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Un élément déstabilisateur de la CEDEAO
Mohamed-Kaba Sow Mardi, 08 Mai 2012 10:22
‘’J’espère bien que cet article servira à avertir les dirigeants de la CEDEAO pour qu’ils prennent des précautions et surveillent leurs arrières en présence d’un prédateur peu commode et imprévisible’’. J’ai remarqué que l’homme duquel je parle ici, ne regarde jamais son interlocuteur droit dans les yeux.
Un jour, la vérité se fera valoir. Pour le moment je me permets chers lecteurs et compatriotes, de vous narrer la résultante de mes analyses sur des évènements qui ont animé et animent le quotidien des peuples de la CEDEAO, depuis l’accession au pouvoir suprême de l’État, d’un leader politique dont le souci majeur est de se venger. Mais comme dit le dicton : ’’la vengeance est un plat qui se mange froid’’. Il y a aussi une explication que je trouve fort intéressante et bien appliquée dans notre pays, qui est aussi membre de la CEDEAO. Je cite : ’’Pour le vengeur, les représailles les plus réjouissantes s’exécutent un certain temps après l’affront. Il peut ainsi les préparer avec soin pour qu’elles frappent son adversaire au dépourvu, quand ce dernier n'est plus sur ses gardes’’. L’élément perturbateur de la CEDEAO dont j’ai analysé les actes depuis son accession au pouvoir suprême de son pays, est en fait ‘’le vengeur’’. Le vengeur ayant créé un parti politique auquel il assigna la fonction de ‘’rassembleur d’un peuple de Guinée’’, se mit aussitôt à l’assaut du pouvoir suprême. Pour parvenir à ses fins, rien ne pouvait et ne devait l’arrêter. Il chercha des alliés pour les envoyer aux premiers rangs du combat. Des milliers de militants des autres partis politiques se firent massacrer. En fin de compte c’est lui qui, par la complicité de ses supports extérieurs, remporta la victoire électorale entachée de toutes les irrégularités inimaginables. Ce fut la première fois dans une élection au suffrage universel à deux tours, que le candidat qui distançait de loin son adversaire perdit la compétition. Alors, je vous affirme, chers compatriotes, que jamais la République de Guinée ne vivra le bonheur car elle est dirigée par un pouvoir volé. Ce n’est pas la peine de vous présenter une démonstration mathématique de cette manipulation honteuse. Ce qui m’étonne, c’est l’implication d’un homme pour lequel j’éprouvais une admiration dans les années quand il s’occupait des peuples les plus démunis du monde. Je vais nommer Monsieur le Docteur Bernard Kouchner. Ma première déception fut quand il faussa compagnie de son parti politique en France pour saisir l’opportunité d’être ministre des Affaires étrangères du camp adverse. Mais cette prouesse ne m’a pas tellement choqué, car servir son pays n’est pas condamnable quand on sait être capable. Ce qui me fait vraiment mal, c’est la continuation de cet opportunisme que je ne croyais pas être aussi ancré en cet homme qui jadis, m’émerveillait. C’est justement grâce au fait qu’il détenait le pouvoir au ministère des Affaires étrangères de l’hexagone, qu’il eût réussi à faire élire frauduleusement son frère jumeau, comme ils se le disent. Certes, ils ont réussi en Guinée. La situation dans notre patrie n’est pas enviable. Personne de la sous-région n’a de la sympathie pour notre pays. Comment voulez-vous et pouvez-vous être tenant du pouvoir et dirigeant de l’opposition ? Cela n’est possible qu’en Guinée. Des chefs de partis politiques microscopiques comptant en tout cinq ou dix membres et militants au plus, et qui ont reçu des pourboires pour se constituer, se disent de l’opposition centriste, comme s’il y avait des classes définies dans le paysage politique d‘une Guinée sans foi ni loi. Qui représente la gauche ou la droite en Guinée pour qu’il puisse émerger un courant centriste ou autre ? La culture de la démocratie est aux antipodes de l’absurdité notoire de la pensée figée en Guinée. Le combat politique n’a qu’un seul but. La bataille pour un portefeuille ministériel pour pouvoir se gaver et pavaner en prononçant des phrases incompréhensibles aux populations hébétées que l’on secoue et masturbe la cervelle à sa guise.
