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L’«affaire N’Womey» : causes et leçons à tirer ?
Antoine Akoï II Sovogui Mercredi, 10 Décembre 2014 19:08
La tragédie socio-administrative survenue le 16 septembre 2014 à N’Womey, est entièrement inédite. C’est pour prétendument mener une campagne de « sensibilisation » contre la fièvre Ebola que le gouverneur de la région de N’Zérékoré, en tête d’une délégation, s’est rendu à N’Womey. C’est au cours de cette mission que des personnes, non-encore identifiées, auraient massacré sept membres de cette délégation. Jamais de mémoire de Sud-Guinéens, des villageois ne se sont attaqués à une délégation du gouvernement ! C’est en réponse à ce crime odieux que le gouvernement, dans une réaction plus émotionnelle que rationnelle, va militariser N’Womey pendant 53 jours ; ce qui est une première dans les annales de la République. La trame de l’« affaire N’Womey », dont la cause principale a été la fièvre Ebola jusque-là inconnue en Guinée, est donc brodée de faits inédits. Quelles sont les dynamiques qui auraient engendré ce que l’histoire retiendra comme l’affaire « N’Womey » ?
Certains faits importants auraient causé l’« affaire N’Womey » : la mauvaise gestion de cette mission de sensibilisation dont les objectifs paraissent obscurs ; et la déconnection des gouvernants des gouvernés, suite à la crise de confiance qu’ont engendrée les accrochages meurtriers entre les populations du Sud-Guinée et les forces de l’ordre, sous la commandite du gouvernement. De ces incidents, il faut rappeler, entre autres, les massacres d’un paysan à Saoro, le 16 avril 2012 ; de 4 citoyens à Diécké, le 22 mars 2014 ; et de cinq habitants de Zowota, en juillet 2012. Ces assassinats de paisibles villageois, de surcroit non-armés, ont profondément entamé la confiance de la majorité des populations du Sud-Guinée en la responsabilité républicaine de l’autorité.
L’une des défaillances aura été l’opacité de la gestion de ladite campagne et de ses véritables objectifs. Pourquoi un gouverneur, la plus haute autorité administrative de la région, a cru devoir conduire une mission à objectif strictement sanitaire dans une sous-préfecture ? Pourquoi le choix de N’Womey, jusque-là exempt d’Ebola alors que Zénié, un village dans la préfecture de Macenta, avait déjà enregistré près de cent morts d’Ebola ? Pourquoi les agents de santé se sont mis à pulvériser des cases qui n’étaient donc pas des foyers potentiels de propagation d’Ebola ? Dans quel dessein des journalistes filmaient cette opération de pulvérisation ? Était-ce dans l’intention de confectionner un clip audiovisuel pouvant éventuellement permettre de justifier l’utilisation de fonds destinés à éradiquer l’épidémie ? Voilà autant de questions que l’on pourrait se poser quant aux véritables objectifs de cette mission.
Par ailleurs, un autre fait saillant ‒ et cocasse ‒ du drame, a été la fuite du gouverneur, alors qu’en sa qualité de « capitaine » il aurait dû quitter le navire dernier. Cet acte a révélé la peur de cet administrateur face à ses administrés. Ce fait confirmerait-il sa tacite appréhension quant à l’existence des classes des « gouvernants » et des « gouvernés » et le fossé qui les sépare ? La première classe, à laquelle il appartient, est celle des détenteurs du pouvoir politico-administratif ; ceux qui font, interprètent et appliquent les lois dans le pays. La deuxième classe est celle de ceux qui ne peuvent qu’obéir ; ils forment la classe de ce que les néo-marxistes appelleraient des « aliénés politiques ». Cette compréhension, plus ou moins consciente de ce statut, par les « gouvernés » aurait certainement induit leur réaction face aux « gouvernants ».
