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La lutte contre la délinquance et la criminalité en Guinée
Ismaël Bah Mercredi, 04 Juin 2014 23:25
La lutte contre la délinquance et la criminalité en Guinée. Nous pouvons le faire ! On doit revenir aux fondamentaux et parmi, ces « fondamentaux », figure en première ligne la sécurité.
En tant que simple citoyen, mais aussi en tant que président d’ONG, j’attache à la sécurité de mes proches et à celle de mon pays une grande importance et même une claire priorité. La sécurité est bien la première des libertés, ou, en tout cas, une liberté fondamentale. Personne ne discute qu’en la matière, la responsabilité incombe d’abord à l’Etat. Mission régalienne, s’il en est.
Plusieurs cas de meurtre et de violence récents, où la loi républicaine a été bafouée de manière inacceptable, expliquent ce retour en force de la question dans l’actualité politique. Comme je m’efforce de le faire le plus souvent possible, je voudrais m’exprimer sur le sujet avec mesure.
D’abord un constat qui, je le sais, ne convaincra personne: notre pays n’est pas à feu et à sang; quand on considère ce qui se passe dans d’autres pays africains, dans des Etats économiquement et socialement comparables au nôtre, on voit que nous ne faisons pas plus mal que les autres. Il y a des régions et quartiers difficiles partout ailleurs en Afrique et en Amérique du Nord, en Europe également.
Deuxième constat, et ici je m’appuie sur mon expérience de mes fonctions à Paris : malgré les promesses du président de la République, des progrès indéniables n’ont pas été accomplis depuis son élection. On m’objectera qu’on ne peut pas faire tout en trois ans, tout et son contraire. La criminalité et de la délinquance, notamment ceux de la délinquance de voie publique, ont connu une forte augmentation. Et, fait plus significatif encore, le taux d’élucidation des affaires est inexistant, ce qui veut dire que, sous l’impulsion des responsables politiques, les services de police et la justice sont inefficaces.
Est-ce à dire que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes? Ce serait un déni de réalité que de le prétendre. Il y a bien, en Guinée, des zones de non-droit où les lois sont bafouées et où la police hésite à pénétrer. les crimes et délits sont très nombreux, c’est toujours trop. L’équilibre, même dans les secteurs réputés paisibles, est fragile.
Alors, que faire?
Fusionner le ministère de l’Administration du territoire et celui de la Sécurité, nommer un préfet de police, créer une salle d’information et de commandement pour mieux gérer et coordonner la proactivité de la police. Toute la gendarmerie dans nos campagnes !
Voter des lois d’orientation portant sur la sécurité Intérieure et les durcir ? Ce peut être nécessaire. A condition que ces lois ne soient pas de pure circonstance et surtout qu’elle soit applicable et appliquée dans la durée. Je ne suis pas sûr que ce soit toujours le cas. Souvent les textes en vigueur suffiraient, s’ils étaient vraiment appliqués.
Je rappellerai volontiers, dans la foulée, cette belle maxime de Montesquieu : « Quand il n’est pas nécessaire de faire une loi, il est nécessaire de ne pas en faire. »
La priorité sécuritaire ne doit pas non plus conduire à des exagérations, peu compatibles avec nos valeurs fondamentales.
De là à soutenir que les libertés publiques sont en danger en Guinée et qu’il n’y a pas d’Etat, il y a évidemment de la démesure.
Je pense notamment à l’ouverture, voulue par l’ancien président de la République française Nicolas Sarkozy, des possibilités de saisine du Conseil constitutionnel. Désormais, un simple citoyen, à l’occasion d’un litige particulier, et sous certaines conditions, peut demander à la cour suprême de se prononcer sur la constitutionnalité d’une loi qui ne lui a pas été déférée au moment de son vote. La procédure dite QPC (question prioritaire de constitutionnalité) a déjà eu des effets remarquables, notamment l’injonction faite au gouvernement de modifier les règles et les pratiques de la garde à vue dans notre pays.
