Goby bricole intrigues et passions !

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Afakoudou ! On dirait que ces poilants maux taoĂŻstes collent au personnage de Goby CondĂ©, le commis voyageur et chauffard de SĂ©koutoureya Ă  Cona-cris : plus haut monte le singe plus il montre sa nuditĂ©. C’est dans le conte « Passe-muraille Â» tirĂ© des « Contes des sages taoĂŻstes Â» de Pascal Fauliot. Vous avez certainement lu « Passe-muraille Â» qui vous a boyautĂ© dans un Ă©clat de rire tonitruant. NĂ©anmoins bavassons pour flouer tout sous-entendu qu’en feront cancan et commĂ©rage Ă  ce propos. Allons-y !

Les excitĂ©s et tous ces forcenĂ©s politistes du bled, qui ont propulsĂ© GobykhamĂ© au perchoir « sur un coup de poker Â», disons plutĂ´t sans ambages, sur un coup de resquillage, ont certainement cru avoir bien manigancĂ© pour leur propre compte tout en faisant miroiter le dĂ©veloppement de la GuinĂ©e par-dessus tout. Crions haro sur eux tous.

Car Goby Condé est un nul bouffi d’orgueil et de vanité. Un incapable qui, au lieu d’aéroporter le développement en Guinée, bricole depuis sa prise du pouvoir intrigues et passions politiques pour mieux régner. Il est au faîte du commandement d’où il nous offre une vision panoramique de ses idées sectaires et de ses actes périlleux à conduire une politique de développement économique et sociale stérile.

Le comportement vachard de Goby Condé à fomenter des intrigues politiques pour déstabiliser l’opposition guinéenne et la faire déguerpir du patelin prouve qu’il n’entend rien à la gestion démocratique du pays. Il a presque réussi à mettre l’opposition guinéenne en hibernation. Frisant le ridicule, il axe ouvertement son pouvoir à flatter la fatuité des argousins de l’armée guinéenne.

Elever Hâman Claude Goliath Pivi Togba, le bourreau des trois cent poulets massacrĂ©s Ă  la Camayenne dans Cona-crimes, Ă  l’ordre du mĂ©rite de massacreur ?

Il faut être un politicard imbécile pour distinguer un tel récipiendaire.

Goby s’en fout de tous les blablas sur la compĂ©tence et le mĂ©rite qui, seuls, doivent compter pour galonner les gouapes de l’armĂ©e guinĂ©enne. Il s’en tape les couilles de ce propos de Guizo qui pourtant n’était pas un partisan de la dĂ©mocratie : « Les citoyens doivent ĂŞtre livrĂ©s Ă  leur propre mĂ©rite, Ă  leurs propres forces ; il faut que chacun puisse, par lui-mĂŞme, devenir tout ce qu’il peut ĂŞtre, et ne rencontre dans les institutions ni obstacle qui l’empĂŞche de s’élever, s’il en est capable, ni secours qui le fixe dans une situation supĂ©rieure, s’il ne sait pas s’y maintenir. Â»

Allez rapporter ce genre de baliverne au commis voyageur de Sékoutoureya et il vous flanquera sur le champ un inoubliable coup de pied dans le derrière. Son souci majeur, l’on vous dit, est de régner sans anicroche. Il est presque sûr d’y arriver par la force de sa théorie du privilège à distinguer des voyous comme Hâman Claude Goliath Pivi Togba et à assurer la quiétude d’Aboubacar Toumba Diakité recherché par le TPI dans le massacre des manifestants du stade du 28 septembre à Cona-crimes le 28 septembre 2009.

En réalité Goby a peur. Il a peur qu’un vrai coup d’état militaire le catapulte aussi en exil au Burkina Faso. C’est pourquoi il se bunkérise maintenant à Sékoutoureya. Il flaire des ennemis partout. Il a trop peur de se faire flinguer à l’image de Moussa Dadis Camara qui s’était fait arroser amicalement par Toumba Diakité.

