Selection de vidéos
Partenaires
Nous les féanfistes !
Boubacar Doumba Diallo Samedi, 16 Novembre 2013 23:10
Oui ! Moi Diallo Boubacar Doumba, je fus un militant actif de la FEANF de 1965 Ã 1968.
Pour rappel, la FEANF (Fédération des étudiants d’Afrique noire en France) a été créée en 1950. Organisation anticolonialiste, ses heures de gloire vont surtout de 1950 à 1960. A partir des indépendances, son aura commencera à baisser face aux attaques des pouvoirs africains et des querelles idéologiques.
La FEANF n’a jamais été communiste, mais fut une organisation anti impérialiste et anti néo colonialiste particulièrement à partir de 1960. Sa fermeté sur les principes reposait en grande partie sur la présence en son sein du noyau dur des étudiants marxistes notamment du MEPAI.
Le premier congrès de la FEANF auquel j’ai assisté fut son 18e qui se tint à Paris du 26 au 29 décembre 1965. Je représentais la section académique de Clermont-Ferrand. Le discours d’ouverture du Congrès fut prononcé par le président sortant Robert Dossou, actuel bâtonnier de l’ordre des avocats du Bénin. C’est à cette occasion qu’Alpha Condé fut élu président de la FEANF pour un an 1966. Je le vois encore à la tribune donnant tantôt la parole aux invités, tantôt les remerciant. En pleine guerre du Vietnam, ce fut le délégué vietnamien qui recueillit les plus fortes ovations.
Le congrès était placé sous le thème : « Intellectuels et étudiants africains ! Intégrons-nous aux masses ouvrières et paysannes ! Participons en leur sein à la naissance et au renforcement d’organisations de masses, supports essentiels de la lutte anti-impérialiste ! »
Ce congrès tint ses assises dans un magnifique immeuble que le président du Ghana Osageyfo Kwamé Nkrumah avait mis à la disposition de la FEANF pour l’aider et l’encourager. Hélas au lendemain du coup d’Etat qui le renversa en 1966, les nouvelles autorités putschistes retirèrent le local.
Dès la clôture du congrès de la FEANF, s’ouvrirent les assises du congrès de l’AEGF (Association des étudiants guinéens en France). Suite à la création du FRONT à Abidjan en 1965, une scission s’opéra au sein de l’association entre ceux qui condamnèrent et ceux qui s’abstinrent de condamner. C’est à cette occasion que je décidai de travailler étroitement avec le groupe dont faisait partie Alpha Condé et Alpha Ibrahim Sow. Nous condamnâmes le Front. J’étais devenu un fervent maoïste entre temps et je militais aussi aux cercles marxistes léninistes de France où j’ai beaucoup appris.
Vers mai 68, je compris que certains de mes amis et moi, nous ne regardions pas dans la même direction et c’est ainsi que je m’écartai d’Alpha définitivement. La quarantaine révolue, la foi musulmane se raviva dans mon cœur et je pris du recul par rapport au marxisme léninisme sans pour autant tout renier. Le Tawhid était devenu la boussole de mes pensées, de mes actes et de ma dévotion.
Was salam !
Boubacar Doumba Diallo
Commentaires
Il s'agit du jeune frère Emmanuel .
Par ailleurs ,Koné=Ndiaye .
Enfin il s'agit plutôt de Alpha Ibrahim Sidibé. Autant pour moi.Mais d'aucuns disent aussi que
Sow = Sidibé tout comme Barry=Sangaré.
Was salam!
Sacré Le Voyant !
Il y a eu effectivement quelques retrouvailles "nocturnes" entre féanfistes et "vieux féanfistes".Je te conterai une qui remonte justement en décembre 1965 ,juste après la clôture du Congrès de la FEANF.Je fus convié à un dîner dans un très très chic restaurant parisien en compagnie de Alpha Ibrahim Sow, Alpha Ndiaye,E Kantara, et un ministre congolais de Brazzaville (Claude Ernest N.)surnommé Graille tant il était un fin gourmet,en plus, très très cultivé.Cela remonte à très loin.J'ai oublié de quoi on avait discuté.Par contre je m'étais bien régalé.Inoubliable.
je ne te raconterai pas les autres dîners. TOP SECRET.Tu attendras mes mémoires ainsi que pour les non dits de l'article.
