Malik Sankhon à Cellou Dalein Diallo : «Dieu n’aime pas les haineux»

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CAMARA_Naby_Laye_3_01Que le titre de cet article ne porte pas à confusion. Nous sommes bien en politique, et non en religion. Même si le porte-parole du RPG-Arc-en-ciel, Malik Sankhon, confirme le contraire.

Il accuse le leader de l’UFDG, Cellou Dalein Diallo, de « prôner la haine et la violence que Dieu désapprouve Â».

Lorsqu’on est en politique, et que l’on veut, en même temps, chercher des références religieuses, la situation se complique. C’est chercher à s’échapper de la réalité.

En matière de religion, il y a toujours un stimulant derrière lequel on recherche Dieu. Est-elle réelle cette recherche ? Pour bon nombre d’entre nous, c’est une manière de fuir la réalité. Par conséquent, il doit être très clair en nous si cette recherche de Dieu est une fuite ou une recherche de la vérité en tout. La vérité dans nos relations, la vérité dans la valeur de nos actions. La vérité dans les idées.

Si nous recherchons Dieu simplement parce que nous nous sentons fatigués de ce monde et de ses malheurs. Alors cette recherche est une fuite. La suite, nous inventons un Dieu qui n’est pas le Dieu dans le sens du monothéisme religieux. Le Dieu des circonstances, n’est pas Dieu. C’est une fuite de ses propres responsabilités.

Mais, si nous essayons de trouver la vérité dans nos actions, dans nos idées et dans nos relations, la recherche ou la référence à Dieu ne sera pas une fuite à la réalité.

La Guinée est, aujourd’hui, dans une situation délicate. L’instabilité politique est notable. Les tensions sont visibles. Ne pas reconnaître cette réalité, c’est se fondre dans l’ignorance.

Et, face à une telle dégradation du climat politique, une seule option est prioritaire : le dialogue. Le dialogue pour affronter les points de vue et, finalement, aboutir aux concessions qui puissent satisfaire toutes les parties.

Faire référence à Dieu, dans ce cas précis de dialogue, pour que la paix s’instaure, c’est une recherche de la vérité. Cette recherche de la vérité est la voie divine.

Mais, un esprit confus, conditionné, limité, ne peut connaître Dieu. Ni se fera entendre par Dieu. Lorsque l’on accuse : «tel est mon ennemi Â», ce n’est pas la personne qui nous déteste, mais celle que nous détestons.

Cellou Dalein Diallo n’est pas haineux ni prône la violence. Il a seulement l’intime conviction que la politique est le processus par lequel les communautés poursuivent des objectifs collectifs. Et que ces communautés abordent leurs conflits dans le cadre d’une structure de règles, de procédures, et des institutions, afin d’atteindre des solutions et d’adopter des décisions applicables par l’autorité de l’État à l’ensemble de la société.

Depuis l’élection du président Alpha Condé, ce processus est bafoué. Par conséquent, quel peut être le rôle d’une opposition politique ? Comment faut-il relancer une structure de dialogue si l’opposition reste dans l’inaction ? Et surtout, si le pouvoir s’entête dans son projet d’avoir la mainmise sur tout ?

M. Malik Sankhon dit que le leader de l’UFDG, Cellou Dalein Diallo, « n’aura jamais le pouvoir en Guinée pour la simple raison qu’il est haineux. Or Dieu n’aime pas les gens qui prônent la haine et la violence Â». On voit bien la crainte du porte-parole du RPG-Arc-en-ciel : l’arrivée de Cellou Dalein au pouvoir.

Par contre, la crainte de l’opposition, et pas seulement de l’UFDG, c’est de voir le processus démocratique perdre son véritable élan. Le souci majeur de l’opposition, maintenant, n’est pas centré sur qui sera au pouvoir (Alpha Condé est déjà au pouvoir), mais comment faire pour que les législatives se déroulent dans la légalité la plus totale.