En fait, l’incident de N’Womey a mis à nu les limites du gouvernement guinéen en matière de gestion de crises, par rapport à ses homologues libérien et sierra léonais qui, bien qu’ayant des contextes socioculturels similaires à ceux de la Guinée, n’ont connu aucun débordement de l’ampleur de N’Womey. Aussi, l’incident a mis en exergue la pratique de la justice sélective ; dans la Guinée d’aujourd’hui, on est porté à croire que la loi s’applique différemment selon les régions ; cette assertion est illustrée par le fait qu’à Forécariah, une campagne similaire de sensibilisation a provoqué une violente réaction des habitants qui ont saccagé le siège de la Direction préfectorale de la Santé (DPS) et endommagé le véhicule 4/4 du premier ministre ; aucune poursuite n’a été initiée contre ces manifestants. De présumés auteurs de cette casse auraient été arrêtés mais, selon certaines sources, ils auraient été élargis et même gratifiés de 30 millions de francs guinéens, sur ordre de l’autorité.
Toutefois, l’incident a établi qu’il y a désormais un éveil de conscience chez les populations, notamment dans le sud du pays. L’expression de cet éveil a été rendue possible grâce aux leaders du Comité de crise de N’Womey, mis en place dès le début de la crise. Après plus de 40 jours de vaines négociations avec le gouvernement sur le dossier N’Womey, les membres de ce comité ont recouru à une grève de la faim. Ils ont été épaulés en cela par des députés et des leaders politiques de divers bords et même par des membres de la société civile ! Devant leur détermination, justifiée, le gouvernement a dû céder.
Cependant, on retiendra que l’approche extrajudiciaire a travesti et entaché le dossier N’Womey, notamment par la militarisation du village. Pire, cette méthode antinomique avec l’esprit de la Constitution a engendré l’exode de près de 6000 habitants de ce village ; occasionnant dans la foulée des viols de femmes par des soldats, des morts de villageoises par suite d’accouchements non-assistés, des trépas de malades chroniques par manque de médicaments et des décès d’enfants paludéens. Dans un Etat qui se veut de droit, il aurait été hors de question de punir toute une communauté pour un crime dont la responsabilité n’est, jusqu’à maintenant, pas située. En fait, le traitement infligé par le gouvernement à la population de N’Womey relève de « crime contre l’humanité », tel que défini par la Cour pénale internationale (CPI).
Pour conclure, tout observateur objectif devrait reconnaitre que la Guinée se trouve actuellement à la croisée des chemins. Le besoin d’un changement véritable s’exprime de plus en plus vigoureusement dans tout le pays. La récurrence de violences, dont celles de N’Womey, en est un des signes les plus expressifs. C’est pourquoi, pour être proactif, le leadership national devrait promouvoir davantage la démocratie. Il devrait, entre autres mesures, accepter la séparation effective des pouvoirs, libérer davantage la presse, faire réécrire la Constitution et la faire adopter par referendum. En l’état actuel de la politique nationale, il serait surtout souhaitable d’envisager l’adoption d’un régime parlementaire en lieu et place du régime présidentiel actuel. Le premier type facilite mieux la pratique de l’équité sociopolitique dans le contexte de populations culturellement diverses, comme celles de Guinée.
Enfin, pour éviter un autre « N’Womey », le régime devrait davantage former ses administrateurs territoriaux. En effet, pour mener à bien leurs tâches, ces fonctionnaires devraient connaitre la psychologie collective et comprendre les échelles de valeurs propres à chacune des communautés ; ceci leur permettrait de parler le langage socioculturel approprié à chacune d’elle. Il serait aussi impérieux que le gouvernement initie et cultive la pratique de l’Etat de droit dans le pays. Des macro-économistes, dont Daniel Kaufmann, ancien directeur de l’Institut de gouvernance de la Banque mondiale, sont d’avis que l’Etat de droit et la bonne gouvernance renforcent la stature de l’Etat, incitent la justice et stimulent le développement économique.
