Conakry, le noir fond du tableau

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BALDET_Oumar_01Arrivée à Conakry le 1er octobre au lever du jour, je suis accueilli par un 25° de température et une humidité déjà frémissante aux premières heures du matin. Au sortir de l’aérogare, je suis attendu par mon frère puisné et son fils. On traverse la ville dans notre «belle BMW »1 parfois à vive allure, plus souvent dans un cahin-caha qui suggère ce qui se cache derrière la façade des belles artères. A cette heure de la nuit, la circulation est encore faible et les gaz d’échappement n’empêchent pas d’entre-humer les affreuses odeurs des marchés traversés. Je reconnais tout de suite ces odeurs de poubelles à ciel ouvert non collectées depuis des lustres et qui produisent un « compost » encombrant les trottoirs et donnant le sentiment de vivre dans une immense décharge. Ce n’est hélas pas seulement les environs des marchés qui sont ainsi, mais les quartiers aussi. Indigné par l’insalubrité ambiante, il fallut toute la diplomatie de mon frère pour me rappeler que ceci n’est pas nouveau dans la ville de Conakry. « Le pays reste le même, lorsque la situation n’empire pas Â» me dit-il sagement, « c’est toi qui change mon frère Â» me rappelle-t-il malicieusement pour clore le chapitre. En effet, depuis le début des années 2000, Conakry est tombée en surpopulation. La ville presqu’ile conçue pour 100'000 personnes pendant la colonisation française s’est muée avec les années en mégapole de près de 3 millions d’habitants avec des équipements publics qui ne suivent pas l’exponentialité des besoins. On se faufile dans les premières lueurs du jour pour rejoindre l’appartement de mon neveu chez lequel j’habite pendant mes séjours à Conakry. Epuisé par le voyage, mais conscient d’être un privilégié, je me laisse bercer par le ronron du climatiseur dont de soudaines embardées annoncent une fin proche. Je m’endors en pensant que c’est mieux que la dernière fois parce que cette fois il y a au moins de l’électricité.

Je suis réveillé vers 10 heures par un tintamarre du diable produit par un haut-parleur dont le son varie entre le râle de l’agonie et le dernier barrissement d’un vieil éléphant. Je me précipite dehors pour m’enquérir de la situation et le voisin m’explique que c’est la campagne pour les élections présidentielles et qu’à ce titre les candidats ont enrôlé des jeunes dans les quartiers pour faire des animations en leur faveur. Ces derniers ont alors déménagé leurs vieilles stéréos dans la rue pour bruiter à qui mieux mieux. Déjà de mauvais poil, je retourne à l’intérieur dans l’espoir de me consoler avec une bonne douche. Pas d’eau au robinet et à la place un sceau en plastique et une demie douzaine de bidons jaunes de 20 litres contenant de l’eau collectée au seul robinet qui coule dans le quartier. Je me saisis d’un des bidons et m’emploie à le renverser dans le sceau vide. Entre le glouglou de l’eau qui s’échappe du bidon et le tremblement dans lequel m’emporte l’exercice, je ne sais ce qui est le plus cocasse. J’ai un vieil oncle qui vit à New York et qui s’est juré de ne plus revenir au pays pour s’éviter le supplice du bidon jaune. Bref, lavé, paré, me voici installé dans la voiture avec mon neveu à destination de Kaloum, le centre administratif de Conakry, vers lequel afflue toute la population active le matin. Les embouteillages s’étalent sur plusieurs kilomètres dans lesquels les Guinéens s’installent avec une patience de Sioux. Les vieilles voitures qui constituent plus de 95% du patrimoine automobile se font la compétition pour charger l’air de toutes les saloperies imaginables. Il y a une étonnante activité économique qui se développe autour des bouchons. Des vendeurs à la sauvette, et depuis récemment des vendeuses aussi, vous proposent toutes sortes de babioles « made in China », des policiers débordés en haillons de tenue en profitent pour faire le contrôle des papiers et délivrer des amendes, des mendiants agressifs rappellent aux victimes des bouchons que leur sort n’est pas le pire, des enfants morveux tendent de petites mains crades en demandant la pitance et en s’attardant devant les quelques rutilantes limousines et autres 4X4 qui trônent insolemment dans ce capharnaüm. Des portraits géants du Président, candidat à sa propre succession, trônent au-dessus de la mêlée, dans un mélange de style mi Hollywood, mi Kim il Sung qui traduit à merveille la « démo-crature Â» naissante dans le pays. La plus audacieuse de ces affiches de campagne est nichée au milieu des poubelles et affirme sans pâlir : « La Guinée en marche » !!! L’humidité et la chaleur s’ajoutent au spectacle et font monter les tours de mon cerveau qui produit dans le désordre de l’apathie, de l’agressivité, du désabusement et de la compassion. Heureusement que, par la magie de l’effet placébo, mon cÅ“ur, que mon médecin a qualifié de normal lors de mon dernier contrôle, encaisse et tient bon.

