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Mes 3 nouvelles propositions susceptibles de nous éviter le chaos et l’embrasement généralisé
Saidou Nour Bokoum Dimanche, 21 Juillet 2013 23:17
« Polissez-le sans cesse, et le repolissez,
Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage. » (Boileau)
1- Reprise immédiate du dialogue mais avec l’ordre du jour suivant :
- Le gel général des activités de la CENI, suivi de sa dissolution, après les audits de celles qui l’ont précédée et celui de son propre mandat.
- Mise sur pied d’une commission mixte d’enquête, élargie à une mission internationale de sécurisation (et d’interposition mais cela peut entrer dans les attributions de l’Observatoire indiqué ci-dessous) pour identifier, faire juger et condamner les auteurs des crimes commis à compter du 28 septembre 2009. Ainsi que la protection non seulement des acteurs politiques, mais surtout des populations pendant cette période de tous les périls aujourd’hui relayés par les médias du monde entier, malgré le Dialogue et ses « bonnes nouvelles ».
2 - Mise en place d’un comité d’organisation dont la mission est de préparer les conditions de possibilité d’une conférence nationale (ou assises, forum, etc.) dont le Présidium définira sa propre feuille de route et son chronogramme. Confirmation de la proposition de l’UE qui offre ses services pour une mission d’observation qui accompagnera toute la nouvelle période pré-électorale.
- Il reste entendu que le président élu et légitimé (1) jouit de ses prérogatives de représentation, avec suspension de ses attributs régaliens sauf ceux strictement liées au point b) ci-dessus, et de manière générale ce qui le concerne dans le bon déroulement du nouveau dialogue. Son gouvernement devra s’occuper exclusivement des actes liés au règlement des affaires courantes et à la continuité du service public.
- Le chef de l’Etat et son gouvernement devront avoir comme priorité la satisfaction des besoins sociaux de base : eau électrice, santé et hygiène primaire.
- A l’exclusion de la signature des grands contrats qui engagent le budget de l’Etat au point d’alourdir son endettement; ex, exclure tout contrat minier.
- En somme, le président sera sous tutelle des organes de la Conférence nationale qui devra, entre autres adopter une résolution pour la paix sociale sanctionnée par une certification internationale qui aura valeur de Convention internationale.
- En attendant, le chef de l’Etat élu ne retrouvera la plénitude de ses prérogatives que lorsque les crimes commis pendant son mandat auront été sanctionnés comme il se doit.
3 - Financement et préparatifs de la conférence nationale
- Gel des dépenses prévues pour les « festivités » du 55e anniversaire de l’indépendance (tout en maintenant le choix de N’Zérékoré, choix pertinent malgré les non-dits politiciens qui l’entourent, cette préfecture lointaine, à l’abandon, comme Koundara et autres préfectures alentour, doivent être mieux intégrées dans les plans de développement). Les populations du N’Zérékoré n’ayant pas particulièrement le cœur à la fête en ces jours sombres et endeuillés.
- Réaffectation des fonds prévus pour les élections législatives en en fléchant une partie pour la satisfaction des besoins sociaux de base évoqués ci-dessus.
- Abstention de tout discours politique ayant un caractère de campagne pour quelque élection que ce soit, à fortiori toute propagande ou propos dommageables pour l’esprit de réconciliation nationale.
- Pour ce faire, ouverture large et accès pluraliste de la RTG à des émissions culturelles, sociales, à caractère civique pour préparer les esprits à affronter un débat public, sans tabou lors de la conférence nationale.
Conclusion
En clair, le cadre de concertation du dialogue inter guinéen devient un cadre de concertation préparatoire à la grande concertation nationale, incontournable pour organiser des élections qui autrement, se dérouleraient au milieu de flammes, de cadavres, dans le tohu-bohu de pompiers, de bénévoles des Croix rouges et autres ONG humanitaires qui ne trouveraient que des abris d’urnes pour entasser blessés et corps sans vie.
El Hajj Saïdou Nour Bokoum
nrgui.com Nouvelle République de Guinée
PS : Il va de soi que la libération des détenus depuis l’avènement de l’actuel chef de l’Etat, le dédommagement, la prise en charge des blessés et de leurs ayants-droits (voir « Mes 7 propositions.. »), restent des préalables non négociables. Sauf à préciser leur place dans le nouveau chronogramme de ces trois nouvelles propositions.
Addenda : aux dernières nouvelles, il n’y aurait pas moins de 500 suppliciés dans la tragédie Koulé-Nzérékoré
Note : 1) Légitimé depuis 2010 par ses propres challengers et par le « peuple ».