Antoine Akoï II Sovogui
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Commentaires
Tout un village peu être d'accord pour commettre un crime. Bravo ! Et pourquoi ne pas dire que même les habitants des villages voisins étaient complices puisqu'on arrêtait systématiquement ceux qui tentaient de traverser ce village pour se rendre chez eux. A ce point, le debat est clos.
le collectif de womey s'est auto puni en désertant le village donc en aucune façon on ne peut accepter que cette histoire soit falsifiée pour une cause indéfendable.
Si tous le village nétait pas associé a ce crime ils (les gens) n'auraient pas fuient le village c'est aussi simple que ca.
A moins d'être maso, la seule solution quand on vous tire dessus, et que vous n'avez pas de quoi répliquer, c'est de fuir. Les habitants de Womey n'ont pas fui parce qu'ils étaient coupables, mais on a fait en sorte qu'ils fuient pour dire ensuite comme vous le faites, qu'ils sont coupables. On reconnait bien là la technique du RPGiste.
Shams Deen,
Dites tout mais ce qui s,est passe a Nwomey est injuste et inhumain. Des missionnaires ont ete sauvagement assassines par des individus mal intentionnes. Remede : punition collective pour toute la population. Effets : pertes en vies humaines d,innocentes personnes dans des conditions tout aussi inhumaine (bebes, vieux, femmes en grossesse, etc) et brigandage et saccage des biens. Quelqu,un a dit sur ce forum que ce qui s,est passe a Nwomey ne saurait se passer ailleurs en Guinee et je suis d,accord avec lui. Ca s,est passe a Nwomey (chez les forestiers) parce que ils sont les parents pauvres de la societe guineenne. Ils n,ont personne pour les defendre. C,est a peine qu,ils osent parler de ce qui leur fait mal. Et ce ne sont pas les autres qui le feront a leur place. Les forestiers que nous sommes, ne pouvons que nous en prendre qu,a nous memes, a notre manque d,organisation et a notre inaction. Heureusement qu,il y a un eveil de conscience et c,est tant mieux.
le collectif de womey s'est auto puni en désertant le village donc en aucune façon on ne peut accepter que cette histoire soit falsifiée pour une cause indéfendable.
Si tous le village nétait pas associé a ce crime ils (les gens) n'auraient pas fuient le village c'est aussi simple que ca.
Dites tout mais ce qui s,est passe a Nwomey est injuste et inhumain. Des missionnaires ont ete sauvagement assassines par des individus mal intentionnes. Remede : punition collective pour toute la population. Effets : pertes en vies humaines d,innocentes personnes dans des conditions tout aussi inhumaine (bebes, vieux, femmes en grossesse, etc) et brigandage et saccage des biens. Quelqu,un a dit sur ce forum que ce qui s,est passe a Nwomey ne saurait se passer ailleurs en Guinee et je suis d,accord avec lui. Ca s,est passe a Nwomey (chez les forestiers) parce que ils sont les parents pauvres de la societe guineenne. Ils n,ont personne pour les defendre. C,est a peine qu,ils osent parler de ce qui leur fait mal. Et ce ne sont pas les autres qui le feront a leur place. Les forestiers que nous sommes, ne pouvons que nous en prendre qu,a nous memes, a notre manque d,organisation et a notre inaction. Heureusement qu,il y a un eveil de conscience et c,est tant mieux.
Lorsque les gens de macenta (bofossou/zenie) ont refuser les equipes de preventions ,le directeur prefectoral de la sante ,DR DIALLO MAMOUDOU a tout simplement battu retraite en leslaissant s' epuiser d' enterrements ,puis les sovogui et autres de labas ont pris conscience de nuisibilite de leur discours et ils ont fait appel aux medecins.
Pour ma part j'ai bien apprecier ce qu' a fait le docteur,on ne soigne pas un patient refractaire qestion de droit du malade.
Merci j'ai bien compris maintenant et je suis d'accord avec vous (cette fois-ci :)
Grand frère Gandhi,
Ne parlez pas en général, parlez "forcement" de moi. Grandes g.....? J'adore si c'est un compliment. On est quand même trop "civilises" et bons "donneurs de leçon devant l'éternel" pour que ça soit autre chose n'est-ce pas? lol
Vous devez me connaître suffisamment pour savoir que si j'avais voulu m'adresser à vous, je l'aurais fait sans problèmes.