Pour en revenir à la sécurité dans notre chère Guinée, des personnes et des biens, le plus important, si j’en juge toujours d’après mon expérience de président d’ONG et de conseiller en sécurité Intérieure, c’est que la politique soit globale. Elle doit associer tous les acteurs concernés : la police, la justice, mais aussi les élus locaux, et le réseau des chefs de quartier dont le rôle est primordial en matière de prévention.
Dans cet esprit, le maire intégré dans la cabine de pilotage de la prévention de la délinquance lui donne un rôle de chef d’orchestre fondé sur sa proximité avec les citoyens. En France, c’est le maire qui préside le « conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance » (CLSPD) où se retrouvent tous les partenaires. C’est le dispositif que nous avons mis en place à Paris. On y fait du bon travail, du moins si je me réfère au cas parisien.
La police, dans son rôle principalement dissuasif et répressif, a bien sûr une responsabilité tout à fait essentielle. Comment lui permettre de travailler le mieux possible ? Je constate deux choses : d’abord l’importance de la chaîne de commandement, de Paris au terrain, et notamment de l’engagement des préfets et des directeurs départementaux de la sécurité publique. Disons le crûment : il y a des fonctionnaires plus efficaces que d’autres.
Ensuite le maillage territorial. Qu’on appelle cela police de proximité ou autrement pour éviter toute polémique, qu’on tire les leçons des expériences passées, plus ou moins réussies, j’en suis d’accord. Mais qu’on soit réaliste : la présence de policiers bien formés et bien encadrés sur le terrain, selon des formules diversifiées en fonction des situations elles-mêmes diverses est un moyen d’action incontournable.
Le gouvernement actuel, pour lutter contre la délinquance et la criminalité, doit mettre en place des UTEQ, ces unités territoriales de quartier qui doivent justement assurer une présence policière quotidienne dans les zones sensibles sur tout le territoire. C’est ce que demande la population. C’est ce que la pratique recommande.
Moins d’idéologie, se décomplexer vis-à -vis de l’ethnocentrisme, plus de pragmatisme, des moyens suffisants, une volonté politique nationale et locale forte, la mise en réseau des tous les partenaires concernés, y compris les présidents de CRD qui doivent s’engager dans la prévention… il n’y a certes pas de recette miracle, dans une société souvent portée à la violence, mais il y a des voies de progrès possibles. Assurer la sécurité des personnes et des biens pour garantir la paix et la sécurité, non seulement pour attirer des investisseurs, mais aussi pour favoriser une éclosion sociale dans la justice dans notre cher pays.
Ismaël Bah
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Commentaires
Ismaél BAH un homme de valeur, d'expérience et de conviction. Reste droit dans tes bottes face à ces attaques qui ont pour seul but de te dévier de ton objectif.
C'est un secret de polichinelle que tu as été un collaborateur de Juppé.
Tu connais beaucoup de personnalité de la droite française notamment, Alain Juppé, Patrick Balkany, Jérôme Peyrat pour ne citer que ceux-là . A ce titre tu as rendu à chaque fois qu'il en était besoin un immense service à beaucoup de personnes dans la Communauté Guinéenne de France et certains peuvent en témoigner.
Tu es un leader d'opinion incontesté et incontestable dans notre communauté. Par le biais de tes écrits et des débats que tu organises régulièrement à l’Assemblée Nationale Française et au Sénat Français tu apportes une réelle vitalité à notre débat interne. Ainsi pour dire que ces attaques ne t'atteignent nullement car ce qui t’importes le plus c’est comment sortir la Guinée de sa léthargie profonde.
Aussi, car il faut le dire ceux qui se livrent à de tels attaques sont des lâches anonymes qui font beaucoup de mal à notre pays la Guinée que nous aimons tant.
Par ailleurs, ces actions démontrent très clairement, que tu es avec DIALLO Sadakadji dans le viseur de l'UFDG et sa horde de militant. Des gens à abattre à tout prix mais leur funeste dessein trouvera son tombeau sur ton chemin, parce qu’au fond ces agissements ne font que renforcer ta conviction et te rendent de plus en plus impassible aux déstabilisations.
