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Que veut réellement M. Bah Amadou Oury ?
Alpha Barry Dimanche, 10 Février 2013 16:50
Les différentes sorties récurrentes de M. Bah Amadou Oury, vice-président en charge de la communication et des affaires extérieures de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) sur la place publique a atteint incontestablement le seuil intolérable au sein du parti. En effet, en date du 07 février 2013, comme à l’accoutumé, M. Bah Oury s’est mis à contester la décision prise en réunion du conseil politique qui est la plus haute instance de l’UFDG, relative à la poursuite du processus de décentralisation de la fédération de New York en quatre fédérations en s’abritant sous le prétexte fallacieux de création de sources potentielles de conflits, d'émiettement et de perte d'influence de l'UFDG en Amérique. A la lumière d’une telle affirmation aux conséquences néfastes que peut-on retenir en termes de fond et de forme ?
En termes de fond, nous sommes sérieusement étonnés de voir M. Bah Oury mettre en cause la mise en œuvre d’une politique de décentralisation voulue et décidée par la direction nationale de l’UFDG. Est-ce par méconnaissance avérée des vertus de la décentralisation ou par mauvaise foi ?
En général, la décentralisation a toujours servi de levier et de fondement de gestion des Etats modernes ainsi que des grandes organisations. Elle consiste en un transfert de pouvoirs en termes de compétences et de moyens accrus du niveau central vers celui périphérique en vue de rapprocher l’administration des administrés visant une meilleure efficacité et efficience. C’est une démocratie de proximité. La vision et l’action politique de M. Bah Oury en termes de gestion de parti politique se limitent aux débats de salon stériles dans une logique de concentration des pouvoirs au niveau central. C’est pourquoi en 20 ans de cheminement et de carrière politique, il n’a ni été capable d’installer même dans les cinq communes de Conakry sa propre formation politique, à plus forte raison à l’intérieur et à l’extérieur du pays. Sous sa présidence, l’UFDG n’a participé à aucune consultation électorale (présidentielle, législative et communale ou communautaire). L’on pourrait se demander objectivement à quoi sert de créer un parti politique ? Peut-être l’obsession de porter le titre de président de parti politique justifierait un tel choix. L’on sait que la conquête et l’exercice du pouvoir à travers les urnes est la raison ultime de création d’un parti politique dont le but est de servir son peuple.
Le sens élevé de vision et de clairvoyance doublées de pragmatisme de Feu Doyen Ba Mamadou et du président Belhadj Cellou Diallo ont permis la mise en place d’une véritable machine de conquête du pouvoir grâce à l’équipe en charge de l’implantation et de l’animation politique de l’UFDG ainsi que de l’appui humain, logistique et financier des militants et sympathisants du parti. Le duo formé de M. Bah Salim, ancien de l’UNR, et M. Bano Sow, proche collaborateur du président Elhadj Cellou Dalein Diallo a réalisé les immenses exploits jamais égalés en matière d’implantation et d’animation politique en République de Guinée. Le score de 44 % des résultats de l’UFDG observés au premier tour de l’élection présidentielle de 2010 constitue une preuve éloquente de la fiabilité de la machine politique de l’UFDG. La nécessité d’améliorer les performances du dispositif mis en place a amené à procéder à la direction nationale du parti de procéder à la décentralisation de certaines fédérations de l’intérieur et de l’extérieur en prélude aux futures consultations. Le parti est conscient et reste profondément convaincu que le pouvoir du professeur Alpha Condé est et demeure son seul adversaire. L’ensemble des actes posés par la direction nationale sont tournés contre notre cible qu’est le pouvoir. Ceux qui ont choisi délibérément de scier l’arbre sur lequel ils sont assis, servent incontestablement la cause de l’adversaire. Qu’ils comprennent une fois pour toutes, que l’UFDG actuelle est un GRAND BAOBAB qui est fait pour défier les siècles.