Si je fais ces petites précisions, c'est justement parce que j'ai constaté que je n'étais pas toujours compris (au sens propre du terme), et que je veux éviter des susceptibilités mal placées.
Au lieu de promettre, faites-le. Je ne respecte que les hommes d'action, pas les grandes g... et je parle en général, pas forcément de vous.
Grand frère Gandhi,
Ne parlez pas en général, parlez "forcement" de moi. Grandes g.....?
J'adore si c'est un compliment. On est quand même trop "civilises" et bons "donneurs de leçon devant l'éternel" pour que ça soit autre chose n'est-ce pas? lol
SVP quelqu'un pourrait-il traduire en francais pour moi ? J'ai lu et relu mais je ne comprend franchement pas ce qu'il a voulu dire...
Lorsque les gens de macenta (bofossou/zenie) ont refuser les equipes de preventions ,le directeur prefectoral de la sante ,DR DIALLO MAMOUDOU a tout simplement battu retraite en leslaissant s' epuiser d' enterrements ,puis les sovogui et autres de labas ont pris conscience de nuisibilite de leur discours et ils ont fait appel aux medecins.
Pour ma part j'ai bien apprecier ce qu' a fait le docteur,on ne soigne pas un patient refractaire qestion de droit du malade.
[quote name="amadudialamba"]Ce pays de paradoxe continue de rester passif devant les atrocités des régimes successifs au niveau des quatre régions naturelles du pays.
Bon résumé de la situation. Il ne tient qu'à NOUS (il ne faut pas compter sur les politiques) de nous prendre en charge pour changer cet état d'esprit. Le plus tôt sera le mieux.
Guinée : Un Tissu Social Fissuré
Le 30 novembre 2000, un détachement de la garde présidentielle avait fusillé six ressortissants de la Guinée Forestière, dont le professeur Julien Onivogui de l’Université de Conakry. L’incident s’était passé au domicile du défunt, dans la commune de Matoto, à Conakry. Pour se justifier, le gouvernement de Conté avait parlé de tentative de « rébellion » dans laquelle le professeur Julien et d’autres Sudistes étaient sensés être impliqués. La télévision nationale avait même montré des armes et des minutions qui, selon les journalistes, avaient été trouvées au domicile du professeur.
Cependant, ne autre version soutenait que des Forestiers, sous la direction du professeur Onivogui, avaient plutôt voulu organiser une marche pacifique de protestation contre le stationnement des troupes de l’ULIMO à Macenta, dans leur région. On se souvient certainement que les maquisards de l’ULIMO, en majorité des libériens, commettaient régulièrement des exactions contre les populations de Macenta. Il faut noter que Tomas et Manias étaient également victimes de ces actes.
En réalité, selon des sources proches du pouvoir, il parait que le dessein du professeur Onivogui allait en contre-courant de la position et des intérêts de Conté. En effet, l’autorité guinéenne supportait l’ULIMO, opposé à l’époque au NPFL de Charles Taylor. Après l’assassinat des Forestiers, de manière mystérieuse, le gouvernement a confisqué les cadavres. Les familles ont vainement réclamé les dépouilles de ces malheureux afin de les inhumer dans les normes funéraires. Les rescapes de ce massacre, dont certains étaient gravement blessés, avaient été arrêtés et détenus au PM3.
Pourquoi, rappeler cet évènement dont, certainement, seuls les parents s’en souvient encore ? Cet incident, comme tant d’autres qui se passent en Guinée, depuis 1958, révèlent l’une des causes cardinales du problème guinéen : le manque de solidarité entre les différentes franges de la société Guinéenne.
