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Installation du bureau fédéral UFDG : jusqu’où ira Bah Oury ?
Thierno Fodé Sow Mercredi, 16 Avril 2014 22:58
Au-delà de la réelle volonté de nuire affichée par Bah Oury, faute de consensus, de tact, de patience et de subtilité, l’UFDG se morcelle. Le navire tangue. Et les deux désormais commandants de bord risquent d’y laisser leurs plumes. Par ricochet, sacrifier le parti avec tous les efforts sans cesse déployés par les uns et les autres. Certains au prix de leur sang. D’autres au prix de leurs biens. Un autre groupe, au prix de leur chair. C’est à se demander, avec un peu de recul, pour qui prend-on tous ces martyrs qui portent encore les stigmates du quinquennat d’Alpha Condé ?
La querelle fratricide insondable provoquée et entretenue pourrait-on dire par Bah Oury est plus que devenue un honteux cliché. Avec la récente installation du bureau de l’Hexagone l’on a franchi le Rubicon. Le seuil du tolérable. Par voie de conséquence, l’on se prête à la risée publique. On se délecte de l’autre côté dont l’objectif est de désintégrer absolument le parti « qui n'est pas tout à fait en règle, il n'a pas un agrément correct. » Ce parti « communautaire », qu’il faut mettre en lambeaux pour s’assurer une certaine sérénité politique et une loyauté à toute épreuve des autres alliés en quête de marque. L’UFDG a-t-elle cédé au bon vouloir de ceux qui rêvaient jusque-là à tirer tranquillement les marrons du feu ? Jusqu’où veut-on bafouer tous les ultimes sacrifices consentis à cause de la mollesse maladive de l’un et la rigidité outrancière de l’autre, adepte des situations conflictuelles ? A un moment, il faut arrêter de jouer avec ces nombreux inoxydables militants qualifiés de « provocateurs » pour qui, « il suffit simplement d’appliquer la loi, pour qu’ils descendent dans les rues. »
Loin de sa patrie et devenu inexorablement inconsolable, pour s’être senti abandonné à son triste sort de diable d’exilé au cou duquel pend une condamnation, Bah Oury entend faire comme cet éléphant dans un magasin de porcelaines. « Le casse-cou n’en demande pas plus, lui qui adore les situations conflictuelles. Mais en agissant à sa tête, mesure-t-il seulement tout le mal qu’il fait à lui-même et à tout un parti qu’il a aidé à bâtir de chaux et de sable ? A quoi ça rime que de se mettre dans une posture dangereusement démolisseuse en se cabrant systématiquement et en regimbant contre l’autorité établie de celui auquel les textes reconnaissent légalité et légitimité jusqu’à nouvel ordre ? », s’interroge-t-on dans la presse locale. De l’avis de nombreux de nombreux analystes, « il n’y a de gloire à tirer d’une telle balourdise politique que pour ceux qui sont aveuglés par le désir maléfique de commettre le mal, possédés par le démon. Autrement, il suffit d’une once de bon sens, de raison, pour se ressaisir et arrêter de ruer dans les brancards, la rossarde de comédie commence à le faire. Mais tant qu’elle durera, le camp d’en face ne boudera point son plaisir, prêt à tirer ses marrons de l’escarbille qui s’échappe de la maison de l’adversaire politique le plus à perturber son sommeil. » Conscient de cet état de fait, à Conakry, des voix s’élèvent pour interpeller l’UFDG, au plus haut sommet, alors qu’on s’achemine vers le Congrès du parti mais surtout vers la présidentielle de 2015.
« Je pense que monsieur Bah Oury s'ennuie beaucoup. Il a envi qu'on parle de lui. Il se comporte comme un enfant gâté. Il sait que c'est illégal. C'est de la provocation. Il veut obliger la direction nationale à prendre des sanctions contre lui pour continuer à se ‘’victimiser’’. » C’est Fodé Oussou Fofana qui réagit. A sa suite, sur sa page Facebook, Ousmane Gaoual Diallo, pense tout simplement que « Bah Oury a franchi la dernière digue, il faut agir maintenant ». Partant, « la direction nationale doit prendre acte du fait que Bah Oury ne soit plus de l’UFDG. Son comportement de ce weekend et sa sortie médiatique indiquent clairement qu’il n’est plus politiquement des nôtres. Et comme il n’agit pas avec courage en assumant ses choix, le parti doit agir maintenant. Le défi que le vice-président de l’UFDG vient de lancer au parti doit être relevé avec courage pour une fois en oubliant sa situation personnelle qui a longtemps privé le parti des moyens d’action en son encontre. »
En réalité, tout cela dénote une certaine lassitude longtemps contenue mais qui n’a hélas pas fini par payer. Autant donc en découdre, pensent les plus radicaux. Pourvu que l’option ne soit pas contre-productive, s’inquiètent les plus pondérés. Mais, enfin, pour notre part, le vin est tiré il faut le boire… Au bord de la Seine ou sur les berges de l’Atlantique. A défaut de tous les côtés ! N’en déplaise.
Thierno Fodé Sow
pour GuineeActu
Commentaires
Rien est tard Mr Bah OURY si vous vous entetez vous risquez dempecher lalternance et guinee..Reveilllez vous.Taisez vos discorde avec Cellou pour linteret du peuple de Guinee. Cellou nest plus pour le Fouta seul,IL INCARNE LASPIRATION DE LA GUINEE ENTIERE POUR UN CHANGEMENT DEMOCRATIQUE SANS HAINE NI ETHNICISME.
C'est dingue que BO soit en passe de battre le record de MANDELA (Prisonnier le plus célèbre) grâce au luxe de toutes les UNES sur un repris de JUSTICE.
C'est aussi se foutre de la puissance de l'ETAT à même le foutre au GNOUF dès son retour forcé, ou négocié, ou encore opportuniste.
Nous autres sommes curieux de ces évènements là ...
Quant à CDD, il devra désormais comprendre que ce n'était donc pas l'homme qui mobilisait au tant, mais la Souche qu'il incarne qui drainait les siens...
Nous alors d'une autre souche sommes bien averti.
B.C: Non, il n’y pas de retard, dans la mesure où l’accord ne comportait pas de dispositions spécifiques. Mais de toutes les façons, le plus important c’est que les choses soient faites dans l’ordre, correctement et, encore une fois, c’est de la compétence de l’Etat guinéen. Si les partenaires internationaux sont sollicités par le gouvernement pour aider, ils peuvent bien entendu étudier ces demandes du gouvernement.
L’organisation des élections, c’est d’abord une affaire de compétence gouvernementale. S’il y a des réformes qui doivent être engagées, et si elles doivent donner lieu à des discussions, dans ce cas, c’est au parlement de les examiner. Mais encore, ne mettons pas les partenaires internationaux à une place qui n’est pas la leur. Ils n’ont pas à se substituer aux principaux acteurs que sont un gouvernement et les partis politiques. Sinon, on est dans une confusion des genres qui n’est profitable à personne.
INTERVIEW EXCLUSIVE GuineeConakry.Info: Avec SEM. Bertrand Cochery, Ambassadeur de la France en Guinée
Rien est tard Mr Bah OURY si vous vous entetez vous risquez dempecher lalternance et guinee..Reveilllez vous.Taisez vos discorde avec Cellou pour linteret du peuple de Guinee. Cellou nest plus pour le Fouta seul,IL INCARNE LASPIRATION DE LA GUINEE ENTIERE POUR UN CHANGEMENT DEMOCRATIQUE SANS HAINE NI ETHNICISME.