Doyen the E pour Kantara, s’agit-il de Emile Kantara ? (il fut lâchement tue par Fama au Boiro come beaucoup de cadres d’ailleurs) ou bien vous faites allusion à un autre Kantara ?……..j’ai connu son fils qui fait droit et Science Eco a Poly…….Il y a une autre Kantara régulière sur le forum du non de Boundjala Kantara je ne sais pas si elle est de cette famille ou pas, son nom me rappel le nom d’une promotionnaire a une de mes nièces que j’ai connue dans les temps……
En ce qui concerne le nomme Alfa Ndiaye, s’agit-il de notre vieux boiteux national ou bien un autre Alfa ?.........Si c’est de notre « el hadj - professeur - président – docteur - savant ….. » il s’agit il doit nous dire comment il fait pour changer de nom, de lieu de naissance, de village et d’origine au grés du vent……Tantôt sa mère est soussou tantôt elle est Baga ou le vieux-père (son géniteur) est malinké, senoufo ou mossi…..Tout est confus dans ce que fait notre Fantômas national (son comportement ubiquiste me fascine)…..On est tellement embrouille sur son compte qu’on risque d’être éternellement dans les tourbillons…..Sacre koné ! S’il avait une « école sup » j’allais être son premier étudiant tellement qu’il est habile - balaise – dans ce qu’il fait. Un Maradona unique en son genre.
J'oubliais.Félicitations car tu fais partie du cercle de ceux qui savent LIRE et ont de l'humour à l'instar de mon cher frère Mamadou Saliou, mon Beau SNB et mon ami TOSOW.
Il y a eu effectivement quelques retrouvailles "nocturnes" entre féanfistes et "vieux féanfistes".Je te conterai une qui remonte justement en décembre 1965 ,juste après la clôture du Congrès de la FEANF.Je fus convié à un dîner dans un très très chic restaurant parisien en compagnie de Alpha Ibrahim Sow, Alpha Ndiaye,E Kantara, et un ministre congolais de Brazzaville (Claude Ernest N.)surnommé Graille tant il était un fin gourmet,en plus, très très cultivé.Cela remonte à très loin.J'ai oublié de quoi on avait discuté.Par contre je m'étais bien régalé.Inoubliable.
je ne te raconterai pas les autres dîners. TOP SECRET.Tu attendras mes mémoires ainsi que pour les non dits de l'article.
Y’aurait-il eu des retrouvailles nocturnes quelque part entre « feanfistes » ? (suivez mon regard…….) Hummmmm…….Bon je vais rejoindre doyen SNB en retraite dans son « Kaaba » imaginaire (moi je dirais virtuel) pour voir un peu clair…Peut-être que je sortirais le cœur net avec les éclaircissements……En tout cas il y a le souffre dans les airs…..Je ne suis pas chimistes certes, mais….je crois avoir lu et relu entre les lignes a moins que ce ne soit une lecture diagonale pour ce cas precis (LOL).
"Etudiants,intellectuels africains,intégrons nous aux masses ouvrières et paysannes. Éduquons nous auprès d'elles-participons en leur sein à la naissance et au renforcement d'organisations d'avant garde,supports essentiels de la lutte anti-impérialiste."
Enfin après vérification c'est à partir du 19ème congrès que ce mot d'ordre aurait été lancé.
Je m'en excuse
En clair, comme AIS, l’Intellectuel, le vrai "lutteur de classe" (le regretté Abdel Kébir Khatibi sans qui il n’y aurait pas eu de « Printemps arabe »), est celui qui sait analyser en séparant au préalable et soigneusement les sphères : le privé, le public, le sacré le profane, etc. Si tu t’y aventures, tu risques la folie, le bannissement (par ta « communauté), le suicide (interdit au bon vrai musulman) ou la réclusion dans un « qanqa » (monastère soufi en Iran-Afghanistan, comme le génial et "fou" Yambo Ouologuem qui a pris le wird tidjane sous les falaises de Dèguimbèrè où aurait "disparu El Hajj Oumar..). Le Tout Puissant lui a évité ces rejets, en le rappelant prématurément ( ?) à Lui.. Pour ne pas ennuyer, je résumerais : AIB était « un misérable petit tas de secrets » (Malraux) comme nous tous. Wa Salam
Moi je dispose plutot d'anecdote concernant sa vie en couple.Il amadouait sa femme en lui promettant de la faire monter dans sa voiture neuve.
