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Une génération politique finit, une autre commence ?
Saidou Nour Bokoum Dimanche, 06 Octobre 2013 14:31
Je préfère avoir tort avec Sartre qu’avoir raison avec Aron (Jean Daniel ?)
Avertissement : je demande l’indulgence des lecteurs en (re)lisant ce texte rediffusé sans vraiment une relecture. Mais il y a urgence.
I – INTRODUCTION
M. le président Alpha Condé, c’est sous ton mandat que la Guinée basculera dans une guerre civile qui pourrait être pire que celles qu’ont connues nos pays frontaliers ?
Non ?
Je ne te demande pas de faire comme Julius Niéréré, ni comme Léopold Sedar Senghor.
Mais ne fais pas comme Bokassa ou comme Idi Amîne
Fais comme Kérékou, ne fais pas comme Eyadéma
Ne fais pas comme Wade, fais come Abdou Diouf
Ne fais pas comme Mobutu, ou comme Idrissa Déby
Ne fais pas comme Moussa Traoré, mais comme Diacounda.
N’as-tu pas vu Moussa VIVANT, libre, invité d’honneur à l’investiture d’Ibrahima Boubacar Kaïta ?!
Dans les propositions qui suivent, bien antérieures à la bombe non encore allumée par l’Opposition – qui te l’as en partie arrachée des mains ! - j’allais peut-être plus vite que la musique, je n’y changerai pourtant pas une virgule, pour l’essentiel. A condition de savoir qu’elles s’adressent principalement au chef de l’Etat et à la communauté internationale. Puisque, étant d’accord avec elle, une fois n’est pas coutume, elle a demandé à l’opposition de ne pas marcher (1).
Une respectable dame a dit un jour que les révolutions ont lieu environ tous les trente ans. La génération des Siradiou, Doyen Ba, Ibrahima Kaké, Ibrahima Sow, etc., a fait son trentenaire. Celle des Cellou, Zalikatou, Sidya, Rabi, Kouyaté, les Makalé Traoré et Camara, Kassory, etc., cette théorie d’héritiers en est où ? Ils en sont à la troisième année de leur dernière décennie qui s’achèvera en 2020, si l’on calcule à partir de leur point de vue, l’année où ils pensaient à la haute magistrature « en se rasant » ou en faisant leur manucure matinale pour ces dames. Ils étaient de grands commis de l’Etat, au seuil des années 90.
Mais si on scrute du point de vue de l’Histoire qui part pour ce cycle guinéen en 1984, année du tremblement de terre où la « Révolution globale et multiforme » s’est affaissée, dans l’antre de « l’Impérialisme » à Cleveland sur une table d’opération (USA), nos « héritiers » ont seulement jusqu’en 2014 pour être témoins ou acteurs du changement.
Comme je doute qu’à plus de 60 ans on puisse garder ses cheveux noirs sans cosmétique, je crois que la grave crise de leadership qui aura duré un cycle de 30 ans entre temps, la nouvelle révolution ne sera menée à bien que par une nouvelle génération. Mais je me hâte de dire que cela n’a strictement rien à voir avec l’âge, ou très peu. Mitterrand avait depuis plus d’une décennie, terrassé « le démon de midi » (40 ans) quand il inaugurait le nouveau cycle d’un certain socialisme.
Ah oui, cette dame, je l’ai entendue au sommet de l’Arche de la Défense, lors d’une cérémonie où l’on célébrait « Les Justes », ces héros qui ont sauvé des Juifs des griffes de l’immonde bête « aryenne ». Certains vieux jeunes Turcs (soixante huitards ?) ayant parlé avec des pointes d’agacement, déplorant notamment la morosité du virage socialiste vers un certain « réalisme », elle avait tenu à rassurer les uns et les autres ; un peu comme la saynète entre Mitterrand et Sankara (Funèbre intuition !).
Quand une situation concrète est aussi confuse comme celle que nous vivons aujourd’hui, confusion aggravée par la collusion plus ou moins consciente de la mal gouvernance avec une grave crise de leadership, la plume se casse contre le roc de la fermeture d’un certain « réel ».
Qui ressemble, pour pasticher, à une parole d’un sage de Dinguiraye, qui me disait, « Dieu, c’est comme un conteneur sans ouverture. Tu tapes, tapes, personne ne t’ouvre. Il est vide. Venu de Hong Kong, on l’a vidé de sa camelote et refermé pour d’autres ports ».
Que faire ?
S’assoir à son pied nuit et jour, et voilà qu’un jour, il s’ouvre tout seul. Il n’y avait personne, mais vous êtes rempli d’un bonheur divin.
Bon, nous on veut le fauteuil qui est dedans-là !
Le fauteuil présidentiel.
Impossible, on sera en 2015, et vous n’avez que jusqu’en 2014..
Comment cela ?
Même si vous vous munissez d’outils sophistiqués et capables d’ouvrir le ventre de Simandou ou de Nimba…
Les marches, villes mortes, meetings, colloques, larmes et sang versés sur les Quais d’Orsay ou du Potomac n’y feront rien. Avec vous, à moins que…
Moi je préfère la sagesse de cette Juste. Martyr vivant qui a survécu aux balles nazies, par la seule force de sa conviction, de sa puissante capacité de réfléchir aux solutions pour faire le relais entre une guérilla urbaine des catacombes de Paris et les maquis de l’Auvergne, qui peut te parler de la lutte d’Anne Zinga (Angola), Ranavalona III (Madagascar) et de la fin héroïque de Jean Moulin. La cérémonie était présidée par Jack Lang.
Gbagbo n’était pas encore devenu Boulanger.
Wa Salam,
Saïdou Nour Bokoum
Note 1) Je voudrais également demander à Alpha de ne pas me lire en fermant les yeux et de se boucher les oreilles pendant qu’il daignera examiner les propositions qui suivent. Qu’il veuille bien se mettre des boules Kies dans les oreilles pour ne pas entendre les mouches du coche présidentiel rempli d’amis et de conseillers. A l’exception peut-être que Diané et Tidiane Traoré Traoré, même s’ils étaient devenus des faucons depuis, seraient les seuls de bon conseil. Il y a aussi El Hadj Sano, mais tu l’as mis si bas. Que devient Kénéma. Suffit les privautés qui ne sont plus de saison
ADDENDA Mes propositions pour une sortie de crise apaisée et honorables pour tous : Opposition, Mouvance, Pouvoir et le peuple martyr de Guinée. Sans oublier la Communauté internationale.