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Commentaires
A) Première indication stratégique : il faut mobiliser le peuple pour destituer Alpha Condé.
Qui peut mobiliser le peuple ? Ce sont d’abord les deux composantes du « mouvement social » : syndicats et société civile. "Ensuite" (actions concomitantes dans la réalité) les Partis politiques. Or la situation concrète d’aujourd’hui est que les RESPONSABLES PRINCIPAUX du mouvement social sont au moins réputés acquis par Alpha à une espèce de trêve sociale. On peut, en quittant apparemment le sol solide de l’objectivité froide, dire qu’on entend très peu Rabiatou comme chef de syndicat, ni Amadou Diallo qui assure sont intérim, en tout cas dans les faits, c’est lui qui la remplace à la tête de la CNTG. Quant à Aziz Diop, depuis la disparition de Ben Sékou Sylla, bien que doublement illégitime (il n’y a pas eu de congrès pour remplacer Ben depuis longtemps avant son décès, puisqu’il passait son temps, avec sa complice Daraba Saran, à se promener avec le CNDD, assumant les hautes fonctions de président de la CENI le reste du temps. Par dessus le marché, il y a un scandale financier qui plane sur la tête de certains membres du CNOSCG, dont Aziz Diop. J’ajoute, pour compliquer la tâche de l'Intellectuel qu’il y a un autre appendice ou une concurrente de la CNOSCG dont le sigle m'échappe.
Or nous sommes partis de la situation regrettable où nous ont plongés les leaders actuels du mouvement politique, lancés sur le chemin des législatives ou plutôt de la présidentielle, amenant « l'Intellectuel critique » à les disqualifier et donc il se trouve sommé d’y pallier. Or L’Intellectuel guinéen est aujourd'hui coupé non seulement d’une base sociale (le mouvement social) mais surtout de ceux qui aujourd’hui drainent les masses, nos Politiciens. QUE FAIRE, se demandait Lénine dans un classique de la littérature marxiste. Je ne vois que deux réponses.
1)Construire un nouveau Parti en dehors des Partis classiques que nous avons disqualifiés, étant bien entendu qu’il y aura à refaire la JONCTION du Mouvement social avec ce nouveau Parti.
2)Ou s’intégrer dans ces Partis "moribonds" pour les réorienter vers les objectifs conformes à notre feuille de route en 3 et 7 points. Cette option a reçu dans l'histoire des révolutions l’attribut politique très connoté D’ENTRISME. Toutes les révolutions mao-marxistes ont expérimenté l’échec de l’Entrisme. Un exemple qui vaut ce qu’il vaut, est l’entrée historique dans le gouvernement militaire de Lansana Conté d’une petite dizaine de ministres civils, venus de la diaspora et dont la compétence, l’intégrité à priori – au départ – faisaient apparemment l’unanimité. Mais au bout d’un an, ils se sont fait phagocyter par « l’Ecole Guinéenne », idéologie de l’appareil d’Etat dont les quelque 200 prédateurs sont indécrottablement accrochés à tous les acteurs politiques. Que ces derniers soient gouvernants ou dans l’Opposition. Ceci pour diagnostiquer le mal et isoler le virus qui a frappé tous les leaders politiques actuels, les morts et les vivants. (A suivre in châ Allah, dans un prochain point B : PRAXIS ou comment désactiver le VIRUS ? En ce Ramadhan, Wa Salam.
Je peux aussi attester que la majorité silencieuse de ces populations ne roule plus pour Alpha Condé et le RPG;
C'est bien là le problème, il n'y a qu'une personne qui fait semblant de ne pas le savoir. Qu'il s'en aille, ce serait la meilleure chose qu'il puisse faire pour le pays.
Pour en revenir au texte de S.N.B, je trouve que les propositions faites sont absolument irréalistes et traduisent un manque de connexion avec les réalités du pays.
J'en profite pour demander à tous de modérer les attaques contre les ethnies qui sont manipulées et instrumentalisées par le pouvoir ou l'opposition. Les populations guinéennes, toutes ethnies confondues, sont victimes de ces manipulations et méritent la pitié des intellectuels. Pour les lecteurs de ce site, je peux leur assurer que depuis que je sillonne les zones rurales et urbaines de la région de Kankan depuis 2011, j'ai fait le constat que les malinkés ne détestent pas les peuls, bien au contraire! Je peux aussi attester que la majorité silencieuse de ces populations ne roule plus pour Alpha Condé et le RPG; elle est soucieuse d'une seule chose: l'amélioration de ses conditions de vie.
