'il vous apporte sans cesse la paix. Je voudrais juste vous dire qu'avant AC, beaucoup avaient prier pour que Conte quitte et qu'AC occupe la fonction pour (parait-il) le developpement effrene de la Guinee. Dieu a exhauce les veoeux, AC est venu au pouvoir. Mais, je suis sur que si certains etaient capable de reveiller le vieux, malade, paysan Conte, ils l'auraient fait aujourd'hui. Alors, armer vous de courage pour 5 autres annees car si Dieu ne lui dit pas de se presenter de l'autre cote, il a toute les chances d'etre de nouveau president.
En 2010, les elections legislatives et presidentielles etaient sur la table des negociations. Il n'etait pas question d'elections locales. Depuis lors, on a eu des legislatives et les presidentielles. Il faut completer avec les elections locales sinon on risque d'aggraver la situation politique du pays.
En cas de victoire du RPG, les elections locales seront aussi dans la poche. L'opposition aura tout perdu. Elle se cassera et la dictature du regime sera renforcee.
Il serait stupide d'aller directement aux presidentielles. Les elections locales auront le double avantage de servir de test et de mise en place d'une admnistration locale dirigee par l'opposition dans beaucoup de communes urbaines et rurales. Au pire des cas les communes urbaines et rurales du Fouta et certaines en Basse Cote et PEUT ETRE en Haute Guinee et Guinee Forestiere si le PEDN et le parti de JMD font quelque choses , ne seront plus diriges par le RPG. L'opposition pourra pousser ses propres politiques dans ces communes meme en cas de defaite en 2015.
Pour ne pas perdre la face devant ces militants, l'opposition organisera quelques manif et après il y aura négociation entre les parties sous l'égide de la communauté internationale et la réalité (comme c'est le terrain qui commande) imposera l'organisation de la présidentielle pour éviter encore plus de tensions dans le pays. Pendant que l'opposition passera les deux prochains mois à protester contre le chronogramme, AC pose des pions et ratisse petit à petit. Sauf miracle, la victoire lui échappera difficilement
Mr Aziz, vous semblez avoir lu trop (pas beaucoup!) de livres mais je me pose des questions sur la translation en expérience de la vie et vous ne semblez pas très futés politiquement. J’espère que dans les affaires (business) vous êtes moins naïf.
Encore une fois, heureusement dans votre cas que l'opposition ne lit pas et ne prend pas en considération les écrits sur le Net. Dans votre cas, c'est une chance. A moins d’être un autre RPGiste en cheval de Troie parmi nous, vous êtes un très mauvais conseiller pour l'opposition. Vous voulez la perte de l'opposition volontairement ou par naïveté politique.
Quel est le parti politique guinéen qui perdrait une élection présidentielle
tout en ayant le soutien des acteurs/instutitions suivantes:
L'armée, la cour suprême, l'assemblée nationale, la CENI,un nombre considérable de députés, un électorat non négligeable, l'ensemble des ministres et sous-minitres de l'État, des ambassadeurs de grandes puissances, la RTG, sans oublier tous les moyens financiers et logistiques de l'État ?
La réponse me semble claire: aucun !
Voici une question que l'on risque de se poser en 2016: comment les opposants guinéens ont-ils légitimé la mise en place d'un nouveau parti-État ?
Ousmane Diallo,
vous connaissez bien la Guinée . Sauf miracle, Alpha sera bel et bien le président de la Guinée période 2015 - 2020 .
C'est pourquoi je le mets à disposition et après ce, chacun fera sa propre religion:
http://gouvernement.gov.gn/images/accordpolitique_legislatives2013.pdf
Que Allah bénisse tous ceux qui se battent pour grandir ce pays et qu'il maudisse tous ceux manœuvrent pour le salir!
Mr Bah Aziz, j'aimerais bien savoir ou vous avez lu cette déclaration de l'opposition qui sert de base a votre raisonnement ci-dessus. Si je la voyais je comprendrais mieux votre fil conducteur.
- Par ailleurs les NTICs seuls ne garantiront presque rien a la transparence des élections dans le contexte technologique arriéré actuel. Meme au Sénégal ce sont les simples téléphones cellulaires qui ont fait la différence: les délégués de l'opposition dans tous les bureaux de dépouillement téléphonaient directement les résultats finaux a leurs états-majors a Dakar d’où l’impossibilité de produire d'autres chiffres farfelus.
Je rappelle que pour la présidentielle et les legislatives de 2010 et 2013 l'opposition guineenne avait demandé cela a ses représentants mais ils se sont laissés confisquer leurs portables en rentrant dans la salle de dépouillement. Tant qu'ils ne se battront pas pour rentrer dans les bureaux avec cette arme, toutes les NTICs n'y changeront rien.