II - Mes 7 propositions pour une sortie de crise apaisée
Ce que tout le monde dit c’est ce qui est vrai (Bouki l’hyène, Leuk le lièvre d’Abdoulaye Sadji et Léopold Sédar Senghor)
Il n’y a pas de fumée sans feu (Astérix le Gaulois)
La situation actuelle, en termes mesurés, est pré-insurrectionnelle. A l’heure où se constituent des milices d’auto-défense dans les quartiers ou publiques (« Chevaliers de la République »), réelles ou produits de l’imagination aux fins d’intoxication, si l’on veut éviter une explosion qui se profile à l’horizon, les propositions qui suivent me paraissent raisonnables, possibles à réaliser mais incontournables. Il ne sert à rien d’être député même d’une majorité, si c’est pour se frayer un chemin parmi des décombres et des corps calcinés. Les voici :
1)Maintien de la décision de suspension de sa participation au Dialogue, par l’Opposition républicaine en:
2)La mise sur pied d’une commission mixte (Guinée/Communauté Internationale) pour rechercher, identifier, juger et condamner les exécutants et les commanditaires civilo-militaires des assassinats et autres violences depuis le 23 décembre 2008, jusqu’aux dernières, enregistrées après l’affaire Messieurs Cellou Dalein Diallo, président de l’UFDG/Malick Sankhon, Directeur général de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale.
3)Prise en charge et dédommagement des blessés et des ayants-droit des victimes par le gouvernement guinéen.
4)Respect par la CENI de la mission actuelle du Facilitateur, des Experts de l’Union Européenne et des futurs experts proposés par l’Opposition (voir ci-dessous la mission de l’Observatoire).
5)Audit des CENI de feu Ben Sékou Sylla, de Lousény Camara et de Bakary Fofana.
6)Organisation d’une concertation nationale comprenant une représentation proportionnelle des Guinéens de l’Extérieur qui commencera par le choix consensuel des membres d’un comité préparatoire et d’organisation de ces assises, tous exclusivement issus de la société: celle-ci ne se réduisant pas aux responsables actuels du « mouvement social » dont la participation serait limitée et acceptée sous réserve de démission de leurs postes.(Il reste entendu que ces structures peuvent désigner des représentants comme toutes les composantes sociales de la nation, des personnalités de la société civile).
- Audit des hommes et des comptes de la première à la « troisième » république.
- Mise en place d’une nouvelle CENI exclusivement issue de la société civile après les législatives.
- Mise en place d’un Observatoire (1) international comprenant nos partenaires bi et multilatéraux.
- Mise en place d’une force internationale de sécurisation et d’interposition (2) des acteurs politiques (anciens et ou futurs candidats aux prochains scrutins pendant toute la nouvelle transition jusqu’à la fin des élections (législatives et présidentielle; sans oublier les populations lors des scrutins : période des campagnes et jours de vote.
7)Requête pour la libération exceptionnelle du reliquat du 10ième FED, fléché et exclusivement réservé à la satisfaction et au soulagement des populations pour les besoins sociaux de: eau, électricité, santé primaire, etc.
Conclusion :
La périodisation (chronogramme puisque c’est le vocable en vogue) de cette feuille de route nationale reste à déterminer, ainsi que les approches sectorielles que chacune des 7 propositions induit.
Wa Salam,
El Hajj Saïdou Nour Bokoum
Notes :
1) Cette proposition figure dans l’importante résolution politique issue des « Journées de concertation » organisées par 15 Partis politique en mars 2005. –
2) rupture de l’aorte d’origine syphilique.
- 4) http://guineeactu.info/HTML/declaration-n-5-du-forum-des-forces-vives-de-guinee.htm
III - Mes 3 nouvelles propositions susceptibles de nous éviter le chaos et l’embrasement généralisé.
- Polissez-le sans cesse, et le repolissez,
- Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage. » (Boileau)
1- Reprise immédiate du dialogue mais avec l’ordre du jour suivant :
- a) Le gel général des activités de la CENI, suivi de sa dissolution, après les audits de celles qui l’ont précédée et celui de son propre mandat.
- b) Mise sur pied d’une commission mixte d’enquête, élargie à une mission internationale de sécurisation (et d’interposition mais cela peut entrer dans les attributions de l’Observatoire indiqué ci-dessous) pour identifier, faire juger et condamner les auteurs des crimes commis à compter du 28 septembre 2009. Ainsi que la protection non seulement des acteurs politiques, mais surtout des populations pendant cette période de tous les périls aujourd’hui relayés par les médias du monde entier, malgré le Dialogue et ses « bonnes nouvelles ».
2 - Mise en place d’un comité d’organisation dont la mission est de préparer les conditions de possibilité d’une conférence nationale (ou Assises, Forum, etc.) dont le Présidium définira sa propre feuille de route et son chronogramme. Confirmation de la proposition de l’UE qui offre ses services pour une Mission d’Observation qui accompagnera toute la nouvelle période pré-électorale.
- a) Il reste entendu que le président élu et légitimé (1) jouit de ses prérogatives de représentation, avec suspension de ses attributs régaliens sauf ceux strictement liés au point b) ci-dessous, et de manière générale ce qui le concerne dans le bon déroulement du nouveau dialogue. Son gouvernement devra s’occuper exclusivement des actes liés au règlement des affaires courantes et à la continuité du service public.
- b) Le Chef de l’Etat et son gouvernement devront avoir comme priorité la satisfaction des besoins sociaux de base : eau électrice, santé et hygiène primaire, etc.
- c) A l’exclusion de la signature des grands contrats qui engagent le budget de l’Etat au point d’alourdir son endettement; ex, exclure tout contrat minier.
- d) En somme, le président sera sous tutelle des organes de la Conférence nationale qui devra, entre autres, résolutions souveraines, adopter une Résolution pour la Paix sociale sanctionnée par une certification internationale qui aura valeur de Convention internationale.
- e) En attendant, le Chef de l’Etat élu ne retrouvera la plénitude de ses prérogatives que lorsque les crimes commis pendant son mandat seront sanctionnés comme il se doit.
3 - Financement et préparatifs de la conférence nationale. (1)
- a) Gel des dépenses prévues pour les « festivités » du 55è anniversaire de l’indépendance. (Tout en maintenant le choix de Nzérékoré, choix pertinent malgré les non-dits politiciens qui l’entourent, cette préfecture lointaine, à l’abandon, comme Koundara et autres préfectures alentour doivent être mieux intégrées dans les plans de développement). Les populations de Nzérékoré au demeurant, n’ayant pas particulièrement le cœur à la fête en ces jours sombres et endeuillés.
- b) Réaffectation des fonds prévus pour les élections législatives en en fléchant une partie pour la satisfaction des besoins sociaux de base évoqués ci-dessus.
- c) Abstention de tout discours politique ayant un caractère de campagne pour quelque élection que ce soit, à fortiori toute propagande ou propos dommageables pour l’esprit de réconciliation nationale.
- d) Pour ce faire, ouverture large et accès pluraliste de la RTG à des émissions culturelles, sociales, à caractère civique pour préparer les esprits à affronter un débat public, sans tabou lors de la conférence nationale.
- Note : 1) Légitimé depuis 2010 par ses propres challengers et par le « peuple
Conclusion.
En clair, le cadre de concertation du dialogue inter guinéen devient un cadre de concertation préparatoire à la grande Concertation nationale, incontournable pour organiser des élections qui autrement, se dérouleraient au milieu de flammes, de cadavres, dans le tohu-bohu de pompiers, de bénévoles des Croix rouges et autres ONG humanitaires qui ne trouveraient que des abris d’urnes pour entasser blessés et corps sans vie.
