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Le Forum pour l’emploi sur la Guinée - Mairie du 20e à Paris : Est-ce opportun ?
Ismaël Bah Mercredi, 14 Novembre 2012 22:21
Cette manifestation est d’ores et déjà plombée par des propos de certains Malinkés extrémistes et complexés !
En s’adressant au directeur de cabinet du président de la République de Guinée, les jeunes Malinkés accompagnés de jeunes filles et femmes peuls disent, sans rire : « des petits Peuls ont organisé un colloque sur l’emploi ». C’est vrai que pour certains de l’ethnie malinké, les Forestiers sont des sauvages, qu’il faut envoyer le maximum de Malinkés en Forêt pour leur apprendre la « bonne langue » pour que cette population soit « civilisée ». Quant aux Soussous, ce sont des « Kolobaly », bref. Ces derniers, revenus de France où ils se sont rendus spécialement pour assister au Forum, n’ont rien trouvé d’autre à dire que celui-ci était organisé par des Peuls.
Le salon de l’emploi organisé par l’association des Jeunes Guinéens de France, effectivement présidée par un Peul, a eu au moins l’avantage de conduire à une rencontre entre Guinéens de la diaspora représentés une forte délégation (moitié de la salle) et, beaucoup plus nombreux, et Guinéens venus de notre pays pour participer à cette manifestation dans le vingtième arrondissement de Paris.
Cette rencontre a été l’occasion unique pour nous tous de canaliser l’énergie des jeunes, d’entendre leurs idées, et de les transformer en actions dans le cadre des plans de développement de notre pays. Les jeunes débordent d’enthousiasme et collectivement, ils peuvent être un puissant moteur pour le changement.
Cette session était placée sous le thème Investir et retour des jeunes de la diaspora. Pour y parvenir, il est nécessaire que la Guinée mobilise dans les années à venir de nouvelles formes d’investissement en nouant des partenariats inédits et novateurs entre le gouvernement et le secteur privé. Ces démarches doivent être attractives pour les investisseurs et conduire à faire des choix judicieux concernant le leadership, le management et la qualité des services. Il faut aussi que le pays contrôle mieux la manière d’utiliser les fonds. Cette rencontre nous a offert une précieuse opportunité pour discuter de ces questions et décider des orientations futures.
En effet, depuis l’arrivée au pouvoir de Monsieur Condé Alpha, le risque d’accentuation des tensions sociales demeure, les attentes de la population restent déçues. L’environnement des affaires n’est pas satisfaisant avec un niveau de corruption d’une autre nature, mais qui reste encore élevé et pire encore centralisé. Ainsi, l’inefficacité de l’administration, le manque de qualification de la main d’œuvre, et la criminalité continuent à « polluer » l’environnement des affaires.
Président en réalité, il est avant tout un diviseur
Le président actuel diabolise ses adversaires, et dresse les ethnies les unes contre les autres.
Sur le plan social : il divise, syndicats contre coordination régionale, magistrats contre fonctionnaires maintient la préférence ethnique à l’image de ce qui été fait notamment à l’Electricité de Guinée (EDG), entreprise publique, où il a fait jouer, tout comme au sein du gouvernement et au niveau de l’Etat, la préférence de son ethnie. Président de 18% des Guinéens, non seulement il n’a aucune réserve d’opinions favorables dans la population, mais le très faible pourcentage de gens qui le soutiennent, sans illusions, s’effritera très rapidement notamment dans le pays soussou.
Il a dirigé une campagne aussi stupide qu’injuste contre les commerçants peuls. On en voit les limites aujourd’hui. Les propos de ces jeunes ne sont que la continuité de la démarche engagée par le président de la République qui a divisé les Guinéens et montré son incapacité à être le président de tous les Guinéens. Il a fragilisé la société. Aujourd’hui, une femme peule épousée par un Malinké est exclue de sa communauté.
D’où la difficulté du président à emprunter le costume du père de la nation, c’est en effet un président ethnique, clivant, rancunier, qui passe son temps a manipuler les coordinations régionales les unes contre les autres.
