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Un impératif catégorique : se mobiliser derrière l’opposition avant et après le verdict de la Cour suprême
Saidou Nour Bokoum Samedi, 02 Novembre 2013 16:22
Se mobiliser dans le silence et la tranquillité dans la Cité, avant le verdict de la Cour suprême.
On ne tire pas sur une ambulance, ni sur un magbana, rendus borgnes depuis 1985 et 1995.l’opposition, à force de manquer de stratégie et de leadership, a fini par en trouver, au pied du d’une montagne, un mur, à grimper. Ou dégager. « L’Ecole guinéenne » avec sa mouvance qui a abandonné le magbana sur un accotement de son parcours cahoteux, s’est embarquée avec les mêmes malheureux passagers dans un Tanka (train) poussif en partance pour Bobo.
Il est possible, probable voire certain, que l’opposition ait obtenu la majorité au moins simple.
La grande majorité du club des observateurs qui se sont heureusement mués en acteurs du processus en amont et en aval (voir accord du 3 juillet), ont constaté qu’il y avait proportionnellement tant de dysfonctionnements dans le déroulement de ces élections en amont (depuis le « fonctionnement » interne opaque de la CENI ), en aval sur le terrain, qu’ils doivent en tirer la conséquence :
La victoire de l’opposition.
Mais comment faire ?
Avant, dans la paix ou après la confrontation civile ?
Dans une paix relative :
Il faut que l’opposition, ayant avec justesse décidé d’attendre que le droit soit dit, invitant tous les Guinéens patriotes à rester mobilisés, de sursoir à toute autre forme de règlement des conflits, il faut que la Cour suprême ANNULE ET OU VALIDE AUTANT DE SUFFRAGES NECESSAIRES POUR QUE LE VERDICT SOIT CONFORME A L’EXPRESSION DE LA VOLONTE DU PEUPLE, Y COMPRIS QUAND ON L’EN A EMPECHE (voir témoignages des représentants du Mo UE).
Les conséquences de la décision attendue de la Cour suprême coulent de source :
- le prochain gouvernement devrait être issu majoritairement de l’opposition majoritaire à la nouvelle Assemblée nationale, devant laquelle il sera responsable, et cela exclusivement ;
- les relations entre ce gouvernement, l’AN et le Président en découleront pour un meilleur équilibre entre les trois pouvoirs (exécutif, parlementaire et judiciaire), voire ci-dessous,
- étant donné que nous avons un président réputé (légitimé) démocratiquement élu, il faudra naturellement en tirer les conséquences, en sortant du tropisme africain qu’un président démocratiquement élu l’est à vie; et que nos amis nous aident à mettre en pratique, quand l’occasion nous est historiquement donnée en Guinée, à assoir des institutions fortes et non pas seulement des hommes qui ne sont forts que parce que ceux-là même qui nous donnent de bons conseils ne nous aident pas à les mettre en pratique.
En effet, que fait-on de l’article 92 de la loi fondamentale guinéenne de 2010 modifiant l’article 79 ou 76 (?) de notre précédente constitution ?
Revenons à la situation actuelle
- il faut que la Cour suprême se conforme non pas aux seuls PV reçus de la CENI, mais aux suffrages exprimés sur le terrain, y compris ceux qui n’ont pu l’être, parce que les citoyens concernés en ont été de moult façons empêchés, violations de l’accord dénoncées par des représentants du MO UE qui viendraient en témoins pour renforcer les arguments des avocats de l’opposition spoliée ;
- aussi les pouvoirs du Président seraient limités et s’arrêteraient là où commencent ceux de l’AN, c’est-à-dire de sa majorité véritable, en vertu de la décision (arrêt ?) de la chambre constitutionnelle de la Cour suprême.
En bref, le Président, par le gouvernement, soumet des projets de lois, l’AN fait des propositions de lois, les uns et les autres devant être promulgués par le Président, minoritaire mais aussi légitime que l’AN, puisque lui aussi est élu au suffrage universel !
Qu’arriverait-il en cas de défiance de la part de l’AN ou du Président, qui refuserait de promulguer une proposition de loi ou l’inverse, si c’est cette dernière qui rejette un projet de loi dont elle est sûre qu’elle émane en dernière instance du président ?
Depuis les accords de Rabat entre le Quai d’Orsay, le Département d’Etat, le Roi du Maroc et d’autre part (?!), le général Konaté et le capitaine Dadis d’autre part, en passant par les accords de Ouagadougou entérinés par l’accord global inter guinéen jusqu’à l’accord du 3 juillet, la Guinée est gouvernée par consensualisme, (comme sous l’arbre à palabre, n’est-ce pas Excellence Laskaris, il faut être cohérent avec Kurukan Fuaga...), qui n’exclut même pas certains monstres juridiques tels que le CNT (des « députés »-conseillers désignés par décrets, qui votent des lois...), donc depuis 2009, avec l’ONU et le Conseil de sécurité représentés par Saïd Djinnit) et le contingent de représentants de l’UE qui finance à plus de 80% ces élections, toutes les parties prenantes au DIALOGUE, pourraient trouver des arguments pour convaincre le Président que le mieux pour le pays, qui est d’éviter une guerre civile, c’est d’accepter que tout ce qui précède débouche sur une CERTIFICATION INTERNATIONALE QUI VAUDRA CONVENTION INTERNATIONALE QUI PRIME LES LOIS NATIONALES DES LORS QU’ELLE EST ADOPTEE ET PROMULGUEE PAR QUI DE DROIT.
La Côte d’Ivoire n’a obtenu cela qu’au forceps d’une décennie de guerre, émaillée de crimes contre l’humanité, de déplacements massifs de populations, dans un pays coupé en deux, sous tutelle d’une armée étrangère muée en une force internationale.