M. Malik Sankhon ‒ qui doit surement avoir un esprit confus et limité ‒, doit savoir que le droit de manifester est une réalité dans la constitution guinéenne. Et Cellou Dalein Diallo, comme toute l’opposition politique, ne fait rien qui soit illégal. Ou satanique, selon le terme exact utilisé par l’ex-leader de LCC (La Cause Commune).


Naby Laye Camara
Bruxelles


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Commentaires  

 
+2 #8 TOOLA 21-03-2013 03:06

Sankhon est juste un obligé d'Alpha. Il magouillait déjà sous Conté, à l'insu de ce dernier, pour préparer l'avènement d'Alpha. C'est lui-même qui a dévoilé lors d'une interview tout ce qu'il a fait pour le prof. (avec la participation obscure de Kouyaté) et comment celui-ci s'est montré généreux en retour...lisez plutôt l'article ci-dessous.
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Le Populaire, N°335 du 15 janvier 2013
Sur le chemin de la présidence de la République de Guinée, Alpha Condé a utilisé des espions pour être au cœur du régime Conté. Malick Sankhon et Lansana Kouyaté sont de ceux-là.
Le premier a joué le rôle d’entremetteur en sa qualité d’ancien directeur du protocole d’Etat éloigné de la présidence pour le poste moins envié de secrétaire général du ministère du tourisme. Avec lui, Alpha a investi des ‘’milliards’’ pour inscrire le nom de Lansana Kouyaté dans la liste des premiers ministrables proposée au Président Conté par les principaux leaders syndicaux d’alors, feu Ibrahima Fofana et Hadja Rabiatou Sérah Diallo. Une fois nommé, Lansana Kouyaté devait à son tour ouvrir le boulevard pour son bienfaiteur Alpha Condé. A-t-il respecté le pacte? A Lansana Kouyaté de réagir, s’il le veut, dès après lecture du contenu de ces confidences faites par Malick Sankhon devant de hauts dignitaires du régime actuel. Lisez plutôt.
« … En face de la concorde, le président et moi avions embarqués et nous sommes partis. On a sonné, il a ouvert et on s’est assis. A trois, nous nous sommes dits, de tout ce que nous allons dire ici, c’est Dieu qui est notre témoin. Si cela s’entend ailleurs, c’est qu’il y a un de nous qui nous vendu la mèche.
Qu’est-ce qui m’oblige à dire ceci? C’est pour que tout le monde sache que Alpha Condé ne doit rien à personne sauf aux militants du RPG. Il leur doit parce que, malgré toutes les souffrances, le RPG est derrière lui. Donc, il vous doit une reconnaissance éternelle. Plutôt Alpha ne nous doit rien. Je n’ai posé aucune condition lorsque mon parti a décidé de rejoindre Alpha.
Alpha Condé, Lansana Kouyaté et moi-même sommes tombés d’accord. Chacun savait ce qu’il avait à faire. Nous avons donc levé la séance.
Lansana Kouyaté est allé en Côte d’Ivoire, moi je suis revenu en Guinée et Alpha est allé en France. Arrivé ici, je suis allé voir la Première dame de la République (Henriette Condé, ndlr) et d’autres personnes qui pouvaient être écoutés par Lansana Conté et lui dire ce qu’on avait à lui dire. Quand nous sommes arrivés, Henriette Conté a dit: prends Kouyaté et allez-y voir mon mari à Koba pour parler. Après, venez me voir.
Les ‘’milliards’’ d’Alpha pour que Kouyaté soit Premier ministre
Nous sommes allés nous installer dans la case et je lui ai dit: écoutes, si Lansana Conté sait que c’est moi qui t’ai amené, on n’aura pas gain de cause. Il m’a dit: d’accord!
Quand ils se sont vus jusqu’à 19h, ils ne sont pas séparés, ils ont échangé. Après, il (Kouyaté, ndlr) m’a dit ce qui s’est passé et nous sommes allés voir les responsables de l’armée pour leur dire: ‘’aidez-nous’’ à que Kouyaté soit Premier ministre. A l’époque, j’étais Secrétaire général (du ministère du Tourisme, Ndlr). Nous avons donc fait toutes ces démarches et chacun de nous, Alpha Condé et moi, a fait son travail. Et le 1er janvier 2007, j’ai fait un accident au niveau de la paillote (centre culturel situé derrière l’essencerie de Camayenne), ma femme est morte. Et la première personne à venir me voir, c’était Alpha Condé. Il m’a dit: petit du courage! Je lui ai dit: je ne suis pas mort.