Si M. Bah Oury œuvre sincèrement pour la cause de l’UFDG, il aurait au moins pu doter le parti d’une stratégie et d’un plan de communication efficace. Un vice-président en charge de communication qui se vante d’avoir juste initié la publication d’un bulletin d’information de qualité médiocre aurait beaucoup à gagner en ayant une vision systémique d’une véritable stratégie de communication. Le monde actuel est dominé profondément par les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC). Il faut développer la pro activité, être au bon endroit, au bon moment, porter les messages percutants en utilisant les canaux appropriés. De nos jours, tout le monde s’accorde à reconnaître que la communication est le maillon le plus faible de l’UFDG. M. Bah Oury excelle par des attaques ciblées tous azimuts contre le président de l’UFDG et la direction nationale du parti. Il brille par son incapacité notoire à doter l’UFDG d’une stratégie et d’un plan de communication centrés contre le régime actuel. Il est d’un machiavélisme surprenant pour détruire les immenses sacrifices consentis par les millions de militants et sympathisants de l’UFDG qui sont mobilisés nuit et jour en vue de la conquête et de l’exercice du pouvoir. Il ne s’est même pas gêné de revendiquer la paternité de l’UFDG en disant « mon parti » et en affirmant « que sous peu ses hommes vont montrer qu’il est majoritaire » au cours d’une émission des Grandes gueules de la radio Espace.
Dans sa nouvelle sortie, il déclare être absolument opposé à la décentralisation de la fédération de New York. Pourquoi un refus particulier de décentralisation de la fédération de New York ? L’on sait qu’il a mis en place dans cette fédération son dispositif de déstabilisation du président de l’UFDG à travers trois commissions (implantation et animation, communication, lobbying). Il a élaboré une stratégie de communication visant à ternir l’image du président Elhadj Cellou Dalein Diallo par le truchement de certains sites internet et de radios acquis à sa cause. M. Bah Oury est en train de montrer son vrai visage au grand jour. La division constatée au sein des associations de la communauté peulh aux Etats-Unis est l’œuvre de M. Bah Oury dont les actes ont occasionné des querelles dans la mosquée du Bronx après son passage aux USA.
En termes de forme, nous pensons que la qualité d’une bonne organisation s’apprécie surtout par la discipline observée par les membres qui composent ladite organisation. N’est-il pas curieux de voir quelqu’un qui revendique être porteur par excellence des valeurs démocratiques, s’arroger des pouvoirs imaginaires, rétrogrades avec le titre de fondateur de l’UFDG pour imposer ses vues à la direction nationale du parti et à tout le parti sans aucune forme de consultation et de concertation ? A son initiative personnelle, il décida en pleine campagne du second tour, d’inviter les militants et sympathisants du parti exerçant le métier du commerce à fermer leurs boutiques sans aucune consultation et concertation avec son parti et les autres partis regroupés au sein de l’alliance Cellou Dalein Président. L’adversaire s’en était alors servi à fond pour mobiliser les autres communautés contre le candidat Elhadj Cellou Dalein Diallo. Il s’était également donné le pouvoir de signer l’engagement à la veille de l’élection en garantissant aux responsables de la CENI de faire représenter l’UFDG dans les différents bureaux de vote à Siguiri, Kouroussa, etc. Tout porte à croire que ces deux actes et tant d’autres, établissent que M. Bah Oury s’était assigné comme mission d’empêcher Elhadj Cellou Dalein d’accéder à la magistrature suprême du pays. Il est connu qu’il n’a jamais accepté l’arrivée du président Elhadj Cellou Dalein Diallo à la tête de l’UFDG.
Les militants et sympathisants de l’UFDG apprécieraient bien de savoir le gain qu’espère M. Bah Oury de son entreprise de déstabilisation du président Elhadj Cellou Dalein Diallo. Nous pensons qu’il est temps d’éclairer les lanternes de la base du parti afin qu’elle puisse comprendre les visées/objectifs de M. Bah Oury. La direction nationale du parti se doit de prendre des sanctions disciplinaires et exemplaires contre M. Bah Oury afin qu’il puisse se rendre à l’évidence qu’il n’est pas au dessus de textes fondamentaux de l’UFDG. Nous invitons la direction nationale du parti à infliger une sanction disciplinaire à M. Bah Oury afin de le contraindre de respecter son président et ses collègues.
Alpha Barry
UFDG
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Commentaires
Je salue au passage mon frère Amara Lamine Bangoura qui m'a un poeu oublié.
C'est cette pagaille vous voulez transporter a Sekhoutoureya? Jamais nous autres ne vous laisserons faire!
Nous qui? et vous qui?
Toujours se cacher derriere des NOUS et des VOUS pour sortire vous betises....
