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Hé, Bah Guérémassoy fait le jeu de Goby !
Benn Pepito Lundi, 15 Février 2016 02:10
On n’est certes pas derrière la tapisserie pour indexer le véritable auteur de cette tragédie qui a coûté la vie à notre confrère, Mohamed Diallo, mais l’on ne saurait attendre que cette justice, irisée aux couleurs du RPG Arc-en-ciel, embastille et condamne des innocents dans le seul but d’aider ce club politique à paralyser l’UFDG, le principal contre-pouvoir dans le pays. Une justice à deux vitesses sous l’accélération de Goby Condé, le chauffard du palais Gokhi Fokhè, qui n’a aucun respect pour le code de la route dans le bled. Gobykhamé est en passe justement de réussir à déparer l’UFDG aux yeux de l’opinion nationale et internationale. Et Bah Guérémassoy, animé d’un esprit de revanche, aveuglé par sa furie à accrocher Cellou Dalein Diallo et l’actuel bureau politique de l’UFDG à un croc de boucher, fait littéralement le jeu de Goby. Quant à la presse guinéenne ! Elle doit éviter de donner dans le panneau par sa décision d’évitement de l’UFDG et par ricochet de faire le jeu de Gobykhamé qui ne cherche qu’à museler tous ceux qui critiquent sa gouvernance. Nous sommes tous prostrés par cette mort tragique de notre confrère. Nous sommes tous indignés. Nous sommes tous choqués.
Maurice Maréchal, fondateur du satirique français Le Canard enchaîné crée en pleine guerre de 1914, dit ceci :
« Mon premier mouvement, quand je vois quelque chose de scandaleux, c’est de m’indigner ; mon second mouvement est de rire ; c’est plus difficile mais plus efficace. »
Comprenez bien que l’on ne demande pas de moquer ce drame ou d’en rire à gorge déployée surtout que nous ne sommes pas tous bien lotis d’un esprit satirique. En fait la presse indépendante dans le patelin doit immédiatement lever sa sanction contre l’UFDG au risque de contribuer au montage d’une autre parodie de justice qui est en train de se préparer dans les landerneaux du régime de Goby. L’on est pour que justice soit faite. Mais on ne va pas cautionner ceux qui visent de façon sournoise à faire régner la chienlit au sein de l’UFDG, qui à nos yeux, est la seule force actuelle qui s’oppose encore au pouvoir dictatorial de Goby Condé.
Dans une certaine mesure, l’on a apprécié au sein de l’UFDG l’agitation de Bah Guérémassoy qui affichait alors des aspirations démocratiques et républicaines. La liberté de la pensée n’a pas de prix. L’on croyait vertement qu’il se battait pour ça dans le parti et on trouvait normal qu’il aspire à devenir le capitaine de la barque estampillée UFDG. Mais sa stratégie pour mériter ce grade, fait qu’à réfléchir un tantinet, le disqualifie. Car « on ne peut pas détruire l’escalier au fur et à mesure qu’on le monte » paraphe Fernando Vallejo.
Parlons sans fard : Bah Guérémassoy a déçu complètement tous les espoirs qui voyaient en lui un irréductible gars à combattre le régime autocratique, divisionniste, clanique, arbitraire de Gobykhamé. Au grand dam de tous ces gens, Bah Oury a choisi ouvertement d’être du côté du manche pour émietter sa propre formation politique. C’est quand même incompréhensible !
On a vu Bah Guérémassoy s’insurger contre son exclusion de l’UFDG, s’entêter à être présent à la réunion du bureau politique prévue alors le vendredi 5 février dernier, et tenir des propos inquiétants au micro des confrères quelques heures seulement avant son départ pour la permanence du parti à la Minière dans Cona-cris.
On lui demande : « Ne craignez-vous pas des affrontements au cas où on empêche vos proches d’y accéder ? » Il répond : « Ceux qui agiront de cette manière subiront les conséquences de leurs actes. » Ça donne froid au dos !
Et le vendredi 5 février, peu de temps après le drame, il martèle précipitamment sa version des faits : « C’est la garde rapprochée de Cellou Dalein Diallo qui m’empêche d’accéder dans l’enceinte du siège, faisant usage d’une extrême violence. Dans la bousculade déclenchée, un des gardes qui se dénommait Sow a tiré trois (3) coups de feux en notre direction. Ses balles ont malheureusement fauché un journaliste qui en est mort. Tout ceci s’est passé devant témoins dont un journaliste indépendant m’ayant suivi depuis mon domicile. »
L’accusation est on ne peut plus claire aux oreilles de Derrick dont on pressent d’ores et déjà l’à -propos à s’intéresser à ce drame par la force de la foi en la métempsycose.