- Vous faites aussi l’hypothèse que le RPG et l'UFDG sont les deux plus grands partis et qu'ils seront toujours les plus grands du pays. Vous pensez vraiment que les chiffres de la présidentielle et des legislatives ont prouvé que le RPG sera toujours l'un des plus grands sans ses fraudes a ciel ouvert ? Ou est le PUP aujourd'hui ? Si le RPG était si grand pourquoi a-t-il été battu a plates coutures dans tous les fiefs ou l'opposition a vraiment joué son rôle de chien de garde du dépouillement : Conakry ?
Bref juste quelques questions comme demandé pour contribuer positivement au débat. Ceci dit je trouve de très bonnes nouvelles idées dans votre post.
@ sanakou Bah X, je pense souvent comme toi dans mes moments de spleen mais je me souviens toujours juste après que c'est exactement le calcul et le souhait de la pourriture au pouvoir depuis 1960. Alors nous ne devons pas leur faire ce plaisir. Ce pays nous appartient autant sinon plus qu'a eux ces criminels humains et économiques et il faut qu'ils aient la crainte que nous reviendrons pour les virer du pouvoir car seuls des guineens "propres" pourront faire ce travail pour nous - ce n'est pas et ce ne sera jamais le rôle de la Communauté internationale et des "amis" de la Guinée. Alors préparez vos bagages des que vous aurez réglé vos principaux problemes existentiels en Occident et rentrez nous aider a leur botter les f... car c'est notre nombre qui fera la différence et ça ils le savent...
Heureusement que cela est du ressort des hypothèses d'où l'omniprésence d'ailleurs du conditionnel...
Cependant , j'ai comme l'impression que Mr Bah se trompe de pays et de peuple en se leurrant dans une NORMALITÉ. Helas !
Ce que la CENI a fait aux présidentielles de 2010 - legislatives de 2013 et maintenant là à travers se chronogramme sans se soucier du qu' en dira-t-on , en inversant l' ordre des echeances futures , rien ne l'empechera en beneficiant toujours du meme soutien , à proclamer à Alpha Condé vainqueur dès le 1er des presidentielles de 2015 et ce , quel que soit la technologie utilisée ou la presence de journalistes indépendants dans les bureaux de vote. Ce qui importe pour ce regime ( qui est dans la continuité du PUP ) à travers ses demembremements , c'est de donner une forme légale à leur besogne.Une simple formalité suffit à cet effet.Et ce ne sont pas ces stratégies technologiques ou presences de journalistes independants qui influeront sur l'objectif principal de AC.
La seule manière de gagner contre Körö à une élection qu'il organise est de ne pas participer.
Je plains cette opposition dont le dilemme face à cette situation se traduit par " être tombé charybde en scylla " .
Il en faut plus que les politiciens pour definitivement regler le cas de la Guinée.
Que Dieu nous aide et qu'il nous debarasse de tous ceux qui veulent détruire notre pays
tout en ayant le soutien des acteurs/instutitions suivantes:
L'armée, la cour suprême, l'assemblée nationale, la CENI,un nombre considérable de députés, un électorat non négligeable, l'ensemble des ministres et sous-minitres de l'État, des ambassadeurs de grandes puissances, la RTG, sans oublier tous les moyens financiers et logistiques de l'État ?
La réponse me semble claire: aucun !
Voici une question que l'on risque de se poser en 2016: comment les opposants guinéens ont-ils légitimé la mise en place d'un nouveau parti-État ?
Aujourd'hui je suis dans une tristesse sans égale. Longtemps passé mon temps en Europe certes des bons moments mais sincèrement je n'arrive pas à tourner mon dos de la Guinée. A présent j'ai envie de rentrer mais lorsque je vois la situation socio économique de ma guinee, je ne fais que sombrer dans une réflexion interminable. Franchement c'est dur. Mes amis sénégalais, gabonais sont tous repartis dans leurs pays respectifs après les études .Et moi???
Que Dieu maudisse alpha condé et tous ceux qui oeuvrent pour son implantation au pourvoir et qu'il le remplace par un president qui aime tous les guineens et qui travaille pour le peuple sans distinction d'ethnie
Monsieur Bah, nous prions Dieu qu'il vous apporte sans cesse la paix. Je voudrais juste vous dire qu'avant AC, beaucoup avaient prier pour que Conte quitte et qu'AC occupe la fonction pour (parait-il) le developpement effrene de la Guinee. Dieu a exhauce les veoeux, AC est venu au pouvoir. Mais, je suis sur que si certains etaient capable de reveiller le vieux, malade, paysan Conte, ils l'auraient fait aujourd'hui. Alors, armer vous de courage pour 5 autres annees car si Dieu ne lui dit pas de se presenter de l'autre cote, il a toute les chances d'etre de nouveau president.