Je vous remercie pour ces differentes precisions...voyez vous nous pouvons etre dans le meme bateau et avoir des appreciations differents sur les membres de l'equipages.... cette contradiction si elle objective et constructive devrait nous conduire a un concensus pour la grandeur des ideaux que nous defendons tous.
Donc je suis entierement ouvert pour les debats et la confrontations des idees..nous partisants et sympatisants de UFDG devons eviter des positions prise derriere tel ou tel responsable du parti tout en lancant des injures a l'autre , si nous nous affichons dnas cette optique alors nous allons droit vers une implosion du parti qui ne sera benifique qu'a ceux qui nous combattent..
Je vous remercie pour votre analyse
Je vous remercie d’avoir bien voulu rappelé l’histoire de vie politique de l’UFDG. Cependant, vous n’aviez pas apporté les précisions utiles dont entre autres :
1-) Le choix de Bah Oury comme Secrétaire General d’alors n’était pas du tout lié à son leadersphip. C’est parce que tout simplement ceux qui étaient les vrais dirigeants du Parti vivaient à l’époque à l’extérieur. Ils s’agissaient respectivement du feu Docteur Sow, paix à son âme et de Mr Mamadou Badiko Diallo.
2-) Malgré les moyens importants mis à la disposition de Bah Oury pour implanter le Parti, il n’a pas été capable de le faire. A l’époque l’UFDG avait le meilleur siege à Dixin. C’était un joli duplex flambant neuf dont aucune grande formation à l’époque n’avait pu se procurer y compris le PRP du Feu Siradio, paix son âme l’UNR du Feu Ba Mamadou et RPG d’Alpha Conde.
3-) La mauvaise gestion des fonds par Bah Oury et son obsession élevée d’être vu comme leader politique a prix le dessus sur le mandat en tant que commis chargé d’animer le Parti en attendant le retour du leader principal en l’occurrence. C’est l’une des causes du début de divorce entre lui et ses mentors. La contreperformance notaire de Bah Oury suivi du retour au pays du Feu Dr Sow qui était déterminé à récupérer son Parti a poussée les dirigeants d’organiser le Congres du Parti qui a permis à Mr Sow d’être élu comme Secrétaire Général. Bah Oury ayant perdu la tète du Parti décida alors de créer l’UFDG en ajoutant la Guinée dans le nouveau Parti.
4-) Parmi tous fondateurs de l’UFD est-ce Bah Oury peut-il citer aujourd’hui qui est avec lui ? Il peut commencer par la Guinée, la Cote d’Ivoire et la France. Qu’il nous montre aujourd’hui avec qui est-il resté ? Il a choisi des marionnettes dont il manipule a sa guise qui sont devenus soient ses griots ou ses gendarmes.
5-) La décision de céder au feu Doyen Ba Mamadou n’était ni par amour, paix a son âme. C’était un choix stratégique qui visait à récupérer les inconditionnels de du doyen après la retraite politique de ce dernier qui commençait à se ponter à l’horizon en vue de disposer d’un grand parti ayant des racines solides. Pour preuve lors que le Doyen avait voulu faire de Bah Oury son Secrétaire General (deuxième personnalité) de l’UNR, il a refusé en disant qu’il avait toute la jeunesse du pays derrière lui à l’époque.
Malheureusement, il n’a pas été bien inspiré. Car le Doyen avait une autre vision qui consistait à trouver un héritier capable de traduire son rêve en réalité. C’est ainsi que le Doyen a commencé à rassembler autour du Parti, des hommes et des femmes de grande envergures. Il a débuté par Dr Saliou Bella qui espérait être l’élu du feu doyen Ba Mamadou. C’est dans ce contexte que le Doyen a choisi Cellou Dalein Diallo au dépend de Bah Oury, se référer à l’article de Mamadou Barry.
6-) La grande manifestation organisée suite à l’arrestation de Bah Oury n’est pas l’œuvre de son Parti. C’est une action du feu Doyen Ba Mamadou. Pour preuve des après la libération de Bah Oury, au lieu d’aller remercier le Président de l’UNR et ses militants, il s’était tapé la poitrine en organisant un Meeting au stade de Matam dans la commune de Bonfi pour soit disant remercier ses militants. Il n’avait même pas pu avoir 10 personnes. L’illusion s’était transformée en désillusion.