Bah Guérémassoy dit en un premier temps avoir décompté trois (3) coups de feu. Et il nomme carrément l’auteur de ces trois (3) tirs. Bah Guérémassoy accuse Sow de l’avoir vu tirer ces trois coups de feu. A supposer qu’ils se connaissaient, quels rapports entretenaient-ils dans le parti ? Depuis quand ce Sow est agent de sécurité à l’UFDG ? Bah Guérémassoy a apparemment vu l’arme du crime. C’est quel type d’arme à feu ? Un revolver, un fusil, une mitraillette ? Est-ce qu’on a les douilles de ces trois balles tirés ? Quelle distance séparait le présumé tireur-meurtrier à Bah Guérémassoy ?
Le 10 février, Cellou Dalein Diallo confie : « Je suis arrivé au siège bien avant lui (Bah Oury). J’ai ouvert la réunion, le portail a été fermé. Quelque temps après, j’ai entendu du bruit à l’extérieur. J’ai continué le débat et puis il y a eu des jets de pierres sur le toit de la maison. J’ai dû suspendre la réunion. Entretemps, une dame est venue affolée. Elle a dit que Bah Oury était armé et qu’il fallait que je quitte les lieux par les concessions voisines. J’ai refusé de sortir. L’enceinte étant fermée, je ne pouvais rien apercevoir de ce qui se passait dehors. Quelque temps après, on m’a dit que les assaillants étaient partis et on a repris la réunion. Lorsqu’on a repris la réunion, un peu après, j’ai levé la séance et rejoint mon domicile. Quelque temps après, on m’a dit qu’un journaliste avait été atteint lors des affrontements. Entretemps, on m’a dit à plusieurs reprises que j’ai eu de la chance parce que Bah Oury était armé… »
Il n’y a pas de quiproquo dans ces dires. Mais comment Cellou Dalein s’en est pris pour s’extraire de la permanence pour rejoindre son domicile ? Où était posté Bah Guérémassoy au moment où il quittait les lieux pour rejoindre son domicile ?
Une dame lui aurait dit que Bah Guérémassoy était armé. Est-ce qu’elle a vu de ses propres yeux l’arme que détenait ce dernier ? C’est quel type d’arme si elle s’y connaît ? Comment était l’arme ? Est-ce que c’est une arme qu’il semblait dissimuler ?
Bah Guérémassoy accuse Sow d’être l’auteur des trois (3) coups de feu. Cellou Dalein Diallo déclare pourtant que leur « service de maintien d’ordre n’est même pas armé. L’intention de tuer n’a jamais existé dans nos rangs. » Qui ment entre ces deux ? Cellou Dalein Diallo avait-il intérêt, avec la crise politique qui secoue l’UFDG depuis peu, que l’alentour de la permanence du parti soit ensanglantée du sang d’un journaliste venu sur les lieux pour couvrir l’affrontement ? C’est à ce stade des choses qu’on a réellement besoin de toute la prouesse de Derrick qui a toujours su faire preuve d’à -propos dans ses enquêtes criminelles. Contrairement à nos limiers de la gendarmerie qui orientent et concentrent toutes leurs enquêtes sur Cellou et sa douce moitié. En fait ces enquêteurs sont téléguidés.
Cellou dit s’en être pourtant référé à la gendarmerie suite aux menaces proférées par Bah Guérémassoy. « Lorsque dans les médias et en privé, Bah Oury a menacé de venir forcer l’accès au siège, j’ai écrit à l’escadron de la gendarmerie d’Hamdallaye qui se trouve à 1km de notre siège et à la Commune de Dixinn pour leur dire que Bah Oury, exclu du parti, menaçait de venir au siège de l’UFDG semer des troubles, en leur demandant des agents pour venir assurer la sécurité des participants. Ils ont reçu les courriers et n’ont pas réagi. Il paraît qu’une voiture pick-up des forces de l’ordre est venue, garée à quelque 100 mètres. »
Ces troubles aux alentours de la permanence de l’UFDG répondaient sûrement aux calculs politiques de Gobykhamé qui a des accointances avec Bah Guérémassoy. On ne comprend pas pourquoi les pandores d’Hamdallaye n’ont pas intervenu. Ils ont laissé faire. Ils ont assisté à l’affrontement sans intervenir.