Après le massacre des six macentanais, la ville de Conakry est restée sereine, comme si c’était simplement six feuilles d’acacia qui étaient tombées de leurs branches. Certes, des Forestiers avaient essayé d’exprimer leur mécontentement ; mais dans cette entreprise, ils n’avaient bénéficié ni du support des Peuhls, ni de celui des Soussous ni de celui des Malinkés. Dans la structure mentale de tous, c’était l’affaire des « Forestiers ». Seule l’église Catholique, sous le leadership de Monseigneur Robert Sara, avait dénoncé ce crime au cours de sa conférence annuelle des Evêques, et demandé vainement que justice soit faite.
en 1994, sur ordre du Général Conté, les résidences de Kaporo-Rails avaient été détruites. Il faut préciser que 98% des propriétaires de ces habitations étaient Peuhls. Ils avaient vaillamment tenté de sauvegarder leurs bâtiments, contre l’armée qui assumait cette opération de casse. Les autres populations n’avaient à aucun moment songé à apporter leur soutien à leurs compatriotes en détresse. Dans leurs structures mentales, « c’était l’affaire des Foulas ».
En 1985, après le coup manqué de Diarra Traoré, les boutiques et les logements des Malinkés—même sans liens politiques avec le Colonel, avaient été saccagés, simplement parce que Diarra était de leur ethnie. Ni les Peuhls, ni les Soussous ni les Forestiers n’avaient tenté de protéger leurs compatriotes. C’était « l’affaire des Malinkés ».
Ces faits, parmi tant d’autres, révèlent les profondes fissures qui entament le tissu social guinéen. Cette division est d’autant plus grave qu’elle se situe au niveau du subconscient des Guinéens. A qui la faute ? Pas aux gouvernants, encore moins aux gouvernés. Elle réside dans le système de nos valeurs culturelles, antagoniques par endroits. Ces valeurs culturelles, faut-il le rappeler, résultent des données endogènes et exogènes de l’histoire des sociétés guinéennes. Les comportements des uns vis-à -vis des autres sont souvent faits « de bonnes foi » et les auteurs disposent de « raisons » pour les justifier.
Il revient dons aux Guinéens de s’affranchir des préjugés et stéréotypes négatifs qu’ils entretiennent les uns vis-à -vis des autres. De même, il incombe aux Législateurs, aux cadres de l’exécutif et du judiciaire, actuels et futurs, de transcender les différences qui existent entre les échelles de valeurs régionales et voir au-delà la Guinée globale. C’est seulement cette vue d’ensemble qui permettrait de circonscrire le système en vigueur, et d’en comprendre les faiblesses. Seule cette position de hauteur permettrait d’élaborer des solutions réelles aux problèmes Guinéens en lieu et place de solutions approximatives.
Vue sous l’angle systémique, la société humaine est comparable à une machine. Par exemple, un moteur démonté n’est qu’un tas de pièces. C’est l’agencement de toutes ces pièces qui en fait un système fonctionnel. En fait, un ensemble est plus grand que la somme arithmétique de ses éléments. Une population désarticulée n’est pas un peuple, mais une populace. Seule une Guinée qui inclut tous les Guinées, sans distinction, est la « Guinée ». C’est seulement cette Guinée unitaire qui bâtira de grands destins.
Philadelphie, Novembre 2003
SVP quelqu'un pourrait-il traduire en francais pour moi ? J'ai lu et relu mais je ne comprend franchement pas ce qu'il a voulu dire...
C'est vrai que ce n'est pas vraiment clair... lol!
Mr Ghandi
J'espere bien de votre part le discernement dans cette affaire de womey meme si ca n'a pas d'importance pour les morts.
On ne defend pas une sauvagerie meme si l'auteur ou les auteurs sont les notres.
Que monsieur fasse les decomptes de cette tragedie a MACENTA ou le refus a menacé jusqu'a la dispartion programmer de la ville parce que le MEDECIN CHEF a tout simplement accepter d'observer que les villages et villageois eux memes se rendent a l'evidence apres beaucoup de mort attitude du medecin que j'ai salué parce c'etait l'antidote pour convaincre les gens de l'inutilité de ces "avocats " .