Mr. Aziz j'a lui votre article avec interet. Si je suis d'accord que le fichier electoral et la cartographie sont importants il n'est pas garanti qu'accepter l'ordre actuel des elections amenera le pouvoir a assainir le fichier. Apres tout si le pouvoir compte sur ce fichier et sur la cartographie pour gagner, pourquoi les changer?
Battre le RPG se fera par la surveillance ses urnes , en s'assurant que l'opposition a des moyens deployes sur toute l'etendue du territoire. La victoire de l'opposition a Conakry ou elle avait deploye les moyens necessaire en est une preuve. Il faut s'assurer que les suffrages sont respectes.
Allez aux elections locales a un double avantage. Premierement, cela permettra a l'opposition de constater ses faiblesses et d'essayer de les corriger avant les presidentielles.
Deuxiement, l'opposition pourra elle aussi avoir sa propre administration partout ou elle gagnera les elections. Le pouvoir ne sera pas seul.
Ne faisons pas la meme erreur qu'en 2010. Les elections legislatives auraient du etre organisees avant les presidentilles, chacun etant sur de gagner, on est alles directement aux presidentielles. Resultat, on a confie tout le pays a un seul homme et a son parti qui ont montre qu'ils sont incapables de diriger. Rien ne garanti qu'un coup de force de Alpha ne passera pas en 2015. Tant qu'il aura le soutien des armees, il l'utlisera. Mieux vaut de preparer pour le pire. En cas de victoire aux presidentilles, je dormirai mieux si Pita, Labe, Mamoun, Telemile, Gaoual , Fria, Kindia, Kankan, N'Zerekore etc... sont diriges par l'opposition. Raison pour laquelle, une alliance entre l'UFDG, l'UFR, le PEDN est a souhaiter. Il faut absolument reduire le pouvoir du president et cela passe d'abord par les elections locales.
Vous avez parle des deputes. Mais Mr Aziz, les deputes de l'opposition n'y font que de la figuration. Ils ne servent a rien a part legitimer les decisions du pouvoir qui a une majorite.
Si on devait suivre l'odre des choses, pourquoi n'avons nous pas militer pour les communales avant les legislatives?
Que Dieu maudisse alpha condé et tous ceux qui oeuvrent pour son implantation au pourvoir et qu'il le remplace par un president qui aime tous les guineens et qui travaille pour le peuple sans distinction d'ethnie
COMMISSION ÉLECTORALE NON INDÉPENDANTE.
Battre le RPG se fera par la surveillance ses urnes , en s'assurant que l'opposition a des moyens deployes sur toute l'etendue du territoire. La victoire de l'opposition a Conakry ou elle avait deploye les moyens necessaire en est une preuve. Il faut s'assurer que les suffrages sont respectes.
Allez aux elections locales a un double avantage. Premierement, cela permettra a l'opposition de constater ses faiblesses et d'essayer de les corriger avant les presidentielles.
Deuxiement, l'opposition pourra elle aussi avoir sa propre administration partout ou elle gagnera les elections. Le pouvoir ne sera pas seul.
Ne faisons pas la meme erreur qu'en 2010. Les elections legislatives auraient du etre organisees avant les presidentilles, chacun etant sur de gagner, on est alles directement aux presidentielles. Resultat, on a confie tout le pays a un seul homme et a son parti qui ont montre qu'ils sont incapables de diriger. Rien ne garanti qu'un coup de force de Alpha ne passera pas en 2015. Tant qu'il aura le soutien des armees, il l'utlisera. Mieux vaut de preparer pour le pire. En cas de victoire aux presidentilles, je dormirai mieux si Pita, Labe, Mamoun, Telemile, Gaoual , Fria, Kindia, Kankan, N'Zerekore etc... sont diriges par l'opposition. Raison pour laquelle, une alliance entre l'UFDG, l'UFR, le PEDN est a souhaiter. Il faut absolument reduire le pouvoir du president et cela passe d'abord par les elections locales.
Vous avez parle des deputes. Mais Mr Aziz, les deputes de l'opposition n'y font que de la figuration. Ils ne servent a rien a part legitimer les decisions du pouvoir qui a une majorite.