Le changement social est impossible quand on se mure derrière un nationalisme inexistant puisqu’il n’y a plus qu’un chiffon de nation en Guinée. Il est possible, obligatoire et bénéfique qu’on tire l’expérience des autres peuples. Depuis 55 ans, la Guinée a bénéficié de cette grâce, de ce miracle d’avoir échappé aux déchirements à ses frontières : Sierra Léone, Libéria, Côte d’Ivoire et Mali.
Elle peut continuer à en bénéficier, avec en prime, la lumière, l’eau, les infrastructures, les besoins sociaux de base garantis gagnant/gagnant, pour user d’une formule encore creuse jusqu’à preuve du changement tant entendu et toujours attendu.
Ce sera cette paix et l’accès à ce dont ce peuple a été privé depuis plus de 55 ans, y compris cette liberté dans l’esclavage de la misère.
Ou un NON de l’acteur principal après Dieu, avec pertes et fracas
Un NIET du « peuple debout comme un seul homme » (Fabien E. Boulaga, Les Conf. Nationales, éd. Khartala ?) ; et cette fois, il n’acceptera pas un accord quadripartite vite froissé par les turbulences de l’Histoire ou par une dictature qui va enfin sortir ses griffes d’acier.
En attendant que les spécialistes, constitutionnalistes du droit de tous bords, sans oublier l’intuition biomécanique des lambdas, méditent cet article fondamental pour voir que ce qui précède n’est pas le produit d’un imaginatif qui rêve. C’est la synthèse vécue d’une théorie et de pratiques personnelles : une douloureuse praxis.
Cet article de notre loi fondamentale, étalé sur une carte d’état-major et non pas seulement sur la toile, règle tout conflit des institutions au sommet. La Guinée a la meilleure constitution, à ne pas confondre avec Kurukan Fuga1.
« En cas de désaccord persistant entre le président de la République et l'Assemblée nationale sur des questions fondamentales, le président de la République peut, après avoir consulté le président de l'Assemblée nationale, prononcer la dissolution de celle-ci.
La dissolution ne peut être prononcée avant la troisième année de la législature et, au cours d'un même mandat présidentiel, plus d'une fois.
De nouvelles élections ont lieu dans les soixante jours qui suivent la dissolution.
Si celles-ci renvoient à l'Assemblée nationale une majorité de députés favorables à la position adoptée par l'ancienne majorité sur la question qui a provoqué la dissolution, le président de la République doit démissionner ».
Wa Salam,
Saïdou Nour Bokoum
www.nrgui.com
Nouvelle République de Guinée
Note : 1 : J’y arrive Excellence M. Laskaris dans un très prochain article.
Commentaires
Le voyant, je me doutais qu’il y avait un malentendu entre quelqu’un et quelqu’un d’autre, donc toutes mes excuses pour vous avoir interpellé. Mais voyez comment je suis pardonnable, M. Kouyaté a posé une question à la cantonade : « Quelqu'un peut aider à comprendre les textes et qu'est-ce qu'il en est de son application actuelle? » (Article 92 ndlr). Je n’avais pas compris qu’il ne s’adressait qu’à lui-même. Il vient de donner en double copie (pour être sûr qu'il se comprend lui-même..),la réponse à sa propre question ! Ce que semble confirmer le commentaire très inspiré d’Aménophis. Quand la lumière se laisse aveugler par elle-même, il n’y a plus que « ténèbres sur ténèbres » (C, S 24). M. Kouyaté, je n’ai qu’une parole : que le Tout Puissant vous aide à réfléchir avec vos méninges et non plus, comme il m’est déjà arrivé de le raconter ici, avec les sabots des ânes du PMU de Nabaya où le premier sur presque tout le parcours, s’arrêtait obstinément à quelques millimètres de la ligne d’arrivée, pour se laisser distancer par le « toccard » (outsider si vous préférez). C'était aux temps glorieux d'AST et Sara toujours vivant d'ailleurs, ce dernier. Le fou n'était pas celui qu'on croyait..PS : SVP Le Voyant, voici mon contact : infonrgui.com; pour parler nazisme, génocide, « off score », (dirait Alpha Condé à François Soudan), je n’ai pas le courage d’en parler sur la Toile. Wa Salam
Le seul rayon lumineux que je souhaite vous faire parvenir, puisse vous rendre lucide avec moins de phobie d'un Homme que nos lois n'en ont pas fait un Dieu ou un Eternel...
Je suppose que vous êtes un bon musulman et que ta croissance te commande à la politesse et respect vis à vis de ton Chef Suprême, Son Excellence et El Hadj Alpha CONDE, Président de Démocratique de Guinée (PDG)...
Mr Kouyate,
En voilà un de ceux dont "Le Voyant" parlait. Ils sont reconnaissables à leur haine et à leur aveuglement !
Saurez vous seulement reconnaître une lumière , Mr Kouyate !Étant vous même dans le comble du noir ! Iil est pourtant facilement identifiable un rayon lumineux mais hélas, excusez du peu, ce n'est pas pour les aveugles !
Mon chèr, l'éclair est une lumière redoutable et peu vous rendre aveugle.
Je préfère être à l'ombre du clair de la lune moins aveuglant.
J'ai toujours mis en avant les valeurs républicaines à défendre au lieu de la haine à l'égard d'un seul Homme qui s'avère être le Président de la République «démocratiquement» élu. Vous savez quoi? Le guillemet «..» reveille la haine en vous et congénaires...
nrgui.com; pour parler nazisme, génocide, « off score », (dirait Alpha Condé à François Soudan), je n’ai pas le courage d’en parler sur la Toile. Wa SalamSi c'est eux là qui vous éclairent, alors la lumière aveuglante comme un éclair vous flanque une sacré cataracte...
Mr Kouyate,
En voilà un de ceux dont "Le Voyant" parlait. Ils sont reconnaissables à leur haine et à leur aveuglement !
