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Alpha Condé dirige, et les mauvaises habitudes demeurent
Naby Laye Camara Lundi, 16 Septembre 2013 20:36
J’ai admiré la pensée du poète anglais, John Dryden : « D’abord, nous faisons nos habitudes, et après nos habitudes se font à nous ».
Puisque les objectifs à moyen ou long terme sont soutenus dans les habitudes. Qui veut atteindre ses objectifs, doit avoir la capacité de revoir ses habitudes. Les habitudes sont notre carte de présentation, pour le bien ou pour le mal.
Et pour pouvoir changer nos mauvaises habitudes, non seulement nous avons besoin d’une force de volonté, mais aussi de l’auto motivation. Nous avons besoin d’apprendre de nos erreurs et adapter notre routine à nos nouveaux objectifs que nous nous sommes fixés.
De Sékou Touré à Lansana Conté, l’administration guinéenne s’est fait remarquer par de mauvaises habitudes : la corruption, le mensonge, l’injustice, la démagogie, le populisme, et la fanfaronnade. Les mauvaises habitudes de notre administration sont un fait qu’aucun citoyen guinéen ne peut nier.
Si notre Etat est en faillite depuis l’indépendance, c’est bien à cause des mauvaises habitudes qui le soutiennent. Pour que l’Etat guinéen sorte de cette crise chronique, il va falloir que les Guinéens changent leurs habitudes.
Et l’unique manière d’obtenir les possibilités de changements, c’est en optant pour la démocratie basée sur le principe de l’Etat de droit (ou l’empire de la loi).
Et toute entreprise politique n’allant pas dans ce sens, sera vouée à l’échec.
La politique actuelle du président Alpha Condé ne possède aucune base structurelle pour résoudre les problèmes réels du pays. Les mêmes mauvaises habitudes des régimes précédents demeurent.
Et comme les habitudes sont le matériel de construction des projets à moyen et long terme, on peut d’ores et déjà confirmer que la présidence d’Alpha Condé est un échec.
Et d’ajouter, qu’Alpha Condé, parlant de sa personnalité, est un échec en matière d’organisation politique. Sa tournée, tout récemment à l’intérieur du pays, est une preuve éloquente d’une personnalité cassée et diminuée.
Et lorsque l’opposition républicaine, aujourd’hui, émet des doutes sur la bonne organisation des élections législatives du 24 septembre, il y a lieu de lui prêter attention. Alpha Condé n’a qu’un seul objectif : le pouvoir. Les ministres, les gouverneurs, les préfets et sous-préfets, brefs tous les appareils de l’Etat, sont déterminés à conclure favorablement (et par tous les moyens) l’objectif du président.
Cela dit, l’opposition républicaine doit aussi utiliser tous les moyens légaux pour que la raison triomphe. S’il le faut, manifester. S’il le faut, empêcher que les élections aient lieu le 24 septembre.
Il est temps que les mauvaises habitudes disparaissent à jamais de notre cher pays, la Guinée.
Naby Laye Camara
Bruxelles
Commentaires
Frere tu as as totalement raison ces opposant ..........l'election de 24 septembree aie lieu , car c'est en essayant de vouloir faire l'lections que ces opposant ferons la guerre
Koto Dillo alias kaba-koné le dos du nageur est bien vu (Sic !)….Tu crois que tu te trouves a la foire aux imbéciles ici ?...Soit tu fais exprès ou tu feignes ignorer que tu n’es pas sur l’un de vos sites de propagande……mais dans tous les deux cas tu t’es tiré une balle aux (C….), car votre propagande a la con… Ups plutôt vos singeries ne marchent pas ici et la tartuferie (vos « negreries ») c’est ailleurs que ca marche….. (Re-sic)
La responsabilité de la faillite de l’Etat guinéen est à partager : dirigeants et citoyens ayant à tour de leur rôle leur part d'implication ,même si ce sont les chefs qui dirigent, et qu’AC est venu exacerber cette pourriture sociale cinquantenaire.
En poussant donc la logique(de la culpabilité) jusqu’au bout on se retrouverait les uns les autres avec une parcelle de responsabilité dans les mains.
C’est en quoi , objectivement ,sans un procès collectif de la société aux bancs des accusés duquel se retrouveraient citoyens guineens et responsables ,on risque d’être partial dans le réquisitoire .
Mais, entendons-nous bien (!!!), cela ne veut pas non plus dire « nous sommes (le ) tous coupables(!) » - l’exutoire tout trouvé de certains pour eux et leurs mentors de s'exonérer de leur forfaiture.
Il nous faut un Guinéen nouveau , à défaut d’ être éclairé ( le Doyen de Washington).Mais la calamité ethnique est venue reporter aux calendes grecques l’avènement de la société moderne et démocratique guinéenne. Faudra compter 2 voire 3 générations pour voir la Guinée (nouvelle) émerger de ce bourbier sociopolitique et économique .Plus stressant, il y'a de réels motifs d’invoquer les cieux que le pire n’advienne entre temps, comme c’est parti là ( on le dit plus par réalisme que par catastrophisme) .
Le réveil de la Guinée, synonyme d’abandon des mauvaises habitudes, relèvera aussi de la responsabilité collective, individuelle. C’est à dire VOUS, MOI...
Deracinées de ses racines Burkinabée, n'ayant pas reçu les racines culturelles Guineennes, il peine a assimilées les valeurs elementaires Francaises de democratie, de droits de l'homme, de liberté ... France ou il a pourtant vecu plus de 50 ans. Qu'attend-on d'un homme sans references, sans bousole, sans appui culturels ? Nous perdons notre temps alfa est sourd, muet et aveugle qui dandine en plus sur le toit Guinée. Que Dieu protege notre pays car il est dans de tres mauvaises mains!