Enfin, pour votre gouverne, les personnalités de la trempe d’Alain Juppé, ne rédigent jamais des notes, ils donnent simplement des directives à leurs collaborateurs qui les rédigent. Ainsi est le fonctionnement à un certain niveau des responsabilités. Mais je ne suis pas surpris par certains commentaires car ignorance quand tu nous tiens rien ne peut nous sauver quel dommage pour notre communauté. Et puis au fond je ne vois pas de mal à s’inspirer des bonnes méthodes qui ont réussi ailleurs dans notre pays, d’autant plus que ceux qui s’inspirent font partie des artisans de cette réussite.
Mes chers compatriotes, je vous invite vivement à vous départir de ces pratiques d’un notre temps qui font beaucoup de mal à la Guinée. Je vous invite à vous informer à vous former sinon à vous taire. N’est pas leader d’opinion qui le veut, c’est tout le drame de notre pays. Mais nous combattrons ces simulacres d’intellectuels qui polluent le débat Inter-Guinéen pour que vive la Vérité, rien que la vérité, la seule qui vaille, la seule qui compte.
Vive la Guinée !
Mr Ismael Ba, votre commentaire ci-dessus est beaucoup mieux ecrit que votre posting et on sent que lui au moins a été ecrit entièrement par vous - du courage et j’attends le prochain DE VOUS...
C'est un secret de polichinelle que tu as été un collaborateur de Juppé.
Tu connais beaucoup de personnalité de la droite française notamment, Alain Juppé, Patrick Balkany, Jérôme Peyrat pour ne citer que ceux-là . A ce titre tu as rendu à chaque fois qu'il en était besoin un immense service à beaucoup de personnes dans la Communauté Guinéenne de France et certains peuvent en témoigner.
Tu es un leader d'opinion incontesté et incontestable dans notre communauté. Par le biais de tes écrits et des débats que tu organises régulièrement à l’Assemblée Nationale Française et au Sénat Français tu apportes une réelle vitalité à notre débat interne. Ainsi pour dire que ces attaques ne t'atteignent nullement car ce qui t’importes le plus c’est comment sortir la Guinée de sa léthargie profonde.
Aussi, car il faut le dire ceux qui se livrent à de tels attaques sont des lâches anonymes qui font beaucoup de mal à notre pays la Guinée que nous aimons tant.
Par ailleurs, ces actions démontrent très clairement, que tu es avec DIALLO Sadakadji dans le viseur de l'UFDG et sa horde de militant. Des gens à abattre à tout prix mais leur funeste dessein trouvera son tombeau sur ton chemin, parce qu’au fond ces agissements ne font que renforcer ta conviction et te rendent de plus en plus impassible aux déstabilisations.
Enfin, pour votre gouverne, les personnalités de la trempe d’Alain Juppé, ne rédigent jamais des notes, ils donnent simplement des directives à leurs collaborateurs qui les rédigent. Ainsi est le fonctionnement à un certain niveau des responsabilités. Mais je ne suis pas surpris par certains commentaires car ignorance quand tu nous tiens rien ne peut nous sauver quel dommage pour notre communauté. Et puis au fond je ne vois pas de mal à s’inspirer des bonnes méthodes qui ont réussi ailleurs dans notre pays, d’autant plus que ceux qui s’inspirent font partie des artisans de cette réussite.
Mes chers compatriotes, je vous invite vivement à vous départir de ces pratiques d’un notre temps qui font beaucoup de mal à la Guinée. Je vous invite à vous informer à vous former sinon à vous taire. N’est pas leader d’opinion qui le veut, c’est tout le drame de notre pays. Mais nous combattrons ces simulacres d’intellectuels qui polluent le débat Inter-Guinéen pour que vive la Vérité, rien que la vérité, la seule qui vaille, la seule qui compte.
Vive la Guinée !
Relire son 1er commentaire ( en reponse a PATRIOTE 1) et les suivants .