Je suis egalement dans la surprise de lire"Les Guinéens ne verront plus sa petite silhouette ronde, enveloppée dans un grand boubou peul traditionnel, la chéchia bariolée vissée sur la tête"puisqu'en fait,je l'ai toujours vu avec des cheveux longs,entretenus et meme defrises.
" IL faut savoir ..." !
Vous avez raison de rappeler La Grandeur de Koto Sow . Je le sais et le dit tout haut . Il etait comme " une boutonniere " pour moi . Bcp de fierte a l' avoir comme AMI . Il etait Un Voisin , pas de palier , mais de quartier , a Paris . DE la langue Peule et de ses Ecrivains , Poetes , nous en parlions si souvent .( Du pere de mon pere surtout ) Il n'arretait de se demander d' ou leur venait LA METHODE d'ECRIRE ( UN POEME ) et d'ENSEIGNER . Le " HAA PIBHO , HAA MAWDHO , MIM PICCHO ...et autres " , restent le CHEF-D'OEUVRE pour lui .
Vous avez raison aussi de dire qu'il faut savoir :
L'U F D n'etait pas " LE PARTI " de KOTO ALPHA . IL etait PANAFRICAIN ! Vous le retrouverez ( a cette époque ) meme en MAURITANIE .
Sachant TOUT CELA de lui ,sachant qu'il connait " LE TYRAN " ALPHA CONDE mieux que vous et moi et bcp d'autres ,( mieux que KOUCHNER ), ne parait-il pas ENIGMATIQUE qu'il restat " l' AMI " de celui ci jusqu'a sa mort ?! Toute ma question est la !
Je voudrais aussi vous dire que tout recemment Alpha est venu a LABE , dans mon village . Je l'ai vu et entendu radoter a propos de la FEANF avec des MEMBRES FONDATEURS de celle ci , encore vivants et bien lucides . C' est un tonneau vide , envieur , cupide cynique et intriguant . Pour couronner le tout , il n'a ni etat d'ame ni pitie .
" Il faut savoir " Mr Ibrahima Sory , Koto Sow Dara , DIRECTEUR de CAMPAGNE de ce meme ALPHA est ENIGMATIQUE !
Bien a vous !
Mais Koto Alpha Sow Mo DARA !!! Enigme !
En plus " Amis " jusqu'a la fin de sa vie !?
Les voies du Seigneur sont insondables .
!
Salam Koto Boubacar !
Salut mon cher Mamadou Saliou Douyédio ! Tu as raison de souligner que Koto Alpha Ibrahima Sow ,grand homme de culture et professeur émérite des Universités restera pour nous tous une grande énigme dans certains de ses comportements politiques.Lorsque je sus en 1991 qu'il n'était pas du RPG j'ai pris l'initiative de lui écrire après une éclipse épistolaire de plus de 23 ans pour lui proposer de conjuguer les efforts des groupes de réflexion de Paris , d'Abidjan, de Douala et celui de Bah Oury à Conakry pour fonder un parti qui deviendra l'UFD en septembre 1991.Mais quelle ne fut pas ma surprise d'apprendre par RFI en 1998 que notre frère était le directeur de campagne du candidat RPG aux présidentielles de 1998?C'était pour moi la ligne rouge à ne pas franchir. Depuis je suis un électron libre ......
Vous avez écris :"Mais Koto Alpha Sow Mo DARA !!! Enigme !
En plus " Amis " jusqu'Ã la fin de sa vie !?"