A bout d’émotions fortes, j’arrive enfin au bureau du juge avec lequel j’avais rendez-vous à Kaloum. Il me reçoit dans un bureau glacial à l’hygiène douteuse dont les piles de dossiers entassés sur la table désarçonneraient le plus futé des archivistes. Le « zéro papier Â» n’est pas encore arrivé en Guinée où au contraire, le statut des bureaucrates s’apprécie à l’aune des piles de papiers exhibées. N’ayant évidemment pas retrouvé mon dossier dans son fatras, ce cher Monsieur promet de me rappeler dans les meilleurs délais. Je sors de ce bureau transi de froid – la climatisation fait également partie des attributs des privilégiés ici – et convaincu que ce n’est ni cette fois ni dans ce « petchi »2 que seront démêlés les nÅ“uds de mon abracadabrante histoire de maison de famille dont je vous épargnerai le récit. Je maudis le système judiciaire guinéen, qui est sans doute la plaie la plus béante du pays, et m’engage au hasard dans les rues de Kaloum. Transpirant comme un … bÅ“uf – Conakry a 75% d’humidité en cette saison – je gambade dans les détritus charriés par les dernières pluies pour m’engouffrer au « Mille pattes Â», un maquis chic situé au bord de la mer et fréquenté par les Â« branchés » de la ville. Une « Skol Â» fraiche me remet les idées en place et me rappelle que pour m’épargner la honte de vous faire déserter ma chronique, je dois cesser de vous parler de Conakry. J’ai promis de vous parler de beauté et non des plaisirs de bidonville. Bien que, bien que, paradoxalement, dans ces taudis, l'apaisante attitude des habitants, leurs beaux boubous africains fièrement arborés, leurs rires éclatants, leur drôlerie et leur indolence à faire pâlir une maman-éléphant vous font vite oublier les ordures qui jonchent les trottoirs et vous entrainent dans une euphorie qui sue bon et soulage des coinçages qui nous étouffent tant en Occident.

Alors rendez-vous bientôt pour mettre de la lumière sur ce boueux fond de toile.


Ousmane Baldet

________________________________

1 En fait une vieille guimbarde que j’avais acheté d’occasion en Suisse, roulé 10 ans et que j’étais obligé de changer parce qu’elle ne passait plus la visite technique.

2 Expression suisse courante dans le pays de Vaud et qui signifierait désordre en italien.


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Commentaires  

 
0 #24 Gandhi 13-11-2015 09:05

Citation en provenance du commentaire précédent de Petit:
Dans tous les cas vous ne faites rien pour votre pays. Vous etes juste obssedes a critique AC et a mettre tout sur son dos.

Ne parlez pas de ce que vous ne connaissez pas. Contentez vous de parler de vous pour nous indiquer ce que VOUS faites pour le pays. Par ailleurs si AC n'est responsable de rien, qu'on mettre n'importe qui à sa place, puisque ce dernier ne sera responsable de rien.
Citation en provenance du commentaire précédent de Petit:
@Gandhi. Si nous navez jamais percu un kopeck de la Guinee pourquoi vous l'embettez? Ou avez vous fait vos etudes primaires, secondaires? si vous n'etes pas Guineen laisser notre pays en paix et occupez vous de la ou vous avez fait vos etudes et la ou vous payez vos impots etc...maintenant nous on cherche des actes, pas de paroles de diapos et aventuriers nostalgiques.