qu’est-ce qui interdit à nos hommes politiques de dire demain : Basta, nous n’allons pas aux élections tant que la sécurité physique, le droit de vivre, premier droit fondamental de toutes les constitutions, quand le premier des principes généraux du droit, n’est pas garanti à une époque où l’on massacre par milliers des citoyens
Effectivement cette option paraît tellement évidente aujourd'hui qu'il faudrait être fou pour ne pas la considerer. Or le seul "fou" qu'on entend pour le moment au sein de la classe politique est Bah Oury. Quant aux autres, ils ont pour le moment juste exprimé leur emotion sans réellement sortir de la logique politicienne: Alpha dira tout de go "ya foye! Élections, il y aura". Jean-Marie trouve dans la nécéssité d'un report, une occasion de justifier sa propre gestion des dernières élections. L'opposition enfin s'est fendue d'une declaration de principes en indexant au passage une certaine (ir)responsabilité du régime.
Je me pose 2 questions :
1.Comment amener les leaders politiques de l'opposition à ne pas ignorer une énième fois, les mises en garde de citoyens guinéens éclairés, dans le contexte actuel d'une Guinée plus que jamais poudrière? (cf. la declaration des Halpular en plus de toutes les autres tensions)
2. D'autres personnes parlent d'une refonte totale de l'État guinéen. Mais comment convaincre un president reconnu par la communauté internationale et soutenu par des inconditionnels (militants et milices) de renoncer à ses prerogatives et aux elections (qu'il a déjà gagnées puisqu'il les organise nous disait-il) et de permettre l'organisation de ces assises qui le mettront forcément en cause lui et ses copains?
À force de propositions, peut être qu'un jour quelqu'un comprendra et les appliquera. Ne dit - on pas que la répétition est pédagogique !
J’ai « commis » deux textes « contre » la CENI de Ben Sékou Sylla (paix à son âme). Le premier : « Il faut débarquer Ben Sékou Scylla » ; le deuxième, « Il faut donner le coup de grâce à la CENI ». On m’avait lynché de tous les côtés ou à peu près. Entre autres textes, il y en a eu un contre l’ancienne version de la CENI-Bakary « Loupcény CENI » ; s’agissant de la proposition la plus utopiste, la mise sous tutelle d’Alpha ! Mais il l’est déjà , il y a que ceux d’en face ne savent qu’en faire : ils ne pensent qu’à la présidentielle de 2015. La force d’interposition ? Mais c’est contenu dans mes 7 propositions et j’ai donné les références précises où les forces politiques le demandaient en 2010 comme vous le regrettez dans mes délires. C’était une proposition de Kouchner-France-UE ! Ce sont les « acteurs » politiques qui l’ont mollement rejetée pour revenir mendier la même chose, quand ils ont eu le feu au..Il n’y a pas une seule proposition des 10 que je n’ai faite à temps mais naturellement dans une formulation qui cadrait avec la situation concrète de l’époque ! Le vote des Guinéens de l’Extérieur ? Je l’ai demandé lors d’une réunion de l’Alliance CCDP, en 2010, il y a trois ans. Et c’est trois ans après qu’on envoie au mouroir des citoyens pour demander le vote de 60 000 damnés de la terre !
Je ne pouvais pas dire il y a 3 ou 4 ans qu’il faut exclure Alpha Condé des Forces vives parce qu’après il allait jouer un rôle pour le moins trouble (dixit Dadis) justement d’abord avec Dadis, ensuite avec le couple Konaté-Jean-Marie Doré et cela en 2009 ! En 2010 (octobre) « on » m’a invité à Conakry en m’offrant une classe affaire et pendant 10 jours je n’ai pas échangé 2 phrases avec celui qui m’avait invité pour lui donner des conseils. Je suis rentré à Paris sans l’avoir vu. Et ces deux phrases se résumaient à « bonjour, au revoir ». Quand j’ai dit que la Guinée souffrait d’une crise de leadership, une personnalité que je peux considérer comme un copain en tout cas que je peux tutoyer en disant Aboré, a rétorqué au journaliste (de RFI ?) « Saïdou est un ami, mais il n’est plus aussi jeune que cela, hein.. ». Et c’est peut-être le plus brillant de nos 4 cavaliers de l’Apocalypse. Était-ce la faute au journaliste qui aurait pu rebondir en lui disant que le leadership n’a pas grand-chose à voir avec l’âge ni même avec la génération, n’en déplaise à certains sur ce site.
