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Le régime d’Alpha Condé est au bout de son chemin !
Mamadou Barry Samedi, 02 Mars 2013 17:36
Il y a des signes qui ne trompent pas et ceux de la fin politique d’Alpha Condé ne font pas exception:
- il y a plus de deux (2) ans que nous disons de ne pas jouer avec le feu ;
- il y a plus de deux (2) ans que nous prévenons que si on divise pour arriver au pouvoir, on ne peut pas diriger un pays dans la division ;
- il y a plus de deux (2) ans que nous disons que le président de la République se trompe de régime, d’époque, de peuple et de contexte ;
- il y a plus de deux (2) ans que nous demandons à Alpha Condé de rentrer dans l’histoire ;
- il y a plus de deux (2) ans qu’une partie majoritaire de la population est considérée comme une catégorie de seconde zone ;
- il y a plus de deux (2) ans que l’on dit à Alpha Condé qu’il n’est pas sur le droit et le bon chemin.
Khalifa Gassama Diaby l’a dit à la dernière assemblée générale de l’UFDG, celui ou celle qui pose des actes en faveur de la paix aura son jugement dans l’histoire, tout comme celui ou celle qui posera des actes en faveur de la violence.
Cette déclaration est comme un signe prémonitoire au moment qu’il faut et à la place qu’il faut !
Depuis mercredi, le pays est dans le chaos par la faute d’un homme d’une autre époque, en fin de cycle et qui veut, par tous les moyens, entraîner les Guinéens dans sa fin.
Après les propos désobligeants depuis son investiture en décembre 2010 ;
Après la stigmatisation systématique d’une communauté, d’une catégorie de cadres et d’opérateurs économiques ;
Après les insultes et calomnies de toutes sortes ;
Après les actes de discrimination et d’exclusion de certains enfants de ce pays dans l’administration ;
Après la chasse à l’homme dans les territoires décentralisés ;
Après les tueries de Zoghota ;
Après la répression de Guéckédou ;
Après les montages du faux complot de Kipé ;
Après toutes les tentatives de division des fils et filles de ce pays;
Je repose la même question qu’Alpha Condé avait posée à ses ministres lors de la présentation des vœux du Nouvel-An en ces termes : « Je me demande si certains cadres sont des Guinéens par leur comportement dans l’exercice de leur fonction ! » Il faut se demander si Alpha Condé est un Guinéen pour accumuler autant d’actes à son actif pour finalement mettre tout le pays dans cette situation aujourd’hui.
Cette question est d’autant plus valable que de nos jours, il y a des personnes du camp présidentiel qui, jadis, criaient sur tous les toits la vision extraordinaire du professeur, qui prennent aujourd’hui de plus en plus leurs distances vis-à -vis des actes et des propos du président de la République qui devient de plus en plus très difficile à défendre.
Ousmane Kaba, le grand stratège du pouvoir a disparu de la circulation.
Makanéra qui cherchait un poste de ministre rase désormais les murs.
Kiridi Bangoura est l’ombre de lui-même à la Présidence.
Alhassane Condé n’ose même plus s’afficher parce que désavoué tous les jours.
Damantang Camara est embarrassé dans son rôle de Porte-parole du gouvernement.
Banatama Sow est hors service.
Moustapha Naité est en manque d’arguments.
Sékou Resko Camara, voit que l’impunité a ses limites.
Tata Vieux, plus personne n’entend parler de lui.
Gassama Diaby, le denier arrivé, ne peut que constater les dégâts.
Que reste-t-il à Alpha Condé ? C’est de faire le même constat que Lansana Conté au lendemain des 2 et 3 février 1996, lors de la mutinerie au sein de l’armée, la solitude au sommet de l’Etat. Il est désormais tout seul. Ces mêmes personnes qui lui disaient de poursuivre sa route sans se retourner, vont dire aujourd’hui, s’ils sont encore à ses côtés : « On t’avait prévenu, mais tu n’as pas écouté ! »
Les mêmes écrits que celui-ci avaient longtemps été produits pour prévenir le capitaine Moussa Dadis Camara, mais à l’époque, il ne pouvait entendre raison jusqu’à ce que ce qui devait arriver, arrive !