Quand on est " va-t-en guerre " pour defendre ALPHA , on est tres souvent " PIEGE " !
Pauvre KOUYATE !
Citation en provenance du commentaire précédent de ismael bah:
J'ai toujours ete tres heureux de travailler pour alain juppé
Par ailleurs nous avons toujours rédigé des textes pour les hommes politique
Enfin je vous confirme que patrick balkany est et demeure effectivement un ami
Bien a vous
Monsieur BAH, vous ferait mieux de présenter vos excuses aux lecteurs et surtout ne pas persister dans la " malhonnêteté académique" et intellectuelle. La majorité des intervenants sont des observateurs avertis de la vie politique, par conséquent vos duperies ne passeront jamais.
Citation en provenance du commentaire précédent de ismael bah:
Par ailleurs, je confirme que Patrick BALKANY reste mon ami, il a mon total soutien dans les difficultés qu’il traverse aujourd’hui.
C’est bien essayer de votre part pour anticiper les remarques ou autres critiques éventuelles à venir au sujet des ennuis judiciaires du couple Balkany (Madame est mise en examen et placée sous contrôle judiciaire et l’immunité parlementaire protège Mr pour l’instant), mais la « pudeur » intellectuelle devrait vous incité à être plus discret en ce qui concerne votre amitié avec un tel couple, surtout en ce moment ou l’actualité est brulante à leur sujet.
Par ailleurs, c’est trop facile de se faire passer d’un des "nègres " (au propre comme au figuré) de l’UMP en général et de Alain Jupé en particulier. Dans votre prochain commentaire, vous allez surement porter à notre connaissance qu’en réalité vous êtes Charlotte Matringue, la plume de Alain Jupé (http://www.acteurspublics.com/2011/04/08/charlotte-matringe-la-plume-d-alain-juppe).
Au fait, cher Monsieur, en matière de plagiat vous n’êtes pas à votre premier essai. J’ai encore un souvenir vivace de votre retour l’année dernière de Rwanda et le papier que vous avez rédigé pour nous parler de ce voyage dans le cadre de votre association (Guinée Co développement). A l’époque, j’avais fait preuve de réserves, par ce que les commentaires qui se trouvaient en bas du papier en question étaient très constructifs, je n’avais donc pas voulu jouer au rabat joie. Cette fois ci, je me suis dit que "ça commence à bien faire" et qu’il était temps de vous arrêter tout de suite. Et faites nous plaisir de stopper net la publication sur les autres sites qui n’ont pas encore publié ou affiché ce plagiait, il en va de votre honneur et de votre crédibilité.
Bonne journée et bien à vous.
Mes commentaires sont interposés entre ceux de Mr Bah qui sont entre guillemet.
"Alain Juppé a été, et est pour moi, une référence intellectuelle et politique"
On s'en doute un peu maintenant que nous savons que vous avez plagié son texte.
" J’ai eu la chance de travailler avec lui pendant des années d'abord à la rue colaincourt et ensuite à Matignon auprès de P. STEFANINI. Non seulement, J’ai beaucoup appris avec lui, et C’est grâce à lui que j’ai connu des personnalités comme Maître Lamine Sidimé ancien Premier Ministre et son Ministre des transports de l’époque Elhadje Céllou Dallein Diallo…et d’autres ! "
Quand à moi j'ai eu la chance d'être le spin doctor du Pape François pour son élection au Pontificat, j'ai beaucoup appris avec lui, notamment qu'il ne fallait JAMAIS mentir quelqu'en soit les motifs et ne JAMAIS se faire passer pour ce qu'on n'est point : un intellectuel.
"Je continuerai, avec lui et avec d’autres par la rédaction et par les actions concrètes pour mener des réflexions et des actions, notamment dans mon domaine d’activité pour participer à l’émergence de mon pays."
Dites plutôt que vous continuerez à le plagier, il semble que ce soit l'expression la plus appropriée. Quand à votre contribution à l'émergence de notre Guinée... Sincèrement, Mr Bah: Celui qui ne craint point, qu'il ait au moins un peu de décence.
