Un abrégé d’histoire de l’état théocratique du Fouta-Djalon (suite)

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BARRY_Moussa_Bella_01En réagissant à la première partie de l’article « un abrégé d’histoire de l’état théocratique du Fouta-Djalon Â», certains internautes s’interrogent sur l’existence réelle de chefs de parti qui alternaient au pouvoir dans le Fouta théocratique, et sur le point de départ des premiers Peuhls islamisés du Fouta-Djalon. D’autres voudraient savoir la généalogie des dirigeants de l’état théocratique du Fouta.

Donc à la demande de beaucoup d’internaute, j’essaye de rappeler, avec beaucoup de précaution, sommairement l’origine de la formation des deux partis qui ont alternés dans la gouvernance du Fouta-Djalon. Je précise que je ne suis pas historiens. Alors je demande au lecteur d’être indulgent à mon égard, et de ne pas me tenir rigueur sur les insuffisances de l’article. Mon seul motif est la participation au débat dans le forum du net. Par ailleurs, je souhaite la sortie de l’ombre de nos historiens et de nos grands connaisseurs de notre histoire et de notre culture, pour animer les débats.


Mes sources sont tirées des écrits de Paul, Marty dans son livre « l’islam en Guinée/ Fouta-Djalon

Un Fragment d’abrégé généalogique de la famille régnante du Foutah

Seydi et Radyl sont venus du Macina, ils sont les fils de l’une des vieilles familles peuhles qui régnaient autrefois sur Tombouctou. Ils sont partis pour le Foutah-Djalon pour s’y installer. Cette dernière vague des Foula s’est installée dans le Foutah-Djalon, avec la ferme intention de vulgariser le Salam. Ils deviennent par la suite les maîtres politiques et dominateurs du Foutah.

Les premiers immigrants Peuhls Pullis pasteurs animistes se sont aussi islamisés par la suite. Les anciens égyptiens ont déjà mentionné dans leur hiéroglyphe ce peuple nomade et leurs animaux. Les nomades peuhles ont quitté la vallée du Nil, pour aller à la recherche du troisième Nil bien avant la naissance du Christ. Car la légende des trois Nils était répandue dans l’Egypte des Pharaons. Pour eux le probable troisième Nil devait se trouve à l’ouest du continent. Ils pensaient certainement du fleuve Niger.

Rappel : les premiers habitants du Fouta sont les Baguas, les Landoumas. L’aimable Mohamed Sampil m’a fait la remarque que, les Nalous et les Landoumas sont arrivés en même temps dans le Kakandé en provenance de Timbo. Il rajoute que les Nalous portent d’ailleurs le sobriquet de Ma’Timbo.

Les récits de l’origine des différents peuples d’Afrique occidentale, et centrale, confirment comme point de départ la vallée du Nil pour le peuplement Africain. Depuis la nuit des temps les contraintes géographiques ont favorisé la migration des peuples. Partant de cette quintessence, nous sommes tous des émigrés! Tout le reste c’est de l’idéologie ou du blabla sans importance.

Donc Seydi, Radyl et leurs descendances sont parmi les premiers acteurs de l’islamisation du Fouta-Djalon. Les noms des familles Sediyanké et Raldyanké dérivent de Seydi et de Radyl

Seydi est l’ancêtre de Kikala, Kikala était un grand érudit respecté. Le conseil des anciens nomma Kikala en son temps comme dirigeant des Peuhls.

Sambégou a remplacé son père Kikala, lorsque celui-ci fut mort

Sambégou a eu deux fils de noms Nouhou et Malik-Si, ils étaient aussi des grands érudits respectés. A la disparition de Sambégou tous ses deux fils (Nouhou et Malik si) prétendirent à le remplacer.

Le conseil des anciens a trouvé cette controverse pour le pouvoir nauséabonde pour la stabilité du Foutah. C’est ainsi que la plénière du conseil des anciens, sur proposition de Modi Makka, propose de prendre Karamoko Alpha comme régent. Alors Karamoko Alpha (cinquième descendent de Fodé Seydi), ce fils de Nouhou fut désigné comme chef du soulèvement islamique du Foutah.

Karamoko Alfa, plus marabout que guerrier, rentre dans les désordres de la démence mystique et le trouble, il fut écarté du commandement par les chefs de diiwe. Son cousin Ibrahima Sori le Grand lui succéda, ce dernier imposa son autorité au pays avec assez de vigueur, pour qu'on pût dès lors instaurer les prémisses du régime politique sur les bases religieuses.

Nous avons dit dans le premier article, que le pays était partagé en sept provinces ou diiwe: Fodé Hadji, Timbo, Bhouria, Fougoumba, Kébali, Timbi et Labé. Deux nouveaux diiwe, Kolladhe (chef-lieu Kankalabé) Koyin étaient presque aussitôt ajoutés aux sept premiers pour former les neuf diiwe classiques de la confédération foula. Plus tard, des diiwe secondaires s’y ajoutent.

Les diiwe secondaires Kolen, Bomboli, Broual-Tappé, Bantinhel, Timbi-Medina, détaché de Timbi, qui devint Timbi-Touni, Kébou, Maci sont créés, mais sans jouir pleinement d'une complète autonomie politique.

Le cadre constitutionnel du Foutah ne comprenait que neuf diiwe. La famille d'Alfa Kikala  par ses deux membres â€’ Karamoko Alfa et Ibrahima Sori, surnommé Mawdho par ses conquêtes, c'est-à-dire « le Grand », qui avaient assumé l'effort suprême et la direction des luttes d’islamisation ‒, fut confirmée dans son commandement.