Saurez vous seulement reconnaître une lumière , Mr Kouyate !Étant vous même dans le comble du noir ! Iil est pourtant facilement identifiable un rayon lumineux mais hélas, excusez du peu, ce n'est pas pour les aveugles ! Nous excusons les non Voyant pour leur handicap dont ils ignorent l'existence. " ignoti nula cupido ". Vous êtes tout excusé mais allez mon cher Kouyate, déversez votre haine sur le quotidien qui vous pèse dont on n'est nullement responsable ici ! Vous êtes le reflet de vous même et du pouvoir que vous défendez ! Prenez soin de vous !
A renvoyer a la présidence de la république « Hitlerya » car celui qui prétend être « prof » de droit est bien calle la bas donc pardon il faut arrêter de nous tympaniser avec cette relecture de la constitution « yandii ».
Monsieur Barry Gandhi, je sais que cette question t’est directement destinée mais comme d’habitude les arrogants d’incapables aiment toujours le concours de ceux qui connaissement mieux qu’eux mais ne reconnaissent jamais…..Il faut refuser de répondre qu’ils se débrouillent entre « donzos »…on est a l’écoute de ce qui va sortir de leur « lumières », je suis sure qu’ils vont nous éclairer la place publique…..Rideau.
Si c'est eux là qui vous éclairent, alors la lumière aveuglante comme un éclair vous flanque une sacré cataracte...
Doyen SNB que Dieu m’engarde de faire quoi que ce soit qui puisse nuire a votre réputation ou contribuer à vous manquer de respect….Vous êtes une “lumière” pour moi…un Homme de culture d’un autre niveau pour qui je voue un respect énorme donc (lâchez béton). Mon commentaire ce n’était pas pour vous, mais plutôt destine à ceux qui prétendent tout connaitre – Les omniscients de « Hitlerya » qui nous tympanisent avec des louanges de leur « fama » national….
Et quand je parle de « donzos », je fais référence aux « pouvoiristes » et les thuriféraires du vieux voltaïque et pas vous à moins que vous ne soyez l’un des nombreux conseillers occultes du vieux boiteux - I doubt it – (LOL)……Et même si s’était le cas, croyez-moi, je ne serais pas de ceux qui vont vous compter parmi les donzos. J’espère que ces quelques lignes vont éclairer le ciel pour que le débat continue sereinement. Par ailleurs je suis bien vos interventions de près, la preuve je suis très fréquent sur votre site et si je ne vous lis pas ici je me rends sur votre site pour apprendre…….
Best regards
Je vais vous parler très clairement. L'anarchie et le mépris des lois sont devenus des armes politiques dans notre pays. Maintenant soit:
1- Nous rejetons tout (lois, institutions, autorités,...) parceque tout est illégitime en Guinée. Dans ce cas, on se permettra tout. On pourra même aller caillasser même chez vous, viloler vos soeurs, chasser toutes les entreprises (même individuelle), personne ne travaillera, pas d'école, ni mosquée,... Bref rayer la Guinée de la carte du monde et personne ne se reclamera guinéen qui n'existe plus;
3- Ou on respecte les lois et institutions qui nous garantissent un avenir meilleur pour le pays commun.
La mort est vraiment l'absolue vérité qui frappera tout le monde. Alors pourquoi en avoir peur?
Monsieur Kouyaté, que Le Tout Puissant vous bénisse. ENFIN vous venez d’ouvrir la porte de la réflexion que je voulais soumettre à tous, pas seulement aux juristes : car ici il est question de droit et de science politique. A propos de l’article qu’il faut exploiter pour faire partir le Président d’une manière ou d’une autre je ferai comme AOT :
1) Contre : l’article 92 est inapplicable parce que la nouvelle assemblée n’aura même pas commencé sa législature, or cet article stipule : « .. après 3 années de LEGISLATURE.. » ; Questions
– qu’est-ce qu’une législature ?
2) Pour : peut-on, en l’occurrence le Président peut-il se prévaloir de (sala turpitude de nos instituions qui lui ont permis de gouverner plus de 3 ans sans AN alors que cette dernière devait avoir existé 6 mois après son investiture le 21/12/201O ?
– depuis 2010 ne sommes-nous pas régis par consensualisme : accords de Rabat, accords de Ouagadougou, accord global interguinéen, le tout coiffé par un monstre le CNT, des députés désignés par des parties et des Partis, promulgué par un décret d’un président, mais ILLEGITIME parce que non élu ni par une Constituante, ni légitimé par un référendum
3) Pour : se mettre autour d’une table, élargir le cadre de concertation (je n’entre pas dans les détails, et sur la base du consensualisme régnant, élaborer une charte de gouvernance jusqu’en 2015 dans laquelle le gouvernement sera un gouvernement responsable devant la nouvelle assemble à cette condition près :
4) L’OPPOSITION AURA AU MOINS LA MAJORITE RELATVE devant laquelle un gouvernement de CONSENSUS FONDE SUR LE CONSENSUALISME (dans ce cadre de concertation ELARGI) DONT TOUTE LES COMPOSANTES (organique) ET INDIVIDUELLES SERONT DETERMINEES PAR L’OPPOSITION (approche maximaliste) , OU (approche minimaliste), AVEC UN PRESIDENT QU’ON NE PEUT PAS CENSURER, mais qui pourrait ne pas gouverner si ces projets de lois sont systématiquement rejetés (le système des ordonnances est très « surveillé »). Quelle que soit l’approche, l’AN pouvant censurer ce gouvernement, dès lors qu’il se hasarderait à tomber dans la tentation de la transhumance pour cause de francs glissants.. (A suivre par vous !) Wa Salam.
Monsieur Kouyaté, que Le Tout Puissant vous bénisse. ENFIN vous venez d’ouvrir la porte de la réflexion que je voulais soumettre à tous, pas seulement aux juristes : car ici il est question de droit et de science politique. A propos de l’article qu’il faut exploiter pour faire partir le Président d’une manière ou d’une autre je ferai comme AOT :
1) Contre : l’article 92 est inapplicable parce que la nouvelle assemblée n’aura même pas commencé sa législature, or cet article stipule : « .. après 3 années de LEGISLATURE.. » ; Questions
– qu’est-ce qu’une législature ?