"Par ailleurs, je confirme que Patrick BALKANY reste mon ami, il a mon total soutien dans les difficultés qu’il traverse aujourd’hui "
Dis moi qui tu suis, je te dirai qui tu es...
"J’apprécie vos critiques et je vous en remercie infiniment ! "
Ce ne sont pas des critiques Mr Bah, mais un sentiment de honte de savoir que des personnes comme vous se 'faufilent' autour de personnalités politiques françaises en leur faisant croire que vous êtes un intellectuel guinéen.
"Merci à Guinéeactu "
Ne croyez - vous pas que présenter des excuses aux administrateurs du site et aux différents lecteurs qui pensaient lire une réflexion de votre part soit la seule démarche qui vous grandirait ?
Ne pensez-vous pas avoir trahi leur confiance ?
En ce qui me concerne, je n'ai jamais eu confiance en votre intégrité et je le dis sans aucune animosité à votre égard.
Pour info, Mr Bernheim a démissionné de son poste de Grand Rabbin de France pour ce que vous venez de commettre: le PLAGIAT !
‘’Yettè’’ BAH, lorsque vous affirmez : « D’ABORD UN CONSTAT QUI, JE LE SAIS, NE CONVAINCRA PERSONNE : NOTRE PAYS N’EST PAS A FEU ET A SANG… » Entièrement d’accord en prenant vous-même le devant et dire nous que personne ne sera convaincu. Moi je dirais tout bonnement que la Guinée n’est pas d’abord à feu (Que Dieu nous l’épargne, amen ! Seulement....)
Vous, continuez à commenter le FAUX, comme vous même dans la tête...
Je continuerai, avec lui et avec d’autres par la rédaction et par les actions concrètes pour mener des réflexions et des actions, notamment dans mon domaine d’activité pour participer à l’émergence de mon pays.
Par ailleurs, je confirme que Patrick BALKANY reste mon ami, il a mon total soutien dans les difficultés qu’il traverse aujourd’hui.
J’apprécie vos critiques et je vous en remercie infiniment !
Merci à Guinéeactu
Pourquoi, pour le besoin d'exister, on a besoin de voler, de raccommoder un texte d'autrui, écrit pour et dans un autre contexte ?
Le texte original de Monsieur Alain JUPPE est là , trêve de commentaires:
"Retour aux fondamentaux
Commentaires 23 Publié le 11 août 2010 par Alain Juppé
La majorité, nous dit-on, doit en revenir à ses « fondamentaux ». Soit. Et parmi, ces « fondamentaux », figure en première ligne la sécurité.
En tant que simple citoyen, mais aussi en tant que maire, j’attache à la sécurité de mes proches et à celle de ma ville une grande importance et même une claire priorité. La sécurité est bien la première des libertés, ou, en tout cas, une liberté fondamentale.
Personne ne discute qu’en la matière, la responsabilité incombe d’abord à l’Etat. Mission régalienne, s’il en est.
Comment l’assume-t-il aujourd’hui dans notre pays? Le débat est animé, en cette période estivale. Plusieurs cas de violence récents, où la loi républicaine a été bafouée de manière inacceptable, expliquent ce retour en force de la question dans l’actualité politique.
Comme je m’efforce de le faire le plus souvent possible, je voudrais m’exprimer sur le sujet avec mesure.
D’abord un constat qui, je le sais, ne convaincra personne: notre pays n’est pas à feu et à sang; quand on considère ce qui se passe à l’étranger, dans des Etats économiquement et socialement comparables au nôtre, on voit que nous ne faisons pas plus mal que les autres. Il y a des quartiers difficiles partout ailleurs en Europe et en Amérique du Nord.