Des ministres qui passent leur temps à penser aux fesses de leurs maîtresses qui font les rondes des bureaux chaque jour pour récolter les dépenses journalières, etc. L’ambition de l’homme politique en Guinée est très rarement liée au souci de vouloir bien faire pour le bonheur de tous. Si ce n’était à cause d’enjeux matériels personnalisés, il n’y aurait pas de connotation ethnocentrique dans la bataille politique. La Guinée est dirigée dans le mensonge, grâce au mensonge et pour asseoir et glorifier le mensonge. Le pire de tout, est que nous sommes devenus la source de la déstabilisation de notre continent. Pourquoi ? Parce que nous avons accepté de mettre à la tête du pays un homme qui s’est psychologiquement construit un personnage qu’il a appelé d’opposant historique, mais je le désigne plutôt hystérique. Cet opposant historique ne le quitte pas d’un iota. Il ne peut pas s’en défaire car il est devenu son ADN. Alors il plane et accuse. Il s’oppose à tout. Il roule tout le monde. Il dit vouloir les élections législatives, tout en utilisant avec abondance la gouvernance par décret en complicité parfaite avec les membres du CNT qui ne jouent aucun rôle dans notre État. C’est ainsi, qu’il est possible de résilier des contrats passés entre l’État guinéen et des opérateurs économiques par décret, sans jugement ni justificatif et tout ça, par un homme se disant diplômé de droit d’une aussi prestigieuse Université que Paris Dauphine, et de surcroît, en avoir aussi été professeur. C’est pour cette raison que je demande à nos compatriotes d’adresser une lettre aux autorités de l’université de Paris, pour éclairer nos lanternes. Si nous continuons de vivre dans le mensonge, nous ne sortirons jamais de l’opacité dans laquelle nous vivotons.
Qui est le promoteur des coups d’État au Mali et en Guinée Bissau?
Le Mali, pays originel de l’Empire manding a eu le malheur d’être dirigé par un président peulh qui s’apprêtait à rendre le pouvoir conformément à la constitution. Mais, un tel acte de démocratie aussi bien poussée ne plaisait pas aux extrémistes ethnocentriques galvanisés par le grand frère qui a pu s’emparer du pouvoir en République de Guinée. Alors ils passèrent à l’acte. Conseillés et soutenus par le ‘’vengeur’’ et perpétuel opposant historicisé par ses propres soins. Tout dernièrement, un vrai opposant au ‘’vengeur’’ affirmait que, le tenant du pouvoir s’opposerait à tout, rien que parce qu’il se trouverait toujours sous l’emprise de la fonction qu’il s’est forgée pendant des décennies. Evidemment, il a bien vu. Mais moi, je vous confirme que le ‘’vengeur’’ n’a jamais été opposant au premier régime de la Guinée. Ce régime, bien qu’étant considéré pour les Malinkés et par les Malinkés, n’a pas été tendre pour une importante partie de cette ethnie. Des hommes et des femmes malinkés valeureux ont aussi été des victimes de la cruauté du régime PDG - RDA. Car, des langues bien aiguisées confirmaient que la République de Guinée est une vache bien grosse et grasse dont, une fois égorgée, la viande reviendrait aux Malinkés, la peau aux Peulhs et les os aux Soussous. Si l’on se réfère à ce que l’on constate aujourd’hui en Guinée, chaque individu de bonne foi approuverait cette imagerie avec une différence de taille. Les Peulhs et les Soussous sont logés à la même enseigne. Il ne leur reste que le fumier à sniffer car les toutes petites ethnies largement minoritaires mais apparentés malinké ou mandingue, ont supplanté les Peulhs et les Soussous. C’est ainsi que l’institution qui contrôle la fabrication des rois est dans les mains de Koniankés (Soninkés), à voir la CENI. Quel destin pour la Guinée ? Quel destin pour le Mali, qui fut bien géré durant deux décennies et s’effondra dès que notre Guinée est domptée à nouveau par un ethnocentriste ? Un homme politique qui n’a pas eu le moindre souci de dresser des hommes et des femmes du peuple guinéen les uns contre les autres, pour pouvoir organiser des fraudes électorales dans les fiefs de son parti politique. Quel chef d’État avons-nous ? Qu’avons-nous fait au bon Dieu ? Je vous donne des indices et vous demande chers lecteurs et compatriotes de cogiter pour trouver les réponses à vos multiples tourments et cauchemars identitaires.
- Le premier tour des présidentielles s’est conclu de sorte que le second désigné n’était pas du tout à sa place car il fut avancé d’un cran. Le vrai second perd sa place.
- Un problème se pose. Comment faire gagner un perdant évident ?
- Inventons et provoquons une déstabilisation totale en provoquant un affrontement civil. Mais préalablement, il faut corrompre les hommes en armes.
- Entendons-nous avec l’armée pour qu’elle reste tranquille alors que nous avons nos tueurs prêts en Sierra Leone et ailleurs. ‘’Les Donzos’’ et d’autres mercenaires qui ont reçu et reçoivent encore des dons de riz et de denrées alimentaires comme une aide au peuple sierra léonais. Quelle générosité ?