Lui, Goby, prend alors toutes les prĂ©cautions pour ne pas tomber dans le viseur des tireurs maladroits de l’armĂ©e guinĂ©enne. C’est pourquoi il a ramenĂ© les barrages et les fouilles systĂ©matiques des vĂ©hicules dans Cona-cris. On recherche des tanks, des mitrailleuses, des kalachnikovs, des fusils mitrailleurs, des lance-roquettes, des obus et des roquettes. Qui troublent la tranquillitĂ© du tyranneau dans les ruelles de la capitale. Ça va pĂ©ter ! Et ça risque de pourrir davantage les planches vermoulues sur lesquelles repose le trĂ´ne de Goby CondĂ© !

Une chose est sĂ»re : les GuinĂ©ens ne vont plus gober une autre dictature. Impossible d’obombrer dorĂ©navant leur esprit par des discours creux et dĂ©magogiques. Ils rĂ©clament le dĂ©veloppement du pays et leur Ă©panouissement Ă©conomique et social.

Dans cet ordre d’idées les élèves et les étudiants ont droit à une instruction publique de qualité qui répond aux normes de notre siècle. Mais s’ils ne la réclament pas ils ne l’obtiendront pas. Et ils le savent.

Pour ce qui est de l’indĂ©pendance de la Justice dans la bourgade, il ne faut pas trop y compter. Surtout avec un falot garde des Sow comme Christian. « Quand la politique est mauvaise, la Justice est toujours en danger ; elle flotte toujours entre l’oppression et la mollesse. Â» C’est pourquoi votre mĂ©khĂ© dounkĂ© n’attend absolument rien d’équitĂ© et de justice dans le procès du GĂ©nĂ©ral Nouhou Thiam et consorts. Hey ! Mbarring ! Cette potiche du mystère de la Justice qu’est Cricri Sot va faire condamner toutes ces innocentes victimes dans cette affaire politico-militaire sur ordre de son oncle, Goby CondĂ©. C’est une justice aux ordres. Une justice au service du despotisme.

MborrĂ© ! Il faut absolument stopper l’ancrage du despotisme dans le bled. Comment ? En rĂ©clamant dare-dare des Ă©lections lĂ©gislatives libres, dĂ©mocratiques et nationales. A ce jour, c’est seulement par la fabrication d’une assemblĂ©e nationale digne de ce nom qu’on arrivera Ă  respirer des bouffĂ©es d’oxygène. Sinon l’atmosphère est dĂ©lĂ©tère dans le pays. ParaĂ®t que Goby CondĂ© est devenu carrĂ©ment paranoĂŻaque. Il se bat contre des moulins Ă  vent et en dĂ©coud maintenant avec tous ceux qui l’ont aidĂ© Ă  monter sur le trĂ´ne.

HĂ© ! Les vrais camarades du club politique de Goby savent mieux que quiconque que leur mec est un despote. Relisez son propos du 21 mai 2O11 : « Les mauvaises habitudes prises sont telles que je dois tout surveiller et vĂ©rifier. Je ne tolère aucune vellĂ©itĂ© de corruption, j’ai donc l’œil sur tout. Â» En voilĂ  un « prĂ©ssident Â» qui s’attribue l’omnipotence et l’omniscience. Goby CondĂ© est un satanique monarque. « Il n’y a pas plus grand bonheur que d’être un monarque. On n’a de compte Ă  rendre Ă  personne et nul n’ose vous contredire Â» nous enseignent les taoĂŻstes. N’est-ce pas vrai avec GobykhamĂ© ? Qui ose le contredire dans les yeux au bled ? Qui est assez musclĂ© pour doucher, en public et dans Cona-cris, sa paranoĂŻa ? Si l’on ne se dĂ©pĂŞche pas de monter un Parlement genre garde-fou face au pouvoir sans borne de Goby, nous allons beaucoup souffrir de son despotisme « Ă  tout savoir et Ă  tout faire Â» dans son enivrement du pouvoir. Il travaille Ă  faire du pouvoir une grotesque manipulation.

On a tout compris comme le chante Tiken Jah Facoly. 


Benn Pepito 

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