Deuxième constat, et ici je m’appuie sur mon expérience de maire de Bordeaux: des progrès indéniables ont été accomplis depuis quelques années. On m’objectera qu’on fait dire aux statistiques tout et son contraire. Mais lorsque la méthode de calcul est la même au fil du temps, l’évolution des chiffres a une signification incontestable. Or, les chiffres de la criminalité et de la délinquance, notamment ceux de la délinquance de voie publique, ont connu une baisse régulière. Et, fait plus significatif encore, le taux d’élucidation des affaires est lui en hausse, ce qui veut dire que, sous l’impulsion des responsables politiques, les services de police et la justice sont plus efficaces. Un signe ne trompe pas: il y a dix ans, une part importante des débats dans les conseils de quartier de Bordeaux, tournait autour de la sécurité ou plutôt de l’insécurité; depuis 4 à 5 ans, la question est rarement soulevée, de manière spontanée, par les participants. Le sentiment populaire rejoint l’enseignement des statistiques officielles.
Est-ce à dire que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes? Ce serait un déni de réalité que de le prétendre. Il y a bien, en France, des zones de non-droit où les lois sont bafouées et où la police hésite à pénétrer. Et globalement, même si les crimes et délits sont moins nombreux, c’est toujours trop. L’équilibre, même dans les secteurs réputés paisibles, est fragile.
Alors, que faire?
Durcir la loi? Ce peut être nécessaire. A condition que la loi nouvelle ne soit pas de pure circonstance et surtout qu’elle soit applicable et appliquée dans la durée. Je ne suis pas sûr que ce soit toujours le cas. Souvent les textes en vigueur suffiraient, s’ils étaient vraiment appliqués.
S’agissant par exemple de l’extension des motifs de déchéance de la nationalité française, je note avec intérêt l’interrogation de Gérard Larcher, président du Sénat, dans Le Figaro d’aujourd’hui:
« Applique-t-on réellement le droit déjà en vigueur? L’article 25 du Code civil ne fournit-il pas déjà la réponse à la plupart des questions posées? C’est ce que nous devrons vérifier. »
Je rappellerais volontiers, dans la foulée, cette belle maxime de Montesquieu: « Quand il n’est pas nécessaire de faire une loi, il est nécessaire de ne pas en faire. »
La priorité sécuritaire ne doit pas non plus conduire à des exagérations, peu compatibles avec nos valeurs fondamentales. L’argument selon lequel une mesure recueille la faveur des « sondés » est à manier avec modération. Il est probable que, si au lendemain d’un crime odieux, on demandait, par sondage, aux Français leur opinion sur le rétablissement de la peine de mort, leur réponse serait sans ambiguïté. Faudrait-il pour autant suivre la tendance majoritaire? Ou croyons-nous toujours qu’il existe des principes eux aussi « fondamentaux »?
De là à soutenir que les libertés publiques sont en danger en France, il y a évidemment de la démesure. Malgré toute l’estime et même l’amitié que j’ai pour lui, je trouve que Michel Rocard, lorsqu’il évoque Vichy et le nazisme, perd le sens commun.
Il est même possible d’affirmer,au contraire, que plusieurs réformes récentes ont renforcé nos libertés de citoyen français. Je pense notamment à l’ouverture, voulue par Nicolas Sarkozy, des possibilités de saisine du Conseil constitutionnel. Désormais, un simple citoyen, à l’occasion d’un litige particulier, et sous certaines conditions, peut demander à notre cour suprême de se prononcer sur la constitutionnalité d’une loi qui ne lui a pas été déférée au moment de son vote. La procédure dite QPC (question prioritaire de constitutionnalité) a déjà eu des effets remarquables, notamment l’injonction faite au gouvernement de modifier les règles et les pratiques de la garde à vue dans notre pays.
Pour en revenir à la sécurité des personnes et des biens, le plus important, si j’en juge toujours d’après mon expérience de maire, c’est que la politique soit globale. Elle doit associer tous les acteurs concernés: la police, la justice, mais aussi les élus locaux, et le réseau associatif dont le rôle est primordial en matière de prévention, de formation, de ré-insertion…
Dans cet esprit, la loi donne au maire un rôle de chef d’orchestre fondé sur sa proximité avec les citoyens. C’est le maire qui préside le « conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance » (CLSPD) où se retrouvent tous les partenaires que j’ai cités. On y fait du bon travail, du moins si je me réfère au cas de Bordeaux.