PS : Il va de soi que la libération des détenus depuis l’avènement de l’actuel chef de l’Etat, le dédommagement, la prise en charge des blessés et de leurs ayants-droits (voir « Mes 7propositions.. »), restent des préalables non négociables. Sauf à préciser leur place dans le nouveau chronogramme de ces trois nouvelles propositions.
El Hajj Saïdou Nour Bokoum
Note 1) Hélas, les points a) et b) ne sont plus actuels : mais on doit auditer les sommes englouties par ces législatives et ces festivités inachevées.
Addenda : aux dernières nouvelles, il n’y aurait pas moins de 500 suppliciés dans la tragédie Koulé-Nzérékoré
IV - La Guinée : entre la peste et le choléra ou ma 11e et dernière proposition
Bien entendu j’ai choisi de ne pas choisir ente Charybde et Scylla. Je préfère jeter l’enfant Guinée avec l’eau du bain ! Une certaine Guinée. Le temps presse, l’heure est grave. En mai 68, les enragés avaient invité Jean-Paul Sartre au sommet de sa gloire, à une de leur mamayas (chienlit, disait de Gaulle), ce devait être à la Sorbonne, qu’ils avaient prise comme la Bastille. Sartre vit sans s’en émouvoir l’avertissement inscrit devant son pupitre :
- « Sartre, sois bref ! »
Je vais essayer d’être bref moi aussi.
Après mes 7 plus 3 propositions pour nous éviter, peut-être, un autre demi-siècle de transition sèche et ténébreuse (disette en eau-courant), voici ma 11e et dernière proposition.
La France de François Hollande ne doit pas rater son 3e rendez-vous avec le peuple de Guinée.
Le premier rendez-vous manqué fut celui qui nous accabla du Non du 28 septembre, de Gaulle et la France nous laissant sur les bras l’indépendance dans la pauvreté et la dictature sanglante d’AST.
Le deuxième fut la complicité de la France pour sortir Vatrican, le « marabout blanc » de Lansana Conté et Jean-Claude Diallo (paix à son âme). Je connais personnellement deux grands projets de Jean-Claude Diallo. Le premier c’était d’obtenir de nos partenaires l’appui pour le retour progressif des cadres guinéens vivant à l’extérieur, ce qui nous éviterait une coopération coûteuse. Je rappelle que la France ne finançait qu’à hauteur de 20% sa coopération avec la Côte d’Ivoire, à charge pour cette dernière de financer le reste, les 80%. Il y avait tout de même 30 000 Français en Côte d’Ivoire. Plus 1, si je compte votre serviteur, arrivé en Côte d’Ivoire début 1983 ! C’était exactement l’inverse en Guinée, avec le retour timide de la France. Mais il ne faut comparer que des choses comparables. On connaît la formule des économistes : toutes choses égales par ailleurs. Ce qui était loin d’être le cas en cette moitié des années 80. En Guinée il n’y avait – du moins ceux qu’on pouvait voit – qu’une douzaine de coopérants français, dont un gendarme, « professeur » d’éducation physique venu du Burkina Faso qui jouait les conseillers techniques chez Gbagbo Joseph Zoumanigui, ministre des Sports et des Arts, mais surtout président d’une commission interministérielle – où figurait tout de même le redoutable colonel Facinet Touré – chargée d’organiser l’ouverture du gouvernement d’alors aux civils, surtout aux Guinéens de l’extérieur. Contractuel comme moi, le gendarme coopérant voulait jouer sur mes plates-bandes, s’occuper même de culture. J’ai dit à Gbagbo « ou c’est le gendarme ou c’est moi ! »
- - Mais c’est ton cousin !
- - Non, mes cousins là -bas sont des hommes de culture ! Faites votre PUP, moi je fais mon job.
- Pendant que Somparé n’arrêtait pas de me démarcher :
- - Bokoum détermine-toi hein, Bokoum, qui n’est pas avec nous est contre nous !
- C’était dit sur un ton mi-badin mi-sérieux.
Gbagbo était un militaire éclairé, moins gradé que Facinet, mais... Les Somparé, Assifat (paix à son âme), Solano (longue vie de caïman, encore candidat aux prochaines fraudes annoncées !), Diawara (mon ami et témoin de ce que je dis devant l’Eternel en ce mois sacré, candidat aussi au prochaines...), etc. Bref, les morts et les dinosaures m’ont foutu la paix et sont allés planter le drapeau du PUP-Conté à l’Immeuble Kébé (n’est-ce pas Diawara !).
Je disais que la France en était à offrir quelques ouvrages scolaires, qu’on retrouvait vite sur les libraires par terre, des tenues militaires, elles aussi entassées aux friperies d’Avaria, quelques pédagogues pour l’enseignement du français, des menottes et autres appuis aux services de sécurité. Il y avait aussi une timide aide à un projet d’agriculteurs de Timbi Madina. C’était plus sérieux, et je crois savoir que c’est là la meilleure aide française. Mais le non-Etat guinéen n’arrive pas à se défaire de la concurrence déloyale de suivez mon regard (partout en Afrique de l’Ouest, sauf au Ghana et au Mali). Et des projets pour la santé. A l’époque (tournant des années 80), quand j’ai demandé à un haut responsable de la coopération française, qu’est-ce qu’elle envisageait pour la culture :
- « Oh, vous savez monsieur Bokoum, le Guinéen a d’abord besoin de se mettre quelque chose dans le ventre et se protéger contre les moustiques.. ». Du coup, je me souviens que j’ai coupé par inadvertance mon jeûne avec « le petit noir » qu’il m’avait fait servir, nous étions un mois de Ramadhan ! « Si je mens ! » (Françoise Giroud, éd Poche, 1,50 euro.).
Les grands projets français visibles pour le Guinéen lambda se ramenant pour l’essentiel, au soutien systématique et sans faille à la régularité de « l’élection » du premier magistrat après des fraudes massives. Un représentant de la France franchouillarde, franchissant « le mur du çon » (Le canard enchaîné), a même cru bon de câbler les résultats d’une de ces mascarade au Quai d’Orsay avant que notre ministre des fraudes n’annonce le hold-up récurrent !