Il faut savoir que Alpha Ibrahima Sow en fin de vie a fait cavalier seul dans son parti UFD,il n'était pas du tout avec le RPG de Alpha Condé.Il ne faut en aucun cas le mettre dans le même sac que le Tyran Alpha Condé.
S'il ya une seule chose à retenir de Alpha Sow, à ce jour il est le plus grand linguiste que la Guinée a eu. Le plus grand linguiste peulh de tous les temps dont l'œuvre mérite d'être enseigné dans les universités guinéennes. Son travail et son combat pour la Guinée doivent être honorés.
lire le récit suivant de jeune Afrique du 08/02/2005 sur Alpha Ibrahima sow:(
L'universitaire et homme politique guinéen est décédé le 21 janvier à Conakry.
Les Guinéens ne verront plus sa petite silhouette ronde, enveloppée dans un grand boubou peul traditionnel, la chéchia bariolée vissée sur la tête. Alfa Ibrahima Sow a rendu l'âme dans la matinée du 21 janvier, à son domicile du quartier Koloma I, à Conakry. Il avait 72 ans.
La nouvelle s'est répandue comme une traînée de poudre en ville, malgré le black-out total de la Radiotélévision guinéenne (RTG). Universitaire reconnu et respecté à l'étranger, il n'a pourtant pas eu droit à une seule phrase d'hommage dans les médias de son pays. Sa faute ? Avoir créé un parti d'opposition, l'Union des forces démocratiques (UFD), à la faveur de l'ouverture démocratique du début des années 1990.
L'activité politique a, hélas, occulté les autres facettes de la vie de cet intellectuel né à Labé, la ville phare du Fouta, en Moyenne-Guinée.
Alfa Ibrahima Sow attrape très tôt le virus du militantisme. Après avoir effectué en trois ans le cycle de l'école primaire et obtenu le baccalauréat, en candidat libre, cinq ans après son entrée au collège – ce qui lui vaut le qualificatif de « surdoué » –, il est admis à la faculté de lettres de l'université de Dakar en 1956. La même année, il adhère à l'Union générale des étudiants de l'Afrique de l'Ouest (Ugeao). Il n'oublie
cependant pas son pays natal, auquel il est viscéralement attaché et, en 1957, fonde à Dakar, avec quelques amis, l'Union générale des élèves et étudiants guinéens.
Sa maîtrise en poche, il débarque en 1960 à Paris pour continuer ses études en lettres modernes. Une année plus tard éclate en Guinée ce que l'on a appelé le « complot des enseignants », un mouvement de grève qui soulève tout ce corps de métier, que la dictature naissante de Sékou Touré réprime durement à coups de lourdes peines d'emprisonnement et d'exécutions sommaires. L'activisme d'Alfa Sow en faveur de la libération de Koumandia Keïta, icône du mouvement enseignant, lui vaut d'être élevé au rang de Prisonnier de l'année par Amnesty international, en 1963. Mais Sow se retrouve condamné à mort par contumace par le pouvoir guinéen.
L'exilé se distingue alors autant par ses recherches universitaires que par son activisme panafricain, au sein de l'opposition guinéenne à l'extérieur. Connu au Quartier latin, visiteur assidu de la librairie et maison d'édition Présence africaine, il est le secrétaire général de l'Association des étudiants guinéens de France. Sa réputation lui vaut de siéger au sein de la renommée Fédération des étudiants d'Afrique noire francophone (Feanf), en qualité de représentant des étudiants de son pays.
Toujours brillant, il couronne son cursus universitaire par une nomination comme professeur d'université en lettres modernes. Docteur en ethnolinguistique, il reçoit alors une prestigieuse distinction : la médaille d'argent de la langue française. Mais il reste très attaché au pulaar, sa langue maternelle, qu'il enseignera pendant plusieurs années à l'Institut des langues orientales de Paris. Amoureux des belles lettres, ami de l'écrivain Amadou Hampâté Bâ, il fonde une maison d'édition qu'il appelle Nubia, à la fin des années 1970. Il écrit et publie ses propres poèmes, des livres d'histoire et de contes. On le connaît également pour ses nombreuses publications sur l'ethnie et la langue peules, en collaboration avec l'Organisation des Nations unies pour la science et la culture (Unesco), et également pour des livres de référence comme La Femme, la vache et la foi ; Chronique du Fouta Djallon...
