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Human Rights Watch chez Cellou Dalein
Alpha Issagha Diallo Lundi, 01 Juin 2015 23:57
Corinne Dufka, directrice régionale pour l'Afrique de l'Ouest, et Mohamed Barry, coordinateur chef de mission/Guinée de l'organisation internationale de défense des droits de l'homme, Human Rights Watch, ont été reçus en audience par le chef de file de l'opposition guinéenne.
Les responsables de HRW effectuent actuellement des consultations avec les acteurs politiques guinéens, la société civile, les forces de défense et de sécurité, les populations, afin de faire un état des lieux, notamment en termes de violation des droits humains.
A l'étape du QG de l'UFDG, ce vendredi après-midi 29 mai 2015, le climat était très détendu entre Cellou Dalein Diallo et ses visiteurs. Ils se sont longuement entretenus à propos des manifestations politiques survenues en Guinée ces dernières années.
Ces manifestations qui ne sont, en principe, qu'un simple exercice d'un droit constitutionnel, se sont soldées par un bilan aussi lourd qu'il mérite largement d'attirer l'attention de la communauté internationale.
Le président de l'UFDG a regretté que l'opposition en général et l'UFDG en particulier, ait enregistré, au jour d'aujourd'hui, 64 morts et plus de 500 blessés dont des centaines par balles. Des handicapés à vie, d'énormes dégâts matériels... Tout cela, sous la gouvernance tant attendue de l'éminent opposant historique, M. Alpha Condé, sans qu'aucune enquête ne soit diligentée et qu'aucune poursuite ne soit engagée. Même dans le cas des flagrants délits de violation des droits humains.
La séquestration des leaders et de leurs familles, les attaques ciblées de familles ou de commerces, la stigmatisation, l'exclusion, le discours basé sur la division inter et intra ethnique, les arrestations arbitraires et tout le trafic qui les accompagne. Il est, en effet, connu de tous que la raison majeure pour laquelle les forces de sécurité arrêtent les citoyens à des endroits ciblés, lors des manifestations, c'est pour leur retirer un montant allant de 500 000 GNF à plus. C'est le prix de la liberté, en Guinée, en périodes de manifestations politiques de l'opposition.
Cellou Dalein Diallo a pointé du doigt, l'impunité arrogante accordée à des nombreux bourreaux, connus de tous. Parfois, ils occupent des hautes fonctions, au sommet de la gouvernance de M. Alpha Condé.
Il a informé de sa plainte personnelle contre Baffoe, l'officier partisan de la police nationale. Il a également rassuré que toutes les victimes et leurs familles sont à pied d'œuvre pour porter plainte, auprès des juridictions nationales. Et même supranationales, au besoin...
Le promoteur de la culture démocratique en Afrique (OPAD-2011) et co-président des libéraux démocrates du monde entier a, par la suite, invité la mission de HRW, à bien vouloir accepter de faire le tour pour rencontrer les victimes, en vue de recueillir un témoignage, de plus près. Il a commis M Maladho Diallo, chargé de la coordination du suivi et de l'assistance aux victimes, de servir de boussole pour permettre à la mission de rencontrer le maximum de victimes.
Le président de l'UFDG a, enfin, attiré l'attention des responsables de HRW que la constitution, les lois de la République, les accords politiques nationaux et les conventions internationales ont été constamment violés sans qu'aucune voix ne se lève pour condamner...
En retour, après avoir posé plusieurs questions d'éclaircissement, Corinne Dufka s'est réjouie de l'accueil chaleureux et de l'aisance avec laquelle le chef de file de l'opposition s'exprime. Elle a promis que son organisation travaillera en toute indépendance pour que les droits du citoyen guinéen, ainsi que ceux de tous les peuples soient respectés...
Alpha Issagha Diallo
pour la Cellule de communication UFDG
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Commentaires
Livre sur Monsieur ALPHA CONDÉ.
2015-06-01 21:21:16
Parution: La tragédie du roi Alpha, « enquête sur le président le plus violent d’Afrique de l’ouest »
Après une année d’enquête en Guinée et en Afrique de l’Ouest, auprès de diplomates européens, journalistes locaux et internationaux, hommes politiques du pouvoir, comme de l’opposition, anciens compagnons de route, camarades de la Feanf du président, un journaliste français s’apprête à publier à Paris aux éditions VDL, le premier ouvrage sur la gouvernance du président Alpha Condé qui selon lui, « affirme être le Mandela d’Afrique de l’ouest, alors qu’en réalité, il gouverne comme Bokassa ».
Cet ouvrage de 300 pages contient de croustillants passages sur le micro management du président, ses gourous, l’impulsivité quasi quotidienne d’un chef d’Etat au bord de la crise de nerfs, les bonnes affaires et l’incroyable univers de son fils, la vraie affaire Benny Steinmetz, les milliardaires de la Condécratie, le rôle du président Abdou Diouf dans l’élection de 2010, l‘attentat contre le capitaine Moussa Dadis Camara et les messages de son ancien aide de camp en exil, les confidences du général Sékouba Konaté, l’histoire d’un gros diamant vendu à Dubaï et de nombreux enregistrements sonores disponibles à l’Union européenne. Notamment entre un candidat et le président de la cour suprême pendant l’organisation du second tour du scrutin. Le journaliste proche du parti socialiste, mais loin de la galaxie François Hollande, a également recueilli « l’amertume » de certains hommes politiques français, notamment l’ancien ministre de la coopération, Pierre André Wiltzer, condisciple du président à l’Institut d’études politiques de Paris.








