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Le spectre de la guerre civile menace la Guinée : il est urgent d'agir !
Bah Oury Vendredi, 19 Juillet 2013 23:11
Mon cœur saigne de tristesse suite aux nouvelles tragiques qui proviennent de la Guinée Forestière au sud du pays. Depuis le début de la semaine, une jacquerie oppose deux communautés de la région, les Koniankés et les Guerzés. De sources bien informées, le nombre des victimes est hallucinant mais le sens de responsabilité nous commande de ne pas le communiquer pour ne pas accentuer le désarroi et la terreur qui se sont emparés des populations sudistes. Il est urgent qu'une commission d'enquête internationale sous l'égide des Nations Unies soit constituée pour faire toute la lumière sur cette nouvelle tragédie en Guinée.
Comment une exécution extrajudiciaire d'un présumé délinquant issu de la communauté konianké peut-elle embraser toute la région comme une traînée de poudre semant la mort et la désolation aussi bien dans les villes comme N’Zérékoré, Koulé, Yomou, que dans les zones rurales? En vérité, de manière récurrente des conflits meurtriers ensanglantent N’Zérékoré et ses environs. En mai 2011, un simple fait divers transforme Gallapaye en terre d'affrontement entre Koniankés et Guerzés. La cour d’assises de Kankan qui avait siégé pour juger cette affaire, condamne sévèrement les prévenus guerzés avec plusieurs sentences de mort. Cette partialité flagrante de l'instance judiciaire a été douloureusement ressentie par les populations autochtones de la région comme un mépris à leur égard. En août 2012, les villageois de Zogota sont attaqués en pleine nuit par les forces de sécurité guinéennes. Les images du macabre massacres de six paysans dont le chef de village et le doyen de la contrée avaient fait le tour du monde. Là aussi, leur crime avait été seulement de réclamer bruyamment des postes de manœuvres pour leurs enfants dans la mine de fer Vale-BSGR de Zogota.
La logique répressive et meurtrière a toujours été privilégiée par les autorités guinéennes face à des revendications légitimes d'une part et une attitude partiale face aux contradictions intercommunautaires d'autre part, a fini par ruiner toute crédibilité des représentants de l'Etat guinéen, y compris les autorités gouvernementales. Le ressentiment des Guerzés et des Tomas est nourri par l'expérience collective de l'injustice et de leur relégation comme des sous-citoyens sanctionnant une présupposée infériorité.
Cette situation délétère a été aussi encouragée par l'exacerbation des contradictions ethniques sous-jacentes entre les populations de la Guinée Forestière par les autorités de Conakry depuis le début des années 1990, exploitant ainsi les prolongements de la guerre civile libérienne en Guinée. Il est notoirement reconnu que l'Ulimo, fraction d'obédience konianké partie prenante de la course au pouvoir à Monrovia, a été constituée, entrainée, financée et instrumentalisée par Conakry. Depuis lors, cette « armée de l'ombre » est devenue une milice armée que les autorités de Conakry du général Lansana Conté en passant par le CNDD et jusqu'à Alpha Condé ont utilisée pour réprimer toutes les revendications populaires en Guinée. Si auparavant, cette guerre secrète était masquée, aujourd'hui par contre son instrumentalisation est institutionnalisée par la gouvernance sécuritaire d'Alpha Condé. C'est pour cela que l'année dernière, malgré l'interdit du préfet de N’Zérékoré limogé depuis lors, plus d'un millier de « Donzos armés de fusils de chasse » paradent pendant des semaines à N’Zérékoré. Cette démonstration de forces n'avait pour but que d'intimider et terroriser aussi bien les Guerzés que les Tomas de la région.
