Réquisitoire en faveur d’un engagement intelligent et responsable pour une Guinée unie et démocratique

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DIALLO_Thierno_Aliou_01Que pourrais-je dire que les autres n’ont pas dit et que serais-je si je ne disais rien parce que les autres ont tout dit ?

Qu’est-ce que je pourrais dire que certains n’ont pas encore dit ou contituent inlassablement de clamer depuis des années ? Quelle critique ou analyse politique et socio-économique pourrais-je proposer pour mettre en mots la situation de notre cher pays la Guinée ? Peut-être ne devrais-je tout simplement pas fermer ma bouche parce que je n’ai rien d’original à proposer et me dire que les autres le feront à ma place et somme toute rien ne changera dans ce « riche pays, si riche qu’il se targue d’être un pays à scandale géologique et le château d’eau de l’Afrique de l’ouest Â». Conscient de cette richesse si dense au point où depuis plusieurs décennies les Guinéens n’ont ni eau ni électricité. J’observerais tout béat, empli d’une félicité extatique, les flux d’actualités de mon pays, cloué sur un canapé soyeux loin des gageures existentialistes et politiques, telle une lugubre et salubre statue avachie par le temps jadis dédiée à la mémoire de nos valeureux aïeux morts dans les champs d’honneur pour nous libérer comme nous rappelle notre hymne national. Que serais-je alors, un cynique personnage ? Un sage pensant qui, par son mutisme stoïque, contribue sagement à la préservation d’une société malade au nom de la quiétude sociale ? Que serais-je en observant mon environnement se putréfier. Le sang couler sans discontinuité sur la terre que j’ai foulée des milliers des fois sans que je m’y offusque ? Que serais-je en contemplant Ebola asseoir la désolation partout en Guinée ? Que serais-je en contemplant passivement les crimes perpétrés par les « bérets rouges Â» et certaines unités des forces de l’ordre lundi 28 septembre 2009 au stade qui porte le même nom ? Que serais-je en observant les violences entretenues et orientées de certains militants vers une frange de la population comme celles enregistrées à Siguiri ? Que serais-je en ne me désolidarisant pas des troubles communautaires qui ont eu lieu en Guinée Forestière ? Que serais-je en observant au jour le jour le tissu social se fissurer à cause de l’ivresse de tous ceux qui nous dirigent et ceux qui aspirent à nous diriger ? Que serions-nous si nous ne rappelions pas à tous les Guinéens la dangerosité de l’ethnocentrisme et du mépris de tous ceux qui instrumentalisent nos frères et sÅ“urs pour parvenir à leurs intérêts singuliers ? Serais-je toujours un homme en contemplant toutes ces atrocités sans broncher ?

Non je serais tout sauf un homme. Je serais un « comploteur Â» complice de ne pas être venu en aide à des personnes en danger. Complice d’être resté sourd et muet aux appels stridents et désespérés de mes compatriotes. Cela est aussi valable pour tous ceux qui agiraient comme moi. Tous ceux qui se tairaient de crainte de briser les chaines de l’unité nationale alors que l’unité nationale est un leurre, une espèce de masque à gaz pour ne pas respirer l’ambiance pestilentielle qui prévaut entre guinéens.


Indignons-nous mes frères et sœurs

Indignons-nous comme disait un résistant français. Si certains peuvent vivre avec toutes ces atrocités en se disant qu’ils ne sont pas concernés parceque certains le feront à leur place et qu’ils n’apporteront rien de nouveau sur ce qui a été dit. Moi je dis non, indignons-nous mes frères et sœurs.

Je pense qu’il faut continuer à dénoncer quitte à reprendre la même litanie, peut-être à force d’insister quelques citoyens finiront-ils par comprendre l’utilité du dialogue et des échanges ne serait-ce que via les forums et autres canaux d’information. Nous n’avons certes pas le pouvoir, mais nous avons ce dont personne ne pourra nous priver notre faculté et liberté de penser. En tant que citoyen nous avons le devoir et l’obligation de nous impliquer de manière intelligente aux affaires de notre pays.