@Petit. Si vous n'avez jamais percu un kopeck de la Guinee pourquoi en parler ? Ou avez vous fait vos etudes ? Si vous n'êtes pas Guinéen (petit est un terme français), laissez le pays en paix (puisque vous ne vous y trouvez pas) et occupez vous de là où vous êtes (pays anglophone), où vous ne payez pas d'impôts. Maintenant on cherche des actes, pas de paroles d'aigris et d'aventuriers nostalgiques.
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+1 #23 Gandhi 12-11-2015 00:03

Citation en provenance du commentaire précédent de Petit:
Revenez au village et aider vos parents au lieu de venir en vancances pour se montrer et se gonfler dans les rues que vous qualifies de puantes de Conakry.

On n'attend pas après vous ou AC pour nourrir nos parents. Et nous on ne vole pas pour les aider.
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-4 #22 Petit 11-11-2015 20:34

Citation en provenance du commentaire précédent de Mokalapinkaou:
Pas du tout. Ce Monsieur declare: "Le « zéro papier » n’est pas encore arrivé en Guinée où au contraire, le statut des bureaucrates s’apprécie à l’aune des piles de papiers exhibées. ". Aujourd'hui le nombre d'entreprise d'Etat (Finance, Defense, Justice.......) et privée (Total, CBG, PAC, SGBG, BICIGUI......) qui ont installé la GED (Gestion électronique des documents) n'est plus à compter à conakry. De deux choses l'une: soit ce yètto Baldet est sot (pardon aux Sow) soit il est de mauvaise fois.

Ils ne font que raconteur des histoires non interessantes pour se faire applauder ou apprecier sur guineeactu. La Guinee a besoin de tous ses enfants. Revenez au village et aider vos parents au lieu de venir en vancances pour se montrer et se gonfler dans les rues que vous qualifies de puantes de Conakry. Trop de carnet de voyages idiots et steriles.
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+3 #21 Gandhi 11-11-2015 09:07

Citation en provenance du commentaire précédent de Mokalapinkaou:
Ils sont nombreux a faire quelque chose pour leur pays. Mais très malheureusement la grande majorité pourtant ceux la même dont les études ont été financé par le contribuable sont ceux là même qui excellent par cracher sur ce pays.

Il faut faire la différence entre cracher sur un individu et cracher sur la Guinée, à moins de croire que l'un est l'autre. Je n'ai jamais perçu un kopeck de la Guinée et j'aimerai pouvoir lui en apporter, mais dans les conditions actuelles de racket par des bras cassés de surcroit incompétents, ce n'est pas possible.
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-4 #20 Mokalapinkaou 11-11-2015 06:23

Citation en provenance du commentaire précédent de Gandhi:
Comme vous êtes vous-même diaspo, vos principes s'appliquent à vous ?

Pas du tout. Ce Monsieur declare: "Le « zéro papier » n’est pas encore arrivé en Guinée où au contraire, le statut des bureaucrates s’apprécie à l’aune des piles de papiers exhibées. ". Aujourd'hui le nombre d'entreprise d'Etat (Finance, Defense, Justice.......) et privée (Total, CBG, PAC, SGBG, BICIGUI......) qui ont installé la GED (Gestion électronique des documents) n'est plus à compter à conakry. De deux choses l'une: soit ce yètto Baldet est sot (pardon aux Sow) soit il est de mauvaise fois.
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+4 #19 Gandhi 10-11-2015 08:38

Citation en provenance du commentaire précédent de Mokalapinkaou:
Ce sieur n'a aucune honte tout comme bon nombre de diaspo qui pourtant revendique le fait de vivre dans des pays exemplaire.