SVP quelqu'un pourrait-il traduire en francais pour moi ? J'ai lu et relu mais je ne comprend franchement pas ce qu'il a voulu dire...
Gandhi, en une fraction de seconde je peux vous prouver a travers certaines de vos réflexions que vous n'êtes pas trop différents des guinéens
Au lieu de promettre, faites-le. Je ne respecte que les hommes d'action, pas les grandes g... et je parle en général, pas forcément de vous.
On ne defend pas une sauvagerie meme si l'auteur ou les auteurs sont les notres.
Vous parlez de quoi ? de Zogota, Souaré, des manifestants, de Koulé... bref on s'égare...
J'ai trop de respect pour les morts quels qu'ils soient, que vous pissez dans un violon à vouloir imaginer même une seconde que je puisse me satisfaire de la mort de quelques-uns. Je ne souhaite même pas la mort d'un criminel avéré, c'est pour dire. Alors n'inventez pas un film, si vous ne savez pas lire mes commentaires, ou relisez 3 fois avant de les commenter à votre tour. En d'autres termes ne mettez pas sur mon dos, votre PROPRE comportement, il y a bien longtemps que l'on connait la musique.
Pas du tout, moi j'aime rappeler la chronologie des évènements... particulièrement à ceux qui ne se regardent que le nombril... et oublient de se rappeler ce qu'ils disent ou font aux autres. Si vous avez du temps à perdre (mais ce serait vraiment du temps à perdre), vous pouvez toujours essayer de me mettre en défaut sur ce plan.
Gandhi, en une fraction de seconde je peux vous prouver a travers certaines de vos réflexions que vous n'êtes pas trop différents des guinéens (moi je m'inclus dedans car je ne suis qu'un humain avec ses défauts) qui ne regardent que leur nombril.
Mais, n'entrons pas dans ces polémiques qui n'apporteront rien au vrai débat de société que nous animons par amour pour notre patrie.
Pas du tout, moi j'aime rappeler la chronologie des évènements... particulièrement à ceux qui ne se regardent que le nombril... et oublient de se rappeler ce qu'ils disent ou font aux autres. Si vous avez du temps à perdre (mais ce serait vraiment du temps à perdre), vous pouvez toujours essayer de me mettre en défaut sur ce plan.
Mr Ghandi
J'espere bien de votre part le discernement dans cette affaire de womey meme si ca n'a pas d'importance pour les morts.
Vouloir défendre l’indéfendable qui vient de se passer a womey n'est rien d'autre que l'encouragement au crime.
Et c'est ce que ce type tente maladroitement de faire ces "missive" .
On ne defend pas une sauvagerie meme si l'auteur ou les auteurs sont les notres.
Que monsieur fasse les decomptes de cette tragedie a MACENTA ou le refus a menacé jusqu'a la dispartion programmer de la ville parce que le MEDECIN CHEF a tout simplement accepter d'observer que les villages et villageois eux memes se rendent a l'evidence apres beaucoup de mort attitude du medecin que j'ai salué parce c'etait l'antidote pour convaincre les gens de l'inutilité de ces "avocats " .
j'espère que quand vous parlez de guinéens qui se regardent le nombril, vous vous incluez aussi dedans?
Pas du tout, moi j'aime rappeler la chronologie des évènements... particulièrement à ceux qui ne se regardent que le nombril... et oublient de se rappeler ce qu'ils disent ou font aux autres. Si vous avez du temps à perdre (mais ce serait vraiment du temps à perdre), vous pouvez toujours essayer de me mettre en défaut sur ce plan.
A Womey il reste encore de nombreuses zones d'ombre. Toutes les victimes, quelles qu'elles soient ont droit à de la considération, aussi bien les victimes gouvernementales de Womey, que celles dont le gouvernement ne parle pas à Womey.
J'ai remarqué que de nombreux Guinéens se regardent le nombril et ne regardent que ce qu'ils subissent sans se poser de questions sur ce qu'ils font aux autres. Nouvelle illustration, vous dites que si tous les crimes précédents avaient été élucidés et sanctionnés, on n'en serait pas là ... sauf que vous n'en tirez AUCUNE conséquence.