Le 11 février, Bah Guérémassoy raconte cette version : « Avant mon arrivée, le portail a été bloqué et je l’ai poussé pour l’ouvrir. Il y avait tout un groupe de personnes à l’intérieur, qui empêchaient son ouverture. Les militants m’ont aidé à pousser le portail. A un moment donné, le portail s’est entrouvert et j’ai reçu un coup sur la tête. J’étais quasiment assommé. Par la suite, j’ai vu une personne escalader le mur et jeter un bâton sur les gens qui étaient à l’extérieur. Il s’en est suivi un premier coup de feu puis des jets de pierre, déclenchant le sauve-qui-peut. A ce moment précis, des gens sont venus me couvrir pour éviter que je reçoive un projectile quelconque. A un moment donné, j’ai trébuché, et c’est à ce moment qu’une des personnes qui me couvrait a reçu un coup de poignard qui m’était visiblement destiné. Heureusement que sa vie n’est pas en danger. C’est ainsi qu’ils m’ont fait traverser les deux voies. Mon entourage m’a indiqué que c’est au moment où je m’apprêtais à être embarqué dans une voiture, qu’il y a eu un autre coup de feu. Si c’est ce coup de feu qui a atteint le journaliste, je suppose que la balle m’était bien destinée. »
On ne force pas une porte qui a été bloquée exprès.
Dans cette seconde version, notons bien ce propos : « Il s’en est suivi un premier coup de feu puis des jets de pierre, déclenchant le sauve-qui-peut. » Ce n’est plus Sow qui tire trois coups de feu dans sa direction ! Bah Guérémassoy ne nomme pas cette fois-ci l’auteur de ce premier tir. Et puis, le second coup de feu n’a été tiré que lorsqu’il s’apprêtait à être embarqué dans une voiture. Il n’y a pas de troisième coup de feu. Et il conclut hâtivement : « Si c’est ce coup de feu qui a atteint le journaliste, je suppose que la balle m’était bien destinée. » Il faut absolument que Derrick nous résolve cette énigme criminelle.
Est-ce qu’il y avait des reporters photographes sur les lieux ? Ont-ils filmé ou photographié notre regretté confrère aux côtés de Bah Guérémassoy sur les lieux avant le drame ? Que Bah Guérémassoy nomme ces « militants » qui l’ont aidé à exercer des poussées sur le portail fermé de la permanence de l’UFDG ? Est-ce qu’il leur a demandé expressément de l’aider à ouvrir la porte fermée ? Quand il a senti le vent du boulet l’incitant à déguerpir à toute vapeur, qu’est-ce qui lui fait dire que Mohamed Diallo est resté sur place pour recevoir la balle qui lui était destinée ?
Qu’on n’essaye pas de nous faire avaler du n’importe quoi juste pour régler des comptes politiques. Nous le perçons à jour dans ce drame qui endeuille de façon tragique la presse guinéenne. On persécute par des auditions orientées Cellou, son épouse et les militants jugés proche de son camp. Les dix sept agents de sécurité de l’UFDG sont maintenus dans les geôles du PM3 alors qu’il est établi qu’ils n’étaient pas porteurs d’arme à feu au moment du crime commis. Le chef pandore Gabriel Tamba Diawara, qui enquête sur le drame, est réputé pour sa médiocrité et sa légèreté.
Le samedi 13 février, Cellou Dalein Diallo a encore été auditionné durant cinq (5) heures d’horloge au PM3 de Matam dans Cona-cris. A la fin de son audition, il s’est constitué prisonnier, refusant de quitter les lieux sans les 17 gardes de l’UFDG. Il a fallu l’intervention et les conseils pressants de ses avocats pour qu’il accepte de quitter le PM3 et de rejoindre son domicile. Trois autres gardes de l’UFDG viennent d’être placés sous les verrous du PM3 à Matam. La gendarmerie et la justice ont reçu ordre de ne pas se montrer importuns vis-à -vis du compère de Goby Condé dans cette affaire. Ah, ces politicards qui se croient investis d’un destin hors du commun !
Des confrères impertinents signifient à Bah Guérémassoy : « Pourtant le camp de Cellou Dalein Diallo a affirmé que vous êtes venu au siège armé… » Le gars botte en touche en treize (13) mots prémonitoires : « C’est une diffamation et une accusation très grave, et qui est sans fondement. » N’étant pas du tout convaincus de la réponse du gars, les intervieweurs insistent : « Vous confirmez que vous n’êtes pas venu armé comme l’auraient dit certains à Cellou Dalein Diallo ? » Bah Guérémassoy fait de la diversion : « Je suis venu pacifiquement, accompagné de deux amis et d’un journaliste. Visiblement que je suis tombé dans un guet-apens dont l’objectif était de m’assassiner. Puisque j’ai reçu un violent coup sur la tête, un des jeunes qui me protégeait a reçu un coup de poignard qui m’était sans doute destiné et malheureusement la balle qui a fauché Mohamed Diallo m’était visiblement destinée. J’ai bénéficié de la baraka, raison pour laquelle nous sommes en train de faire cette interview. »
Quand on vient « pacifiquement » sur un lieu où on est éconduit, on n’oppose pas la force, on ne force pas la porte pour entrer. Si on ne veut pas de nous en ce lieu où nous débarquons « pacifiquement », on débarrasse le plancher sans sortir les griffes. C’est simple comme bonjour. D’autre part c’est incompréhensible de parler de guet-apens dans cette situation. Maintenant est-ce que c’est parce que Mohamed Diallo n’a pas la baraka qu’il a été fauché là ? C’est cloche de cancaner ça !
