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Goby bricole intrigues et passions !
Benn pepito Mercredi, 07 Septembre 2011 20:56
Afakoudou ! On dirait que ces poilants maux taoïstes collent au personnage de Goby Condé, le commis voyageur et chauffard de Sékoutoureya à Cona-cris : plus haut monte le singe plus il montre sa nudité. C’est dans le conte « Passe-muraille » tiré des « Contes des sages taoïstes » de Pascal Fauliot. Vous avez certainement lu « Passe-muraille » qui vous a boyauté dans un éclat de rire tonitruant. Néanmoins bavassons pour flouer tout sous-entendu qu’en feront cancan et commérage à ce propos. Allons-y !
Les excités et tous ces forcenés politistes du bled, qui ont propulsé Gobykhamé au perchoir « sur un coup de poker », disons plutôt sans ambages, sur un coup de resquillage, ont certainement cru avoir bien manigancé pour leur propre compte tout en faisant miroiter le développement de la Guinée par-dessus tout. Crions haro sur eux tous.
Car Goby Condé est un nul bouffi d’orgueil et de vanité. Un incapable qui, au lieu d’aéroporter le développement en Guinée, bricole depuis sa prise du pouvoir intrigues et passions politiques pour mieux régner. Il est au faîte du commandement d’où il nous offre une vision panoramique de ses idées sectaires et de ses actes périlleux à conduire une politique de développement économique et sociale stérile.
Le comportement vachard de Goby Condé à fomenter des intrigues politiques pour déstabiliser l’opposition guinéenne et la faire déguerpir du patelin prouve qu’il n’entend rien à la gestion démocratique du pays. Il a presque réussi à mettre l’opposition guinéenne en hibernation. Frisant le ridicule, il axe ouvertement son pouvoir à flatter la fatuité des argousins de l’armée guinéenne.
Elever Hâman Claude Goliath Pivi Togba, le bourreau des trois cent poulets massacrés à la Camayenne dans Cona-crimes, à l’ordre du mérite de massacreur ?
Il faut être un politicard imbécile pour distinguer un tel récipiendaire.
Goby s’en fout de tous les blablas sur la compétence et le mérite qui, seuls, doivent compter pour galonner les gouapes de l’armée guinéenne. Il s’en tape les couilles de ce propos de Guizo qui pourtant n’était pas un partisan de la démocratie : « Les citoyens doivent être livrés à leur propre mérite, à leurs propres forces ; il faut que chacun puisse, par lui-même, devenir tout ce qu’il peut être, et ne rencontre dans les institutions ni obstacle qui l’empêche de s’élever, s’il en est capable, ni secours qui le fixe dans une situation supérieure, s’il ne sait pas s’y maintenir. »
Allez rapporter ce genre de baliverne au commis voyageur de Sékoutoureya et il vous flanquera sur le champ un inoubliable coup de pied dans le derrière. Son souci majeur, l’on vous dit, est de régner sans anicroche. Il est presque sûr d’y arriver par la force de sa théorie du privilège à distinguer des voyous comme Hâman Claude Goliath Pivi Togba et à assurer la quiétude d’Aboubacar Toumba Diakité recherché par le TPI dans le massacre des manifestants du stade du 28 septembre à Cona-crimes le 28 septembre 2009.
En réalité Goby a peur. Il a peur qu’un vrai coup d’état militaire le catapulte aussi en exil au Burkina Faso. C’est pourquoi il se bunkérise maintenant à Sékoutoureya. Il flaire des ennemis partout. Il a trop peur de se faire flinguer à l’image de Moussa Dadis Camara qui s’était fait arroser amicalement par Toumba Diakité.
Lui, Goby, prend alors toutes les précautions pour ne pas tomber dans le viseur des tireurs maladroits de l’armée guinéenne. C’est pourquoi il a ramené les barrages et les fouilles systématiques des véhicules dans Cona-cris. On recherche des tanks, des mitrailleuses, des kalachnikovs, des fusils mitrailleurs, des lance-roquettes, des obus et des roquettes. Qui troublent la tranquillité du tyranneau dans les ruelles de la capitale. Ça va péter ! Et ça risque de pourrir davantage les planches vermoulues sur lesquelles repose le trône de Goby Condé !
Une chose est sûre : les Guinéens ne vont plus gober une autre dictature. Impossible d’obombrer dorénavant leur esprit par des discours creux et démagogiques. Ils réclament le développement du pays et leur épanouissement économique et social.
Dans cet ordre d’idées les élèves et les étudiants ont droit à une instruction publique de qualité qui répond aux normes de notre siècle. Mais s’ils ne la réclament pas ils ne l’obtiendront pas. Et ils le savent.
Pour ce qui est de l’indépendance de la Justice dans la bourgade, il ne faut pas trop y compter. Surtout avec un falot garde des Sow comme Christian. « Quand la politique est mauvaise, la Justice est toujours en danger ; elle flotte toujours entre l’oppression et la mollesse. » C’est pourquoi votre mékhé dounké n’attend absolument rien d’équité et de justice dans le procès du Général Nouhou Thiam et consorts. Hey ! Mbarring ! Cette potiche du mystère de la Justice qu’est Cricri Sot va faire condamner toutes ces innocentes victimes dans cette affaire politico-militaire sur ordre de son oncle, Goby Condé. C’est une justice aux ordres. Une justice au service du despotisme.
Mborré ! Il faut absolument stopper l’ancrage du despotisme dans le bled. Comment ? En réclamant dare-dare des élections législatives libres, démocratiques et nationales. A ce jour, c’est seulement par la fabrication d’une assemblée nationale digne de ce nom qu’on arrivera à respirer des bouffées d’oxygène. Sinon l’atmosphère est délétère dans le pays. Paraît que Goby Condé est devenu carrément paranoïaque. Il se bat contre des moulins à vent et en découd maintenant avec tous ceux qui l’ont aidé à monter sur le trône.
Hé ! Les vrais camarades du club politique de Goby savent mieux que quiconque que leur mec est un despote. Relisez son propos du 21 mai 2O11 : « Les mauvaises habitudes prises sont telles que je dois tout surveiller et vérifier. Je ne tolère aucune velléité de corruption, j’ai donc l’œil sur tout. » En voilà un « préssident » qui s’attribue l’omnipotence et l’omniscience. Goby Condé est un satanique monarque. « Il n’y a pas plus grand bonheur que d’être un monarque. On n’a de compte à rendre à personne et nul n’ose vous contredire » nous enseignent les taoïstes. N’est-ce pas vrai avec Gobykhamé ? Qui ose le contredire dans les yeux au bled ? Qui est assez musclé pour doucher, en public et dans Cona-cris, sa paranoïa ? Si l’on ne se dépêche pas de monter un Parlement genre garde-fou face au pouvoir sans borne de Goby, nous allons beaucoup souffrir de son despotisme « à tout savoir et à tout faire » dans son enivrement du pouvoir. Il travaille à faire du pouvoir une grotesque manipulation.
On a tout compris comme le chante Tiken Jah Facoly.
Benn Pepito