Le deuxième projet de Jean-Claude Diallo était le PLC : « Programme Libre Commerce ». Une dizaine de commerçants guinéens 99% hal poular, désolé, c’est l’Histoire vécue (il y avait un Sylla, Mariador ?), avaient mis la main à la poche et avaient dégagé plusieurs milliards pour aider l’Etat à mettre en place des structures en vue de permettre une douce sortie du commerce d’Etat, tout en évitant le stérile import/export qui ne produit aucune plus-value sinon celles générées par la corruption des corrompus qui finirent par privatiser l’Etat en le mettant dans la poche d’une petite bourgeoisie administrative et rapace. Donc, la Guinée avait choisi la « solution latine » (formule d’un ami camerounais qui était alors responsable de l’Afrique de l’Ouest) de la Banque mondiale, M. Manga (son nom de famille m’échappe). Cette solution, c’était l’entrée fracassante de 7 ou 8 ministres guinéens, civils, expatriés dans un régime militaire. Tous, individuellement brillants et réputés intègres. Ils se sont fait phagocyter en une petite année par « l’Ecole guinéenne », le système, l’appareil d’Etat. A l’époque l’Ecole guinéenne, c’était un chouia de relation de proximité avec l’ethnie du Père de la nation, un zeste de marxisme (ou plutôt sa vulgate), une pincée coco lala, c’est-à -dire avoir étudié en Guinée.
De cette petite dizaine de ministres venus de la diaspora, il y a deux dinosaures qui ont survécu : Kerfalla Yansané dit Phiraouna, et Ousmane Sylla, dit Maradona, qui promettait l’électricité tous les six mois. Les Guinéens croient toujours voir ce serpent de mer. « Maradona » est encore ambassadeur, et on continue à tuer des enfants qui ne demandent qu’un peu de lumière depuis que le serpent de mer est monté au ciel, se muant en Arc-en-ciel (1), avec « le changement » du « Professeur président » ! L’Ecole guinéenne change de couleur. Le vernis soussous est, avec le changement depuis le mois de décembre 2010, recouvert d’un vernis maninka. Mais les couleurs ne sont qu’un détail, qu’une coïncidence, « foi de trompe la mort » ! Il faut seulement savoir cette autre coïncidence : 40 à 60 % de la diaspora, toutes formations confondues sont des Hal Poular. Le Département d’Etat ou le Quai d’Orsay sont suffisamment outillés pour, en 24 heures vérifier ce que je dis là .
Donc à la place, la France fit venir une quinzaine de conseillers pour faire la réforme de l’administration, des conseillers militaires, sans oublier « l’œil de Moscou » à la Banque centrale, etc..
Résultat, l’école guinéenne se porte au plus mal. Pendant les années 2000, un professeur m’a dit que la Guinée avait remplacé les pédagogues français par des pédagogues américains, pour l’enseignement du français ! On a mis 6000 fonctionnaires à la porte avec des tests confectionnés façon « dissertation Sciences Po », plan en deux parties ; résultats 6000 déflatés, sont revenus par les Vécés (Coluche), avec leurs ancêtres morts peut-être au camp Boiro. Et le ministre de l’époque, qui a hérité des ministres diaspos leur témérité, se fait virer par Lansana Conté (demandez à son ex Excellence Soriba Kaba-To). C’est moi qui avais écrit le discours lu à Lansané Conté quand il a voulu rencontrer des Guinéens venus en vacances. J’avais noté qu’il y avait dans les 90 000 fonctionnaires. Je crois qu’avec le retour des morts et des fictifs, le chiffre doit être encore le même. Et les experts français qui ont aidé à faire virer les ministres diaspos, devaient coûter au moins 60000 francs lourds par tête de pipe. Jean-Claude est mort, Kaloga, le troisième homme fort de l’époque aussi, mais Vatrican doit être vivant (ça sert à quelque chose les Services Secrets ! Faites vérifier cher François) !
Si au lieu de 15, ils sont 100, faites le calcul. Cent coopérants français coûteraient 900000 euros. Tant mieux si c’est la France qui paie 80% et la Guinée 20 %. Tant mieux pour la France ? Et ce chauvinisme hypocrite du Guinéen ? Au prix de la stigmatisation de son frère ayant étudié à Djakarta ou à Harvard ? Non, on préfère un « oreille rouge » – le Français – (expression pseudo-méprisante favorite des Coco lala) à un Guinéen de l’extérieur.
- Un Guinéen de l’extérieur n’a rien à nous apprendre !
C’est ainsi qu’un ministre de l’Enseignement supérieur, « petit directeur national » à l’époque, a posé ses fesses sur un dossier de formation que j’avais soumis, qui ne coûterait que 6 millions de glissants tous les six mois. Quelqu’un d’autre est venu fourguer à la France un dossier qui lui a coûté 900 000 FF pour produire 1 seul spectacle après 45 jours de « formation » ! Moi je venais trop tard m’a dit le directeur de l’AFD ! Une autre personne est venue avec un dossier de 1 million de FF pour l’adaptation d’une pièce écrite par notre défunt génie (William Sassine). Arrêtez-moi, j’avais promis d’être bref.
- « Vous vous rendez-compte, pendant qu’on souffrait ici, toi Bokoum... », me lança un jour un « un agrégé CAMES », en bombant la poitrine !
Il oublie le lascar, que ses condisciples participaient à hauteur de 15 % au PIB, en tout cas plus que toute l’aide publique extérieure !
J’avais promis d’être bref. Je saute 15 pages.
Après avoir examiné les deux listes du RPG et de l’UFDG, j’ai constaté qu’elles avaient deux caractéristiques communes.
- 75% ethno, ce qui n’a rien de répréhensible, car on peut toujours faire appel à Saïd Djinnit pour jouer les pompiers et éteindre un feu allumé depuis 1956 !
- Puparde. Je veux dire qu’elles sont dominées par ceux à qui AST avait dit :
- « Je vais continuer à donner des bourses pour les pays impérialistes, mais c’est vous qui allez gérer ce pays ».
Il en fut ainsi depuis, jusqu’à ce jour où la confrérie de « l’Ecole guinéenne » s’est retrouvée en rase campagne avant de se regrouper autour des deux leaders des deux grands Partis de Guinée. Guidés par le « stimulant économique » (Mao Zédong, n’est-ce pas A lélé tcho !) ou si vous préférez, le mieux disant : celui qui promet de l’argent ou un poste en cas de victoire ou parce que c’est un parent, l’idéal étant celui qui répond à ces trois stimulants.
Ils ont échoué pendant 55 ans et les voilà qui rempilent.
Ma proposition ?
Etant donné que nous sommes gouvernés de part et d’autre par les tenants du même système qui est en panne depuis 55 ans, il faut extirper le foyer de ce cancer qui malheureusement a dû faire des métastases. La preuve, ils sont au gouvernement, ils sont chez Cellou, chez Kouyaté ! Peut-être, chez Sidya, probablement dans une moindre mesure, forcément, mais cela reste à vérifier avec une loupe.
Il faut vider la baignoire : l’eau du bain et l’enfant du bain.
Une eau polluée pendant 55 ans a dû pourrir l’enfant. Cela aide à comprendre mes 11 propositions, dont il faut savoir le mode d’emploi. Ce n’est pas au forceps d’un dialogue de quelques jours qu’on forge un, deux, trois Partis neufs. Conquérir le pouvoir et démanteler un appareil d’Etat vermoulu, pourri mais puissant. Surtout que cet appareil d’Etat a un allié non moins puissant : son « opposition ».