Ceci dit, dans un pays où il devient très difficile d’être guinéen avant d’être autre chose. Indignons-nous mes frères et soeurs mais prenons soin de l’indispensable recul et sang-froid nécessaires vis-à-vis de nous, de nos origines et de nos schémas de pensée habituel. Pour y parvenir, nous devons nous atteler à intégrer les atteintes des autres et de leurs manières de voir le monde. C’est ce qui demande un effort permanent à nous décentrer de nos « sociotypes Â» en privilégiant « des tables de correspondance Â» beaucoup plus pertinentes pour favoriser des échanges constructifs. Sans ces efforts permanents chargés d’altérité voire d’empathie, toutes nos tentatives communes d’instruire notre société au moyen de l’information, des échanges contradictoires auront peu de chance d’atteindre les buts visés. Dans certains cas, nos discours au lieu d’apaiser les tensions toujours vives contribueront à polariser les défiances et les situations de suspicions entre les guinéens et produiront les effets pervers.


Mais faisons-le avec intelligence

Indignons-nous en dénonçant intelligemment les errements de nos dirigeants et de ceux qui aspirent à les remplacer en devenant les sentinelles de notre pays, de notre jeune et prometteuse nation car cinquante années c’est très jeune dans l’apprentissage de la démocratie. La marche vers la démocratie est un long chemin semé d’embûches où il faudra apprendre de nos erreurs. En mettant judicieusement à profit nos erreurs, nous avons de fortes chances d’instaurer un Etat de droit dans ce pays là où les occidentaux ont mis près de mille ans de guerre pour parvenir à leurs démocraties. Exigeons avec énergie et sans relâche mes frères et sœurs que justice soit rendue pour tous les crimes commis par des Guinéens contre des Guinéens afin que notre devise Travail-Justice-Solidarité ait pleinement tout son sens. Que cela nous amène à nous battre jusqu’à en venir aux mains s’il le faut mais faisons-le avec intelligence pour les intérêts supérieurs de notre pays. Faisons-le dans la recherche de la vérité en nous inspirant de notre constitution, de nos textes, de nos traditions séculaires mais aussi de ce qui a réussi chez nos voisins et les pays avec lesquels nous faisons affaires.

Nous n’avons pas choisi de naitre dans le même territoire ni de partager la même nationalité, mais puisque la destinée a fait que nous nous retrouvions ici, perpétuons ce dont on a hérité de nos parents, le vivre ensemble et l’entraide.

Qu’on le veuille ou pas la Somalie, l’Ethiopie, l’Egypte, Koumbi Saleh, le Tekrour sont actuellement très loin des terres guinéennes. Peut-être beaucoup d’entre nous sont venus à des moments très lointains de ces contrées, cependant nous sommes aujourd’hui tous des Guinéens liés par le même destin et confrontés aux mêmes difficultés. Parler de la Guinée et de son histoire c’est parler de toutes les composantes de ce pays, donc choisissons les mots adaptés pour parler de nos problèmes collectifs. Laissons les Somaliens, les Ethiopiens, les Egyptiens raconter leurs histoires. A ceux qui pensent et clament haut et fort, je ne sais pour quelles raisons, que je suis autre que guinéen, je réponds Non je ne suis ni somalien ni éthiopien. Nous sommes tous guinéens avec des dominances culturelles ouest africaines au sein desquelles « des sous-cultures » cohabitent.

 

Gardons l’espoir et ayons foi en l’avenir

J’ai espoir qu’un jour tous les Guinéens conscients de l’importance de la primauté de la nationalité à l’entre-soi communautaire se lèveront tous ensemble pour instaurer une vraie démocratie où « le primat de la forme sur le contenu et le déni de la souveraineté du peuple Â» ne seront plus acceptés. J’ai aussi espoir que les intellectuels guinéens dans leurs élans de révolte et d’indignation motivés par la recherche de la vérité, trouveront les mots adéquats, justes, pour se faire comprendre des autres Guinéens.