7-) La participation de l’UFDG dans une consultation n’a été rendue possible que grâce à l’arrivée du doyen Ba Mamadou à la tête du Parti dont il a légué à Cellou Dalein Diallo. Le reste tout le monde le sait très bien. Ses actions nuisibles au sein de l’UFDG sont connues et seront rendues en public afin que les gens puissent mieux connaître Bah Oury.
En conclusion, la vie politique de Bah Oury est connue. Puisqu’il a décidé de saboter les efforts fournis depuis belle lurette, les gens vont se charger d’exposer au grand jour sa personnalité. S’il veut avoir sa place avec les honneurs du au rang d’un haut dirigeants de l’UFDG, il doit se mettre à sa place.
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L’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG) est devenue la principale force politique en République de Guinée. Créée dès 1991 avec l’avènement du multipartisme intégral, l’UFDG a connu plusieurs évolutions dont la connaissance par les militants et responsables voire l’opinion publique est devenue une nécessité.
Les 16 et 17 septembre 1991, plusieurs organisations réunies au siège du Centre National de Perfectionnement en Gestion (CNPG) à Donka ont décidé de fusionner pour créer un parti politique dénommé Union des Forces Démocratiques (UFD). Ces organisations sont : l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG) de Bah Oury et amis, l’Union des Forces Patriotiques (UFP) de Mamadou Baadicko Bah et amis résidents au Cameroun, le Parti de l’Unité et de la Renaissance (PUR) de feu le professeur Alpha Ibrahima Sow, du Forum Démocratique de Guinée (FODEG) créé par des Guinéens résidant en Côte d’Ivoire et du Mouvement estudiantin. Au terme de ce congrès constitutif, Bah A. Oury est élu au poste de Secrétaire Général de l’UFD qui s’est structurée en plusieurs entités à l’étranger. Ainsi, il s’est créée l’UFD France avec Dr Bakary Diakité comme secrétaire général, l’UFD Côte d’Ivoire avec Boubacar Diallo comme secrétaire général et UFD Cameroun avec Mamadou Baadicko Bah comme secrétaire général.
Dès sa création, l’UFD s’est inscrite au rang de l’opposition démocratique et a exigé la tenue d’une conférence nationale souveraine avant la tenue de toute élection. Cette position n’ayant pas obtenu le soutien des autres partis de l’opposition qui ont préféré participer aux élections présidentielles de 1993 et législatives de 1995, n’a malheureusement pas eu lieu.
En octobre 1992 sous le prétexte de « tentative d’assassinat du président Conté par le biais du jeune Amadou Lélouma Diallo », Bah Oury le Secrétaire Général de l’UFD est interpellé et mis en résidence surveillée. La réaction des forces démocratiques de l’opposition oblige le pouvoir à négocier sa libération.
Dès les premières années de son existence, des difficultés et des divergences de leadership ont jalonné la vie de l’UFD notamment entre certains membres de l’UFD de l’extérieur et la direction nationale. C’est dans ce contexte que s’est tenu le congrès d’avril 1995. Lors de ce congrès, une des solutions de sortie de crise était la création d’un conseil permanent ayant à sa tête un président et un bureau exécutif dirigé par le secrétaire général. Mais, le rapporteur des statuts qu’était feu Alpha Ibrahima Sow a mal rapporté et s’est autoproclamé Président de l’UFD plutôt que président du Conseil permanent. Cette situation aboutit à la convocation d’un congrès extraordinaire les 30 et 31 août 1997 et qui a décidé du changement de nom du parti qui devient Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG). Ce changement de nom a été consacré par l’arrêté N0 A/98/0742/MID.
Suite au différend survenu au sein de l’Union pour le Progrès et le Renouveau (UPR) sur la participation ou non aux élections législatives de juin 2002, Bâ Mamadou et ses amis adhèrent à l’UFDG le 17 octobre 2002. Cette adhésion a permis au Congrès du 18 octobre 2002 d’élire Bâ Mamadou au poste de Président de l’UFDG et d’ouvrir une nouvelle page pour le parti. L’UFDG récupère ainsi tous les militants et sympathisants de l’UPR et qui sont favorables au doyen de l’opposition guinéenne. Par la suite, le parti se développe à l’intérieur et à l’extérieur du pays. Des Fédérations, des Sections et des comités de base sont installés dans certaines préfectures, dans quatre Communes de Conakry et dans certains pays étrangers comme la France, l’Allemagne, la Belgique, les États-Unis, le Canada.