Cette politique agressive et irresponsable se décline aussi dans la capitale Conakry que dans la région du Fouta Djalon. La milice armée qu'entretient Alpha Condé dans la capitale est incorporée clandestinement dans les rangs des forces de défense et de sécurité nationales. C'est celle-ci qui réprime sauvagement les manifestations pacifiques de l'opposition. Au Fouta Djalon, il a officialisé l'existence d'une coordination régionale fantoche « la Coordination de la Moyenne-Guinée » qui promeut l'appartenance au Mandingue-Djalon de la population foutanienne ayant des noms de famille à consonance « mandingue ». Là aussi, la division est entretenue et exacerbée pour pousser les familles les unes contre les autres alors qu'il s'agit bel et bien de la même communauté ethnique et culturelle. Afin de justifier la présence de la milice privée dans cette région du massif montagneux, les Donzos sont officiellement convertis en gardes forestiers et doivent également « lutter contre le vol de bétail ». Ce plan machiavélique n'a pour but que de faire rentrer le loup dans la bergerie.
Le voyage de M. Alpha Condé pour Abuja alors que son pays s’entre-déchire, illustre éloquemment le mépris qu'il nourrit à l'égard des souffrances des communautés guinéennes. Son indifférence met davantage en lumière la mal-gouvernance endémique du pays et le recours systématique à de violentes répressions qu'il affectionne. Une gouvernance autiste et ethnocentriste est en train, de par ses carences, d’entraîner toute la Guinée dans la persistance d'un conflit meurtrier qui, de nature communautaire, peut se prolonger rapidement en conflit confessionnel ravageur du type « libérien ». En fait, M. Alpha Condé déroule un programme d'occupation militarisée de la Guinée par une milice privée qui lui est totalement dévouée. Aura-t-il le temps de parachever ce plan dont les effets commencent à se faire voir ? Seul l'avenir nous le dira.
Sa politique suicidaire a son revers, car à terme elle expose la communauté malinké au ras le bol des autres communautés nationales. C'est ainsi que le 8 décembre dernier, Guéckédou à la lisière entre les régions de la savane et de la forêt, s'est retrouvé en flamme du fait d'une opposition entre populations kissi et malinké. Plusieurs cas de décès furent dénombrés. Ceci est une alerte sérieuse que les élites de la communauté mandingue doivent prendre en considération. Leur passivité face à la dangerosité de la gouvernance actuelle peut être interprétée comme une complicité active d'autant plus que la coordination mandingue, entre les deux tours de l'élection présidentielle de 2010, avait menacé « de diviser la Guinée, si leur fils n'était pas choisi ». Cette déclaration avait été accueillie par une attitude couarde par l'ensemble de la classe politique nationale et par les autorités de la transition de l'époque. Aussi, il est grand temps que les véritables sages mandingues et leurs élites éclairées se démarquent radicalement des choix dangereux d'Alpha Condé.
La tragédie qui se déroule actuellement en Guinée, me fait penser à la guerre civile d'Espagne dans les années 1930. A l'époque, quelques rares esprits en Europe avaient compris que la seconde guerre mondiale avait déjà commencé dans la péninsule Ibérique.
Je souhaite ardemment que le spectre de la guerre civile épargne mon beau pays. Mais ceci ne sera qu'un vœu pieux si la gouvernance d'Alpha Condé continue. Son départ du pouvoir est devenu plus que jamais une nécessité pour sauver la Guinée et la sous-région. Mon inquiétude est encore renforcée par le fait que « les accords politiques issus du dialogue inter-guinéen » tétanisent la classe politique guinéenne alors qu'inexorablement une dynamique déstabilisatrice du pays se déroule sous leurs yeux comme un cancer qui s'empare des institutions étatiques et de la société toute entière. Hypnotisée par une hypothétique élection législative, l'opposition démocratique ne voit pas que l'urgence actuelle n'est autre que de sauver la Guinée et les Guinéens d'un complet désastre. La dramatique situation qui prévaut dans la région de N’Zérékoré interpelle aussi bien les citoyens guinéens que la communauté internationale. Ne rien faire, c'est le risque de voir la Guinée sombrer dans une guerre civile.
Si la Guinée brûle, nous en serons tous comptables. Il est impératif d'agir pendant qu'il est encore possible d'arrêter les massacres et de situer les véritables responsabilités.
Le 18 juillet 2013
Bah Oury
Ancien ministre de la Réconciliation nationale
1er vice-président de l'UFDG
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Commentaires
D'autres devraient seulement avoir honte et disparaître avec le peu de dignité qui leur reste. Détails bientôt.