La police, dans son rôle principalement dissuasif et répressif, a bien sûr une responsabilité tout à fait essentielle. Comment lui permettre de travailler le mieux possible? Je ne suis pas un spécialiste de l’organisation policière et je me garderai donc bien de présenter « mon plan ». Je constate simplement deux choses: d’abord l’importance de la chaîne de commandement, de Paris au terrain, et notamment de l’engagement des préfets et des directeurs départementaux de la sécurité publique. Disons le crûment: il y a des fonctionnaires plus efficaces que d’autres. J’ai la chance à Bordeaux d’avoir des bons.
Ensuite le maillage territorial. Qu’on appelle cela police de proximité ou autrement pour éviter toute polémique, qu’on tire les leçons des expériences passées, plus ou moins réussies, j’en suis d’accord. Mais qu’on soit réaliste: la présence de policiers bien formés et bien encadrés sur le terrain, selon des formules diversifiées en fonction des situations elles mêmes diverses (il est vrai que la circonscription de police de Bordeaux n’est pas le 9-3) est un moyen d’action incontournable. Quand le gouvernement a annoncé la mise en place des UTEQ, ces unités territoriales de quartier qui doivent justement assurer une présence policière quotidienne dans les zones sensibles, tous les maires ont applaudi des deux mains, moi le premier. Je souhaite que le déploiement annoncé de ces unités se concrétise au plus vite. C’est ce que nous demande la population. C’est ce que la pratique recommande.
En retour, il appartient à nos municipalités de mettre à la disposition de la police nationale (et de leurs propres polices municipales) les moyens adéquats. En particulier des caméras de vidéo- surveillance ou de vidéo-protection (de grâce, faisons l’économie des querelles de vocabulaire: il s’agit bien de surveiller pour protéger!), dont l’efficacité est reconnue. J’ai vu moi-même comment le système permet de déclencher en temps réel l’intervention d’une brigade anti-criminalité, quelques instants après que le PC municipal a détecté, sur ses écrans, un individu se préparant à utiliser son arme contre un passant. Pourquoi les dirigeants socialistes (pas tous les élus locaux socialistes heureusement!) continuent-ils à mener une guerre idéologique désuète contre un dispositif technique dont la mise en oeuvre est strictement encadrée par la loi?
Moins d’idéologie,plus de pragmatisme, des moyens suffisants, une volonté politique nationale et locale forte, la mise en réseau des tous les partenaires concernés, y compris les associations engagées dans la prévention… il n’y a certes pas de recette miracle, dans une société souvent portée à la violence, mais il y a des voies de progrès possibles."
voir le lien: http://www.al1jup.com/retour-aux-fondamentaux/
Monsieur Ismael BAH, vous êtes un menteur de grand chemin
Je n'ai pas le temps d'aller lire l'original pour comparer - des qu'on dit plagiat, je tourne la tete de l'autre cote...
Par ailleurs nous avons toujours rédigé des textes pour les hommes politique
Enfin je vous confirme que patrick balkany est et demeure effectivement un ami
Bien a vous
Patrick balkany esr un ami
Des textes pour les politiques on en refige tous les jours
Bien a vous
vous avez raison je suis allée sur le lien en question. L'article de Mr Ismaël BAH est un grotesque plagiat c'est vraiment moche.
Ce n'est surtout pas du charibia, mais du PUR PLAGIAT.
Monsieur BAH Ismaël a fait du plagiat sa marque de fabrique dans ses sorties sur la toile guinéenne. Il reprend ici et presque à la virgule près, une bonne partie d'un papier de Alain Jupé ex 1er ministre français, actuel maire de Bordeaux et qui vient d'être "bombardé" à la tête du parti UMP avec Fillon et Raffarin. Le titre du papier de Jupé : "Retour aux fondamentaux...!" et le lien :
http://www.al1jup.com/retour-aux-fondamentaux/
C’est tout simplement "abracadabra" pour ne pas dire scandaleux.