Conclusion générale
Mes 11 propositions sont un champ vaste, une œuvre de longue haleine, passionnante, mais qui n’est pas à la portée de tous. Cependant tout Guinéen patriote, patient, qui se donne comme premier devoir d’être financièrement autonome y trouvera sa place. Nous les Ancêtres, nous serons à vos côtés, cachés si nos têtes ne vous reviennent pas. Vous nous avez assez vus. Je n’ai qu’un seul conseil à donner, s’il faut avoir quelques muscles, il faudra, du moins pour les « guides », un lourd bagage qui ne se voit pas au pesage ni aux scanners des aéroports. Enfin, il faut être prêt à mettre la main à la poche : 10 euros par tête de pipe x 1 seul million de lambdas, cela donne 1 million d’euros ! Dix mois, 10 millions, 1 an 10 200 000 euros ?
Salimafô et Wa Salam,
Saïdou Nour Bokoum
nrgui.com
PS : je ne voulais pas alourdir mon propos. Mais je suggère à la France et à nos autres « amis » de la CI d’anticiper un grabuge annoncé, car j’aperçois de lourds nuages partant de Zowota, Koulé, N’Zérékoré, des nuages du sang qui viennent de noyer notre zone forestière et qui menacent de s’abattre ici et là , lors des prochaines fraudes annoncées ; je les dissuade nos « Amis » de répéter leurs tentatives précédentes au tournant des années 90 : faire déposer Lansana Conté, d’abord par le général Kerfalla paix à son âme, ensuite par Arafan paix à son âme, jouant le rôle de gilet pare-balles d’un civil, à l’époque un fort sympathique technocrate (encore candidat à la haute magistrature). J’ai compris que les façons franchouillardes, barbouzardes et focardes ont la vie dure, c’est quand j’ai eu au téléphone André Levin (paix à son âme) qui cherchait des cadres, en commençant par demander à mon petit frère, un Malien avec qui il était à tu et à toi, « qu’est-ce qu’il pensait de Kiridi Bangoura » oh, seulement pour meubler un futur cabinet, oui j’ai compris que la France a une longue transition à courir avec une certaine Guinée. Mon petit frère malien, qui travaille avec Bolloré, avec intercession du gentil Jacques Toubon, de me lâcher : Koro, tu seras ministre de la Culture, il me dit de me laisser ton contact. Moi :
- - Ecoute idiot, ce monsieur sait mieux que moi mon adresse, si je l’intéressais, on ne se serait pas quitté sans un rendez-vous dans un chic resto tropicalisé par des Ferrari-girls des beaux quartiers. Cela fait 45 ans que je pratique à distance cette faune.
Bref le hasard a dû tomber sur Alpha Condé, n’est-ce pas Jacques (Kourouma, pas Toubon..) ?
Est-ce le même Kiridi Bangoura qui, près de 10 après cette anecdote, se retrouve au Cabinet présidentiel, ministre secrétaire général ? Quelle coïncidence ! Ou quelle pugnacité, ces « Services secrets », visibles depuis ma petite Kaaba imaginaire.
J’ai fini pour moi.
http://www.nrgui.com/index.php/fr/46-culture/5169-o-seigneur-il-est-cinq-heures
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Commentaires
Dans la tradition peule, c'est un tort que d'avoir ou de prétendre avoir raison sur son Tonton ! J'ai reçu énormément d'appels m'invitant au calme. Ceux qui m'ont ainsi châtié m'aiment bien et je les remercie du fond du coeur.Grâce à eux, je viens de détruire une petite "riposte chimique" qui m'aurait probablement emporté.
Le doyen Bokoum est une personnalité respectable et respectée, un intellectuel de haut niveau issu d'une lignée de lettrés.
Quoi qu'il en soit, du simple fait qu'il se soit senti offensé me rend coupable. C'est un "dimo" et j'en suis un.Satan n'aura jamais de place assise entre lui et moi.
Par conséquent, je lui présente sur web (donc de façon "Net")mes excuses.Je viens de faire mon devoir!
Pour finir, je réclame mon droit de taquiner mon Tonton:"minténan, faut pas écrir compliqué pasqué toul monde pas comprend dialecte de molière!"
La plus grande victoire est celle que l'on emporte sur soi-même, dit-on!
Merci pour cette démonstration d'élévation spirituelle, morale et du respect de nos traditions.
Mes collègues ont constatés du soulagement en moi avec cet heureux dénouement.
Veuillez lire:
"Si tous les enfants du pays venaient par leurs doigts assemblés boucher les trous de la jarre percée,le pays serait sauvé".Guézo roi d'Abomey.
Merci Mignan.Je n'en attendais pas moins venant de toi: la noblesse de caractère!
"Si tous les enfants du pays venant par leurs doigts assemblés boucher les trous de la jarre percée,le pays serait sauvé".Guézo roi d'Abomey.
Le doyen Bokoum est une personnalité respectable et respectée, un intellectuel de haut niveau issu d'une lignée de lettrés.
Quoi qu'il en soit, du simple fait qu'il se soit senti offensé me rend coupable. C'est un "dimo" et j'en suis un.Satan n'aura jamais de place assise entre lui et moi.
Par conséquent, je lui présente sur web (donc de façon "Net")mes excuses.Je viens de faire mon devoir!
Pour finir, je réclame mon droit de taquiner mon Tonton:"minténan, faut pas écrir compliqué pasqué toul monde pas comprend dialecte de molière!"
Merci à tous et surtout à ceux dont l’aimable interpellation m’ont rappelé qu’entre deux musulmans on ne doit pas couper la parole plus de 48 ou 72 heures (Au secours « l’Assemblée lumineuse !»). Musulmans ou pas, deux frères guinéens, quelle que soit leur religion, même celle de ne pas en avoir, il faut s’efforcer à s’élever au-dessus de soi. En temps de paix comme en temps de guerre. Bref, frères Missièdè, Immam de NY (il se trouve à guineepresse.info) et fiston Kylé, j’ai eu tort, je le regrette, je ne recommencerai plus, soyez larges et acceptez mes regrets et pardonnez les. Que Le Tout Miséricordieux m’assiste. Je n’oublie pas la sailie poétique de M. Lalbabu Diallo : je n’ai pas bu, et deftèram wilâni. Bâbam Mawdho,Thierno Ibrahima Bokoum, zamânou Thierno Aliyou Bhoubha NDiyan, bhè toumbo ndirno. (Allah yâ fo bhè. Awloubhè yimanîmo:
« Deftèrè wili Thiernognaa, wilili thiernognaa ! ». Kanko wonno caadi Dinguiraï doûbhi tiappanthè naï; on lomtino tânam Thierno Hammadi ; mo thiernaabhè Dinguiraï fof diammi gando "kalakala". O Niâwi Dinguiraï doûbhi tiappanthè tati. Ko Pir on diangui, zamânou Lekkol mawdho wiyadho Sankorè Toumoutou); no wonno dow Sorbonne ! Bamoum thierno Hammadi no innè Chaïkou Amadou. Ndè Chaïkou Oumar Foutiyyou, yâno Fouta Djallon, dina Fouta toro fof ko è ballabès (épaules ?) makko diothinô. Just a private joke could you think. Depuis le 12è siècle je viens d’une lignée de juristes. Quand l’Occident chrétien était dans son sommeil que des historiens hâtifs ont assimilé aux ténèbres..Rompez. Traduction demain, pour les autres indigènes. Allogènes s’est relâché un ministre de la Républque parlant des zomes du bled de mon petit camarade Blaise Chérif. Bien fait pour lui, Excellence of Washington DC..