- L’armée refuse. Leur chef est un homme qui veut finir le boulot et partir.
- Alors une conspiration militaro-politicienne est érigée contre vents et marées.
- Des officiers de l’armée dont le chef d’état-major des armées d’antan s’opposent et avertissent le chef de l’État intérimaire qui était souvent absent car très soucieux de sa santé. Malheureusement, il n’interviendra pas pour stopper cette conspiration montée en accord avec le chef de la diplomatie française (le frère jumeau).
- Toute ces opérations malintentionnées sont au vu et connues d’un Premier Ministre en parfaite harmonie avec son ami des temps du PDG - RDA d’Ahmed Sékou Touré. Les faits du moment nous démontrent que notre opposant historique imaginaire n’a jamais été condamné par un tribunal guinéen sous le régime du PDG. Les espions et torpilleurs des vrais opposants naïfs, qui se sont laissé entrainer bêtement dans l’agression de 1970. Sékou Touré était déjà averti par ceux qui sont venus avec les commandos et étaient tranquillement assis à bord des navires au large. Ils plièrent bagages pour la France après avoir été rassurés qu’ils ont accompli la mission qui leur avait été confiée par le Responsable suprême de la révolution.
- Le camp de l’actuel président était en perte de vitesse et quasiment sûr qu’il perdrait les élections si tout était honnêtement organisé.
- Alors, le génie du mal se mit en fonction. Des Peulhs sont accusés d’avoir empoisonnés les militants malinkés du parti ethnique du pouvoir actuel. Cette accusation était destinée à lancer une vendetta pour permettre aux partisans ethniques du candidat opposant historique, de déstabiliser le pays et créer des tensions qui le mèneraient droit au pouvoir avec la bénédiction de la communauté internationale qui n’avait rien compris.
- Avec les fraudes massives organisées au niveau de l’État par le Premier Ministre JMD, la logique mathématique se vit infliger une claque sans égale à nos jours. Pour la première fois, la minorité absolue devint une majorité incontestable suavement orchestrée par un Conseil constitutionnel corrompu, véreux et malhonnête. Cela démontre encore que notre patrie évolue dans une puanteur d’esprits mesquins, dépourvus de la moindre dignité humaine. S’il était possible d’aider la République de Guinée par des prières, il faudrait demander à Dieu de retourner le sol pour ensevelir toute cette génération de déchets ressemblant à l’humain qu’il a placé à cet endroit de la planète terre.
- Le pouvoir ayant été obtenu par vol et tricherie, il fallait s’atteler au nettoyage des rangs pour placer des jalons afin d’ériger une dictature. Les officiers de l’armée tel que le Général de Division Nouhou Thiam et tant de civils, quasiment tous Peulhs furent arrêtés et emprisonnés sans motif. Le scénario mal élaboré de l’attaque du domicile du ‘’vengeur’’ fut utilisé comme justificatif.
- La machine du déstabilisateur se mit en marche. Premièrement, accuser le pays le plus stable de la région. Le Sénégal qui aurait accepté la préparation de l’attaque et la Gambie, aussi, est dans le collimateur. Faire des déclarations volontaristes de cette ampleur relève d’un analphabétisme de l’éthique diplomatique en matière de relations internationales. C’est de la paranoïa tout simplement.
- Ensuite, un voyage au Mali. Rencontre avec des personnalités civiles et militaires.
- Puis, c’est la première dame qui se rend au Mali. Et d’autres personnalités guinéennes se rendent au Mali.
- Le sort du Peulh président du Mali était scellé. Les derniers événements le confirment. Même chose en Guinée Bissau. Le refus de la médiation de notre ‘’vengeur’’ est un exemple cuisant. Le rouleau compresseur mandingue veut tout réduire en miette. Les Peulhs sont le peuple qu’il faut réduire au silence pour bâtir le pouvoir mandingue de la sous-région. Ce projet existe depuis son adoption par l’organisation du sursaut mandingue des années trente-quarante à Bamako ‘’Soudan français’’. C’était une organisation visant la colonisation qui s’est métamorphosée en conspiration contre les autres communautés de la sous-région.
- Le slogan démagogique qui dit ‘’la Guinée est une famille’’ est un piège aux naïfs. Ils n’ont pas supporté que le Mali ait été dirigé démocratiquement par deux Peulhs successivement et se soit redressé dans tous les domaines après les années de calvaire d’un pouvoir militaire sanglant.
- Les démons mandingues ont détruit le Mali.