(...)Personne ne peut par contre l'accuser (AC) de cette violence, qui remonte (...) au massif soutien de Lansana Conté aux rebelles liberiens, c'est lui, le véritable cerveau de cette haine entre les populations de cette localité de la Guinée .Il est mort en laissant derrière lui une véritable poudrière que personne n'arrive à endiguer .
On ne peut certes pas soutenir qu'AC soit directement à l'origine des problèmes entre koniankas et Guerzés en foret , mais à présent il a exacerbé les tensions par l'envoi de son armée ethnique en appui aux koniankas pour reprimer nos compatriotes et frères Guerzés , comme il l'a fait exactement avec la répression des peuls à bambeto-coza -wanindara et ailleurs. Par son ethnocentrisme entêté à la tete de l'Etat , AC est indirectement responsable de la tragedie qui a lieu en foret.Il n'a non plus rien fait pour calmer les choses , préférant s'en aller à abuja et à Brazzaville, alors qu'il ya feu en la demeure.
Lansana Conté faisait-il confiance à toute son armée ?
Lansana Conté avait beaucoup de défauts, mais il réagissait à des évènements, n'en était pas l'initiateur. Ces milices entretenues n'étaient que la conséquence de la guerre libérienne, où AC était acteur d'ailleurs, tiens tiens.
Un seul mort deja aurait du être un scandal mais pourquoi taire le ombre exact. On parle de plus de 300 morts selon certaines sources locales.
Je suis contre la censure.
A part cela, je trouve le texte du niveau qu'on attend d'un homme politique. Et Bah Oury est hautement respectable et craint par le pouvoir en Guinée pour ses vérités et prises de positions sans ambiguïté. Mr bah Oury continuez à dire la vérité sans aucune olé de censure quitte à être taxer d'extrémistes. Si tous les guinéens révélaient la vérité, la Guinée aurait depuis cessée avec la dictature et les massacres
" Sa politique suicidaire a son revers, car à terme elle expose la communauté malinké au ras le bol des autres communautés nationales. C'est ainsi que le 8 décembre dernier, Guéckédou à la lisière entre les régions de la savane et de la forêt, s'est retrouvé en flamme du fait d'une opposition entre populations kissi et malinké. Plusieurs cas de décès furent dénombrés. Ceci est une alerte sérieuse que les élites de la communauté mandingue doivent prendre en considération."
Quelle façon subtile, pardon malicieuse d’opposer la communauté malinké aux autres communautés de la Guinée ! Venant de la part d’un ex ministre de la réconciliation, c’est troublant et venant de la part d’un opposant qui vilipende le Président Alpha Condé sur cette problématique ethnique, c’est tout simplement « l’hôpital qui se moque de la charité ».
Afin de démontrer la subtilité susdite, quelques rappels succincts faute de temps :
• Ces évènements malheureux concernent selon les différentes sources (officielles, medias
(nationaux et internationaux)) les deux communautés à l’occurrence les guerzés et les koniankés. Les malinkés ne sont pas donc pas concernés pour l’instant et pourtant ils sont aussi nombreux dans cette région et plus particulièrement à NZEREKORE ville. On se demande pour quelle cause Mr Bah Oury profite de l’occasion en dépit que la communauté malinké n’est pas concernée pour nous parler d’une supposée exposition de cette communauté au ras le bol des autres communautés de la nation avec ce rappel sournois des autres malheureux évènements où la communauté malinké était concernée ou impliquée.
• Au cas où M. Bah Oury confondait les deux communautés, je rappelle que la
communauté malinké est différente de la communauté konianké. Et cette dernière a toujours œuvré à faire savoir cette différence et voir même à la faire reconnaitre au haut niveau en Guinée depuis très longtemps, bien avant l’arrivée d’Alpha Condé au pouvoir. La communauté malinké est aussi différente de la communauté » Korako » etc…. Bref, le mandingue ne se résume pas à la communauté malinké.