Enfin, pour parvenir à une plateforme ayant pour finalité d’encourager l’avénement d’une démocratie apaisée, réelle et progressiste, il est indispensable d’établir un consensus raisonné sur les poids des choix politiques à opérer et les moyens à mettre en Å“uvre pour atteindre les objectifs politiques. Pas de formule magique ou des modèles prêts à porter, il faut apprendre de nos erreurs, écouter les aspirations des peuples et compter essentiellement sur les ressources endogènes. Amarya Sen ne disait-il pas : « la politique de la démocratie donne aux citoyens, une chance d’apprendre des uns et des autres, et aide à la société à donner forme à ses valeurs et à ses priorités. Même l’idée de "besoins", qui inclut la compréhension des besoins économiques, requiert une discussion publique et l’échange d’informations, de points de vue et d’analyses. Dans ce sens, la démocratie joue un rôle constructif. » (SEN, 2006b, p. 71).


Diallo Thierno Aliou G.


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Commentaires  

 
+6 #9 A.O.T. Diallo 23-07-2014 17:45

Citation en provenance du commentaire précédent de :
Bonjour,
J'ai une question : Ecrire en étant assis confortablement chez vous est une bonne chose, mais concrètement que faites vous pour changer les choses ? Quels actions faites vous quotidien ? Sortez des forums et autres sites web pour agir concrètement. Bien à vous.
Cdt.

Réaction typique de ce qu'on entend tous les jours a Conakry de ceux qui gèrent ou volent notre pays depuis 1958 : il faut agir vite et fort - on réfléchira (un peu) après...
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+10 #8 Doya Malal 23-07-2014 08:49

A billarman01, meme le prophete (paix et salut sur lui) disait que la plume d'un erudit est plus sacree que le sang d'un combatant. C'est la preuve que tout part de l'ecriture. Avez vous pensez a Plato, Socrates et plus recemment Foucault, Sartre et Monenembo etc ...qu'ont-ils fait pour changer les chose? ILS ONT ECRITS. Par exemple tout ce que nous demoncons aujourd'hui (la dictature, l'ethocentrisme, la haine, la corruption et le laisser faire) ont déjà ete denonce par Monenembo dans ses livres: l'ecaille du ciel, le terroriste noir, l'aine des orphelins, le Roi de Kahel. Allez lire ces livres et vous n'aurez plus besoin de lire un article sur le net sur la Guinee mon cher commandant
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+3 #7 Mamadou S Diallo 23-07-2014 03:53

Citation en provenance du commentaire précédent de Diallo Thierno Aliou. G:
Billarman01
Ecrire est aussi une forme d'engagement. A travers l'écriture nous pouvons débattre et échanger quant à la façon de faire avancer les choses dans notre pays.

Voila une belle illustration de ce que l’écriture engagée peut engendrer:
"Voltaire alone, I repeat it, declared war against that coalition of all the social iniquities, against that enormous and terrible world, and he accepted battle with it. And what was his weapon? That which has the lightness of the wind and the power of the thunderbolt. A pen.
With that weapon he fought; with that weapon he conquered."
Extrait du discours Victor Hugo célébrant le 100e anniversaire de la mort de Voltaire.
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+2 #6 Féla Barry 23-07-2014 03:10