- Notre ‘’vengeur’’ a fait museler le Capitaine Dadis Camara en promettant de le faire échapper à une condamnation par la Cour Pénale Internationale. Du coup, le pauvre change de camp et s’insurge contre son complice d’arme, le Général des armées Sékouba Konaté. Le pauvre Dadis ne se demande même pas qui a tiré sur lui. Toumba Diakité n’est pas inquiété par ‘’Interpol’’, alors que des dirigeants politiques sont déclarés traqués par le régime actuel en violation de tous les droits humains que le ‘’vengeur’’ utilisait pour sortir de la prison sous la présidence du feu Général Lansana Conté.
- Un petit rappel de taille : Toumba Diakité avait été exfiltré de la République de Guinée après avoir tiré sur Dadis par les bons offices de la diplomatie française du frère jumeau de notre cauchemardesque de président.
Beaucoup de braves Malinkés ont péri par les mains de Sékou Touré car ils ne voulaient pas suivre la conspiration mandingue. Aujourd’hui encore, la majorité cinglante des Malinkés est hostile aux stigmatisations des autres communautés en Guinée, allant jusqu’à nier ce qui est évident, à savoir que les Peulhs sont nettement majoritaires dans notre pays. Une telle négation du réel ne viendrait-elle pas d’un esprit malade ou atrophié ? Des fils dignes de notre pays ont senti dans leur chair la tyrannie du régime PDG - RDA. Ils sont des milliers d’hommes et femmes malinkés qui avaient été massacrés parce qu’ils ne voulaient pas suivre ni cautionner les actes de liquidation des cadres d’autres ethnies. Le nombre incalculable d’intellectuels guinéens que le régime PDG - RDA a liquidé, dépasse de loin les performances des nazis qui gardaient plutôt les cerveaux pour les mettre au service de leur système. Pour Sékou Touré et ses soi-disant frères, les grands intellectuels étaient plutôt des chairs à canon.
Mohamed-Kaba Sow
France ![]()
Commentaires
Comme ça les dirigeants de la CEDEAO vont lire cet article ? Woika !
Ce pamphlet plus brulant que les flammes de l'enfer,signe' de son auteur koto Lucifer,n'est pas simplement incoherent,il est fallacieux.Tout à fait. Vous avez raison d’une chose. Je vous l’accorde et reconnais. Mais ce qu’il faut retenir c’est que l’instance suprême qui coiffe tout ce qui est justifiable par l’État et donc ainsi que la Cours suprême est et reste le conseil Constitutionnel. Ce n’est pas vrai par contre que cette institution soit formée que des présidents de la République hors exercice. Ils y sont admis d’office parmi tant d’autres hauts magistrats de l’État. Oui, le juge Mamadou SYLLA est celui là même qui prononça la condamnation du Professeur Président AC sous le Président regretté Lansana Conté. Quel cadeau a-t-il fait à son prisonnier? Pour le reste, vous savez bien que j’ai raison. La paranoïa du professeur à l’égard des peulhs est notoire. Je l’ai décelé personnellement il ya plus de 20 ans. Et pourtant, moi j’aime profondément tout ce qui est guinéen. Mais Alpha Condé n’est pas guinéen. Son choix en mesure sécuritaire personnelle est bien axé sur ses vraies origines. Pouvez-vous dire le contraire cher jeune frère Mory Sylla.
Vous avez certainement dure' en France koto,mais la Guinee' n'a pas encore de Conseil Constitutionel(qui compte des anciens presidents parmi ses membres,comme dans votre pays la France)mais une Cour Supreme dirigee' par le Juge Mamadou Sylla,qui tranche les contentieux electoraux et investie le President elu.
La mauvaise foi indecrottable tres souvent assombrit notre raisonnement.
Vous avez certainement dure' en France koto,mais la Guinee' n'a pas encore de Conseil Constitutionel(qui compte des anciens presidents parmi ses membres,comme dans votre pays la France)mais une Cour Supreme dirigee' par le Juge Mamadou Sylla,qui tranche les contentieux electoraux et investie le President elu.
La mauvaise foi indecrottable tres souvent assombrit notre raisonnement.
Youssouf, si tu veux causer à une personne issue de la diaspora, tu ne peux pas trouver mieux qu'alpha condé: il a 60 ans d'exil en France dans les jambes.
Quand est-ce les peulhs de Guinee comprendront-ils que 49 est toujours et sera toujours inferieur a 51 ? Un conseil : si les peuhls de Guinee sont incapables de changer de strategie pour la conquete du pouvoir politique, alors qu'ils continuent a procreer. Le chemin n'est plus long car il ne reste que 2 personnes pour etre totalement majoritaires. Bon courage !
j'espere que tu veux dire 2% au lieu de 2 personnes! Tres simple calcul qu'en meme!