Mes propositions arrivent tard parce que je les fais « trop » tôt ! C’est trop tard parce que les hommes politiques sont en retard toujours d’un combat, voire d’une guerre ! Et puis ce n’est même pas trop tard : qu’est-ce qui interdit à nos hommes politiques de dire demain : Basta, nous n’allons pas aux élections tant que la sécurité physique, le droit de vivre, premier droit fondamental de toutes les constitutions, quand le premier des principes généraux du droit, n’est pas garanti à une époque où l’on massacre par milliers des citoyens. Alors que nous ne sommes pas au Rwanda ni en Sierra Léone-Libéria des années 90 ! Mais enfin ! Cela se passe, s’est passé il y a quelques heures, en Guinée !
A suivre : la prochaine fois je dois continuer mon petit essai sur l’intellectuel. Je ne voudrais pas laisser l’impression que l’intellectuel est celui qui ne doit pas prendre une carte de Parti. Au contraire le meilleur de tous est celui qui réussit à être critique au sens de Gramsci (marxiste italien) mais qui combat, défend ses idées dans un Parti, l’unique cadre où il peut faire porter ses idées par la force motrice de ceux qu’on a réduits aujourd’hui au sort funèbre de chairs à canon, parce qu’il n’y a pas de stratégie. L’action qui n’est pas guidée par une PRAXIS est aveugle et vous jette dans les bras de tacticiens qui ont un long passé de militant, ayant une culture politique, qui ont au moins l’avantage d’arracher par tous moyens le Pouvoir. Wa Salam
Je vous prête silence Monsieur BOKOUM . Vos propositions dans ce texte merveilleusement assaisonné sont pertinentes. Mais le problème en Guinée « c’est moi, c’est vous, c’est chacun de nous ». Actuellement le problème ce n’est qu’ Alpha condé, c’est plus que lui car les bases de la nation sont dangereusement compromises. Son départ ne sera pas suffisant pour contribuer à résoudre fondamentalement notre problème. C’est pourquoi j’épouse le contenu de cet article qui me semble jeter une base de réflexion pour un nouveau départ.
Les propositions finiront par aboutir un jour
Mon cher Dioubaté, pendant notre conversation téléphonique tout à l'heure, j’ignorais que tu avais fait cet aimable commentaire, je dois dire que ma conception du petit rôle de l’intellectuel est strictement, celui de critiquer, c’est-à -dire essayer de rendre intelligible une situation concrète. Je n’écris pas pour que MM. Cellou, Sidya ou Kouyaté acceptent ou rejettent. Ni même que les « masses » comprennent ou acceptent à fortiori. Je n’écris pas pour Samba ou Mariama, ICI ET MAINTENANT. Sinon, je ferais mieux d’aller cirer des tatanes à Conakry. Mais la concurrence y est féroce, dissuasive. Il y a les petits cireurs malingres qui gagnent leur vie à la sueur de leur front, au risque de leur santé : 30% souffrent de la tuberculose, et ils ne le savent pas. Il y a les cireurs de pompes qui hantent et encombrent le Palais, égayant de leurs courbettes le Fama d’un cirque électoral ou depuis un coup d’Etat d’opérette (parfois sanglant, mais la Guinée n’en a pas le monopole, j’en conviens). Je passe mon temps à rêver, comme un UTOPISTE. Mais je te défis de me citer une seule révolution, un seul changement social significatif qui n’ait pas été précédé, réfléchi et préparé par une grande utopie. Cependant je fais confiance aux masses. Les peuples ne sont jamais lâches. Le peuple de Guinée, mithridatisé pendant 50 ans de lavage de cerveau, qu’on croyait veule et réduit à ramper sous la Fatalité, s’est levé comme un seul homme, y compris les mendiants en janvier et février 2007. On sait qui a été « lâche », pour laisser froisser cet immense élan dans un torchon avec lequel Lansana Conté s’est mouché. Je mets lâche entre griffes parce qu’il s’agit d’un appareil d’Etat, qui fonctionne selon une idéologie précise, que j’ai désignée par « L’Ecole guinéenne ». Ceux qui m’ont régulièrement lu savent qu'ici, école n’est pas réductible à son sens scolaire, ni à la situation géographique (construction à partir du couple Guinéen de l’Extérieur/Guinéen de l’Intérieur). Depuis 1991 en Guinée, (10 ans), j’ai écrit près de 1000 articles, en comptant les 13 ans ici. Cherche, tu trouveras le sens de cette figure mosaïque composée de salopards. Ils sont environ 200 prédateurs qui se passent le témoin de génération en génération, sans foi ni loi. Aujourd’hui on les retrouve indifféremment chez Alpha, Cellou, Sidya, Kouyaté, etc. Ils prospèrent. Mais rien n’est éternel, surtout pas l’homme. Il n’y a pas d’appareil sans organes, il n’y a pas d’organe sans homme. Les hommes, on peut les zigouiller à Zowota, à Siguiri ou à Bambéto ou simplement les remercier. Et leur accorder, par magnanimité, une année « sabbatique » (n’est-ce pas M. l’Imam de New York) qui durerait le temps qu’il leur reste pour bouffer les restes de leur rapine. A moins que la Conférence nationale.. (A suivre !), Wa Salam.