Rentré en Guinée au lendemain du coup d'État de Lansana Conté consécutif au décès de Sékou Touré en mars 1983, Alfa Sow découvre que les hommes au pouvoir ont changé, mais que les méthodes demeurent. Il fonde l'UFD après la légalisation des partis politiques en 1991. Intellectuel, il comble le déficit de représentativité de son parti par une présence sur le terrain des idées et multiplie les conférences de presse et les articles dans les journaux sur toutes les questions brûlantes.
À l'élection présidentielle de décembre 1998, il allie ses forces à celles d'Alpha Condé qui le désigne comme directeur de campagne. Membre fondateur du Mouvement républicain pour l'alternance démocratique (Morad) puis du Front républicain pour l'alternance démocratique (Frad), successivement créés au lendemain de ce scrutin controversé, il finira cependant par faire cavalier seul. En août 2004, il prend part au « dialogue politique », initié par Lansana Conté mais boycotté par le Frad.
Avec la disparition d'Alfa Sow, la Guinée perd un fils, mort célibataire pour avoir consacré toute sa vie au combat, inachevé, pour « le changement » dans son pays.)
Grand merci Doyen Doumba pour cet excellent temoignage tire de vos souvenirs d'etudients. Concretement qu'est-ce qui vous a pousse a prendre vos distances vis-a-vis de Alpha Conde. Pouvez-vous si possible nous dire s'il existe une contraste entre Alpha Conde president de la FEANF et celui PRG? Merci d'avance...
Bonjour Monsieur Guinean et merci de vous intéresser à ma prose de temps à autre.Votre question comporte deux volets.Je vais essayer de répondre à la première.Je ne me suis pas bien exprimé car les divergences qui éclatèrent en 1968 au sein de notre Organisation pilotée alors par Alpha n'étaient pas stricto sensu personnelles ,c'est à dire entre Alpha Condé et moi ,mais entre deux branches et j'ai de manière lapidaire exprimer cette dissidence en parlant d'écart par rapport à AC qui incarnait une certaine ligne de plus en plus contestée par certaines personnes dont votre serviteur Doumba. D’ailleurs c'est ainsi que je m'écartai en 1968 du même coup du professeur Alpha Ibrahim Sow qui était demeuré proche de AC.
Sans chercher à épouser la thèse de Lénine sur le reflet,mon expérience m'a convaincu que les différences qui se font jour dans les milieux estudiantins et intellectuels sont parfois les sources de divergences majeures dans la vie politique ultérieure et les luttes pour le pouvoir beaucoup plus tard.Un exemple:la scission au sein de l'AEGF en 1965 a été le prolongement de la création du Front , puis les racines de création du RGE, du MND ....et en 1991 les créations en partie du RPG et de l'UFD.Je dis bien en partie car d'autres facteurs ou acteurs peuvent intervenir.
Ne nous trompons pas: certaines de nos divergences sur le NET parfois anodines peuvent dans quelques années ou des décennies conduire à des clashs regrettables.C'est du moins mon point de vue, rien qu'un point de vue.
Ainsi parlait HOUPHOUET BOIGNY , qu'on traitait de communiste au palais Bourbon .
ALPHA CONDE , pas de doute , il l'est reste ! Donc ...!
Mais Koto Alpha Sow Mo DARA !!! Enigme !
En plus " Amis " jusqu'a la fin de sa vie !?
Les voies du Seigneur sont insondables .
Nous ne meritions pas ALPHA !
Salam Koto Boubacar !
Notre pays est géré par un stagiaire avec 1 année d’expérience dans le domaine de la contestation universitaire...
La plupart des guinéens soutiennent tant qu'ils tirent profits. C'est l'image que nous donne Mamadou Sylla de la cour suprême et bien d'autres de nos compatriotes. Mais il y'a ceux qui voient le danger de loin et s'en écartent pour ne ni en être victime ni comptable de ces faits. Merci pour ce témoignage !