Depuis le début du mois de février, le pays est rentré dans une nouvelle dimension avec un ras-le-bol qui est exprimé de la manière la plus claire par quasiment sept Guinéens sur dix. Non seulement le président de la République ne prête pas attention à ces appels, mais en plus de cela, il traite ses opposants de gens qui aboient. Sa dernière sortie a fait allusion à des élèves à lui, parlant des leaders de l’opposition, tout en oubliant qu’il arrive souvent que l’élève dépasse le maître.
Au-delà de ce mépris intolérable, au-delà des appels de tout un peuple à son président pour accepter de parler avec son opposition sans laquelle rien ne pourra avancer en Guinée, le président de la République prend son avion pour une rencontre de la CEDEAO, laissant son pays dans l’incertitude et le chaos avec pour message : « Laissez-les marcher, mais arrivés au siège du RPG, mâtez-les ! »
Les consignes ont été respectées à la lettre et ce qui devait arriver, arriva !
Mais c’est sans compter que même le supportable a ses limites. Le peuple en a marre, monsieur le Président et il l’a fait savoir de la manière la plus claire.
TROP, C’EST TROP ! Monsieur le Président, désormais, c’est la loi du Talion « œil pour œil, dent pour dent ! »
Deux jours de « discussions » entre personnes responsables, conscientes et en pleine possession de leurs moyens, ont suffi pour que les choses commencent à se préciser. La violence a changé de camp et la peur aussi. Ceux qui pensaient que les victimes ne peuvent sortir que d’un seul camp, ont et doivent comprendre désormais, que la peur a changé de camp.
Comment la peur a-t-elle changé de camp ?
Depuis mercredi 27 février au soir, date à retenir, il n’y a plus qu’un seul mot à la bouche des tenants du pouvoir, et porte le nom de « DIALOGUE » En effet, c’est maintenant que le pouvoir veut dialoguer après plus de deux (2) demandes de l’opposition. Il aura fallu le feu pour qu’Alpha Condé prenne la mesure, certainement sous la pression de ses pairs de la CEDEAO, qui lui ont dit : « On a assez de problèmes au Mali et en Guinée Bissau, pour que tu n’en rajoutes pas ! ». Il instruira alors son caïd Fofana à rencontrer les diplomates pour je ne sais quelle demande de secours. Damantang Camara emboîtera le pas au nom du gouvernement pour dialoguer. C’est devenu le verbe magique de la République et qui est dans toutes les bouches des tenants du pouvoir « DIALOGUER ! »
Sékou Resko, dans ses soucis judiciaires, tente aussi de se faire pardonner en demandant le calme et en promettant aux opérateurs économiques de « sécuriser » leurs biens, et donc de vaquer à leurs occupations.
Maintenant on a vraiment une idée très précise de qui est tortue dans ce pays. Il faut tout simplement le feu pour ramener les uns et les autres à la raison. Je ne suis pas un devin, mais mon petit doigt me dit que le sermon de ce vendredi sera entièrement et totalement consacré au besoin de dialoguer, alors que pendant tout ce temps où la force était d’un côté, ces religieux ne parlaient pas d’injustice. C’est cela aussila Guinée.
Maintenant, le peuple se trouve devant une situation qui est à haut risque pour le président de la République. En effet, deux voies s’ouvrent à lui :
- décréter la convocation du corps électoral ce week-end pour le 12 mai et le feu continue, ou ;
- ne pas décréter la convocation et il perd toute crédibilité en sa capacité à gérer ce pays.
Il est à rappeler que le président de la République a un délai de 70 jours à respecter entre la convocation du corps électoral et le scrutin, selon les dispositions du code. Faisons un petit calcul rapide :
- mai 2013 : 12 jours
- avril 2013 : 30 jours
- mars 2013 : 28 jours (31 - 3).
Selon ce petit calcul, le président de la République doit convoquer les électeurs par décret le dimanche 3 mars au plus tard. Si cela ne se fait pas, c’est tout simplement que les législatives ne se tiendront pas le 12 mai 2013. Mais cela ne sera pas nouveau. On se souvient du 29 décembre 2011 et du 8 juin 2012. Tout cela n’est pas sérieux, mais c’est cela aussi la Guinée.