Kouyaté, n’étant pas à Conakry, a fait venir une délégation pour me saluer. Trois jours après l’enterrement de ma femme, je suis tombé malade, je suis allé à Dakar pour des soins avec la recommandation d’Alpha Condé à la section RPG de là-bas.
J’étais encore à l’hôpital lorsque les événements du 7 janvier ont commencé. Ce qu’Alpha Condé a fait dans ça, je ne vous le dirai pas, mais que Dieu le paie. Dieu l’a payé, c’est pourquoi il est devenu président.
Pendant que j’étais dans mon lit, je négociais avec Conakry. El hadj Abdoul Aziz m’a appelé et me dit: les soussous sont tombés d’accord que parmi les Premiers ministres qui seront proposés, on mette ton nom pour que tu sois nommé, si je veux. Mais je leur ai dit, d’aider Lansana Kouyaté pour qu’il soit Premier ministre. J’ai même menacé Arafan, pour lui dire que s’ils mettent quelqu’un d’autre à part Kouyaté je dirai à tout le peuple de Guinée ce qui se passe. Comme ça, vous saurez devant qui répondre. Il m’a dit: laisse tomber ça, tu ne connais pas Kouyaté. Je leur ai dit: moi je suis avec Kouyaté. Je ne peux pas tout vous dire, mais au vu de toutes ces tumultes, c’est grâce à Alpha Condé que les syndicats ont donné le nom de Lansana Kouyaté. Chaque chose à son temps. L’argent qu’Alpha a donné dans cette affaire, c’est des milliards.
Sankhon à Kouyaté: ‘’ne t’inquiets pas, Eugène ne sera pas Premier ministre’’,
Après, le nom de Eugène entre-temps, a été donné et Kouyaté était en Côte d’Ivoire. Je lui ai dit: ne t’inquiètes pas, Eugène (Camara) ne sera pas Premier ministre. Ensuite, un bruit a couru dans Conakry pour dire que nommer Premier ministre. C’était un coup de Sidya lui-même pour qu’il soit Premier ministre. Ce qu’Alpha et moi avions fait dans ça, je me réserve le droit de vous le dire.
La formation du gouvernement Kouyaté…
Ainsi, les choses se sont déroulées: Lansana Kouyaté a été nommé Premier ministre.
Lansana Conté l’a appelé pour lui dire: je t’ai nommé Premier ministre, il faut venir. Moi, pendant ce temps, je devais sortir de l’hôpital et continuer en France pour mes soins. Henriette a dit à Kouyaté ne laisses pas Sankhon en venant il faut l’obliger à rentrer. Donc, de l’hôpital je suis allé chez le Mamadou Sylla (P-DG Futurelec Holding, Ndlr) pour ma convalescence. Il fallait ensuite mettre en place le gouvernement de Lansana Kouyaté.
Kouyaté m’a dit de prendre une feuille et d’écrire les noms de ceux qu’il va citer. J’ai dit: d’accord. Il était assis d’un coté et moi de l’autre. On a mis en place le gouvernement et il m’a dit de garder le silence sur les propositions que je lui ai faites et qu’il a récusé. Je devais être le Ministre secrétaire d’Etat à la présidence. Or, le président Conté m’avait donné le nom de deux personnes qui devaient figurer dans le gouvernement. J’étais dans un dilemme parce que certains noms qu’on m’avait remis n’étaient pas sur la liste. J’ai dit à Kouyaté qu’il faut supprimer le titre de ministre, ça ne m’intéresse pas, je veux être Secrétaire général à la Présidence. Parce, lui ai-je dit que tu seras informé de tout ce qui se passe ainsi que le président Conté. Il m’a dit: aucun problème!, et m’a mis comme Secrétaire général à la présidence.
Sankhon boude Kouyaté…
Nous étions assis quand Sam (Mamadi Soumah, ndlr) est Kouyaté m’a dit: Sankhon excuses-nous un peu. J’ai dit d’accord.
Quand Sam est parti, j’ai dit à Kouyaté: toi tu sais que le gars là ne m’aime pas, ils sont dans la magouille, ils savent que si je suis à la présidence ils ne peuvent rien. Maintenant, ils vont former un lobby pour ne pas que je sois Secrétaire général. Et j’ai dit à Kouyaté: je te donne l’assurance dès maintenant, que je ne serai pas Secrétaire général.