Il semble victime du stress de la promotion
Il s’agit d’une pathologie, plus ou moins légère, bien connue des psys. Lorsqu’un employé obtient une promotion, il subit un très fort stress. Surtout s’il ne se sent pas capable d’occuper son nouveau poste. Face à de nouvelles responsabilités, on peut être partagé entre l’enthousiasme et l’inquiétude.
Si nous sommes préparés, si nous avons la formation et l’expérience nécessaires, ce stress de la promotion disparaît au bout de quelques semaines ; et la confiance en soi en est renforcée.
Le stress de la promotion se manifeste par une euphorie, suivie d’une euphorie paradoxale, pour masquer le déni de réalité. Ensuite c’est la dépression larvée, masquée par l’activisme. Puis enfin, c’est la dépression, et parfois le burnout (l’effondrement). Alpha Condé est victime du « principe de Peter » : il a atteint son niveau d’incompétence, depuis longtemps.
Il occupe maintenant le poste les plus difficile du pays et ce, sans aucune préparation.
L’insécurité dans le pays
Récemment encore des incursions ont eu lieu dans les quartiers de Bambéto-Cosa, des hommes en tenue rentrent dans les quartiers, intimident, tabassent, terrorisent les habitants de cette commune. Ces populations abandonnées sollicitent souvent l'intervention des autorités compétentes pour les tirer d’affaire, elles sont en réalité stigmatisées et laissées pour compte.
Le banditisme de grand chemin se développe à une vitesse exponentielle dans les unités des parcelles de Ratoma et dans d’autres quartiers de la capitale. Le phénomène a trouvé un terreau fertile dans la localité à cause de la floraison de maisons inachevées ou abandonnées. Cette situation reste une préoccupation majeure des populations. Elle a fini même par installer une psychose d'insécurité accentuée par l'absence de l'éclairage public.
Les délinquants guettent dans l'obscurité le passage des gens devant les bâtiments abandonnés pour les attaquer et les détrousser. Ils n'hésitent pas à user de leurs armes blanches contre les individus récalcitrants : personne n'ose plus sortir ou envoyer ses enfants la nuit dans les abords de nos maisons. On note souvent des cas d'agression physique suivie de viols de filles. Les malfrats profitent de cette situation pour se cacher et commettre leur forfait.
A cela s’ajoute l'absence d'électrification dans certaines zones. Une situation qui, favorise manifestement l'insécurité et le grand banditisme. « On souffre terriblement de ces difficultés. On vit avec la peur au ventre à la tombée de la nuit. Car, il fait une obscurité noire dehors. Nous vivons tous dans l'inquiétude. Nous n'osons pas nous hasarder la nuit, sauf en cas de force majeure.
Récemment deux groupes de chasseurs traditionnels communément appelés sous le vocable de « Donzos » dans notre pays, se sont affrontés durant de longues heures dans l’après-midi du mardi, dans le quartier de Kissosso, suite à des querelles de leadership qui ont dégénéré, semant la panique dans la zone, a-t-on appris de source policière ce mercredi. A l’origine de ces incidents, c’est une vingtaine de « dissidents » de l’Union nationale des chasseurs traditionnels de Guinée, qui ont tenté de capturer le président de cette Union, pour détournement de fonds.
Ces incidents survenus dans la banlieue de Conakry, et que les forces de sécurité ont eu du mal à maîtriser, malgré un déploiement massif, ont créé un vent de panique dans le secteur. Ils sont omniprésents dans la capitale guinéenne, et depuis ils paradent souvent dans les rues, ne cachant pas leur soutien au président.
La semaine dernière, Aissatou Boiro, directrice du Trésor, a été froidement assassinée alors qu'elle rentrait chez elle après une journée de dur labeur. La même soirée à quelques minutes d'intervalle, un cadre d'une société informatique de la place a été tué par des hommes en uniforme, à environ 200 mètres du lieu d'agression de Mme Boiro. Paul Cole, dont il s'agit, a été dépossédé de son véhicule et son épouse a été blessée durant cette attaque.