Ah bon Gandhi?
Je ne savais pas que le pasteur ou les journalistes qui étaient dans la délégation étaient du Gouvernement. Vous m'apprenez tellement de choses vous. Je suis quand même d'accord avec vous que s'il y a des victimes au sein de la population,cela doit être élucide. Gandhi, j'espère que quand vous parlez de guinéens qui se regardent le nombril, vous vous incluez aussi dedans?
Mais, rien, absolument rien n'explique ou ne doit expliquer la barbarie dont a été victime cette équipe de sensibilisateur a Womey. Laisser des gens rentrer dans le village, couper des troncs d'arbre et les mettre sur la voie pour empêcher le "gibier" de s'enfuir, attraper ces gens et les égorger un a un. Si c'est ça que vous tentez de défendre en parlant de présence suspect du gouverneur, de la pulvérisation des maisons (ce qui reste d'ailleurs a vérifier) et que sais-je encore, alors la mr Sovogui vous êtes mal parti. Ceux qui ont été égorgés sur cette place publique, étaient des hommes et femmes de valeur qui ont transcendes toutes nos futiles considérations communautaires et politiques pour aller sauver d'autres hommes et femmes sans leur demander leur origine. C'est ça la vérité mr Sovogui, vous pouvez la contester ou trouver des échappatoires mais, les faits sont trop récents, beaucoup trop récents pour pouvoir les nier.
Je suis d'avis que Womey est la résultante de trop d'impunités qui ont sévit et continuent a sévir dans ce pays. Si tous les crimes commis avaient été élucidés et sanctionnes, certainement que le drame de Womey n'aurait pas eu lieu et que vous ne vous serez pas donne tant de mal a défendre l'indéfendable.
A Womey il reste encore de nombreuses zones d'ombre. Toutes les victimes, quelles qu'elles soient ont droit à de la considération, aussi bien les victimes gouvernementales de Womey, que celles dont le gouvernement ne parle pas à Womey.
J'ai remarqué que de nombreux Guinéens se regardent le nombril et ne regardent que ce qu'ils subissent sans se poser de questions sur ce qu'ils font aux autres. Nouvelle illustration, vous dites que si tous les crimes précédents avaient été élucidés et sanctionnés, on n'en serait pas là ... sauf que vous n'en tirez AUCUNE conséquence.
Encore là une manifestation de l'ethnocentrisme du guinéen.
Je ne vous ai jamais vu pleurer les manifestants assassinés par les criminels en uniforme. Pire vous sembliez adopter la position gouvernementale selon laquelle c'étaient des délinquants !!!
Lorsque cous considérez que les autres sont des ethno, alors que vous en êtes l'archétype, vous faites rire jaune tout le monde.
Notre chef sensibilisateur(gouvernor) dans sa fuite chiffonne des inaucents sur une route bourree d'habitants surtout quand on a reunit tout le village n'aurait commis aucun acte "barbare".
Ah oui!
J'ai vu preuve et temoins que des corps d'enfants baignaient dans un fleuve au rouge vif avec des militaires,gendarmes(qui nagaient?) le jour du drame.
Pourtant,nos gouv et pref tous unanimes que ce jour aucun militaire n'etait sur les lieux!
"Si on allait partir avec les militaires,ils(population,...?)allaient dire que nous sommes venus pour les tuer".La POPULATION n'a pas la Bouche mais nos gouvs en ont assez.On peut donc les juger comme bon ou mauvais semble,sans enquettes,sans avocats et que sais-je encore.
Je suis d'avis que Womey est la résultante de trop d'impunités qui ont sévit et continuent a sévir dans ce pays. Si tous les crimes commis avaient été élucidés et sanctionnes, certainement que le drame de Womey n'aurait pas eu lieu et que vous ne vous serez pas donne tant de mal a défendre l'indéfendable.