Lors des élections communales et communautaires de décembre 2005, l’UFDG participe pour la première fois à une consultation électorale et remporte la mairie de Dinguiraye, la CRD de Bourwal Tappé dans la préfecture de Pita et des conseillers communaux et communautaires dans beaucoup d’autres communes urbaines et communautés rurales de développement.
Dès le début de l’année 2006, l’UFDG participe aux discussions menées au sein du Groupe de Réflexion et de Réconciliation (GR) animé par des jeunes de l’UFDG, de l’UPR et de Hafia. Ces discussions ont abouti à des négociations avec le parti Hafia du docteur Saliou Bella Diallo qui ont permis en juillet 2007 leur adhésion à l’UFDG. Saliou Bella est accueilli à l’UFDG au tire de vice–président et les membres du Bureau exécutif de son parti sont reçus comme membres du Bureau exécutif de l’UFDG.
Au début de l’année 2007, l’UFDG propose à l’UPR et d’autres partis de l’opposition un projet d’alliance électorale. Des négociations sont entamées avec l’UPR mais, cette dernière ne propose ni plus ni moins qu’une fusion absorption de l’UFDG. Pour cette raison entre autres, ces négociations n’aboutiront pas.
C’est dans ce contexte que Cellou Dalein Diallo fait sa rentrée politique. L’UFDG fidèle à son engagement de rassembler le plus large possible d’acteurs politiques du pays, entre en négociation avec lui. Ces négociations aboutissent à l’adhésion de El Hadj Cellou à l’UFDG dès le mois de novembre 2007. Cette adhésion aboutit à l’investiture de Cellou Dalein Diallo au poste de président de l’UFDG le 15 novembre 2007 et El H Bâ Mamadou devient Président d’honneur du Parti.
L’investiture de Cellou Dalein Diallo au poste de Président du Parti donne un nouvel élan au rayonnement de l’UFDG. En quelques mois, le Parti est devenu la première force politique du pays avec des comités de base dans 440 secteurs sur les 520 que compte la ville de Conakry et dans la majorité des districts ruraux du pays ; des sections dans la majorité des quartiers de Conakry et des sous-préfectures du pays ; des fédérations dans les cinq communes de Conakry, dans les 33 préfectures et dans une vingtaine de pays en Afrique, en Europe et en Amérique.
Les adhésions massives viennent notamment des autres partis comme l’UPR, le PUP, l’UFR et le RPG. Certains adhérents sont des membres des directions nationales de ces partis. Dans plus de 10 préfectures, se sont des fédérations entières qui démissionnent des autres partis pour adhérer à l’UFDG.""
je ne souihaite pas polémiquer avec toi parceque ça pouvait donner renforcer ce sentiment aux yeux de ceux qui croeint à ça. Je confirme mes propos, en disant qu'il n y a pas de djanfo propre aux peulhs. Ce que tu cites chez les peulhs sont valables chez tous les guinéens. Lansana conté et sekou touré se sont servis de toutes les ethnies pour asseoir une véritable dictature en guinée. Ce n'est pas parceque sekou a chanté et à fait danser des guinéens pendant 10 ans que le peul est traite qu'il faut l'avaler.
Lorsque tu regardent de près ceux qui accusent les peulhs de traitrise, tu seras convaincu.
je suis d'accords avec toi qu'il y a des peulhs qui servent aujourd'hui encore la dictature?
qui est plus traitre que celui qui promet mont et merveille, démocratie et abondance et nous sert de la dictature aujourd'hui. Trahir un peuple après un serment. Qui l'a toujours en fait? Est ce que ces cadrs peulhs que tu demoncent ont ils le choix? quels véritable choix. dans un pays normal peut être ils n'auraient pas fait. ceux qui ont commandité ce faux complot ne sont pas pire que les marionnettes?[/quote
Sekou Toure, Lansana Conte sont tous deux morts et enterres.....il ne faut pas tjr accuser ces deux la de ce que l'on reproche a une communaute...et surtout reconnaissez qu'il y eu des gents qui ne ce sont pas tjr montres digne des accords concluts avec les autres..Pour le respect des internautes je ne vais citer de noms...C'est surtout domage que le comportement de certaines personnes soit attribue a toute une ethnie...et noble de sur quoi. Mais un conseil mefiez-vous des gens de Labe...ils n'ont pas une seule parole.
je ne souihaite pas polémiquer avec toi parceque ça pouvait donner renforcer ce sentiment aux yeux de ceux qui croeint à ça. Je confirme mes propos, en disant qu'il n y a pas de djanfo propre aux peulhs. Ce que tu cites chez les peulhs sont valables chez tous les guinéens. Lansana conté et sekou touré se sont servis de toutes les ethnies pour asseoir une véritable dictature en guinée. Ce n'est pas parceque sekou a chanté et à fait danser des guinéens pendant 10 ans que le peul est traite qu'il faut l'avaler.