Taisez-vous Bokoum, là -bas au fond de la classe !
Wa Salam.PS : je dis fiston Kylé parce qu’ils sont comme frères un de mes fistons et lui ; Kylé m’appelle en privé Tonton.
Merci cher Doyen,
Pour être tout à fait francs, j'avoue ne pas être surpris par votre elan.
Que d'autre peut-on attendre d'un artiste ! D'une ame replie d'esoterisme acquis pour certains mais pour la plupart innés. Il ne saurait y avoir de place pour la haine dans un organisme qui comporte ces deux sciences.
Merci encore une fois et nous autres, nous nous efforcerons de suivre cet exemple.
Mon Beau il faudrait que tu nous fasses un matin depuis ta kaaba imaginaire un papier sur l'Homme Universel.Bien entendu ce message s'adressera à tous, mais combien en saisiront toute la profondeur ?
Was salam!
« Deftèrè wili Thiernognaa, wilili thiernognaa ! ». Kanko wonno caadi Dinguiraï doûbhi tiappanthè naï; on lomtino tânam Thierno Hammadi ; mo thiernaabhè Dinguiraï fof diammi gando "kalakala". O Niâwi Dinguiraï doûbhi tiappanthè tati. Ko Pir on diangui, zamânou Lekkol mawdho wiyadho Sankorè Toumoutou); no wonno dow Sorbonne ! Bamoum thierno Hammadi no innè Chaïkou Amadou. Ndè Chaïkou Oumar Foutiyyou, yâno Fouta Djallon, dina Fouta toro fof ko è ballabès (épaules ?) makko diothinô. Just a private joke could you think. Depuis le 12è siècle je viens d’une lignée de juristes. Quand l’Occident chrétien était dans son sommeil que des historiens hâtifs ont assimilé aux ténèbres..Rompez. Traduction demain, pour les autres indigènes. Allogènes s’est relâché un ministre de la Républque parlant des zomes du bled de mon petit camarade Blaise Chérif. Bien fait pour lui, Excellence of Washington DC..
Taisez-vous Bokoum, là -bas au fond de la classe !
Wa Salam.PS : je dis fiston Kylé parce qu’ils sont comme frères un de mes fistons et lui ; Kylé m’appelle en privé Tonton.
" Le poète est semblable au prince des nuées
Qui hante la tempete et se rit de l' archer ;
Exlile sur le sol au milieu des huées .
Ses ailes de géants l'empechent de marcher . "
EL Haj Nour ! Comme " l'' ALBATROS " , etendez vos ailes , prenez votre envol et de l' altitude , et n' oubliez pas que "!le barbare " déteste ce qu' il ignore !
Beaucoup ne voient que le doigt qui leur montre la lune !
Il i y en a plus dans note " Nation " !
Bien a vous et Salam !
Saliou!
Cette Gui(gne?) née n’a pas besoin de savants, encore moins de poètes .On préfère chanter des odes à l’imbécillité, se complaire dans le sadisme , porter au pinacle les flibustiers de la vertu à la caboche sertie de mille et une gloire fabriquées, aduler la fripouille d’autocrate .
Les sans foi ni loi font plus que jamais la pluie et le beau temps, la raison a été assassinée, la culture trucidée sur l’autel d’une démocratie impossible, la niaiserie fleurit au gré de la descente aux enfers du pays.
Est-ce un hasard si c’est un mythomane cynique qui tient le pays en laisse ? Est-ce fortuit si, nous trainons ces satanées législatives, comme Sisyphe ?Comment être démocrate avec un pays à culture dictatoriale, ethnique et obscurantiste ?
Sassines est mort comme un chien, Monenembo est tout sauf un "prophète" chez lui .
La Guinée n’a que peu produit de grands hommes.C’est plus le conformisme simplet et des fumiers de dirigeants qui y ont poussé comme du chiendent .Ya quelque chose qui tourne pas en rond dans ce destin particulier et special.Cherchez vous trouverez.
Aux écumeurs de l’éclectisme et de l’excellence vous baissez le froc en descendant dans le cambouis scatologique oùles paltoquets érigeant leur diktat philistin en parangon des vertus et des valeurs, arborent tout ce qui ne leur ressemblent pas.
Que d’artistes les dictateurs virtuels de la raison ont-ils assassinés! «Quel poète ont-ils tué en moi! »
Haro sur tous ces baudets pensants ! A tous ces sicaires de la toile ne tuez pas les artistes !!!
Tant mieux si le potin du plumitif à 2 sous devenu binoclard sur les posts passe (merci pour l’allitération!) moins «absconse», sinon bonjour à un autre lynchage effréné du toujours et même souffre-douleur de la catin encagoulée.Et j'ai assez la poire pour...
Allo!Couleur (les ) T'ocpicalité(s) masquées et semblables...
Djanjo! Doyen Saliou , l’on s’est donné le cafard durant votre longue absence.
You’re welcome back.
Mon cher SNB,
Un jour, vous avez fait un post ou il fut mention de "Insaanul Kamil" et notre sœur Madina vous invita à développer davantage. Ce que vous fûtes avec brio comme toujours d'ailleurs sur ces sujets. Ce qui vous vaut l'appellation d'éminence que notre sœur vous confère.
Je crois qu'il y doit avoir une station (mot qui vous est si cher ) ou " l'âme ne voit ou n'évalue l'offense que pour mieux la pardonner ". Je paraphrase le sage de Bandiagara.
Par ailleurs je crois qu'il y'a à manger et à boire sur le site de guineeactu.com et ce, pour tout le monde. Les aliments sont variés et tout le monde n'a pas faim ou soif de la même chose ou de la même façon. Les boulimies sont diverses et variées. Qu'on ne commente que le texte qu'on veut, qu'on comprend ou qui nous interpelle! Mais le combat doit rester orienté vers la cible: défense de la communauté et par delà Liberté et démocratie pour le peuple martyr de Guinée.
J'aimerai et ceci n'est pas une demande anodine, je souhaite, j'espère en tout cas et j'en serai très heureux ( que fait-on du bonheur d'un internaute masqué) si un jour je suis associé au verre de Kossan que vous partagerez avec notre frère Kylie Diallo ou en être tout simplement informé lorsqu'il aura lieu quelque soit le lieu ou l'heure. Avec toute mon affection
Bonjour mes frères!