Pour rappel, Monsieur Bah Ismaël à des accointances avec le parti UMP de Alain Jupé par le biais du sulfureux maire député Balkany .
Je suis estomaque par son culot !
Ce n'est surtout pas du charibia, mais du PUR PLAGIAT.
Monsieur BAH Ismaël a fait du plagiat sa marque de fabrique dans ses sorties sur la toile guinéenne. Il reprend ici et presque à la virgule près, une bonne partie d'un papier de Alain Jupé ex 1er ministre français, actuel maire de Bordeaux et qui vient d'être "bombardé" à la tête du parti UMP avec Fillon et Raffarin. Le titre du papier de Jupé : "Retour aux fondamentaux...!" et le lien :
http://www.al1jup.com/retour-aux-fondamentaux/
C’est tout simplement "abracadabra" pour ne pas dire scandaleux.
Pour rappel, Monsieur Bah Ismaël à des accointances avec le parti UMP de Alain Jupé par le biais du sulfureux maire député Balkany .
En effet, du pur Plagiat et scandaleux sans citer l'auteur. Pour certains on peut tout copier-coller au cas guinéen...
On appelle ca du charabia.
Ce n'est surtout pas du charibia, mais du PUR PLAGIAT.
Monsieur BAH Ismaël a fait du plagiat sa marque de fabrique dans ses sorties sur la toile guinéenne. Il reprend ici et presque à la virgule près, une bonne partie d'un papier de Alain Jupé ex 1er ministre français, actuel maire de Bordeaux et qui vient d'être "bombardé" à la tête du parti UMP avec Fillon et Raffarin. Le titre du papier de Jupé : "Retour aux fondamentaux...!" et le lien :
http://www.al1jup.com/retour-aux-fondamentaux/
C’est tout simplement "abracadabra" pour ne pas dire scandaleux.
Pour rappel, Monsieur Bah Ismaël à des accointances avec le parti UMP de Alain Jupé par le biais du sulfureux maire député Balkany .
On appelle ca du charabia.
Ce n'est surtout pas du charibia, mais du PUR PLAGIAT.
Monsieur BAH Ismaël a fait du plagiat sa marque de fabrique dans ses sorties sur la toile guinéenne. Il reprend ici et presque à la virgule près, une bonne partie d'un papier de Alain Jupé ex 1er ministre français, actuel maire de Bordeaux et qui vient d'être "bombardé" à la tête du parti UMP avec Fillon et Raffarin. Le titre du papier de Jupé : "Retour aux fondamentaux...!" et le lien :
http://guineeactu.info/debats-discussions/points-de-vue/4514-la-lutte-contre-la-delinquance-et-la-criminalite-en-guineedoc.html .
C’est tout simplement "abracadabra" pour ne pas dire scandaleux.
Pour information, Monsieur Bah Ismaël à des accointances avec le parti UMP de Alain Jupé par le biais du sulfureux maire député Balkany .
On appelle ca du charabia.
Ah bon! Pourtant bien concis.
Ces recommandations bien sûr, favorisent une présence de l'ETAT à travers les froces de sécurités et les autorités publiques.
D'autres trouveront en cela, une dictature du pouvoir et une repression selective de citoyens (comme dans les quartiers les plus chauds et violents à Conakry et ce, depuis au temps Conté)...
Les forces de sécurité élargies consomment le tiers ou la moitié du budget sans contrepartie. Ce sont des assistés chroniques dont le seul but est de pérenniser un pouvoir clanique. Point barre. Il va falloir se préparer à les chasser, car ils ne scieront pas la branche (même pourrie) sur laquelle ils sont assis depuis les années 2000.
Une solution (je ne prétend pas résoudre le problème en claquant des doigts) est de confiner la police aux seules tâches dont elle est responsable, de former le personnel à ces tâches et non d'enrôler les premiers soudards, et de responsabiliser les chefs de quartier (élus pour avoir des comptes à rendre à la population et non nommés arbitrairement , ce qui créé parfois un sentiment de rejet).








