Naby Laye Camara Dimanche, 26 Mai 2013 15:58
Il faut se convaincre que le pouvoir d’Alpha Condé est une machine à massacrer les êtres humains. C’est un pouvoir plein de haine et d’irrationalité. Il faut se convaincre qu’Alpha Condé est un homme violent et sadique. Sa gouvernance est pleine de sadisme. La violence n’est pas seulement ce qui sépare les êtres humains à cause de la croyance, les conditionnements, mais aussi ce qui se manifeste quand nous cherchons la sécurité personnelle.
Alpha Condé, à la recherche de sa sécurité personnelle, de la satisfaction de ses désirs égoïstes et injustes, du sursaut de sa passion irrationnelle pour se maintenir au pouvoir, tue, et continue à tuer des citoyens guinéens. Des citoyens tués parce qu’ils réclament seulement un minimum de droit. Des jeunes tués, sauvagement, parce qu’ils avaient cette bonne intention de vivre dans un pays de droit et de transparence.
Il faut se convaincre, sans tourner autour du pot, qu’Alpha Condé est un irrationnel prêt et décidé à réduire la communauté peulh à l’insignifiant. Ceci est un secret de polichinelle : la communauté peulh est le véritable agent de la démocratie en Guinée. Pendant le régime de Sékou Touré, de Lansana Conté, voire de Dadis, les Peuhls n’ont jamais appliqué ce qu’on appelle « la prudence mesurée et hypocrite ». La prudence mesurée et hypocrite, signifie que dans une manifestation, le mieux est d’être ni devant ni derrière. Mais au centre. Les Peulhs ont bravé cette attitude hypocrite : « Dans une manifestation, il faut rester devant ». Tous les Guinéens, avec toutes les ethnies confondues, savent cette bravoure de la personnalité peulh.
Aujourd’hui, avec le démon Alpha Condé au pouvoir, certains Guinéens se sont laissé berner. Ils ne raisonnent plus. La passion véhiculée par ce monstre professeur, les empêche de se rappeler qu’en Guinée les ethnies se sont toujours respectées.
Alpha Condé est psychologiquement malade. Son complexe d’infériorité à la recherche de cette sensation interne lui permettant d’être en sécurité avec lui-même ‒ la sécurité psychologique ‒, le projette dans l’exigence de la sécurité externe. Ce qui fait qu’il ne ressent aucun respect pour les morts.
Tous, nous voudrions de la sécurité. Mais la sécurité permanente n’existe pas. Le président guinéen, qui a passé des décennies se battant dans l’opposition, ne possède ni culture ni humanité. Il doit partir pour que les Guinéens se retrouvent et vivent en paix comme dans le passé.
Naby Laye Camara
Bruxelles
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