Nos condoléances les plus attristées à la famille de Mohamed Koula Diallo. Que le Tout Puissant Allah le fasse miséricorde et lui accorde son Paradis ! Amen.
Benn Pepito
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Commentaires
Vous êtes Koto Saliou " Alias " Mamadou Saliou Bah. L'un a tout dans l'autre. C'est cela une cagoule.
Confronté à cette vérité, vous préférez utiliser désormais les sigles pour votre second personnage pour mieux vous camoufler.
Vérifiez aussi le terme identifiant. Parfois, il s'applique à un simple numéro qui est assez courant dans la vie de tous les jours.
Tel fut notamment le malheureux cas de figure utilisé aussi pendant le deuxième guerre mondiale pour tout un groupe d'être humain.
Enfin, Il y a lieu de vérifier que l'identifiant des 90% des commentaires de ce sites et tous les autres sites ne correspondent pas à votre avis.
Vous dites de ne pas être CAGOULÉ;pourtant, OUI;parce que selon la logique chacun de nous a un identifiant à la naissance cà d un Prénom.Pourquoi ne pas s'identifier correctement comme tous le monde?.Un nom de famille ne veut rien dire,sauf une appartenance à 1 groupe bien précis,mais pas de façon individuelle(un ne veut pas dire mille).Bref,libre à vous.
En ce qui concerne le 3ème élément,un article doit être le reflet d'un thème précis,avec possibilité d'Hypothèses et/ou des scénarios à développer en vue de prouver quelque chose,mais pas une combinaison de plusieurs sujets à la fois.On peut aussi développer une série d'articles par exemple dans une revue scientifique qui traite le même sujet avec des variantes.
Savané n'est pas une cagoule. C'est un nom commun de personnes. C'est comme Diallo, Bah, Keita, Mané Bangoura ou Doré.
Chacun de ces noms concerne des milliers d'individus. D'où l'utilité du prénom pour distinguer les Savané, Bah, Bangoura etc.
Je ne partage pas votre analyse sur le 3ème élément de réplique dans le débat relatif à nos échanges.
Vous devriez savoir que le traitement d'un sujet de société est différent de celui d'un sujet personnel. Le sujet de société se traite dans un livre ou parfois avec des tomes sans parvenir à aborder tous les angles. Preuve en est qu'il y a des tonnes de livres qui, souvent, abordent le même sujet et pendant des siècles.
Un article est un petit aperçu d'un sujet dont la valeur dépendra de la capacité de son auteur à cerner les contours du sujet pour offrir une vision globale de sa lecture avec quelques lignes.
Nous devons tous faire des efforts pour parvenir à associer les éléments fondamentaux nécessaires pour la compréhension générale du sujet à publier au lieu de passer son temps à être partout dans les commentaires à provoquer ceux qui ont un avis contraire.
Admettez qu'un auteur qui occupe la moitié de la place réservée aux commentaires est un auteur suspect.
Vous me qualifiez de Guérémassoy ? Le temps où les anciens étaient les seuls dépositaires de la vérité absolue est désormais révolu !
Koto Saliou,
C'est vous qui commentez les commentaires des autres. Me concernant, je me contente uniquement d'émettre un avis sur certains sujets publiés.
Contrairement à vous, je ne commente pas tous les articles surtout ceux qui, parfois, sont aussi commentés par leur auteur pour se justifier.
Le principe voudrait qu'à l'exception des interpellations sur des questions à répondre, que l'auteur de l'article publié se contente d'apprécier la lecture des autres.
Koto Saliou, vous pensez que le fait pour vous de vivre dans un pays dit démocratique et même de travailler dans une Organisation Internationale spécialisée, telles BIT, OMS, GAT, etc, fait de vous un démocrate soucieux du respect de l'Etat de droit ?
Sinon quel serait alors le but de la catégorisation des crimes et la création de la CPI ? N'est ce pas pour interpeller et juger entre autres ceux qui étaient chargé de veiller sur les systèmes qui garantissent la démocratie la bonne gouvernance et l'Etat de droit pour tous ?
Rappel : éviter de vous présenter à nous. Le but de nos échanges consiste à discuter librement et démocratiquement sur les sujets nationaux et internationaux portant particulièrement sur la Guinée sans tenir compte de nos appartenances ethniques, régionales, religieuses ou notre classe sociale.
Si tout le monde se présentait comme vous le faites très souvent ici, vous auriez été assez surpris de vos découvertes !
Notes : toutes les familles guinéennes sont sérieusement marquées à jamais par la barbarie du PDG-RDA.