Comme vous êtes vous-même diaspo, vos principes s'appliquent à vous ?
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-8 #18 Mokalapinkaou 09-11-2015 23:53

Citation en provenance du commentaire précédent de Petit:
Ask not what your country can do for you, ask what you do for country.

Voilà la phrase qui resume le progrès americain. Ce sieur n'a aucune honte tout comme bon nombre de diaspo qui pourtant revendique le fait de vivre dans des pays exemplaire. Ils y vehicule une image nauseabonde de l'homme noir (le vol, le mensonge, la triche.... en sommes toutes les bassesses et defaut de l'être humain). Ce caustaud se plain de ne pas avoir de l'eau dans les robinets, Abe Sylla a fait venir des lits, construire des forages dans les hopitaux... pour ne citer que l'exemple de compatriote de la diaspora. Ils sont nombreux a faire quelque chose pour leur pays. Mais très malheureusement la grande majorité pourtant ceux la même dont les études ont été financé par le contribuable sont ceux là même qui excellent par cracher sur ce pays. Même en guinée ils habitent dans les logements financer par le contribuable. Je pense qu'il ya 30% de gibsy de sang dans ce pays, des faineant qui passent leur temps à villipender et cracher sur la terre guinéenne.
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-10 #17 Petit 08-11-2015 23:12

Citation en provenance du commentaire précédent de Celloumbah:
Petit@ soyez un peu grand, d'abord sur ce forum on a pas de leçons de morales ou....... à recevoir, vous vous en voulez à la diaspora pourquoi? C'est elle qui tue, détruit..... en Guinée?? En quoi la diaspora est coupable des malheurs de la Guinée???? AC à t-il fait appel à la disapora Guinéenne pour construire le pays????? Si vous n'avez rien à râler, restez dans votre coin vous nous épargner de vos charabias. La majorité de la diaspora Guinéenne à fuit la dictature (pas seulement la misère ),

Soyez grand vous aussi Celloumbah et revenez nous aider a netoyer Conakry de ses ordures. Sinon bonne chance a raconter des idioties.La Guinee est prete a vous acceuillir a bras ouvert, mais on ne veut pas enttendre des lamentations perpetuelles. Always complaining won't help. Ask not what your country can do for you, ask what you do for country.
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+6 #16 Celloumbah 08-11-2015 20:30

Citation en provenance du commentaire précédent de Petit:
Comment esperer le changement si tout le monde fuit le pays et revient pour juste le denigrer et se moquer de l'etat dans lequel il se trouve sans faire de propositions concretes et sans s'impliquer pour changer les choes?. Restez la ou vous etes a l'aise et epragner de ses carnets de voyage. Nous savons deja ce qui se passe.

Petit@ soyez un peu grand, d'abord sur ce forum on a pas de leçons de morales ou....... à recevoir, vous vous en voulez à la diaspora pourquoi? C'est elle qui tue, détruit..... en Guinée?? En quoi la diaspora est coupable des malheurs de la Guinée???? AC à t-il fait appel à la disapora Guinéenne pour construire le pays????? Si vous n'avez rien à râler, restez dans votre coin vous nous épargner de vos charabias. La majorité de la diaspora Guinéenne à fuit la dictature (pas seulement la misère ),
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+7 #15 mamadou saliou bah 08-11-2015 20:29

PETIT,
Vous etes " honteux " que NOUS sachions ce qu'est LE CHANGEMENT avec VOUS !
Vivement UN AUTRE CARNET !
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-11 #14 Petit 08-11-2015 19:33

Comment esperer le changement si tout le monde fuit le pays et revient pour juste le denigrer et se moquer de l'etat dans lequel il se trouve sans faire de propositions concretes et sans s'impliquer pour changer les choes?. Restez la ou vous etes a l'aise et epragner de ses carnets de voyage. Nous savons deja ce qui se passe.
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+3 #13 A.O.T. Diallo 08-11-2015 18:47

Citation en provenance du commentaire précédent de Adolf Condé:
Monsieur Ousmane Baldet, J'admire votre style d'écriture. Je vous conseil de vous lancer dans l'écriture, bien que cela demande beaucoup d'investissement.