2) Pour : peut-on, en l’occurrence le Président peut-il se prévaloir de (sala turpitude de nos instituions qui lui ont permis de gouverner plus de 3 ans sans AN alors que cette dernière devait avoir existé 6 mois après son investiture le 21/12/201O ?
– depuis 2010 ne sommes-nous pas régis par consensualisme : accords de Rabat, accords de Ouagadougou, accord global interguinéen, le tout coiffé par un monstre le CNT, des députés désignés par des parties et des Partis, promulgué par un décret d’un président, mais ILLEGITIME parce que non élu ni par une Constituante, ni légitimé par un référendum
3) Pour : se mettre autour d’une table, élargir le cadre de concertation (je n’entre pas dans les détails, et sur la base du consensualisme régnant, élaborer une charte de gouvernance jusqu’en 2015 dans laquelle le gouvernement sera un gouvernement responsable devant la nouvelle assemble à cette condition près :
4) L’OPPOSITION AURA AU MOINS LA MAJORITE RELATVE devant laquelle un gouvernement de CONSENSUS FONDE SUR LE CONSENSUALISME (dans ce cadre de concertation ELARGI) DONT TOUTE LES COMPOSANTES (organique) ET INDIVIDUELLES SERONT DETERMINEES PAR L’OPPOSITION (approche maximaliste) , OU (approche minimaliste), AVEC UN PRESIDENT QU’ON NE PEUT PAS CENSURER, mais qui pourrait ne pas gouverner si ces projets de lois sont systématiquement rejetés (le système des ordonnances est très « surveillé »). Quelle que soit l’approche, l’AN pouvant censurer ce gouvernement, dès lors qu’il se hasarderait à tomber dans la tentation de la transhumance pour cause de francs glissants.. (A suivre par vous !) Wa Salam.
Monsieur Kouyaté, que Le Tout Puissant vous bénisse. ENFIN vous venez d’ouvrir la porte de la réflexion que je voulais soumettre à tous, pas seulement aux juristes : car ici il est question de droit et de science politique. A propos de l’article qu’il faut exploiter pour faire partir le Président d’une manière ou d’une autre je ferai comme AOT :
1) Contre : l’article 92 est inapplicable parce que la nouvelle assemblée n’aura même pas commencé sa législature, or cet article stipule : « .. après 3 années de LEGISLATURE.. » ; Questions
– qu’est-ce qu’une législature ?
2) Pour : peut-on, en l’occurrence le Président peut-il se prévaloir de (sala turpitude de nos instituions qui lui ont permis de gouverner plus de 3 ans sans AN alors que cette dernière devait avoir existé 6 mois après son investiture le 21/12/201O ?
– depuis 2010 ne sommes-nous pas régis par consensualisme : accords de Rabat, accords de Ouagadougou, accord global interguinéen, le tout coiffé par un monstre le CNT, des députés désignés par des parties et des Partis, promulgué par un décret d’un président, mais ILLEGITIME parce que non élu ni par une Constituante, ni légitimé par un référendum
3) Pour : se mettre autour d’une table, élargir le cadre de concertation (je n’entre pas dans les détails, et sur la base du consensualisme régnant, élaborer une charte de gouvernance jusqu’en 2015 dans laquelle le gouvernement sera un gouvernement responsable devant la nouvelle assemble à cette condition près :
4) L’OPPOSITION AURA AU MOINS LA MAJORITE RELATVE devant laquelle un gouvernement de CONSENSUS FONDE SUR LE CONSENSUALISME (dans ce cadre de concertation ELARGI) DONT TOUTE LES COMPOSANTES (organique) ET INDIVIDUELLES SERONT DETERMINEES PAR L’OPPOSITION (approche maximaliste) , OU (approche minimaliste), AVEC UN PRESIDENT QU’ON NE PEUT PAS CENSURER, mais qui pourrait ne pas gouverner si ces projets de lois sont systématiquement rejetés (le système des ordonnances est très « surveillé »). Quelle que soit l’approche, l’AN pouvant censurer ce gouvernement, dès lors qu’il se hasarderait à tomber dans la tentation de la transhumance pour cause de francs glissants.. (A suivre par vous !) Wa Salam.
Monsieur Kouyaté, que Le Tout Puissant vous bénisse. ENFIN vous venez d’ouvrir la porte de la réflexion que je voulais soumettre à tous, pas seulement aux juristes : car ici il est question de droit et de science politique. A propos de l’article qu’il faut exploiter pour faire partir le Président d’une manière ou d’une autre je ferai comme AOT :
1) Contre : l’article 92 est inapplicable parce que la nouvelle assemblée n’aura même pas commencé sa législature, or cet article stipule : « .. après 3 années de LEGISLATURE.. » ; Questions
– qu’est-ce qu’une législature ?
2) Pour : peut-on, en l’occurrence le Président peut-il se prévaloir de (sala turpitude de nos instituions qui lui ont permis de gouverner plus de 3 ans sans AN alors que cette dernière devait avoir existé 6 mois après son investiture le 21/12/201O ?