Vous parlez de pertes de privilèges sociaux ? Vous n'êtes pas une exception ! D'autres en ont laissé la vie, parfois plusieurs vies dans la même famille.
@Savané,
Vous avez l'art de jouer sur la sémantique,la manipulation des phrases d'autrui en déformant totalement la pensée du commentateur ou du sujet principal;personne ne pourrait faire mieux que vous dans ce sens.En plus,vous négligez le fonds du sujet traité et les commentaires en jouant sur la forme.Le cas de CPI est hors sujet.
Je vous rappel que je me suis identifié sur ce site(Guineeactu.info)parce qu'il y avait une confusion entre 2 noms et prénoms au sujet des commentaires(moi Diallo et le second est Bah)contrairement à vous qui êtes CAGOULÉ avec le nom savané!.
Au sein de ce site,particulièrement,il y a 2 formes ou bien 3 sur les débats d'idées:
1-Publication d'articles suivi des commentaires sur le sujet;
2-Débats interactifs et d'analyses entre les commentateurs sur le sujet en question;
3-Réplique avec prise de position sur le sujet traité.Tandis que vous,vous attaquez sur les individus en faisant abstraction au sujet principal.
En aucun cas,j'ai fais allusion à des privilèges ou pertes sociaux de ma part.Vous faites de l'interprétation erronée,parce que je ne prétend jamais être supérieur à aucun de mes compatriotes guinéen.Et vous n'êtes pas obligé de lire mes commentaires sur ce Site si cela vous dérange.Point.
Comme dit Benn Pepito:"GÉRÉMASSOY"
Sondia é Fitina,Fii Fousse!.
C'est vous qui commentez les commentaires des autres. Me concernant, je me contente uniquement d'émettre un avis sur certains sujets publiés.
Contrairement à vous, je ne commente pas tous les articles surtout ceux qui, parfois, sont aussi commentés par leur auteur pour se justifier.
Le principe voudrait qu'à l'exception des interpellations sur des questions à répondre, que l'auteur de l'article publié se contente d'apprécier la lecture des autres.
Koto Saliou, vous pensez que le fait pour vous de vivre dans un pays dit démocratique et même de travailler dans une Organisation Internationale spécialisée, telles BIT, OMS, GAT, etc, fait de vous un démocrate soucieux du respect de l'Etat de droit ?
Sinon quel serait alors le but de la catégorisation des crimes et la création de la CPI ? N'est ce pas pour interpeller et juger entre autres ceux qui étaient chargé de veiller sur les systèmes qui garantissent la démocratie la bonne gouvernance et l'Etat de droit pour tous ?
Rappel : éviter de vous présenter à nous. Le but de nos échanges consiste à discuter librement et démocratiquement sur les sujets nationaux et internationaux portant particulièrement sur la Guinée sans tenir compte de nos appartenances ethniques, régionales, religieuses ou notre classe sociale.
Si tout le monde se présentait comme vous le faites très souvent ici, vous auriez été assez surpris de vos découvertes !
Notes : toutes les familles guinéennes sont sérieusement marquées à jamais par la barbarie du PDG-RDA.
Vous parlez de pertes de privilèges sociaux ? Vous n'êtes pas une exception ! D'autres en ont laissé la vie, parfois plusieurs vies dans la même famille.
Koto Saliou,
Pourquoi vous utilisez dans ce cas de figure aussi les termes tels défoncer, loubars, etc ?
Si toutefois dans le débat politique il est permis d'utiliser sans prendre garde de ce qu'on a coutume d'appeler la " Langue de Bois ", force sera d'admettre qu'il n'en est de même dans le débat judiciaire.
En droit, un mot est un mot et son auteur en est l'unique responsable.
C'est à cause de l'usage du langage judiciaire qu'il est conseillé de bien remuer la langue avant de parler. Sinon, tout auteur de propos inadéquats sera exposé à la colère de la loi. " Il n'est pas censé l'ignorer ". C'est ainsi dans tous les pays.
L'actuelle cascade de plaintes entre les Camps Cellou Dalein et Bah Oury n'aurait pas, à mon avis, été nécessaire si une culture politique et judiciaire était enracinée en Guinée.
Une des première utilité d'un avocat est l'usage de la bonne parole judiciaire en votre nom. Ce, même si vous êtes présent devant le Juge.
Ailleurs dans le monde, la loi vous autorise de ne rien dire sans la présence de votre avocat. Elle prévient en outre que toute parole prononcée sans la présence de votre avocat sera retenue contre vous !
Ne me parlez pas de cours de droit. Je ne suis pas un donneur de leçons. Ici, nous débattons des sujets ayant des aspects parfois techniques avec l'actualité sociopolitique de notre pays.
C'est l'actualité qui nous commande tous ici et elle est en perpétuelle mutation. Nous devons nous adapter encore et encore selon les sujets en cause ou y renoncer.