A l’intérieur du pays dans la région de Dalaba, près de la Maison des jeunes, des femmes m’ont dit récemment avoir été violées par des hommes habillés en Militaires.
La Guinée possède toutes les ressources dont elle a besoin pour aller de l’avant. Nous devons mettre à profit nos propres richesses et développer nos relations avec des partenaires locaux afin d’élargir notre base de soutien.
Investir en Guinée signifie aussi investir dans la jeunesse afin qu’ils puissent se faire entendre au sein des instances de décision. Durant la première journée de la rencontre, les participants ont d’ailleurs passé en revue les différentes manières dont les jeunes investissent eux-mêmes en Guinée, notamment en tirant parti des technologies modernes de l’information pour améliorer l’accès aux plus vulnérables et la qualité des services qui leur sont fournis.
Pour cela, trois conditions me paraissent indispensables, auxquelles doit s’ajouter une véritable volonté politique incitative d’aide au retour: La première c’est que notre pays organise le plus rapidement les élections législatives libres et transparentes, même si récemment Monsieur Diané, directeur de cabinet du Président, a prétendument raconté aux autorités françaises que les recensements sont biaisés, et qu’ainsi 30% des électeurs du RPG ne sont pas recensés. Il argue également d’un découpage électoral pas bien fait, d'où révision nécessaire. La société Sagem n'ayant pas bien fait le travail de recensement, il poursuit qu’il y a eu un lancement d'appel d'offres gagné par la société Sabari qui a fait appel à la Waymark. Il souligne à ce niveau que c'est bien Sabari qui a fait venir l'opérateur technique Waymark et non le gouvernement comme on a tendance à le dire ou à le croire. L’opposition appréciera !
La seconde condition est d’assurer la sécurité ; lutter contre l’ethnocentrisme, pour que Monsieur Condé Alpha soit le président de tous les Guinéens.
La sécurité est un droit fondamental et l’une des conditions essentielles de l’exercice des libertés individuelles et collectives. Et l’Etat a le devoir d’assurer cette sécurité extérieure comme intérieure.
Dans notre pays, de nombreux conflits empêchent très souvent que cette sécurité soit assurée. Dans les pays relativement stables, compte tenu de la pauvreté, la sécurité intérieure n’est pas la priorité des gouvernants. Le drame de notre pays et la sortie de ce drame par le développement sont soumis à des priorités extérieures à l’intervention économique, à commencer par la sécurité, la paix et la nature de l’Etat.
Les populations fragilisées dans notre pays ne peuvent assurer en toute sérénité la vie quotidienne, par ailleurs les difficultés en général. L’insécurité régnante ne favorise pas l’activité économique, qu’il s’agisse de micro-économie dans les villages ou de macro économie.
Jusqu’à présent la plupart des hommes d’affaires, la grande majorité des entreprises cherchent des d’intérêts rapides, pour rapatrier ensuite des revenus conséquents et des bénéfices. Il est en effet plutôt rare que les entreprises pérennisent leur installation, à part quelques grandes entreprises comme Renault qui est là depuis longtemps.
Heureusement, tous les hommes d’affaires ne travaillent pas dans cet état d’esprit. Certains souhaitent installer une entreprise dans un pays et la développer de façon durable à condition toutefois que les conditions soient assurées.
Monsieur Condé Alpha est notre président à tous, il ne lui reste que deux années pour être enfin le président de tous les Guinéens et rétablir la sécurité et imposer le développement dans notre pays. C’est une période de grands défis pour la Guinée. Dans ce contexte, nous ne pouvons pas nous permettre des querelles partisanes, nous devons tous dépasser nos divergences pour le bien du peuple.
Je remercie ces jeunes pour leur engagement, « la bave du crapaud n'atteint pas la blanche colombe », nous devons poursuivre ensemble l’histoire de notre nation au 21e siècle, c’est possible. En refondant une Guinée qui protège, en luttant sans concession contre l’ethnocentrisme. En réformant complétement l’école, pour qu’elle transmette les savoirs fondamentaux, le respect des maîtres et le respect des autres. En assumant notre héritage et en soutenant le rayonnement de nos langues nationales, de notre culture.