– depuis 2010 ne sommes-nous pas régis par consensualisme : accords de Rabat, accords de Ouagadougou, accord global interguinéen, le tout coiffé par un monstre le CNT, des députés désignés par des parties et des Partis, promulgué par un décret d’un président, mais ILLEGITIME parce que non élu ni par une Constituante, ni légitimé par un référendum
3) Pour : se mettre autour d’une table, élargir le cadre de concertation (je n’entre pas dans les détails, et sur la base du consensualisme régnant, élaborer une charte de gouvernance jusqu’en 2015 dans laquelle le gouvernement sera un gouvernement responsable devant la nouvelle assemble à cette condition près :
4) L’OPPOSITION AURA AU MOINS LA MAJORITE RELATVE devant laquelle un gouvernement de CONSENSUS FONDE SUR LE CONSENSUALISME (dans ce cadre de concertation ELARGI) DONT TOUTE LES COMPOSANTES (organique) ET INDIVIDUELLES SERONT DETERMINEES PAR L’OPPOSITION (approche maximaliste) , OU (approche minimaliste), AVEC UN PRESIDENT QU’ON NE PEUT PAS CENSURER, mais qui pourrait ne pas gouverner si ces projets de lois sont systématiquement rejetés (le système des ordonnances est très « surveillé »). Quelle que soit l’approche, l’AN pouvant censurer ce gouvernement, dès lors qu’il se hasarderait à tomber dans la tentation de la transhumance pour cause de francs glissants.. (A suivre par vous !) Wa Salam.
Monsieur; vous êtes complètement hors sujet et vous avez des lacunes d'interprétation des textes. D'abord pour commencer, la constitution dont il est question a été repensée et adoptée dans le cadre du CNT (CNT législateur avec toute sa légitimité). Vous reprenez des articles de cette même constitution quand cela vous arrange.
Aussi, tous les boucliers y sont et équilibre les forces:
1- Si une assemblée est mise en place maintenant (Fin 2013), le président actuel ne peut la dissoudre jusqu'à la fin de son mandat actuel (2015);
2- Si une AN existait en 2011 (six mois après les présidentielles), sa dissolution serait possible en 2014 sous le mandat actuel et, après de nouvelles élections, la nouvelle AN a la POSSIBILITE de DESTITUER le Président de la République;
3- Votre utopie sur le modèle de gouvernement qu'il nous faut ne se pose pas comme ça selon votre bon vouloir ou vos chandelles dans la tête. ça ne se pose pas non plus dans les rues, devant des loubards qui ne savent pas qu'ils ont aussi bien droit d'expression que des devoirs lui aussi vis à vis de l'Etat.
Selon les spécialistes du monde de la géopolitique, le pouvoir présidentiel serait le meilleur lorsque les institutions sont renforcées...
CONCLUSION:
L'équilibre des pouvoirs est assuré grâce à la possibilité des deux (02) parties à se nuire l'une ou l'autre...
M. Le Voyant, je n’ai qu’une parole : Kouyaté que Le Tout Miséricordieux vous bénisse. M. Le Voyant, que Le Tout Puissant S’occupe de vous, je ne suis qu'un misérable DONSO lié par le pacte de "Kontron ni Sanènè". Malgré tout, Wa Salam.
Doyen SNB que Dieu m’engarde de faire quoi que ce soit qui puisse nuire a votre réputation ou contribuer à vous manquer de respect….Vous êtes une “lumière” pour moi…un Homme de culture d’un autre niveau pour qui je voue un respect énorme donc (lâchez béton). Mon commentaire ce n’était pas pour vous, mais plutôt destine à ceux qui prétendent tout connaitre – Les omniscients de « Hitlerya » qui nous tympanisent avec des louanges de leur « fama » national….
Et quand je parle de « donzos », je fais référence aux « pouvoiristes » et les thuriféraires du vieux voltaïque et pas vous à moins que vous ne soyez l’un des nombreux conseillers occultes du vieux boiteux - I doubt it – (LOL)……Et même si s’était le cas, croyez-moi, je ne serais pas de ceux qui vont vous compter parmi les donzos. J’espère que ces quelques lignes vont éclairer le ciel pour que le débat continue sereinement. Par ailleurs je suis bien vos interventions de près, la preuve je suis très fréquent sur votre site et si je ne vous lis pas ici je me rends sur votre site pour apprendre…….
Best regards
Pour le plaisir de tous, voici un extrait de la CONSTITUTION GUINEENNE EN VIGUEUR:
Article 92: En cas de désaccord PERSISTANT entre le Président de la République et l'Assemblée Nationale sur des questions FONDAMENTALES, le Président de la République PEUT, APRES AVOIR CONSULTé le Président de l'Assemblée Nationale, prononcer la dissolution de celle-ci.
La dissolution ne peut être prononcée avant la troisième année de la législature et au cours d'un même mandat présidentiel, plus d'une fois.
De nouvelles élections ont lieu dans les soixante jours qui suivent la dissolution.
Si celles-ci renvoient à l'Assemblée Nationale une majorité de Députés favorable à la position adoptée par l'ancienne majorité sur la question qui a provoqué la dissolution, le Président de la République DOIT DEMISSIONNER.
L'Assemblée Nationale se réunit de plein droit dans les dix jours qui suivent son élection.
En cas de désaccord entre le Président de la République et l’Assemblée Nationale avant la troisième année de législature, la COUR CONSTITUTIONNELLE peut être saisie par le Président de la République ou par le Président de l’Assemblée Nationale ou par un dixième des Députés (Au plus 12 députés). Fin de citation.
Quelqu'un peut aider à comprendre les textes et qu'est ce qu'il en est de son application actuelle?
A renvoyer a la présidence de la république « Hitlerya » car celui qui prétend être « prof » de droit est bien calle la bas donc pardon il faut arrêter de nous tympaniser avec cette relecture de la constitution « yandii ».
Monsieur Barry Gandhi, je sais que cette question t’est directement destinée mais comme d’habitude les arrogants d’incapables aiment toujours le concours de ceux qui connaissement mieux qu’eux mais ne reconnaissent jamais…..Il faut refuser de répondre qu’ils se débrouillent entre « donzos »…on est a l’écoute de ce qui va sortir de leur « lumières », je suis sure qu’ils vont nous éclairer la place publique…..Rideau.
1) Contre : l’article 92 est inapplicable parce que la nouvelle assemblée n’aura même pas commencé sa législature, or cet article stipule : « .. après 3 années de LEGISLATURE.. » ; Questions
– qu’est-ce qu’une législature ?