Lorsque tu regardent de près ceux qui accusent les peulhs de traitrise, tu seras convaincu.
je suis d'accords avec toi qu'il y a des peulhs qui servent aujourd'hui encore la dictature?
qui est plus traitre que celui qui promet mont et merveille, démocratie et abondance et nous sert de la dictature aujourd'hui. Trahir un peuple après un serment. Qui l'a toujours en fait? Est ce que ces cadrs peulhs que tu demoncent ont ils le choix? quels véritable choix. dans un pays normal peut être ils n'auraient pas fait. ceux qui ont commandité ce faux complot ne sont pas pire que les marionnettes?
Pourquoi avons nous tant de difficultés a respecter les règles qu'on définit dans les textes qui régissent nos institutions, organisations?
Tant que la majorité n'aura pas développe une culture de rigueur et discipline dans ce sens, nous aurons toujours des difficultés a mettre en place des institutions démocratiques.
Mamadou S. Diallo
oui peut être que je suis naif mais sache une chose que je ne suis pas un con pour ecrire du n`importe quoi a la place publique et je sais bien de quoi je parle,un peul trahit toujours son frêre c`est-a-dire un autre peul, Vous etes en train de regarder le faux procés en cours a konakiri je pense,sinon je vous demande de le faire et vous verrez de quel djanfa-pullo dont je fais allusion ici,dans ce faux procé vous verrez que les ordres vient de haut mais les sale besonges sont excutés par nos frêres peuls militaires,gendarmes et même un certain malal bah dit djaaroul donc un peul et civil, Pour terminer je vous dis que tout homme honnête sait que Cellou Dalein Diallo est en train de tout faire pour ecarter Mr. Bah Oury de l`UFDG le parti dont il est le fondateur si ceci n`est pas un djanfa-pullo je laisse DIEU et nos freres et soeurs en juger,J`ajouterai que si sekou touré le sanguinaire avait dit que nous les peuls sont des djanfantés l`histoire est certainemnet est en train de le donner raison, je m`excuse mais c`est la verité.PEACE
Qu'il le fasse de manière publique (même indirectement) est une faute politique grave qui ne rend service ni à l'UFDG, dont le seul adversaire est Aplha Condé, ni à la Guinée par extension.
Cela dénote que pour des intérêts personnels, on peut mettre sur la place publique des histoires qui n'intéressent a priori que l'UFDG.
Ce n'est pas une manière intelligente de prendre date pour l'avenir.
Mr Barry, le seul combat qui vaille à ce jour est comment se débarrasser de votre homonyme Alpha Condé. Ces querelles intestines dont vous signalez ici n'intéresse que vous.
Une précision à l'attention de nos lecteurs.
Cet article n'est pas de Bah Oury. Le vice-président de l'UFDG n'a pas adressé son texte à un média quelconque d'après nos recherches. Il a adressé un courrier officiel aux instances du parti le 7 février 2013, comme cela se doit dans pareilles circonstances, avec l'entête suivant:
Au Président de l’UFDG
Aux membres du Conseil Politique
Aux membres du Bureau Exécutif National
Aux secrétaires fédéraux
Aux sages
C'est de ces instances que le courrier a atterri à la presse en toute logique. D'ailleurs, nous demandons à ceux qui reprochent à Bah Oury de réagir publiquement du bien fondé de leur critique. Que veulent-ils ? Si Bah Oury et ses contributions sont ignorés par Cellou et son entourage, n'a-t-il pas le droit de prendre la base du parti et le peuple de Guinée à témoin ? Ceux qui font ces reproches à Bah Oury sont du même caractère que les proches d'Alpha Condé qui reprochent à l'opposition de recourir à des manifestations pour protester contre la violation de la Constitution et l'arbitraire en Guinée.