Que l’Afrique indépendante soit infestée de dictateurs nimbés de leur petite gloriole présidentielle, souillée d’un machiavélisme débile au nom de l’efficacité politique, ne dispense nullement les africains de préférer la démocratie à la tyrannie, la grandeur à la décadence sordide de nos mœurs politiques dans la loi du plus fort. La coexistence harmonieuse des individus et des ethnies est à ce prix. Les cyniques comme les tyrans, de Néron à Mobutu en passant par Hitler ne craignent ni le ridicule ni le déshonneur. La démocratie reste et demeure la condition de toute république. Il faut avoir une piètre idée de la politique et du développement, soit être lourdement frappé du sceau de l’esprit de clôture, pour réduire tout vision politique au cynisme machiavélien. L’antique Diogène maitre de l’école de la vertu morale, en avait une plus haute idée, soit dominer, domestiquer en soi la bête ou la bêtise, Alexandre le Grand dut s’incliner sous l’éclat midi-solaire de ses yeux et de rêver au pied de son feu d’étoupes les soirs de victoire à lui ressembler. La noblesse de la politique c’est de faire sens à la vie. Que le courage et la lucidité politique viennent à manquer à certains ne condamne pas le reste à un fatalisme résigné à la dictature et à la pauvreté d’esprit, cela au propre comme au figuré. Les animaux sont mesurés par l’instinct, les hommes par la vertu et les homme d’Etat par leur humilité. Le choix des peuples est vite fait entre monarchie tyrannique, démocratie libérale et l’Etat totalitaire. Pendant que d’autres en sont au degré zéro de la politique de l’Afrique des empires, le Sénégal et le Ghana quant à eux continuent d’honorer l’Afrique de leur humanisme républicain de la fraternité et de leur bon sens civique purgé de toutes considérations ethniques: la convergence citoyenne des intérêts travaillant par ailleurs à la prospérité de tous et à l’épanouissement de chacun. Aucune société humaine ne peut prospérer sans paix, ni loi ni morale ni éthique n’en déplaise aux cyniques, à moins de considérer que les Africains ne sont pas suffisamment entrés dans la modernité, ni l’histoire, pour faire court : le mythe du bon sauvage a vécu !!! Ce qui distingue un peuple civilisé d’une population de barbares livrés tout entier à l’état de nature « la guerre de tous contre tous », ne fait ni sens ni société. C’est son aptitude à organiser les modalités d’exercice du pouvoir ainsi que sa transmission apaisée, suivant la volonté souveraine du peuple dans un vouloir vivre ensemble pérenne. Car nul ne peut gouverner sans légalité ni légitimité au risque de mettre en péril l’intérêt général. Le despote, le pouvoir d’un seul homme, règne par terreur et la violence, un Président gouverne le bien commun dans la dignité de la lettre et de l’esprit des lois et au mieux des intérêts de tous. Tout homme est rationnel à condition de le vouloir, à force de bonne volonté. La mauvaise volonté est la maladie des hommes de pouvoir tyrannique, ils ne peuvent plus douter au faite de leur art, de ce qu’il croit, pas parce qu’il serait plus doué qu’autre pour la croyance, c’est qu’ils le sont moins pour le doute et le bon sens tout simplement. Le doute libère des certitudes qui en imposent aux autres, là où l’évidence s’impose à tous, en cela que la vérité et la liberté sont éternelles et nécessité de la condition humaine !!! Que AC gouverne dans la haine des uns des autres ne dérange ni égratigne la conscience morale et religieuse, est un scandale de plus qu’en rajoute à l’indignité de notre république bananière, pauvre Guinée !!!
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+6 #5 amadusdialamba 22-07-2014 22:12

Citation en provenance du commentaire précédent de :
Bonjour,
J'ai une question :
Ecrire en étant assis confortablement chez vous est une bonne chose, mais concrètement que faites vous pour changer les choses ?
Quels actions faites vous quotidien ?
Sortez des forums et autres sites web pour agir concrètement.
Bien à vous.
Cdt.

, permettez-moi de vous appeler mon commandant. Car j’ai deviné stupidement que vous l’êtes, à cause des trois derniers caractères du bas de votre commentaire ‘’Cdt’’. Donc Commandant, je vous rappelle que l’écriture est le pilier le plus solide de toute œuvre humaine. Même les schémas industriels sont conçus par des tracées, donc l’écriture. C’est de l’écrit que part tout bon programme développement ou social. C’est ce que nous manquons aujourd’hui cruellement dans notre système de gouvernance. Nous ne faisons que divaguer. Pouvez-vous SVP nous procurer une copie d’un vrai programme politique de notre actuel gouvernement depuis sa mise en place ? A part le rejet de toutes les fautes sur les anciens PM, je ne connais aucun. A défaut donc d’en trouver, je vous invite humblement à faire des bonnes propositions, à eux d’en prendre compte ou de laisser. Car nous avons le devoir de proposer et ce, par ces seuls écrits. Même si la chance d’être entendu par est de 0, l’infinie. C’est aux autorités de sélectionner les meilleures propositions (en écrit) et de les mettre en pratiques pour le bonheur des guinéens.
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+5 #4 amadusdialamba 22-07-2014 21:40