Mr Savané,
Il me semble que vous prenez la plupart des commentataires de ce site comme des ignorants,hors sujets ou hors la loi.
En ce qui me concerne je persiste et je signe devant n'importe quelle Juridiction qu'il y a eu de la part de Bah Oury:
1-Tentative de violation d'un domaine privé(voir défoncer une porte fermée à tout prix)soldé par un affrontement et un mort.
2-Les vidéos et autres informations disponibles par les médias(ou qui circulent)prouvent suffisamment que Bah Oury n'était pas le seul à participer à la confrontation à l'extérieur du portail du siège de l'UFDG.
3-Pour le débat Socio-politique,je suis du même avis que vous.
Enfin,je connais le droit(sans être juge et partie dans ce cas ci)et l'aspect légal d'une procédure judiciaire.
Par conséquent,je n'affirme pas des idées sans fondement réel.
Note:il faut connaître les gens avant de les juger Mr Le Savant Savané,car;on a déjà un Prof Sorbonnard sur les bras à gérer pour le bien Collectif de la Guinée.
J'ai plus de 40 ans d'expérience dans des pays dits Démocratiques.
Je suis et demeure un des victimes de la loi cadre du Sanguinaire Sékou Touré de 1961-64:BAG-RDA)pour votre information.Bien à vous.
Pourquoi vous utilisez dans ce cas de figure aussi les termes tels défoncer, loubars, etc ?
Si toutefois dans le débat politique il est permis d'utiliser sans prendre garde de ce qu'on a coutume d'appeler la " Langue de Bois ", force sera d'admettre qu'il n'en est de même dans le débat judiciaire.
En droit, un mot est un mot et son auteur en est l'unique responsable.
C'est à cause de l'usage du langage judiciaire qu'il est conseillé de bien remuer la langue avant de parler. Sinon, tout auteur de propos inadéquats sera exposé à la colère de la loi. " Il n'est pas censé l'ignorer ". C'est ainsi dans tous les pays.
L'actuelle cascade de plaintes entre les Camps Cellou Dalein et Bah Oury n'aurait pas, à mon avis, été nécessaire si une culture politique et judiciaire était enracinée en Guinée.
Une des première utilité d'un avocat est l'usage de la bonne parole judiciaire en votre nom. Ce, même si vous êtes présent devant le Juge.
Ailleurs dans le monde, la loi vous autorise de ne rien dire sans la présence de votre avocat. Elle prévient en outre que toute parole prononcée sans la présence de votre avocat sera retenue contre vous !
Ne me parlez pas de cours de droit. Je ne suis pas un donneur de leçons. Ici, nous débattons des sujets ayant des aspects parfois techniques avec l'actualité sociopolitique de notre pays.
C'est l'actualité qui nous commande tous ici et elle est en perpétuelle mutation. Nous devons nous adapter encore et encore selon les sujets en cause ou y renoncer.
Koto saliou,
Le dicton populaire selon lequel " Nul n'est sensé ignorer la loi " ne s'applique à l'Etat de droit mais aux individus. Nul n'est sensé ignorer la loi est une citation qui remonte dans les cités grecques dont la version originale fut : " Nulon cencetur ignoralem legem ". (voir Lexiques Juridiques).
Dans les Etats modernes, cette citation est à l'origine de la création de journaux officiels dans les pays ayant des systèmes politiques enracinés dans un Etat de droit. Ainsi, toute loi votée doit faire l'objet de publication dans ledit journal officiel dudit Etat. Une fois la loi est publiée, elle est sensée être connue par tout le Monde.
Koto Saliou, vous devriez laisser les aspects technique des débats judiciaires et leurs hordes de citations à des spécialistes de droit comme Amadou Camara, Ghandi et cie.
Vous dites qu'un siège est lieu privé ? En êtes vous certain d'appliquer cette notion dans ce cas de figure ? Et même si tel était le cas, que dit la loi en la matière ?
Connaissez-vous le statut juridique d'une Ambassade (territoire étranger) en matière de protection et de défense de son territoire dans le d'accueil ?
Koto saliou, le droit est comme la politique ou la médecine. Il ne suffit pas de savoir lire, parler et écrire pour transformer ses prétentions de connaître ces domaines en une réalité crédible. ça va se savoir !
De la Révolution culturelle et socialiste à la Démocratie et le multipartisme intégral, génératrice d'un Etat de droit fécond, la Guinée suit depuis 25 ans son difficile bonhomme de chemin qui aboutira, à n'en pas douter, au triomphe totale d'une culture démocratique égalitaire et citoyenne.