Autant de propositions en une année sabatique! Quel sacré vieux Saïdou. Dix propositions magiques en moins de soixante jours, c'est salutaire. Seulement à l'allure ou les propositions prolifèrent comme des champignons du côté de NRGUI (fourre-tout!), la CENI sera innondées sous les eaux...
Imam Mahoumoudou BARRY, New York City.
Bonjour mon frère Mahoumoudou, c'est pour moi un honneur de savoir que vous êtes devenus imam. J'en suis ravi. Comme tu le dis, les propositions du sage Saidou sont une véritable bouchée d'oxygène pour les politiciens (s'ils savent en profiter bien sûr!).
Imam Mahoumoudou BARRY,New York City.
J'ai toujours dit que le problème clef de notre pays se situe au niveau du pouvoir sans partage donné au président de la république.
Il faudrait affaiblir un peu l'exécutif et renforcé le pouvoir législatif c'est comme cela que nous n'aurons plus de guide éclairé ou de Alpha dankama etc...
Aussi il faudrait analyser les problèmes sans émotion mais minutieusement car l'analyse de Jean Marie Doré sur ce qui s'est passé nous donne une piste:le syndicat des transporteurs posent énormément de problèmes dans nos villes,j'en sais un peu car je fréquentais un vieux de kankan qui en était le trésorier il fut victime de calomnie qui a failli le conduire au camp Boiro or c'était quelqu'un qui ne connaissais que son travail sa maison et la mosquée.
Certains actuellement sont en train de remettre Dadis en scelle oubliant les nombreux morts du stade du 28 Septembre 2009,je ne peux pas oublié cet évenement car j'y ai perdu ma nièce qui a laissé huit enfants.
Ce que tu donnes comme solution aux problèmes ne pourrait être accepté que si une grande majorité se levait à l'intérieur de notre pays le réclamait.
Comment pourrait elle le réclamer?nous sommes issue d'un pays ou l'électricité est absente le nombre de lecteurs est réduit pour ne pas dire que le pourcentage d'analphabètes est élevé,actuellement si l'opposition refuse d'aller aux élections la population la traiterait d'apatride et empêchant le pays d'avancer.
Il faudrait que le président accepta cette proposition et connaissant Alpha Condé comme toi il ne le fera jamais et dira je suis élu président...
Dans l'état actuelle il faut soutenir l'opposition pour qu'elle ait une majorité écrasante à l'assemblée et après tout peu être imposé au président.
Par le regard que TU jettas sur les eaux marines autrefois compactes et immobiles,puis elles se mirent ä trembler jusqu'ä nos jours de crainte de TOI
Par le regard que TU jettas sur le mont qui sur l'instant fut reduit en poussière devant Moise qui en perdit connaissance
Par TA LUMIERE dont l'eclat brisa le palais de Nemrud,les colonnes de kisraa et souffla le feu millénaire de Faaris
Par TON NOM dont la vibration fait soupirer l'univers
Reduis en poussière les difficultés de mon peuple,brise et pulvérise le régime sanguinaire et polythéiste de Alfa Condè.
Fais disparaitre ce suppot de satan de la surface de la terre.
AMINA !
Trêve de législatives et autres conciliabules sur la réconciliation, le mot d’ordre c’est le départ de AC du pouvoir, trop c’est trop, la coupe et pleine des larmes et sang de pauvres guinéens qui ne demandent que la paix et le progrès économique introuvable sous la gouvernance boiteuse du mendiant AC, faite de débrouillardise à la petite semaine : debout la République le jour de gloire vient à vous, c’est le moment ou jamais d’honorer votre pays d’un nouveau destin, débarrassé de des névroses dictatoriales qui ont ruinées ton indépendance !!!
Par le regard que TU jettas sur le mont qui sur l'instant fut reduit en poussière devant Moise qui en perdit connaissance
Par TA LUMIERE dont l'eclat brisa le palais de Nemrud,les colonnes de kisraa et souffla le feu millénaire de Faaris
Par TON NOM dont la vibration fait soupirer l'univers
Reduis en poussière les difficultés de mon peuple,brise et pulvérise le régime sanguinaire et polythéiste de Alfa Condè.
Fais disparaitre ce suppot de satan de la surface de la terre.








