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Le manifeste politique d'Alpha Condé et son gouvernement
Alpha Amadou Sow Mercredi, 07 Janvier 2015 23:51
En marge de ses sorties médiatiques, Alpha Condé a prévenu que son combat en 2015, c'est battre à plates coutures l'opposition guinéenne et réduire les adversités tout en projetant de couper l’herbe sous les pieds de ses talonneurs, qu'il qualifie, je cite : « de petits comptables, de nains politiques et de rigolos ».
Ainsi, Alpha Condé met en garde l'opposition contre toute idée d’organisation d’une manifestation de rue par l'application de la loi anti-casse.
C'est pourquoi, le refus du dialogue politique, la non application des accords du 3 juillet 2013, la non installation délibérée des institutions républicaines, les violations répétées de la Constitution, le refus d’organiser les communales et la manipulation de la CENI sont, entre autres, des faits ayant jalonné, ces dernières années, le parcours de ce régime démissionnaire.
Par ailleurs, les détournements, la corruption, la caporalisation de l’administration, le clientélisme, le népotisme, les carences et autres graves lacunes affichées par la triste équipe d'Alpha Condé, bref la mauvaise gouvernance généralisée ajoutée à l’impact négatif de la mauvaise gestion de l’épidémie d'Ebola, ont davantage enfoncé la Guinée dans les abysses et les affres de la misère.
En dépit de ce bilan fatidique, le peuple doit se battre, pour que l’année 2015 soit celle du renouveau en Guinée, l’année qui permettrait de chasser le régime incompétent, impopulaire, corrompu et dictatorial d’Alpha Condé, et de s'atteler résolument au redressement.
Et si Alpha Condé se permettait d'appliquer la loi anti-casse, dans ce cas le peuple de Guinée serait heureux et se verrait libéré du joug d’un président aussi impopulaire et tyrannique qu’éphémère. Car, il devrait, à ce moment, commencer par démissionner.
De même, si Alpha Condé persiste à violer la Constitution et les lois du pays en s’opposant par la force aux manifestations pacifiques de l’opposition, alors il se sera mis dans l’illégalité et il faudra donc faire appel au peuple de Guinée pour le chasser du pouvoir.
Les menaces d’Alpha Condé ne reposent que sur la force, pas sur le droit. Puisque selon la Constitution guinéenne, l’opposition n’a pas besoin d’une autorisation pour organiser des manifestations et meetings. Elle doit simplement en informer les communes concernées.
L’article 3 stipule que les partis politiques de l’opposition ont le droit de s’opposer par les voies légales à l’action du gouvernement et de proposer des solutions alternatives.
Les articles 7 et 10 garantissent le droit de manifester individuellement ou collectivement et de diffuser ses idées et opinions par la parole, l’écrit et l’image.
L’article 6, quant à lui, s’adresse aux forces de l’ordre et aux cadres de l’administration :
« Nul n'est tenu d'exécuter un ordre manifestement illégal… Nul ne peut être l'objet de tortures, de peines ou de traitements cruels, inhumains ou dégradants. Nul ne peut se prévaloir d’un ordre reçu ou d’une instruction pour justifier des actes de tortures, de sévices ou de traitements cruels, inhumains ou dégradants commis dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de ses fonctions. Aucune situation d’exception ou d’urgence ne doit justifier les violations des droits humains ».
Ceci nous interpelle tous à plus de vigilance et de détermination pour les élections de 2015. Car elles seront déterminantes pour l’avenir immédiat de la Guinée.
Du fait que les enjeux étant d’une importance cruciale, nous devons ainsi barrer le chemin à la division ethnique, à l’ethno-stratégie, au communautarisme prônés par Alpha Condé et son gouvernement , et nous unir autour des valeurs républicaines avec pour seule ambition d'entamer une alternative crédible au règne d'Alpha Condé, "le candidat du déclin national", lors des prochains scrutins.
Alpha Amadou Sow
ONG IBDDG-African Partnership
Créteil, Région parisienne
France
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Commentaires
1- Pour les députés et autres journalistes, vous pourriez mentionner l'article 59- titre IV.
Cela dit, pour être fixé un peu plus sur la véracité du titre de "professeur" de Alpha Condé,étonné que l'UFDG et l'UFR bien présentes en France à Paris n'ont jamais publié des recherches à ce sujet. En tout cas,je n'ai rien lu à ce sujet de leur part. J'ai contacté l'université Paris-Sorbonne en donnant plusieurs noms(fictifs)dont celui de Alpha Condé qui est bien sûr le seul revenu avec un résultat; et voilà la réponse obtenue pour Monsieur Alpha Condé (en effet,La Sorbonne même dit "Monsieur"):
"" Monsieur Alpha Condé a exercé des fonctions d'enseignant "assistant associé" de Droit public (science politique) de 1968 à 1974 et de "maître-assistant" associé de 1974 à 1975 à l'université Paris 1.
[NB(par moi, pas partie de la réponse): Dans le système d'enseignement supérieur français entre 1960 et 1984, les maîtres-assistants étaient des enseignants universitaires chargés de l'enseignement en petit groupe et pouvant également donner des cours en premier cycle. Ils préparaient généralement un doctorat d'Etat. Leur création permit d'ouvrir une voie de promotion et de titularisation1 aux assistants doctorants tout en institutionnalisant en grand nombre des « carrières subalternes »2 au sein du corps universitaire. Le corps des maître-assistants dépendant du ministère de l'enseignement supérieur a disparu en 1984 par intégration dans le nouveau corps des maîtres de conférences. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Ma%C3%AEtre-assistant_en_France ]
Vous pouvez compléter vos recherches au service des archives du Rectorat de Paris :
Rectorat de Paris
46 rue Saint-Jacques
75005 Paris ""
Cela est une usurpation de titre que l'opposition peut confirmer en envoyant un de ses membres photocopier les archives pour servir de pièce à conviction. Mr Alpha Condé a profité des tâches qu'on lui assignait dans le cadre de sa thèse pour s'auto-affabuler du titre de Professeur. Peut-il produire un papier administratif lui attribuant ce titre?
Il faut poursuivre Alpha Condé pour falsification de loi, non déclaration de ses biens et usurpation de titre.
Au fait! Qu'est-ce qui est vrai sur Alpha Condé? Car son nom serait Koné, sa maman ne serait pas Soussou et son papa est Sénoufo du Burkina.