Oui, en ces temps difficiles, c’est la responsabilité historique de tout Guinéen : libérer notre nation de ses peurs, de ses doutes, de tous les freins qui brident son génie. L’aider à assumer ses valeurs, sa vocation, son ambition. Sortir du déclin pour repartir à l’assaut de l’avenir. En clair, œuvrer ensemble aux succès d’une Guinée libre et démocratique.
Pour l’instant, et à partir de ma ville de Yambering, je prendrai mes responsabilités le moment venu.
Ismaël Bah
Président ONG Guinée codéveloppement
Commentaires
L'ethnocentrisme renvoie au simple refus de l'autre.
L’ethnocentrisme signifie la « tendance, plus ou moins consciente, à privilégier les valeurs et les formes culturelles du groupe ethnique auquel on appartient. »
Cette surestimation du groupe social, ethnique, géographique ou national auquel on appartient peut conduire à des préjugés, au mépris des autres groupes ou cultures, voire au racisme.
Apprendre, comme nos parents nous l’ont appris, à écouter l'autre.
Apprendre à nous enrichir de nos différences et à ne pas vitupérer celui qui ne partage pas nos idées.
Savoir que l'homme n'est pas un être fini et statique mais qu'il peut toujours aller plus loin dans sa quête.
Savoir que l'avenir sera ce que nous en ferons.
Aimons-nous, si nous le pouvons, mais ne nous étripons pas, fût-ce sous la bannière de la démocratie qui n’est qu’en gestation chez nous.
Des diverses doléances exprimées sur cet article, il ressort que la violence de nos échanges recouvre une méchanceté endémique des guinéens les uns à l'égard des autres. Cette méchanceté se transforme souvent en cruauté mentale. Les conséquences de cette méchanceté sont multiples mais, au premier chef, elle nous empêche de faire ce pourquoi nous échangeons sur la toile, à savoir travailler à l’unité et au développement de la Guinée.
Chacun de nous doit, s’il le peut, apporter sa pierre à l’édifice.
Ismaël vient de nous en apporter une. Examinons-la sans apriori.
Ismaël (que je ne connais pas) est mon « frère » et je le reconnais pour tel.
Si nous ne pouvons aider un Frère à tailler leur pierre, ne la brisons pas ; sinon notre mur est loin d’être élevé.
Accordons nous donc le bénéfice du doute, si tant est que la rigueur de notre démarche n’en souffre pas, au-delà de nos idées préconçues que nous avons sans cesse le devoir de réexaminer à la lumière de notre conscience.
Travailler, étudier, être curieux, même de ce que l'on critique. Faire le tri de nos convictions, les confronter à la raison, à notre expérience et à celle de ceux à qui nous faisons confiance. Conserver notre sensibilité. S'efforcer avant tout de garder notre liberté. Et lorsque les signes de la colère surviennent, essayer le plus possible de la contenir. Vérifier les faits, confronter les chiffres, les témoignages. Ne pas se laisser influencer par de vieilles querelles ou de vieilles vengeances. Appeler la tolérance à la rescousse et rester très sensible en matière de justice. Agir enfin, ou ne plus rien dire ... Crier ou sourire, avec sincérité, en son âme et conscience …
Voilà , mes frères, ce que j’ai, non pas sur le cœur comme une rancune, mais dans le cœur comme un élan de réelle fraternité envers vous, en excluant toutefois tout sentiment d’autosatisfaction collective. Car nous sommes tous responsables des aliénations de la fraternité en Guinée. Tous !
Saliou DIALLO depuis Poitiers
Vous était-il difficile de déceler l'Alpha Condé que vous avez seulement découvert une fois au perchoir alors que pendant les campagnes et l'entre-deux-tours il avait montré des signes inquiétants d'ethnocentrisme et d'incompétence : 3 contre 1, «c'est notre tour», témoignage de Dadis sur sa méchanceté et son ethnocentrisme, empoisonnements et pogroms...je pourrais allonger la liste mais on peut faire bref.