Quand il est allé pour approuver cette proposition, ils ont enlevé mon nom de la liste. Ainsi, je suis allé voir le président pour lui demander pourquoi il a barré mon nom de la liste. Il m’a répondu: ce n’est pas moi. J’ai immédiatement compris et j’ai fermé mon téléphone pendant deux jours. Kouyaté a tout fait pour me joindre, il n’a pas pu. Les gens m’ont prié, j’ai laissé tomber le problème. Et le président avait même dit qu’aucun membre du RPG ne sera dans le gouvernement.
J’ai proposé une rencontre entre Alpha Condé et Kouyaté pour clarifier la situation chez tonton Tidiane, ici présent. Quand nous nous sommes rencontrés là-bas, Tidiane et moi les avions laissés à deux. Alpha a dit à Kouyaté: comment tu peux faire un gouvernement sans mes représentants? Kouyaté lui a répondu: mais Malick ne peut se plaindre, parce que c’est nous qui avions fait le gouvernement. Ensuite, Alpha s’est fâché et m’a appelé. Il m’a dit: il (Kouyaté, ndlr) dit que vous avez fait ce travail à deux. J’ai dit à Alpha Condé: mais il m’a dit de ne rien dire. Alpha m’a dit: voilà, c’est bien fait pour toi. Puisque tu m’as trahi, lui aussi t’a trahi. Tant pis pour toi, débrouilles-toi! Kouyaté n’a pas osé dire à Alpha que c’est lui qui a fait le choix des membres du gouvernement. Kouyaté, Alpha et moi sommes tombés d’accord pour mettre Kouyaté comme Premier ministre. Ensuite, il fallait que Kouyaté fasse tout pour qu’Alpha Condé soit le président de la République. J’ai dit à Kouyaté: Qu’est-ce que tu peux faire pour moi? Il n’a rien dit.
Sankhon devient gouverneur de Conakry…
Après réflexions, j’ai dit à Kouyaté que je prends la ville de Conakry. Il m’a dit: je vais envoyer pour que le président signe. Ainsi quand nous nous sommes retrouvés à Paris chez lui, j’ai dit à Kouyaté que si je ne suis pas gouverneur de la ville de Conakry, je te déclare la guerre et je jure, je vais t’abattre. On s’est chamaillé, il m’a dit qu’il va envoyer ça et personne d’autre. C’est ainsi que j’ai été nommé gouverneur de la ville de Conakry., Il m’a appelé pour me dire que c’est fait et je suis rentré à Conakry.
Sankhon à Souaré: ‘’Moi je suis né ici, c’est vous qui êtes venus nous trouver’’
C’est sous le gouvernement de Souaré (Ahmed Tidiane, Ndlr) que j’ai vu un gouvernement qui lutte contre un gouverneur. Ils ont organisé des émeutes et un policier est mort à Madina. J’ai dit à Souaré que j’ai entendu que vous voulez m’envoyer à Nzérékoré, mais vas-y dire à Lansana Conté que je ne sortirai jamais de Conakry. Moi je suis né ici, c’est vous qui êtes venus nous trouver. Je lui ai dit que si c’est ainsi, il aura des problèmes. Dieu a exaucé mes vœux, quand Conté est mort, il est allé en prison.
Sankhon: ‘’Alpha a respecté la parole donnée’’
Je vous dis tout ça parce qu’Alpha Condé a honoré ses engagements. Toute la campagne que j’ai faite, il m’a donné 6 millions pour faire la campagne du RPG. Ensuite, Kouyaté est venu me voir pour me dire d’autres propositions. Je lui ai dit jamais! Je ne suis pas obligé de respecter mes engagements. Il a dribblé Alpha une fois, quel engagement veut-il qu’Alpha respecte? Les Ivoiriens disent: premier gaou n’est pas gaou, c’est le deuxième gaou qui est gaou (gnata, Ndlr).
Aujourd’hui, personne ne peut dire que le professeur doit quelque chose à Kouyaté, Kouyaté n’a qu’à dire ce qu’il veut, nous on s’en fout. Tout ce qu’on sait, c’est que Kouyaté, Sidya et Dalein n’ont qu’à monter et descendre, le RPG aura la majorité absolue à l’Assemblée. Alpha est un homme intègre et honnête, il a toujours respecté la parole donnée. »
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+5 #7 Diallo75 18-03-2013 16:32