Il nous a été donné comme information que le président de la République invite les partis le lundi 4 mars 2013. La question qui se pose, c’est de savoir pourquoi rencontrer les partis pour parler du processus électoral après avoir convoqué l’électorat ?
La prochaine étape de l’opposition est de sortir pour dire qu’il n’y aura pas d’élections le 12 mai 2013 avec ou sans décret.
Il nous a été rapporté que le président d’un pays de l’Union européenne, et de surcroit socialiste, a dit que le professeur El Hadj est pire que Laurent Gbagbo.
Pour qui sait où se trouve aujourd’hui l’ancien président ivoirien, il faut savoir que l’impunité est finie et que chacun fera face à ses actes qu’il pose aujourd’hui.
Gassama Diaby, il est encore temps pour toi de quitter le navire, avant qu’il ne soit trop tard ! La diaspora te regarde et ton avenir politique dans ce pays en dépend.
Monsieur le Président, ce week-end sera pour vous l’épilogue de votre gouvernance d’une manière ou d’une autre !
Quel gâchis, Monsieur le Président !!!
Dans tous les cas, l’histoire retient que quiconque joue avec le feu, finira toujours par se brûler les doigts ! C’est une certitude mathématique !
A bon entendeur, salut !
Conakry, le vendredi 1er mars 2012
Mamadou Barry
Analyste Financier
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Commentaires
Concrètement, il faut un gouvernement d'union nationale avec l'opposition actuelle, qui représente toutes les communautés, avec une VRAIE société civile, capable de la contrôler de près, et de faire rendre des comptes à tout le monde (parce que n'ayant pas trempé dans toutes les magouilles, car les politiciens se tiennent tous par la barbichette). La présidence de la future transition pourrait tourner entre les communautés (pourquoi pas ?), car l'essentiel sera le programme commun et la mise en place d'organismes de contrôle. Le but de cette transition serait d'abord la réconciliation entre toutes les communautés, mais également la justice. Les 3 objectifs prioritaires concerneront le développement du pays (l'énergie, l'agriculture et l'éducation). Concernant l'éducation, cela suppose la formation de jeunes nouveaux cadres (dans les domaines régaliens), appelés à prendre les choses en mains par la suite. Il faut redonner de l'espoir et des perspectives à la jeunesse, et surtout créer des emplois privés dans toutes les familles.
Je sais que mettre en place une transition avec les ex-PM ne plaira pas à tout le monde (à moi non plus d'ailleurs), mais il faut être réaliste, compte-tenu des réalités guinéennes, et cela ne peut pas être pire qu'actuellement. De toutes façons, en dehors d'eux actuellement il n'y a personne. Il vaut mieux composer avec des gens ouverts, qu'avec des tordus comme AC... qui ne discutent même pas d'ailleurs, mais magouillent en catimini.
A tous ceux qui souhaitent la fin immédiate du régime dictato-civil d'AC, ditent nous franchement, aimeriez vous avoir un autre DADIS en Guinée ? A l'état actuel, si on chasse AC aujourd'hui, demain sans aucun doute, c'est un militaire qui viendrait eh donc, vous n'avez retenu aucune leçon du régime DADIS ? Allons y, chassons AC et on verrait bien la suite, ça ne serait plus le piment mais plutôt l'acide .
Il est bien marrant celui-là !
Le régime d’AC n’est pas différent de celui de DADIS. Les assassinats, les détournements et l’intimidation continuent. Les présumés coupables du 28 Septembre sont toujours libres et continuent de jouir des privilèges du temps de DADIS. Je ne vois pas de différence entre ce qui existait au temps des militaires et celui du régime du grimpeur.
Oury Baldé,que voulez-vous dire en clair?
Mes respects ,Madina.Ya pas d'embrouille.
Bien cordialement.
Alhousseny,
En français,l'expression:"je ne suis pas etranger a votre grossierete"signifie:je suis,ä la base de votre grossiereté.
Par contre moi je vous dis,votre grossièreté ne m'est pas étrangère sur ce forum.
Vos besoins en grammaire et conjugaison et finalement en technique d'expression et en vocabulaire ne laissent pas le choix ä la rectification,puisqu'ils sont enormes.
Ne trouvez-vous pas pitoyable,ä votre äge, de ne même pas savoir qu'il existe un lapsus lingué et un lapsus calami?