• L’opposition entre les communautés Kissi et malinké ne date pas de l’ «ère » d’Alpha Condé, mais date de mathusalem comme le souligne l’internaute Youssouf Bangoura . Nous avons assistés aussi dans les années 90 aux mêmes types d’évènements malheureux entre les kissiens et les malinkés à KISSIDOUGOU, et Alpha Condé n’était pas encore au pouvoir, mais plutôt feu Gl Conté qui était au pouvoir .
• Monsieur Bah Oury n’est pas le seul à jouer à ce petit jeu de vouloir
marginaliser la communauté malinké ; Monsieur DIALLO Cellou Dalein a eu à le faire aussi dans une de ses sorties à Boké le 06 juin 2012 :
"On veut mettre les Sousous de côté, les peuhls d’un autre, la forêt, c’est la Forêt, LA HAUTE GUINEE, C’EST LA GUINEE. Nous ne voulons pas de cette GUINEE, nous voulons une Guinée moderne."
Conclusion : « Grande honte à qui châtie autrui et soi-même à châtier oublie. »
" ... Et n'eut été la mobilisation de la communauté peuhl les koniankés allaient finir les guerzés..."
LOL !
Vous êtes forts les gars. Une question toute simple : Quel a été l'apport de la communauté PEULE du terroir en question pour atténuer « votre » supposé massacre des guerzés par les koniankés ?
Contrairement à votre source, tenez ce sous tire qu'apportait l'AFP dans un de ses articles sur le sujet :
«NOUS ALLONS EN FINIR AVEC LES KONIANKE » (http://www.liberation.fr/monde/2013/07/16/guinee-au-moins-dix-morts-dans-des-violences-inter-ethniques_918660)
Vous pouvez toujours continuer à surfer sur ces malheureux événements pour distribuer à dessein les rôles (de bourreaux, de victimes, de BONS SAMARITAINS etc…)tout en faisant dans l'ethnocentrisme subtile, mais l'EFFET PAPILLON pourrait être redoutable pour les autres communautés du coin si toute fois ses tueries inter ethniques perdurent.
je ne cherche nullement des polémiques, mais je dis ce que je veux, à qui je veux, quand je veux et où je veux.
Cependant votre explication est tout à fait plausible, et donc digne d'intérêt. Je n'ai pas la même perception des choses, et ne demande qu'à comprendre. En tous cas, elle n'a rien à voir avec ceux qui écrivent comme ils parlent et débitent des insanités. En procédant de la sorte, nul doute que l'on finira par se comprendre, à défaut de s'entendre, et c'est tout ce qu'on recherche.
lol vous êtes terrible! Bien à vous.
Il ne faut pas chercher des polémiquer pour rien sur la réserve de Bah Oury à communiquer sur le nombre de morts. Ca ne dénote en rien un esprit cachottier ou des manières obscures.
je ne cherche nullement des polémiques, mais je dis ce que je veux, à qui je veux, quand je veux et où je veux.
Cependant votre explication est tout à fait plausible, et donc digne d'intérêt. Je n'ai pas la même perception des choses, et ne demande qu'à comprendre. En tous cas, elle n'a rien à voir avec ceux qui écrivent comme ils parlent et débitent des insanités. En procédant de la sorte, nul doute que l'on finira par se comprendre, à défaut de s'entendre, et c'est tout ce qu'on recherche.
Face à la mort on est généralement animé d'unee certaine réserve, une déférence quasi religieuse pour le défunt qui n'est finalement rien d'autre que notre propre image. Et sur ce passage précis c'est "Oury" ou "le vivant" (O coïncidence!),l'être humain, le croyant et serviteur de Dieu qui prend le dessus sur le responsable politique. Tel me semble être le sens de son propos en plus du "désarroi...".
Je ne partage pas sa réserve mais la comprend parfaitement.
- Comme il le dit le dialogue politique a "castré" tous nos partis d'opposition et ils représentent de moins en moins une bonne solution au grave chaos national accentué par l’irresponsabilité criminelle du PPAC.
Je pense sincèrement que le moment est venu de se débarrasser de ce parasite inutile - 2015 risque d’être trop tard pour pouvoir reconstruire la maison Guinée...