Ne perdons pas de vue que l'ennemi principal de notre peuple est aujourd’hui le régime militaro ethno-fasciste du RPG Arc En Ciel ayant à sa tête AC. Unissons nos forces pour le combattre et taisons pour le moment nos petites querelles et nos aigreurs .Le gage du succès: l'unité d'action que nous devons avoir à l'esprit lorsque nous écrivons.Pardons je me mets à genoux pour vous supplier.Fi Allah beydhen mouniangal.Par les dix nuits de Djoul Hijja faisons la paix des braves.On diaraama !
Je souscris entièrement à votre commentaire Doyen. Que ces deux personnalités (au sens de caractères et de figures connues)soient en désaccord, même violemment, est chose normale parce que banu Adama. En revanche, je les invite humblement à mon tour, comme un "fiston", à se retrouver autour de ces valeurs qui sont nôtres et qui n'ont cessé de guider leurs plumes infatigables au service d'une Guinée meilleure.
PS: Doyen Doumba, avez-vous reçu mon mail?
Ne perdons pas de vue que l'ennemi principal de notre peuple est aujourd’hui le régime militaro ethno-fasciste du RPG Arc En Ciel ayant à sa tête AC. Unissons nos forces pour le combattre et taisons pour le moment nos petites querelles et nos aigreurs .Le gage du succès: l'unité d'action que nous devons avoir à l'esprit lorsque nous écrivons.Pardons je me mets à genoux pour vous supplier.Fi Allah beydhen mouniangal.Par les dix nuits de Djoul Hijja faisons la paix des braves.On diaraama !
Grand merci à l’éminence SNB
Amenophis, on ne refuse pas les conseils sages de plus jeune que soi. Cependant, je crois sincèrement qu’il faut réduire au silence un max, les moutons noirs du troupeau foutanien bon pour les abattoirs depuis 55 ans. Tous les coups bas que j’ai reçus ici en France depuis 2005 m’ont été lâchement assénés par de tristes figures de faux culs : les « frères.. ». J’en ai gardé un chronotope (Bakhtine) précis. Donc j’assume quand l’un d’eux avait écrit, il y a longtemps, certes aujourd’hui il regrette sincèrement : « il est peul, MAIS de Dinguiraye ».
M. Missidè vous dégainez vite, aussi vite que vous rendez les armes. Pas moi. Cependant vous dites la même chose : « crypté.. » et vous avez décrypté ? Donc soit vous auriez le mot de passe, soit le code. Dites-le aux autres par compassion ou élégance. Donnez ce code ou mot de passe, alors je vous en donnerais acte. En attendant, je m’en vais donner le code d’accès à mon poème « hermétique » à tous ( ?), sauf au fiston Kylé. Primo : il était adressé à lui et accessoirement à Sidoux. Sidoux m’avait appelé aux environs de minuit pour une guerre où je n’avais rien à faire en vérité ; sinon que j’avais contribué un peu à l’enrichissement d’une idée de gineeactu qui me paraissait intéressante. Kylé qui était à l’époque avec Laafa Sow, comme coquins et faquins, dans Guineenet avec son sigle de péplum, sa lignes éditoriale RPGiste quoique en sourdine à l’époque, le suggérait. En tout cas anti-guinéeactu à tuer des « vieux » (comme Nour Bokoum, cette momie sortie de l’antiquité gréco-romaine). Tout ceci serait infantile... Bref Kylé cherchait à revenir à l’affiche à guineeactu, moi je me suis retrouvé gros Jean ou entubé, pour être cru comme un Toucouleur ! J’ai avalé le serpent à cause d’Adji, innocente sur toute la ligne. Mais ils venaient de tuer, dans l’œuf avec Laafa Sow, un sondage : je pourrais continuer ainsi jusqu’à harakiri, parce que ce conflit est éminemment politique. J’ai recraché le serpent en « poème ». Kylé, je donne le code aux autres. Tu as signé une convention (protocole, comme on voudra) avec Guinéeeactu : « cet accord est sans préjuger de l’incident concernant le doyen ou le vieux Bokoum », aviez-vous précisé en substance. Et vlan ! Une affiche hollywoodienne avec méga stars : Ibrahima Kylé d’un côté et Sidoux de l’autre. Plein écran sur Guinée actu. Jai exigé des excuses. Adji m’a demandé d’en rédiger le texte. On a fini par l’enlever, me sentant larmoyant. Mollement, par étapes. Surtout le texte d’excuses que j’exigeais de Guinée actu. Un texte était sorti, pas le mien. J’ai rengainé et écrit ce poème « pleurard ».. Vous allez me demander pourquoi ressortir ce poème sous le fameux texte « Alerte.. », signé entre autres par Kylé avec diplômes, Sciences Peu (géo) et tout le barda ? D’abord il a tout fait pour que je le lui communique, en catimini, le fameux poster hollywoodien. Niet. - Cherche tu trouveras ». Assuré-déçu que je ne le publierai pas, ni leur « Alerte.. », feignant d’ignorer que Sadio me l’avait déjà envoyé, il est revenu massivement à guineeactu, en me pompant sur la gueule ma « flatulence », vocable médical, voulant ainsi faire passer par le chas d’une aiguille sa gonflette, sa fatuité. « Brouillon de culture », son braiment à guineepresse info, puisque là -bas aussi lui et son comparse sont après mes basques. Brouillon de.. Cherchez-moi Pivot, il y a un poivrot pas du tout alcolo puisque musulman, qui fait des pâtés dans votre cuisine ! Cuistre ? Cuistot ? Faconde, façons rasantes, certes pas très pullaku, des chats gris qui rasent les murs en plein midi, comme une chauve souris atteinte d’une crise psychotique. Et comme Kylé est un habitué des camisoles de force, je ne voulais pas que ce coup-ci on le gardât pour de bon à Sainte-Anne, l’équivalent de Fann à Dakar. La maison des cinglés pour vous faire un dessin. « La prochaine fois j’enlève le "bâ"t », histore de « blesser mal » les ânes savants ; pour piller une pub de la marque, Aubade (?) D’ailleurs cette marque qui fait des strings, n’a fait que détourner une propriété intellectuelle signée par feu Lansana Conté. (A suivre..)
Qui hante la tempete et se rit de l' archer ;
Exlile sur le sol au milieu des huées .
Ses ailes de géants l'empechent de marcher . "
EL Haj Nour ! Comme " l'' ALBATROS " , etendez vos ailes , prenez votre envol et de l' altitude , et n' oubliez pas que "!le barbare " déteste ce qu' il ignore !
Beaucoup ne voient que le doigt qui leur montre la lune !
Il i y en a plus dans note " Nation " !
Bien a vous et Salam !
Saliou!
Faut-il reprocher a l'auteur sa methodologie scientifique,l'impetuosite des flots de l'ocean de son savoir ou s'alarmer du niveau de certains lecteurs qui ignorent comment lire un texte repondant aux normes de la litterature.