C'est vous qui avez debarqué dans mon post avec vos airs de docte,pour finalement n'etaler que le gouffre de votre ignorance.
Sinon qu'entre nous,je vous trouve d'une ambition demesurée de rêver que moi,j'attende un coup de fil....de vous????!!!!
En vous disant de ne pas vous eloigner du telephone en cas d'urgence grammaticale ou de conjugaison, je voulais juste vous dire que je me foutais de ce que vous pensiez de mon francais.
J'invite les lecteurs a relire l'ordre des commentaires pour voir qui s'est invite dans le post de l'autre.
Plus generalement, nous souhaitons tous la fin de ce regime dictatorial, mais ce n'est pas parce qu'on le dit que c'est. Mamadou Barry nous dit que le regime est fini ou finirait ce week end. Moi je dis qu'il n'en est rien et qu'il ne sert a rien de se raconter des histoires. Et je trouve que c'est ridicule et pas professionnel de la part d'un responsable de la communicatin d'un parti aussi important que l'UFDG. Mais j'imagine que si vous, Madina, voyez midi chez vous, il faut que ce soit pareil pour tout le monde partout. Autrement, vous sortez l'arme nucleaire. Mais le week end va passer, on sera fixe sur le sort de ce regime. Je n'oublie pas que vous-meme nous avez predit la fin du regime pour juin de cette annee (en tous les cas avant la fin de l'annee). Et bien, si Dieu le veut, on sera la pour voir cela.
Mais,j'espère que vous ne la ferez pas assassiner comme celle-ci quand vous estimerez que laperiode des troubles est passée.
Alhousseny,
pourtant mon frere je te sais plus reflechi que ca d,habitude!
Pour ta gouverne , le lapsus est linguae a l'oral et calami a l'ecrit.
Donc Mme Madina sait bien de quoi elle parle.L'erreur sur une date a l'ecrit est bien un lapsus.
Bien a toi mon frere
Ca ne m'interesse pas tellement la polemique sur la forme. Lorsqu'on cite un evenement et on en donne la date (les mutineries des 2 et 3 fevrier 1996), expliquez-moi comment cela peut etre un lapsus. On ne peut pas citer un evenement et le dater, et pretendre, ensuite, qu'il s'agit d'un lapsus (qu'il soit linga, manga ou djanka).
En français,l'expression:"je ne suis pas etranger a votre grossierete"signifie:je suis,ä la base de votre grossiereté.
Par contre moi je vous dis,votre grossièreté ne m'est pas étrangère sur ce forum.
Vos besoins en grammaire et conjugaison et finalement en technique d'expression et en vocabulaire ne laissent pas le choix ä la rectification,puisqu'ils sont enormes.
Ne trouvez-vous pas pitoyable,ä votre äge, de ne même pas savoir qu'il existe un lapsus lingué et un lapsus calami?
C'est vous qui avez debarqué dans mon post avec vos airs de docte,pour finalement n'etaler que le gouffre de votre ignorance.
Sinon qu'entre nous,je vous trouve d'une ambition demesurée de rêver que moi,j'attende un coup de fil....de vous????!!!!
Alhousseny,
Donc Mme Madina sait
(...)
Je ne pense pas que le nom (ou le prénom.Pas de lapsus linguae! Lol!) Madina renvoit forcement à une appellation féminine.Encore moins ici en occurrence.Mais bon!
pourtant mon frere je te sais plus reflechi que ca d,habitude!
Pour ta gouverne , le lapsus est linguae a l'oral et calami a l'ecrit.
Donc Mme Madina sait bien de quoi elle parle.L'erreur sur une date a l'ecrit est bien un lapsus.
Bien a toi mon frere
Je ne suis pas etranger a votre grosssierete sur ce forum. Aussi ne comptez pas sur moi pour participer a cet excercice inutile et, franchement, pueril. Et lorsque j'aurais besoin de vos lumieres en grammaire ou conjugaison, je vous le ferais savoir. Ne vous eloignez pas du telephone.
Votre ignorance me donne des vertiges.En effet monsieur,le lapsus par écrit est désigné par l'appelation de:lapsus calami tandisque l'autre est dit:lapsus lingué.
Parailleurs,je vous apprends que le verbe pouvoir prend "t" ä la troisième personne de l'imparfait et non "s"comme vous l'avez écrit.