Quant à mes relations avec tel ou tel, cela n'a aucune importance, je ne me bats que pour un pays et certainement pas pour un homme. Voir mon commentaire précédent, qui peut également s'appliquer à vous, qui spéculez sur des relations entre gens que vous ne connaissez même pas.
Demain, on nous dira qu'il ne faut pas que les gens sachent que les 700 millions de Rio Tinto ont été détournés par AC ou son fils, car ce serait irresponsable de mettre les gens dans la rue, et ainsi de suite. Avec de tels arguments, on a raison de dire que les Guinéens ont les gouvernants qu'ils méritent.
Vous n'avez rien analysé du tout,car vous ne comprenez pas ce que je dis. Vous avez parfaitement le droit de ne pas être d'accord avec moi, encore faut-il comprendre ce que je dis, et ce n'est pas ce que vous montrez. Ce n'est pas en cachant tout, que vous allez améliorer un régime politique, bien au contraire. Les hommes politiques doivent au contraire être surveillés pour toutes leurs actions (de même qu'ils surveillent eux-mêmes les citoyens), afin d'éviter qu'ils ne fassent n'importe quoi. La transparence est le seul gage d'évitement de dérapages. Il ne faudrait donc pas parler des assassinats de Zogota, des meurtres ciblés de manifestants, des atteintes à la liberté d'expression, des affaires de corruption, etc...
Par contre il faut nous parler de son excellence, el hadj AC, PDE et de son changement. Alors regardez la RTG, et laissez-nous tranquilles.
Par ailleurs je connais Bah Oury depuis plus de 25 ans en France, et vous ignorez la nature de nos relations, alors allez vous faire voir, plutôt que de fantasmer sur ce que vous ignorez, mais ne vous empêche pas de pérorer pourtant. De toutes façons, si je dois critiquer l'homme politique, je peux le faire directement avec lui et je n'ai pas besoin d'une tribune pour cela. Je ne faisais que critiquer une phrase parmi les 100 autres. Comme quoi les extrémistes sont partout, merci de me le rappeler.
En analysant votre prise de position sur cette question j'observe une manipulation, une malhonnête intellectuelle et d'une mauvaise foi.
Même le roi des cons sait qui parle derrière DIALLO. Était-il nécessaire qu'il s'exprime de la sorte?
Une seule chose reste claire DIALLO plus tu t'exprimer de la sorte plus tu va te faire détester. Tes agissements et ta façon de faire de la politique sont dépassés ce sont des méthodes d'une autre époques.
De sources bien informées, le nombre des victimes est hallucinant mais le sens de responsabilité nous commande de ne pas le communiquer pour ne pas accentuer le désarroi et la terreur qui se sont emparés des populations sudistes." Moi je détiens des informations qui parlent de plus de 1000 morts. Et n'eut été la mobilisation de la communauté peuhl les koniankés allaient finir les guerzés. Si vous voyez que même le CICR à travers un communiqué que la situation humanitaire reste encore sérieuse et lance un appel d'urgence pour ramasser les corps et les blessés à fin d'éviter les épidémies. Croyez-vous que le CICR n'est pas au courant du nombre de mort? Croyez-vous qu'on parle d'une épidémie pour une centaine de morts? Mr. Gandhi, je constate que vous êtes de plus en plus aveugler par votre soutien à CDD. Pour vous il faut toujours critiquer Bah Oury même si aujourd'hui tout le monde reconnait en cet homme une certaine conviction.
En analysant votre prise de position sur cette question j'observe une manipulation, une malhonnête intellectuelle et d'une mauvaise foi.
Tout le monde sait que vous n'aimez pas BAH Oury, mais de grâce soyez honnête avec vous meme et reconnaissez ses qualités intellectuelles et morales qui n'ont rien de commun aux autres responsables de partis politiques guinéens
Peuls juste un an. Après quoi alpha pourra diriger la Guinée en toute tranquillité et après lui les malinké d' n'auront plus d'obstacles pour diriger la Guinée" je lui demande pourquoi les koniyanké, il répond en disant que 90% de donzos sont koniyanké et que c'est sont des grand guerriers. J'ai voulu creuser un peu en demandant pour les peuls. Mais l'intéressé à brusquement interrompu la conversation.