Un autre comique du RPG... Qui a érigé la haine envers toute une communauté en principe de gouvernement ou même pire en dogme??
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+6 #6 Bokar Hella 18-03-2013 14:51

C'est dommage que la loi anti-corruption est et reste toujours un projet de loi depuis 2011...Et cela fait que des "pourritures" comme Malick Sankhon, Makanera et Resco qui profitent bien du système mis en place en distribuant des millions de francs Guineens pour des mamayas et autres loubards...
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+6 #5 madina 18-03-2013 14:01

Il faut rappeler que Malick sankon était un protegé de Ismael Touré qui l'avait exfiltré et fait fuir de la Guinée après s'être servi de lui pour regler certains comptes avec son demon de demi-frère.
Comme quoi,ce garçon est né pour être au service de la bassesse!.
Il n'ya pas si longtemps que cela il était un devoué "wali-wali" de Cellou dalein.Quel caméléon!.
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+20 #4 Paul Théa 17-03-2013 12:46

J’ai souvent marqué dans mes textes que la politique et la religion ne font pas bon ménage.
En Guinée, un système corrompu affame une masse déshéritée et quand celle-ci se révolte, on lui tire dessus ; ensuite, on invoque la volonté et le pardon de Dieu.
Enfin une prière pour le repos des âmes.
Pour finir, une question, ce n’est pas ce Monsieur qui sous Lansana Conté, diabolisait le RPG et son chef ?
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+6 #3 Modybhoye 17-03-2013 03:27

Ce petit ( ba....)malik croit que tous les guinéens de la diaspora sont des sans papiers ,mais nous t,attendons .....
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+8 #2 Gandhi 16-03-2013 21:43

Sankhon et la stratégie du miroir, toujours et encore. Des claques disais-je...
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-16 #1 Diop Mamoudou 16-03-2013 20:42

Vous voudriez bien faire très prochainement la différence entre la politique à l'occidentale et à l'africaine. En Guinée, la politique ne se dissocie point de la réligion. Dans la réalité des choses, vous conviendrez également avec moi que nos textes sont la copie ("plagiée") des anciens textes français devenus caduque depuis des lustres. À cet égard, je vous raconte une histoire qui m'a surpassé lorsque je me suis rendu tout récemment en Guinée après dix longues et difficiles années passées en Belgique. À ma descente de l'aéroport de Conakry, l'agent m'a rétiré mon ancien passeport en me disant que le passeport guinéen a fait peau neuve et que par conséquent l'ancien modèle n'est plus valable. Vous imaginez la suite. Ceci pour vous dire que nous avons copié sans aucune mesure d'accompagnement les textes français. Sinon dans les conditions (à l'image de la France) normales, les consultats guinéens doivent être autorisés à émettre le passeport...
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