Voila un bon conseil : puisque tu prépares doucement ton retour c'est effectivement le seul métier ou le PPAC et ses ploucs ne viendront pas t’embêter car ils ne lisent jamais et s'en vantent...
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+4 #12 Adolf Condé 08-11-2015 17:10

Monsieur Ousmane Baldet,
J'admire votre style d'écriture. Je vous conseil de vous lancer dans l'écriture, bien que cela demande beaucoup d'investissement.
En tout cas vous avez un grand talent.
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+5 #11 Ourouro Bah 08-11-2015 03:37

Citation en provenance du commentaire précédent de A.O.T. Diallo:
Waou, c'est la 1e fois qu'un Bah/Balde ecrit un post sans se faire descendre par tous les commentateurs - tu es vraiment une exception...

On ne savait pas qu’il y a une ligue de TOUS LES COMMENTATEURS. Merci cousin Bala d’avoir identifié ce réseau de "JALOUX- DIALLO". A l’avenir on veillera sur eux ! Mieux que par le passé – comme nous l’incombe notre rôle historique de maitres.
Ourouro Bah
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+7 #10 mamadou saliou bah 08-11-2015 00:41

AOT ,
Tu comprends alors POURQUOI , MOI , mamadou saliou BALDET/BAH n'ecris pas " UN POST " .
Avec tous " LES DIALOU DIALLO " ( Dialamba ...toi meme et autres Koto Boubacar )
LOL !
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+3 #9 A.O.T. Diallo 07-11-2015 22:22

Waou, c'est la 1e fois qu'un Bah/Balde ecrit un post sans se faire descendre par tous les commentateurs - tu es vraiment une exception...
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+3 #8 mamadou saliou bah 07-11-2015 20:55

Merci , Mr Abdoulaye Diallo Rotterdam !
Je ne savais pas .
De 2007-2012 , a 2015 , Il n'y a pas du avoir " CHANGEMENT " .
C'etait déjà COMME-CA en 1975 ( EN ATTENDANT LE BATEAU + PATE DE FOIE DE PORC ) .
Bien a vous !
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+3 #7 Abdoulaye Diallo Rotterdam 07-11-2015 18:30

Citation en provenance du commentaire précédent de mamadou saliou bah:
Mr Baldet ,
C'etait QUAND , la derniere fois , que vous avez ete en CONAKRY ?

"Lors de mon dernier séjour en Guinée entre 2007 et 2012,..." Oumar Baldet / Ousmane Baldet ? Dans "Chronique d'un détour au pays natal"
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+7 #6 lodia 07-11-2015 14:25

Agreable , et tonifiant, un vrai Schwepps!!! on en redemande....une vraie sucette ....encore et encore
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+6 #5 Abdoulaye Diallo Rotterdam 07-11-2015 02:44

We want more!We want more!We want more!...
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+10 #4 amadudialamba 07-11-2015 02:20

Toujours captivant les contes de Monsieur Ousmane Baldet. Bien que très bien écrit et parfaitement lisible, j’ai sciemment préféré reprendre ci-après, en guise de commentaire, la phrase de Monsieur Baldet, qui m’a de plus fait rire : « LA PLUS AUDACIEUSE DE CES AFFICHES DE CAMPAGNE EST NICHEE AU MILIEU DES POUBELLES ET AFFIRME, SANS PALIR : LA GUINEE EST EN MARCHE » !!! Je complète la phrase par : Elle est en marche a grande vitesse notre Guinée, mais en régressons.
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+7 #3 Barros Diallo 07-11-2015 01:27

vivement la suite !!!
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0 #2 mamadou saliou bah 07-11-2015 00:18

Mr Baldet ,
C'etait QUAND , la derniere fois , que vous avez ete en CONAKRY ?
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+8 #1 Amkou 06-11-2015 21:52

magnifique sens de l'humour et beau récit. on attend vivement la suite.
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