Savané,
On a pas besoin d'un cours en DROIT ou 1 Diplôme universitaire dans ce sens pour savoir qu'on ne défonce pas une porte fermée (privée),et appuyé par des loubards.Ça prend un recours légal pour faire valoir ses droits.En plus,Bah Oury est un intellectuel.On a pas besoin de sortir des gros mots en latin ou grecque pour savoir que c'est une tentative de violation d'un lieu privé appartenant à l'ensemble des membres de ce Parti-UFDG.Point.
Bah Oury étant exclu de ce Parti,nul n'a besoin de se faire justice par soi-même.Si non pourquoi,on établi des lois et des règles de conduite ou de vie en Société.
Nulon cencetur ignoralem legem ".
nullum censetur ignorare legem
Le dicton populaire selon lequel " Nul n'est sensé ignorer la loi " ne s'applique à l'Etat de droit mais aux individus. Nul n'est sensé ignorer la loi est une citation qui remonte dans les cités grecques dont la version originale fut : " Nulon cencetur ignoralem legem ". (voir Lexiques Juridiques).
Dans les Etats modernes, cette citation est à l'origine de la création de journaux officiels dans les pays ayant des systèmes politiques enracinés dans un Etat de droit. Ainsi, toute loi votée doit faire l'objet de publication dans ledit journal officiel dudit Etat. Une fois la loi est publiée, elle est sensée être connue par tout le Monde.
Koto Saliou, vous devriez laisser les aspects technique des débats judiciaires et leurs hordes de citations à des spécialistes de droit comme Amadou Camara, Ghandi et cie.
Vous dites qu'un siège est lieu privé ? En êtes vous certain d'appliquer cette notion dans ce cas de figure ? Et même si tel était le cas, que dit la loi en la matière ?
Connaissez-vous le statut juridique d'une Ambassade (territoire étranger) en matière de protection et de défense de son territoire dans le d'accueil ?
Koto saliou, le droit est comme la politique ou la médecine. Il ne suffit pas de savoir lire, parler et écrire pour transformer ses prétentions de connaître ces domaines en une réalité crédible. ça va se savoir !
De la Révolution culturelle et socialiste à la Démocratie et le multipartisme intégral, génératrice d'un Etat de droit fécond, la Guinée suit depuis 25 ans son difficile bonhomme de chemin qui aboutira, à n'en pas douter, au triomphe totale d'une culture démocratique égalitaire et citoyenne.
Vous voulez savoir la décision qui s'accompagne.
Allez poser cette question aux juges.S'ils sont indépendants ils doivent interpréter la loi,rien que la loi et l'appliquer à ce cas concret pour rendre leur décision.
Mon frere cette histoire est très simple c'est en Guinée que les choses simples deviennent des affaires compliquées surtout quand il s'agit de l'opposition.
En effet Bah Oury exclu de son parti aurait dû faire appel et attendre que le bureau exécutif de l'UFDG examine cet appel il a opté pour l'affrontement en se faisant accompagner par une horde de jeunes surexcitées prêts en découdre et cette attitude qui entraîna le drame alors pourquoi a t-il agit ainsi?
C'est la question que la justice guinéenne doit lui poser car le parti étant une personne morale a le droit non seulement d'ester en justice mais aussi prendre des décisions.
Je partage ce commentaire dans son integralite.
Sékouba,
J'ai toujours admiré ton honnêteté,tu n'as pas changé.
Bah Oury devait rechercher un compromis même boiteux au départ avec son parti,à défaut procéder par la voie judiciaire pour faire valoir ses droits et non par la force et la violence.Le droit s'oppose à la force et à l'arbitraire.
Il y a mort d'homme,si on doit juger les faits,rien que les faits Bah Oury a une grande responsabilité dans cette affaire.Il est à l'origine du malheur." Un incendiaire doit assumer les dégâts causés par le feu qu'il a allumé".On le disait depuis la Rome antique.
Quelle sera la punition qui s'accompagne?.
J'ai toujours admiré ton honnêteté,tu n'as pas changé.
Bah Oury devait rechercher un compromis même boiteux au départ avec son parti,à défaut procéder par la voie judiciaire pour faire valoir ses droits et non par la force et la violence.Le droit s'oppose à la force et à l'arbitraire.
Il y a mort d'homme,si on doit juger les faits,rien que les faits Bah Oury a une grande responsabilité dans cette affaire.Il est à l'origine du malheur." Un incendiaire doit assumer les dégâts causés par le feu qu'il a allumé".On le disait depuis la Rome antique.
Citation en provenance du commentaire précédent de Savané:
L'Etat de droit est une culture. L'absence d'un Etat de droit en guinée depuis l'indépendance se remarque notoirement partout.
Nous avons tous des droits mais aussi des devoirs.
Parmi nos devoirs, il y dans ce problème judiciaire portant sur la mort du journaliste de Guinee7.com le devoir de tout le monde de se soumettre au respect du droit.