Bel effort, Monsieur Gando, qui vient s’ajouter à plusieurs autres du même genre et qui appellent souvent les guinéens à plus de retenu, de sagesse ou positif. Bien que ceux qui devraient s’en servir de plus vont vous prendre pour un simple bard moi je trouve ce texte aussi très appréciable. Comme vous n’avez pas manqué de le souligner d’ailleurs, on ne doit pas se décourager à plus forte raison croiser les bras et laisser notre pays sombrer, à cause de la mauvaise conduite de certains d’entre nous. Car la Guinée est notre seul bien commun. Il est très malheureux de constater que même le semblant d’unité nationale qui existait auparavant a subitement volé en éclat ces dernières années. Nous assistons à un déni de nationalité, au réveil de problèmes de société qui avaient pourtant presque totalement disparus. Car dans ma sous-préfecture par exemple, la prière de plusieurs de nos mosquées est dirigée par ceux qu’on appelait jadis ‘’MATTHIOUBHE’’ et les plus jolies filles ‘’foulbhé’’ sont mariées par certains d’entre eux. Il suffit de bien se cultiver ‘’Qoraniquement’’ ou avoir les moyens de bien entretenir sa compagne. C’étaient les seuls critères. Mais aujourd’hui avec le réveil de ces démons (‘’les rondés’’ les ‘’foulassos’’, les malinkés, les peuls, les soussous, les forestiers, la nationalité, etc.), les choses risquent de se décompliquer. C’est à cause du réveil de ces démons que même des pays étrangers comme l’Ethiopie, la Somalie et autres se sont invités dans les débats de l’appartenance des guinéens. Vous en avez d’ailleurs également parlé. Mais ce qui est plus grave dans tout cela, c’est l’implication personnelle de la première personnalité de la République dans cette affaire. Lui qui devrait montrer l’exemple et unir tous les fils du pays sous un même parasol est accusé par plusieurs sources d’être le principal instigateur. D’accord, il n’est de secret pour personne que tous les régimes qui se sont succédé en Guinée ont utilisé la division comme meilleure arme politique pour régner. Mais à cause de cette division, le pays a atteint un niveau de déconfiture très inquiétant, ces trois dernières années. La férocité des uns contre les autres est palpable partout. C’est devenu même l’un de nos quotidiens (dans le net, les baptêmes, les mariages, les télés, les radios, les rencontres, les journaux…) partout.
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+6 #3 Diallo Thierno Aliou. G 22-07-2014 19:04

Citation en provenance du commentaire précédent de :
Bonjour,
J'ai une question :
Ecrire en étant assis confortablement chez vous est une bonne chose, mais concrètement que faites vous pour changer les choses ?
Quels actions faites vous quotidien ?
Sortez des forums et autres sites web pour agir concrètement.
Bien à vous.
Cdt.

Billarman01
Ecrire est aussi une forme d'engagement. A travers l'écriture nous pouvons débattre et échanger quant à la façon de faire avancer les choses dans notre pays. Pour agir de manière efficiente sur le choses et donner une chance de réussite à l'action à mener, il faut des préalables si nous risquons de mettre la charrue avant les bœufs.
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-7 #2 billardman01@hotmail.com 22-07-2014 17:12

Bonjour,
J'ai une question :
Ecrire en étant assis confortablement chez vous est une bonne chose, mais concrètement que faites vous pour changer les choses ?
Quels actions faites vous quotidien ?
Sortez des forums et autres sites web pour agir concrètement.
Bien à vous.
Cdt.
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+4 #1 A.O.T. Diallo 22-07-2014 01:40

Un excellent wake-up call pour tous les forumistes a la veille de 2015. Big Up Mr Diallo et je défie kotto Balla et tous les autres B-A-BA de faire mieux...
J’espère que tous les intellectuels liront attentivement et s'en inspireront.
NB: Mr Diallo pourriez-vous stp rajouter une version en français-facile pour les trolls de service??
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