2) Pour : peut-on, en l’occurrence le Président peut-il se prévaloir de (sala turpitude de nos instituions qui lui ont permis de gouverner plus de 3 ans sans AN alors que cette dernière devait avoir existé 6 mois après son investiture le 21/12/201O ?
– depuis 2010 ne sommes-nous pas régis par consensualisme : accords de Rabat, accords de Ouagadougou, accord global interguinéen, le tout coiffé par un monstre le CNT, des députés désignés par des parties et des Partis, promulgué par un décret d’un président, mais ILLEGITIME parce que non élu ni par une Constituante, ni légitimé par un référendum
3) Pour : se mettre autour d’une table, élargir le cadre de concertation (je n’entre pas dans les détails, et sur la base du consensualisme régnant, élaborer une charte de gouvernance jusqu’en 2015 dans laquelle le gouvernement sera un gouvernement responsable devant la nouvelle assemble à cette condition près :
4) L’OPPOSITION AURA AU MOINS LA MAJORITE RELATVE devant laquelle un gouvernement de CONSENSUS FONDE SUR LE CONSENSUALISME (dans ce cadre de concertation ELARGI) DONT TOUTE LES COMPOSANTES (organique) ET INDIVIDUELLES SERONT DETERMINEES PAR L’OPPOSITION (approche maximaliste) , OU (approche minimaliste), AVEC UN PRESIDENT QU’ON NE PEUT PAS CENSURER, mais qui pourrait ne pas gouverner si ces projets de lois sont systématiquement rejetés (le système des ordonnances est très « surveillé »). Quelle que soit l’approche, l’AN pouvant censurer ce gouvernement, dès lors qu’il se hasarderait à tomber dans la tentation de la transhumance pour cause de francs glissants.. (A suivre par vous !) Wa Salam.
Monsieur Kouyaté, que Le Tout Puissant vous bénisse. ENFIN vous venez d’ouvrir la porte de la réflexion que je voulais soumettre à tous, pas seulement aux juristes : car ici il est question de droit et de science politique. A propos de l’article qu’il faut exploiter pour faire partir le Président d’une manière ou d’une autre je ferai comme AOT :
1) Contre : l’article 92 est inapplicable parce que la nouvelle assemblée n’aura même pas commencé sa législature, or cet article stipule : « .. après 3 années de LEGISLATURE.. » ; Questions
– qu’est-ce qu’une législature ?
2) Pour : peut-on, en l’occurrence le Président peut-il se prévaloir de (sala turpitude de nos instituions qui lui ont permis de gouverner plus de 3 ans sans AN alors que cette dernière devait avoir existé 6 mois après son investiture le 21/12/201O ?
– depuis 2010 ne sommes-nous pas régis par consensualisme : accords de Rabat, accords de Ouagadougou, accord global interguinéen, le tout coiffé par un monstre le CNT, des députés désignés par des parties et des Partis, promulgué par un décret d’un président, mais ILLEGITIME parce que non élu ni par une Constituante, ni légitimé par un référendum
3) Pour : se mettre autour d’une table, élargir le cadre de concertation (je n’entre pas dans les détails, et sur la base du consensualisme régnant, élaborer une charte de gouvernance jusqu’en 2015 dans laquelle le gouvernement sera un gouvernement responsable devant la nouvelle assemble à cette condition près :
4) L’OPPOSITION AURA AU MOINS LA MAJORITE RELATVE devant laquelle un gouvernement de CONSENSUS FONDE SUR LE CONSENSUALISME (dans ce cadre de concertation ELARGI) DONT TOUTE LES COMPOSANTES (organique) ET INDIVIDUELLES SERONT DETERMINEES PAR L’OPPOSITION (approche maximaliste) , OU (approche minimaliste), AVEC UN PRESIDENT QU’ON NE PEUT PAS CENSURER, mais qui pourrait ne pas gouverner si ces projets de lois sont systématiquement rejetés (le système des ordonnances est très « surveillé »). Quelle que soit l’approche, l’AN pouvant censurer ce gouvernement, dès lors qu’il se hasarderait à tomber dans la tentation de la transhumance pour cause de francs glissants.. (A suivre par vous !) Wa Salam.
Monsieur Kouyaté, que Le Tout Puissant vous bénisse. ENFIN vous venez d’ouvrir la porte de la réflexion que je voulais soumettre à tous, pas seulement aux juristes : car ici il est question de droit et de science politique. A propos de l’article qu’il faut exploiter pour faire partir le Président d’une manière ou d’une autre je ferai comme AOT :
1) Contre : l’article 92 est inapplicable parce que la nouvelle assemblée n’aura même pas commencé sa législature, or cet article stipule : « .. après 3 années de LEGISLATURE.. » ; Questions
– qu’est-ce qu’une législature ?
2) Pour : peut-on, en l’occurrence le Président peut-il se prévaloir de (sala turpitude de nos instituions qui lui ont permis de gouverner plus de 3 ans sans AN alors que cette dernière devait avoir existé 6 mois après son investiture le 21/12/201O ?
– depuis 2010 ne sommes-nous pas régis par consensualisme : accords de Rabat, accords de Ouagadougou, accord global interguinéen, le tout coiffé par un monstre le CNT, des députés désignés par des parties et des Partis, promulgué par un décret d’un président, mais ILLEGITIME parce que non élu ni par une Constituante, ni légitimé par un référendum
3) Pour : se mettre autour d’une table, élargir le cadre de concertation (je n’entre pas dans les détails, et sur la base du consensualisme régnant, élaborer une charte de gouvernance jusqu’en 2015 dans laquelle le gouvernement sera un gouvernement responsable devant la nouvelle assemble à cette condition près :
4) L’OPPOSITION AURA AU MOINS LA MAJORITE RELATVE devant laquelle un gouvernement de CONSENSUS FONDE SUR LE CONSENSUALISME (dans ce cadre de concertation ELARGI) DONT TOUTE LES COMPOSANTES (organique) ET INDIVIDUELLES SERONT DETERMINEES PAR L’OPPOSITION (approche maximaliste) , OU (approche minimaliste), AVEC UN PRESIDENT QU’ON NE PEUT PAS CENSURER, mais qui pourrait ne pas gouverner si ces projets de lois sont systématiquement rejetés (le système des ordonnances est très « surveillé »). Quelle que soit l’approche, l’AN pouvant censurer ce gouvernement, dès lors qu’il se hasarderait à tomber dans la tentation de la transhumance pour cause de francs glissants.. (A suivre par vous !) Wa Salam.