Je serais juste curieux de savoir ce qui dans ses «atouts» avait alors pesé dans la balance ou si vous préférez que fait-il aujourd'hui que son attitude d'antan ne présageait pas (en plus son titre usurpée)?
Je vous le dis franchement, je ne vous crois pas de bonne foi. Entre le choix mal éclairé et la prise de conscience beaucoup d'injustices, d'assassinats, de racket du peuple, de divisions...pour quelle responsabilité collective?
Contrairement à ce que vous croyez (ou faites semblant de croire) je ne savais évidemment pas ce que serait la situation actuelle quand on était entre les deux tours des élections.
Dans le contexte politique d’alors, j’ai préféré choisir celui qui m’apparaissait comme le moins mauvais candidat. C’est d’ailleurs la démarche de tout démocrate qui se respecte. Et c’est peu dire que j’ai été déçu par la politique de Monsieur Condé une fois celui-ci arrivé au pouvoir !
Comme vous l’avez compris il s’agit bien d’une prise de conscience et non pas d’une quelconque frustration de ne pas avoir été promu. J’ai en effet, la prétention de croire que si tel était mon but ultime j’aurai depuis longtemps pu bénéficier de telle ou telle promotion.
Vous privilégiez finalement la prise de conscience et je vous suis gré!
Je vous invite à me rendre visite dans ma circonscription de Yambering
Ismaël BAH
Que ce gouvernement ne comprenne pas cela est vraiment grave car même les multinationales garderont leurs investissements et leur personnel au minimum tant que cette situation persistera - venir mourir pour une voiture ou porte-monnaie en Guinée, pas question pour toute personne censée...
Concernant non pas l'emploi, mais l'investissement, là il existe un réel problème, car tout investisseur potentiel (à part les multinationales plus puissantes que l'État) ne peut décemment pas investir dans un pays, où le PRG décide quand il le veut et comme il veut, qui peut travailler ou pas en Guinée. Personne ne peut accepter - quelles qu'en soient les raisons sur le fonds - d'être exproprié, ou de voir annuler son contrat (emphytéotique ou pas), ou de voir son champ brûler, ou de voir sa boutique dévaster ou voler... par la simple volonté... ou l'inaction du PRG.
Le jour où un régime guinéen acceptera la création d'une élite économique (sans intervention intempestive), non seulement cela créera des emplois et tirera le pays vers le haut, mais cela détournera également des individus du combat politique, seul moyen actuel de s'enrichir. C'est pourtant facile à comprendre, mais nos dirigeants sont trop tordus, ou trop formatés pour être même capables de le comprendre. AC fait malheureusement partie de cette catégorie par exemple.
En lisant ce Monsieur j'ai l'inpression qu'il confond le jour et la nuit, tantôt il cherche à faire comprendre qu'il a organisé un seminaire pour motiver la diaspora guinéenne à investir en Guinée, et aussitôt il s'errige en Ethno, après il porte le masque de l'anti pouvoir...Après il confond secteur privé et publique...Par finir on voit que ce monsieur est complètement debile, car il ne sais plus ce qu'il veut...Alors Ismael Bah la vie est apparemment faite pour les opportunistes, mais il faut savoir mesurer son coup, mais un caméléon de ton espèce continuera à errer sans cesse...Ferme la ça sera mieux pour toi, car on te connait suffisamment maintenant pour t'ecouter...Un vieux ami qui te veut du bien, mais si seulement tu la farmais... ABB depuis Grenoble.
J'espert que c'est une prise de conscience car mieux vaut tard que jamais.
sortons de ces sottises communautaristes à toujours vouloir indexer et parler des autres. Tant que nous pensons ou agissons de la sorte, nous nous diabolisons davantage, et la cause que beaucoup de nos parents défendent vouée à l’échec et sans cesse repousser. Commençons par balayer devant notre propre porte.