Non,je ne pense pas qu'il y ait une quelconque mauvaise lecture de la réalité dans cet article,je crois plutot qu'il se trouve un lecteur qui nage dans un océan boueux d'ignorance,mais qui croit tout connaitre et qui nargue tout le monde.
Il faut souffrir d'une grave cécité pour ne pas voir que le pouvoir de Alfa est finissant.Mamadou Barry a juste fait un lapsus en parlant de 1996 par rapport au régime de Contè.
Aujourd'hui Alfa est dans la même situation que Contè lors des évènements de 2007.Son maintien au pouvoir ne tient qu'ä l'opposition.Une vingtaine de miliciens armés suffit pour assurer la securité des populations face aux femmelettes en tenues qui les agresse.
Madina,
J'ignorais qu'on pouvais faire un lapsus par ecrit, surtout lorsqu'on precise une date. Mais passons. Mon seul soucis, c'est que lorsqu'on fait une mauvaise lecture de la realite, on apporte necessairement une mauvaise reponse. Et je pense vraiment que cet article est une mauvaise lecture de la realite.
Je rappelle qu'il faut au moins 5 mois entre le moment où l'on décrète la révision électorale, et le jour du scrutin. Concrètement si l'on veut respecter le Code électoral, les élections ne peuvent pas avoir lieu avant Août.
Enfin AC accumule tellement de cassseroles, que le jour où la population manifestera pour demander son départ, il n'y aura que l'embarras du choix pour les slogans : justice (libérez les innocents du procès, lutte contre l'impunité), du pain (pouvoir d'achat en baisse continue), du travail (aucune création d'emplois significative à l'actif du gouvernement, n'a même pas pu sauvegarder ceux qui existent à Friguia, Sotelgui, Ciments de Guinée par exemple), etc...
Aujourd'hui Alfa est dans la même situation que Contè lors des évènements de 2007.Son maintien au pouvoir ne tient qu'ä l'opposition.Une vingtaine de miliciens armés suffit pour assurer la securité des populations face aux femmelettes en tenues qui les agresse.
Les gens son habitue au jeun , don on pourra rester deux jours sans manger.
Makanéra qui cherchait un poste de ministre rase désormais les murs.
Kiridi Bangoura est l’ombre de lui-même à la Présidence.
Alhassane Condé n’ose même plus s’afficher parce que désavoué tous les jours.
Damantang Camara est embarrassé dans son rôle de Porte-parole du gouvernement.
Banatama Sow est hors service.
Moustapha Naité est en manque d’arguments.
Sékou Resko Camara, voit que l’impunité a ses limites.
Tata Vieux, plus personne n’entend parler de lui.
Gassama Diaby, le denier arrivé, ne peut que constater les dégâts.
Que reste-t-il à Alpha Condé ? C’est de faire le même constat que Lansana Conté au lendemain des 2 et 3 février 1996, lors de la mutinerie au sein de l’armée, la solitude au sommet de l’Etat. Il est désormais tout seul. Ces mêmes personnes qui lui disaient de poursuivre sa route sans se retourner, vont dire aujourd’hui, s’ils sont encore à ses côtés : « On t’avait prévenu, mais tu n’as pas écouté ! » "
En lisant ces deux paragraphes, on croirait que l'opposition a gagne le combat. Et pourtant rien n'est plus eloigne de la realite. Le comble, c'est de faire reference a la position de Lansana Conte apres la mutinerie des 2 et 3 fevrier 1996, pour illustrer la position d'Alpha Conde aujourd'hui. L'auteur oublie seulement de preciser que Lansana Conte est reste 12 ans au pouvoir par la suite, jusqu'a sa mort en fait. C'est en cela que je trouve l'article de Mamadou Barry ridicule meme si je le trouve poetique. Et je ne le dis pas par mepris, mais simplement parce que pour moi le moins qu'on puisse espere d'un charge de communication d'un grand parti politique, c'est un regard objectif face a sa propre situation.
JE VEUX COMPRENDRE POURQUOI ENCORE CE SONT LES PEULHS ET LES MALINKES QUI SONT EN CONFLIT. QUELLE EST L ORIGNE DE CETTE MESENTENTE. AIDEZ MOI