Monsieur Kouyaté, que Le Tout Puissant vous bénisse. ENFIN vous venez d’ouvrir la porte de la réflexion que je voulais soumettre à tous, pas seulement aux juristes : car ici il est question de droit et de science politique. A propos de l’article qu’il faut exploiter pour faire partir le Président d’une manière ou d’une autre je ferai comme AOT :
1) Contre : l’article 92 est inapplicable parce que la nouvelle assemblée n’aura même pas commencé sa législature, or cet article stipule : « .. après 3 années de LEGISLATURE.. » ; Questions
– qu’est-ce qu’une législature ?
2) Pour : peut-on, en l’occurrence le Président peut-il se prévaloir de (sala turpitude de nos instituions qui lui ont permis de gouverner plus de 3 ans sans AN alors que cette dernière devait avoir existé 6 mois après son investiture le 21/12/201O ?
– depuis 2010 ne sommes-nous pas régis par consensualisme : accords de Rabat, accords de Ouagadougou, accord global interguinéen, le tout coiffé par un monstre le CNT, des députés désignés par des parties et des Partis, promulgué par un décret d’un président, mais ILLEGITIME parce que non élu ni par une Constituante, ni légitimé par un référendum
3) Pour : se mettre autour d’une table, élargir le cadre de concertation (je n’entre pas dans les détails, et sur la base du consensualisme régnant, élaborer une charte de gouvernance jusqu’en 2015 dans laquelle le gouvernement sera un gouvernement responsable devant la nouvelle assemble à cette condition près :
4) L’OPPOSITION AURA AU MOINS LA MAJORITE RELATVE devant laquelle un gouvernement de CONSENSUS FONDE SUR LE CONSENSUALISME (dans ce cadre de concertation ELARGI) DONT TOUTE LES COMPOSANTES (organique) ET INDIVIDUELLES SERONT DETERMINEES PAR L’OPPOSITION (approche maximaliste) , OU (approche minimaliste), AVEC UN PRESIDENT QU’ON NE PEUT PAS CENSURER, mais qui pourrait ne pas gouverner si ces projets de lois sont systématiquement rejetés (le système des ordonnances est très « surveillé »). Quelle que soit l’approche, l’AN pouvant censurer ce gouvernement, dès lors qu’il se hasarderait à tomber dans la tentation de la transhumance pour cause de francs glissants.. (A suivre par vous !) Wa Salam.
Article 92: En cas de désaccord PERSISTANT entre le Président de la République et l'Assemblée Nationale sur des questions FONDAMENTALES, le Président de la République PEUT, APRES AVOIR CONSULTé le Président de l'Assemblée Nationale, prononcer la dissolution de celle-ci.
La dissolution ne peut être prononcée avant la troisième année de la législature et au cours d'un même mandat présidentiel, plus d'une fois.
De nouvelles élections ont lieu dans les soixante jours qui suivent la dissolution.
Si celles-ci renvoient à l'Assemblée Nationale une majorité de Députés favorable à la position adoptée par l'ancienne majorité sur la question qui a provoqué la dissolution, le Président de la République DOIT DEMISSIONNER.
L'Assemblée Nationale se réunit de plein droit dans les dix jours qui suivent son élection.
En cas de désaccord entre le Président de la République et l’Assemblée Nationale avant la troisième année de législature, la COUR CONSTITUTIONNELLE peut être saisie par le Président de la République ou par le Président de l’Assemblée Nationale ou par un dixième des Députés (Au plus 12 députés). Fin de citation.
Quelqu'un peut aider à comprendre les textes et qu'est ce qu'il en est de son application actuelle?
Je crois que cette juridiction ne manque pas de compétence, je la fais entièrement confiance pour prendre les décisions qui s’imposent.
La guinée est entrain d’écrire une nouvelle page de son histoire….
Une décision qui s'inscrira certainement dans la continuité éternelle d' "une nouvelle voie".
Tout en espérant être proche du dénouement...
A un moment donnée les guinéens seront obligés de changer le cours de l'histoire, pour construire le cours du futur dans une suprême cour où règnent(quiétude, paix, bonne gouvernance, justice sociale) avec une cour suprême intransigeante.
Il est étonnant que ceux la même qui sont encore et toujours des soutiens inconditionnels de AST dans son idéologie soit en même temps des soutiens de alfa condé. Bizarre le guinéen d'en haut ! Il serait bon de trouver une explication historique ou génétique à ce état de fait contradictoire.
Il suffit d'imaginer que contrairement à l'histoire officielle, AC n'a jamais été un adversaire d'AST. Je n'ai pas le temps de détailler ici, mais il suffit de se rappeler le sort des Guinéens en France en 58.
Parlant d'indépendance, je crois que AST doit se retourner dans l'enfer ou il gît actuellement en voyant un "IMPÉRIALISTE Français", de surcroît qu'il a condamner a mort par pendaison, en la personne de alfa condé, président de cette Guinée pour laquelle, pendant 26 ans il s'est opposé avec toute son énergie à la France. AST tuait d'ailleurs tous ceux qui avaient en Guinée une nationalité française connue. Il est étonnant que ceux la même qui sont encore et toujours des soutiens inconditionnels de AST dans son idéologie soit en même temps des soutiens de alfa condé. Bizarre le guinéen d'en haut ! Il serait bon de trouver une explication historique ou génétique à ce état de fait contradictoire.
