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La lettre de la CENI
Mamadou Barry Samedi, 14 Avril 2012 15:57
La CENI poursuit son petit bonhomme de chemin avec le plus grand mépris pour les différents acteurs politiques.
Malgré les désaccords notoires entre le pouvoir et l’opposition sur la question de la CENI et la gestion du processus électoral ;
Malgré le discrédit dont fait l’objet aujourd’hui la CENI tant au niveau de l’opinion nationale qu’à celui de la Communauté Internationale ;
Malgré le risque de troubles et donc d’instabilité potentiels dans le pays avec ces attitudes irresponsables de faire du forcing pour organiser des élections qui seront forcément contestées ;
La CENI poursuit sa route comme disait le dernier Président ivoirien qui se trouve aujourd’hui à la CPI : « Mille morts à gauche, mille mort à droite, moi, j’avance ! »
Voici donc une autre lettre en provenance de la CENI aux acteurs politiques qui n’ont jamais été associés à quoi que ce soit dans ce processus pour demander non plus aux partis, mais aux alliances, comme si les alliances étaient concernées par la gestion du processus, pour la désignation de représentants dans la gestion du processus d’envoi du matériel de recensement et non de révision, à l’intérieur du pays.
Voilà une autre preuve de la vision de cette CENI qui n’est rien d’autre que le bras exécutif du pouvoir. A ce rythme, il est difficile de concilier les deux points de vue entre le pouvoir et l’opposition.
A chacun de se faire sa propre opinion.

Mamadou Barry
Analyste Financier
Commentaires
T K : Après avoir été longtemps tenu dans l'expectative, on vient vous annoncer la date des législative. Quels sont vos sentiments ?
A C : Le point positif, c'est qu'on soit sorti de l'incertitude si la date fixée est maintenue. La situation est bloquée. Tout le monde sait que la guinée est frappée de plein fouet par les difficultés économique et financières qui perdures. Il est a souhaiter que les législatives se déroulent dans la transparence la plus totale . J'insiste sur ce point, car c'est à ce prix, en parant a tout relents de contestations, que la guinée peut amorcer le décollage dont elle a tant besoin.
Le point négatif, c'est que le mois de juin est inapproprié pour un vote. Il coïncide avec la saison des pluies, et les travaux champêtre. On se demande s'il n'y a pas une volonté manifeste du gouvernement d'exclure les paysans de vote, dans la mesure où il est de plus en plus rejeté par cette couche. Cela m'amène à m’interroger si le gouvernement veut réellement des élections transparentes, quand on sait que jusqu’à présent les brimades et les arrestations arbitraire continuent.
Propos recueillis par Tibou KAMARA, publication du journal L’Indépendant N° 116 du 6 Avril 1995
Certaines personnes on la mémoire courte, si Makanera pouvais relire ces propos de Alpha Condé dans ce journal il allais se rappeler de beaucoup de chose.
Wassalam