Je critique qui je veux, où je veux, quand je veux et comme je veux. Si vous aimez que les autres décident à votre place, vous êtes libre, mais cela n'engage que vous. Moi je ne suis pas un mouton et je n'en garde pas davantage.
Je ne suis pas dans un combat, et si je critique ce régime, ce n'est pas pour contester l'élection du PRG, car il y a longtemps qu'elle a été acceptée, et je suis de ceux qui demandent de parler du présent et de l'avenir (il ne faut pas confondre mes textes qui s'adressent à tous et mes commentaires qui ne concernent que quelques uns). Je vous invite à examiner en détail les PV de la CENI qui s'y trouvent, vous aurez une réponse aux questions que vous vous posez sur la crédibilité des élections présidentielles. Mais cette page est tournée, et c'est pourquoi les législatives ne se passeront pas de manière identique. Je l'ai dit et répété, je le réaffirme ici, mais qui vivra verra.
Par ailleurs, j'écris des textes pour ceux qui s'intéressent à l'avenir du pays (et ils existent), pas à ceux qui ne comprennent rien, ou ne savent pas lire, voire qui ne vivent qu'au jour le jour.
Je n'ai pas besoin de prouver quoi que ce soit, vous êtes assez éveillé (j'espère) pour voir que la vie chère, le chômage et l'insécurité, les seuls problèmes qui intéressent la population (celle qui ne lit pas mes textes, mais est pourtant la plus nombreuse) ne sont pas pris à bras le corps par ce régime, qui ne cherche qu'à déstabiliser son opposition au sens large.
Enfin contrairement à ce que vous insinuez, j'ai déjà donné pas mal à la Guinée, donc quand on ne sait pas, on évite de fantasmer sur les autres.
Quant à Oracle, il devrait changer de nom pour être crédible.
Gandhi et Mohamed Kaba Sow, venez prouver .Dalein le principal concerné avait reconnu sans rougir sa defaite, un homme à qui on a volé la victoire aurait reagi autrement .
La deuxième chose, si vous avez des comptes à régler avec les autorités, vraiment libre à vous mais de grâce laissez les citoyens en paix.
A mon humble avis, vous n'avez pas le mandat de parler au nom des autres.M Sow ce n'est pas dans mes habitudes toujours de juger les gens mais franchement je trouve que votre article manque de cohérence. Enfin Yetté Sow je vous demande d'adresser une lettre à l'université de Paris au sujet du vengeur étant donné que vous êtes sur place. C'est plus facile non ?
Hidhon sikka moussé sow ko ko aanini aanini yimbhe bhen guinée ? hay e gooto hadhata on wowlogol ko faaladhon kono wowlogol ko rewra mindo, mi hadhi on kissan yaka sédé mon mawbhe
Pourquoi croyez-vous que le vote ait été communautaire ?
Parce qu'en analysant les résultats de chaque candidat, on se rend compte qu'il l'est dans TOUTES les communautés. Mais au contraire des malinkés sur lesquels le vote s'est éparpillé, il n'y avait qu'un peul vers laquelle la communauté traumatisée par le 28 Septembre s'est ralliée. Et il en sera ainsi tant que justice ne sera pas rendue, et tant que l'éducation n'aura pas fait son oeuvre.
U- Si le ‘’Vengeur’’ est ethno, vous êtes son vrai faux-jumeau, pour preuve dans votre texte vous répétez une dizaine de fois le mot Peulh.
V- Vous mentez en disant, je cite : ‘’Mais moi je confirme que le ‘’vengeur’’ n’a jamais été opposant au premier régime de la Guinée’’. La preuve que vous mentez est que le ‘’Vengeur’’ a bien été condamné par contumace par ce régime.
W- En parlant de la Guinée n’oubliez jamais de citer les autres ethnies, fussent-elles minoritaires.
X- Arrêtez de nous ramener en arrière avec cette question d’élection présidentielle. On ne refait pas l’histoire. Parlons du présent et projetons-nous dans l’avenir. Bref, soyons productifs.
Y- En ce qui concerne l’attentat du domicile privé du Président de la République, il est urgent d’attendre le verdict du tribunal avant de livrer un quelconque commentaire.
Z- Enfin, vous n’avez pas besoin de demander à tous les compatriotes d’adresser une demande aux autorités de l’Université de Paris pour éclairer les lanternes quant aux études et aux enseignements du ‘’Vengeur’’. Vous pouvez le faire seul. Ce serait d'ailleurs votre contribution à l’édifice. Wassalam !