Quant à l'opposition je crois que l'UFDG et l'UFR doivent déjà travailler pour les présidentielles de 2015. Mon idée serait que Cellou Dalein désiste pour Sidya pour contrecarrer les velléités ethniques criminelles de AC pour cette présidentielle qui pointe à l'horizon et même faire mieux en renvoyant au premier tour alfa condé chez lui au Burkina pour une retraite en enfer afin que la Guinée et les guinéens vivent apaisées. Que ne ferait-on pas pour la paix dans son pays.
J’étais à Conakry en octobre 2010 dans l’entre-deux tours, puis du 10 novembre au 17 avril 2013. C’est dire que j’ai constaté que les mouvements de sortie, avec morts et destructions de biens peuls, chasse au faciès jusque dans les "concessions", les victimes, ce sont les mêmes. Le reste de Conakry, c’est presque le calme plat. Naturellement quand Cellou et ses camarades sortent il y a foule, sur CET AXE. Cela n’est pas nouveau, depuis Siradiou, Ba et .. Alpha, et sur tous les axes jusqu’au Palais des Nations ! Aujourd’hui, cela se rétrécit à l’Axe de la Liberté (du Mal disent ceux d’en face)
1) Donc, tu as parfaitement raison mignan, quand je dis « massivement », je songe d’abord à une diaspora, « subsidiairement » (une bourde dans la déclaration de l’Opposition), à nos frères de la Forêt (Nzérékoré, Beyla, Macenta n’ont pas été gagnés par Alpha !) et même à nos frères de Kankan, Siguiri Kouroussa où on a massivement plombé Kouyaté et son électorat. Quand on y ajoute cette pluie diluvienne à Kankan le jour J, qui a bloqué tout le monde jusqu’en fin de matinée, malgré le sursaut ethno-massif (comme partout en Guinée !), avec les bus et moyens de transports mis à la disposition des fanatiques, les malades et les vieillards n’ont pas pu sortir. Le même jour il s’est passé le même phénomène ethno-métaphysique à Guéckédougou, des tonnes d’eau venues du ciel que même l’arc-en-ciel, le vrai n’a pas pu « boire !
2) de nos jours, les villes mortes, c’est le GOHA qui les décide pour des raisons purement corporatistes. Je ne le sais pas par ouï-dire : j’étais là, vivant sur l’axe « bourgeois » Ratoma Kipé, Kaporo, Lambanyi, Kobaya, Sonfonya. Tous les matins mon frère et moi faisions cet axe jusqu’à Kaloum à l’entrée duquel il y avait ce calicot : « Ici pas de pagaille ». Les choses vont peut-être changer là, grâce au duo Aribot-Sidya.
3) C’est dire que comme toi, après le verdict de la Cour suprême, quel qu’il soit d’ailleurs, il risque d’y avoir sorties, mais surtout de « jeunes excités » d’un des deux côtés de l’Axe. Le lumpen prolétariat qui a plus fait, au prix de leur vie pour le changement social que quelque parti ethnique que ce soit. J’ajoute que je pensais également à la diaspora pour la simple raison qu’on dispose du minimum vital, ne serait-ce que le RSA (avec ses équivalents ailleurs dans les pays civilisés, et qu’au pire, on ne risquerait exceptionnellement que quelques gaz lacrymogènes). Mais le populo est fatigué, lessivé moralement (les marches dont il ne voit pas les fruits politiques dans son panier de la ménagère, le changement demeuré kamè nènè dans ce même panier).
4) enfin je ne ferai qu’une rectification : il n’est nulle part dans la dernière déclaration signée de l’Opposition républicaine, question de sursoir définitivement à toute manifestation. C’est le contraire qui est dit en creux au cas où.. La seule bourde politique et non juridique, c’est cette misérable expression «.. et subsidiairement.. ».
On est en parfait accord Mamadou Saliou, naturellement, sans la Forêt et la Guinée maritime avec l’Opposition, Alpha sera là tant que Le Tout Puissant le voudra, surtout si l’on se contente des osselets « subsidiaires » ! Wa Salam. PS : Gassama, c’est bien lui. Il a fini par obtenir ce qu’il cherchait. A présent on parle de ses velléités de démission. Il pourrait toujours retrouver son « bureau » dans le salon de thé « Chez Mouna ». Mais Mouna étant Naïté, porte-parole de.. O yi i tèkkèrè ndèn, Dongan ngal no ardè. "Cheers" et Santé !
" Imperatif Categorique ! "
J 'en souris ! Parceque ce concept a deja entraine " une joute " remarquable . Etait ce avec ce Ministre des Droits de L'Homme Guineen ? Il ne l'etait pas a cette époque . Peut-etre que je me trompe .
Derriere l'opposition Republicaine , vous trouverez , surement , LA COMMUNE DE RATOMA . Les Preux , combattants de la LIBERTE , sans peur , sans reproches . Un jour NOTRE PEUPLE remerciera CEUX-LA .
Pour le reste , sans " LA FORET " , rien ne changera . Cela me fait penser a une reponse de BUSH pere a BUSH fils qui voulait savoir ce qu'etait LES NEO-CONSERVATEURS . ISRAEL ! lui dit-il .
LA FORET , vous dis-je , El Haj ! Comprenez DADIS .
Parait " bête " ou " stupide " ou " cynique " . Pensez-y , El Haj !
Best regards et Salam !
nrgui.com, Wa SalamUne (ou deux questions) me fatigue depuis que le «consensualisme» se substitue à tout chez nous :
Qui est l'adversaire et donc qui est le berger ? Où est le "pâturage promis"?
J'arrive (après "Cour Suprême")!
J'arrive !