Cette méconnaissance de nos lois et les règles qui régissent nos institutions notamment celles judiciaires et leurs procédures, font que tout le monde s'octroie le droit d'abandonner l'usage du conditionnel pour s'immiscer et accuser encore et encore dans l'unique but d'influencer l'opinion publique sur une affaire judiciaire en cours d'enquête.
Le deuxième Round du différend entre Cellou Dalein et Bah Oury est officiellement ouvert. Des plaintes pour calomnies et diffamations relatives à l'affaire Mohamed Koula Diallo seront déposées par les deux camps.
Qu'adviendra t-il de ce 2ème Round aussi, destiné probablement à préparer d'autres Rounds encore.
Nous conseillons aux deux parties de revenir à la raison aboutissant à la case de départ à savoir : se retrouver et discuter devant de bonnes volontés et se réconcilier, puis restructurer l'UFDG et avancer vers la conquête du pouvoir suprême.
Ne dites surtout pas que l'UFDG n'aurait personne en Guinée, en Afrique et dans le Monde pour proposer des offres de bons offices ? Toute victoire individuelle qui sortirait de se différend et qui ne soit pas celle de la réconciliation, de l'unité et des idéaux tournés vers le combat commun pour la consolidation de la démocratie en Guinée, en sera vaine.
Les jours et les mois à venir nous situeront sur les avantages historiques de la raison ou les conséquences dramatiques de la passion et de l'émotion dans ce conflit politique interne qui ravage actuellement l'UFDG.
L'état de droit:nul n'est sensé ignorer la loi.
On ne se fait pas justice par soi-même.La balle est partie,maintenant,il reste à déterminer la faute ou le coupable de la tentative de violation d'un territoire ou zone privée.Tous les radars sont orientés sur les 2 Partis d'Opposition et de Mouvance(UFDG-RPG) au lieu de s'occuper des réels problèmes du Guinéen ordinaire ou du pauvre.Toute forme de diversions politiques a des limites à un moment donné.
Finalement,quand on aspire à Gouverner ou bien on gouverne,la tolérance est zéro pour arriver à un développement économique fiable qui peut perdurer en Guinée.CDD de l'UFDG a parfaitement raison d'empêcher la pagaille au sein de ce Parti (respect des règlements intérieurs).
Enfin,s'il y a un problème à l'interne de chaque Parti politique,ça ce règle à l'interne aussi comme au RPG ou à l'UFR,etc.Si non,c'est la débandade politique.
Note:Bravo à nos syndicalistes Guinéens,car,ce peuple de Guinée souffre de tous les maux de la terre pour survivre.
Nous avons tous des droits mais aussi des devoirs.
Parmi nos devoirs, il y dans ce problème judiciaire portant sur la mort du journaliste de Guinee7.com le devoir de tout le monde de se soumettre au respect du droit.
Cette méconnaissance de nos lois et les règles qui régissent nos institutions notamment celles judiciaires et leurs procédures, font que tout le monde s'octroie le droit d'abandonner l'usage du conditionnel pour s'immiscer et accuser encore et encore dans l'unique but d'influencer l'opinion publique sur une affaire judiciaire en cours d'enquête.
Le deuxième Round du différend entre Cellou Dalein et Bah Oury est officiellement ouvert. Des plaintes pour calomnies et diffamations relatives à l'affaire Mohamed Koula Diallo seront déposées par les deux camps.
Qu'adviendra t-il de ce 2ème Round aussi, destiné probablement à préparer d'autres Rounds encore.
Nous conseillons aux deux parties de revenir à la raison aboutissant à la case de départ à savoir : se retrouver et discuter devant de bonnes volontés et se réconcilier, puis restructurer l'UFDG et avancer vers la conquête du pouvoir suprême.
Ne dites surtout pas que l'UFDG n'aurait personne en Guinée, en Afrique et dans le Monde pour proposer des offres de bons offices ? Toute victoire individuelle qui sortirait de se différend et qui ne soit pas celle de la réconciliation, de l'unité et des idéaux tournés vers le combat commun pour la consolidation de la démocratie en Guinée, en sera vaine.
Les jours et les mois à venir nous situeront sur les avantages historiques de la raison ou les conséquences dramatiques de la passion et de l'émotion dans ce conflit politique interne qui ravage actuellement l'UFDG.
En effet Bah Oury exclu de son parti aurait dû faire appel et attendre que le bureau exécutif de l'UFDG examine cet appel il a opté pour l'affrontement en se faisant accompagner par une horde de jeunes surexcitées prêts en découdre et cette attitude qui entraîna le drame alors pourquoi a t-il agit ainsi?
C'est la question que la justice guinéenne doit lui poser car le parti étant une personne morale a le droit non seulement d'ester en justice mais aussi prendre des décisions.