Il est parailleurs urgent de rappeler que nous avons en face,Saidou Nour Bokoum,un monument universel de la litterature.Sa prose,ne saurait souffrir des commodites restreintes d'un article informtif,c'est a la fois une information,une formation et une transformation.C'est une philosopphie,une revolution conceptuelle qu'on doit sauvegarder pour la posterite.Exemple:on nous a toujours dit qu'il ne faut pas jetter le bebe avec l'eau du bain,mais son eminence Saidou Nour Bokoum nous dit ici le contraire pour le cas precis de notre pays et il argumente de sorte que son texte est une veritable mine de debats potentiellement tres interessants.
Demander a Saidou Nour Bokoum d'ecrire de facon ordinaire,c'est exiger d'un lion de caquetter comme une poule.Cependant,il ya une excuse de taille,c'est tout a fait comprehensible comprehensible d'assister a une debandade face au rugissement d'un lion.
Une fois le journaliste Mohamed Salif Keita de Papier,plume,parole, s'est permis l'audace d'inviter sur le meme plateau de son emission,Saidou Nour Bokoum,Makhily Gassama,et Ahmed Tidjane Traore,mais au bout de quelques minutes,tout le monde voyait que le journaliste etait totalement perdu,il ne comprenait plus rien au debat de ces dinausaures de la culture et du savoir.On ne navigue pas en haute mer avec une pirogue au risque de se voir engloutir par les flots.
Amenofils, que DIEU vous entende! Mais en toute sincérité avez-vous compris quelque chose à ce texte?
Si fa dhi bindi hersinay en fota ! Mi sikki mawdho on no ronki, maa i mo wili gokkoun !
lalbaadu Jalloh,
Il y'a un combat et il y'a une cible. Le Satan du palais sekhoutoureya ! Pas de "friendly Killings". Voilà mon propos et j'espere que vous m'avez compris !
Ce texte devrait etre signale a Guiness pour le record du plus complique texte ever.
Amenofils, qu'est ce que tu appelles par communaute?
Selon toi, il ne doit pas y avoir differente reflexion dans la "communaute"? si oui, je crois que tu feras mieux de faire signe a Alpha car vous partager quelques valeurs.
Sylla Democrate,
Mon propos n'est nullement de combattre la contradiction dans le debat au sein d'une quelconque communauté. Mon propos est de dire qu'un texte qui combat le satan du palais sekhoutoureya de nos jours, ne doit pas souffrir de critique sur l'auteur.
Si on comprend le texte , on commente ou non et si on ne comprend pas le texte, on demande des explications à l'auteur ou on observe le silence. Taisons les rancunes meme envers une personne qu'on deteste pour mener le combat ensemble contre le satan de la Guinee.
Par ailleurs, je vous laisse donner du contenu au mot communauté. Mais sachez que je suis toujours de ceux qui n'aiment pas les generalités. Je parle des plus victimes aujourd'hui, hier et si l'on y prend garde, victimes, ils le seront demain egalement.
LES PEULS.
Meme les sourds, muets et aveugles savent que les peuls sont persecutés, suivi des Haal pular ( n'a t-on pas vu des condamnatation des gens juste par ce qu'ils viennent du Fouta dans le procés du faux complot sur alfa conde de 2011, pour faire diversion !). Mais audela de cette communauté je parle de ma communauté Guinéenne. Puisque nous n'avons pas de nation Guineenne. Mais voyez vous, à l'etranger on est reconnu tous comme Guineen !
Les plus extremistes des soutiens de AC me retorqueront " Victimisation à outrance " ! Oui je le revendique. Si les autres se sentent victimes alors qu'ils l'ouvrent aussi et manifestent leur colere. A ce rythme, les bourreaux arreteront. Nous sommes dans un combat et il y'a une cible qui est le satan. je ne veux pas de "friendly kilings".
Mon assistant en maths ,Paul Rivoire qui m'avait pris en affection se confiait souvent à moi et me parlait de ses sujets de recherche et notamment de son directeur de Thèse M.Krasner,un éminent algébriste.Au sortir d'un séminaire où il avait suivi un exposé de son patron ,il résuma en me disant que ce fut "une bouillie".Pour revenir à l'article qui nous intéresse,je dirai aussi que c'est une bouillie pour faciliter aux lecteurs la digestion.C'est aussi un condensé, un tout en un ,un tableau que nous peint SNB de certaines de ses expériences passées relatives à la politique.
J'ai bien dit un tableau que chacun comprendra à sa manière et selon ses repères propres.
Bref c'est une signature SNB au style au nul autre pareil.Mon Beau voudra bien me pardonner si j'ai tout faux ,ou bien si c'est de la platitude comme dirait Helman ancien professeur au lycée classique de Donka.
Amenofils, qu'est ce que tu appelles par communaute?
Selon toi, il ne doit pas y avoir differente reflexion dans la "communaute"? si oui, je crois que tu feras mieux de faire signe a Alpha car vous partager quelques valeurs.
Si fa dhi bindi hersinay en fota ! Mi sikki mawdho on no ronki, maa i mo wili gokkoun !
Hélas ! Et fort Malheureusement ce talent est souvent corrompu et se voit distrait par des considérations personnelles qui nuisent à la cohérence générale et dérangent les plus jeunes.
Nous avons tous un combat à mener pour notre pays et pour les nôtres, et ce combat ne peut se gagner dans les attaques personnelles.
Que ceux qui ont quelque chose à écrire ou à dire pour le bien de la Guinée ou de notre communauté, l'écrivent ou le disent et que les autres gardent rancœurs et mépris de ces écrits publics pour les sphères privées.
Que nos aînés qui ont des raisons de se détester ou de s'aimer, taisent leurs rancœurs et nous montrent le chemin de la fraternité communautaire, quelque soit par ailleurs l'offense ou l'affront subi.
Montrez nous comment mettre le Satan, hors d'état de nuire dans notre communauté et plus largement dans notre pays. Montrez nous de l'espoir !
Pour ma part ce n'était juste qu'un commentaire d'internaute et je ne souhaite vraiment pas polémiquer sur votre style car je n'ai ni le talent ni la compétence dans ce domaine et puis après tout c'est votre probleme de vous exprimer comme bon vous semble. Je voulais juste attirer votre attention sur le fait que se serait dommage qu'on soit obliger de fournir des efforts pour décrytper des valeurs honorables et sans doute votre patriotisme qui sont etouffés par vos textes souvent chargés et confus.
C'est tout et fin à cette discussion.
Sans rancune.
Si la valeur affectée à « lambdas » est 0,1 on démarre bien pendant 10 mois. Mais, au regard du calendrier que nous utilisons, on se casse la pipe avant de finir l’année, en perdant 1 800 000 euros !!!
Ce texte est touffu et confus et on a du mal à le parcourir même en diagonale. Serait-ce un « brouillon de culture » ?
sur ce site et surtout en cette période si vous voulez vous adresser à vos compatriotes il faut etre simple et precis et aller à l'essentiel
c'est plus positif et efficace autrement c'est bon que pour des débats de quartier latin
wassalam et sans rancune