C'est dans la famille d’Alfa Kikala et dans la descendance de ses deux grands hommes ‒ Alfaya, fils du marabout; Soriya, fils du guerrier ‒ que devront être choisis les Almamys, souverains de l’état théocratique du Foutah. Almamy Sori Mawdho sera en même temps chef du diiwal de Timbo (entre 1780 et 1790).

Le titre Almamy vient de l’arabe Al imam, signifie celui qui dirige la prière, il peut signifier aussi le commandeur des croyants. Les Peuhls sont un peuple patriarcal avec un attachement solides aux lois, à l’éducation et à la politesse.

Les ancêtres des Almamys de Timbo et des clercs de Fougoumba sont de la dynastie des Dayeebhe. Fodé Seydi est l’ancêtre des Sediyankés, le père des deux branches, Alfaya et Soriya de Timbo.  Fodé Seri est l’ancêtre de Seryankés, le père des clercs de Fougoumba. Les clercs de Fougoumba et les Almamys de Timbo descendent du même arbre généalogique.

Almamy Ibrahima, premier Almamy du Foutah que ses conquêtes avaient fait nommer Mawdho (le grand), sans abandonner le pouvoir, il a désiré se reposer quelques temps.

Almamy Ibrahima Sory-Mawdho demandera alors à son cousin Alpha Saliou, fils de Karamoko Alpha (cité plus haut), s’il voudrait bien gouverner à sa place pendant, qu’il ira à la campagne pour prendre un repos. Alpha Saliou accepta la doléance de l’Almamy et, il lui rendit le pouvoir, quand celui-ci rentra dans sa capitale Timbo.

L’Almamy Sory-Mawdho céda  plusieurs fois le pouvoir à Alpha Saliou, ce qui donna la naissance des deux partis. Les partisans d’Almamy Sory sont les Soriya, et ceux d’Alpha Saliou sont les Alfaya. Je pense que cet accord n’avait rien de préjudiciable pour la prospérité et la  bonne gouvernance du Fouta.

Précision : Il ne s’agit pas ici du Fougoumba dans le Koyin, mais du Fougoumba dans la Préfecture de Dalaba, et qui se situe à 32 Kilomètre de Dalaba centre.

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Il est à noter qu’Alfa Ibrahima de Labé, le père du célèbre Alfa Yaya roi de Labé, est un descendant de Mamadou Dian du parti Sorya.

On voit que, les pensées et les actes de ces saintetés d’Almamys ont une clairvoyance et une grandeur planétaire. On peut affirmer sans risque de se tromper que le fondement du pouvoir au Fouta-Djalon était l’une des démocraties la plus ancienne au monde. En tout cas elle est antérieure à la démocratie nord américaine.

La solidité et la vigueur de cette disposition constitutionnelle sont très remarquables. La constitution prévoyait la régularité dans les changements des équipes au pouvoir, et tout conflit est écarté, si la règle  avait été respectée.

Je vous salue et à la prochaine


Moussa Bella Barry

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Commentaires  

 
0 #17 thierno aliou telimemele 21-08-2015 16:24

on discute pas entre le fouta et le d autre sur la religion en guinee mais la democratie a comencer en arabie saoudite apre la mort de notre prophete paix et benediction soit sur lui entre le s califa ce la la premiere election democratic sa depasse pour nous le fouta la democratie ce l islam
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0 #16 FIDEL 09-09-2011 10:04

Oumar Bah l'emprire de Koly tenguéla reposait sur tout le monde, les djallonka du djallonkadougou y compris, les kèdo de Nkaabou, les poulis etc... Donc pas de souci avec ce que j'ai dit. Meme les malinké sont venus trouvé les djallonka à Siguiri. Ils furent les premiers habitants du Mandingue les djallonké. Ils habitent tout le pays en autochtones depuis koundara, Boké... jusqu'en foret, et vont au delas des frontieres en Casamense et en sierra leonne. Les malinkés, sarakholés et peulhs sont les premiers colons de ce pays et ils veulent aussi s'approprier de toute sa gloire. L'histoire n'est qu'un temoignage, donc rendons juste à Cesar ce qui lui revient. Fidelito
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0 #15 Oumar Bah 09-09-2011 04:20

Hahaha. Fidelito et ses freres ne veulent pas entendre que le Foutah est habite par des peulhs de tres longtemps. Ils aiment bien dire que les peulhs sont des etrangers. Et bien sachez que le royaume Deniankobhe de Koli Tenguella s'etalait du Foutah Toro au Fouta Djallon. Et cet empire resta en place du 16 eme siecle jusqu'en 1776.
Pour rappel, Koli Tenguella s'etait investi la mission de son pere, c'est a dire unir les peulhs. Donc il y a des peulhs au Fouta depuis fort longtemps.
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+3 #14 Abdoul.H 08-09-2011 21:49

Fidel, je signe et persiste que seule l'histoire du mandingue au moyen age avait le privilege d'etre ensignée, au temps du vempire Sekou. Si tu veux, tu peux dire que toute l'afrique est mandingue.
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+1 #13 AOT Diallo 08-09-2011 21:29

Cher Barry, a l'image de Mr Bangoura je pense qu'il faut effectivement pousser la réflexion plus loin si on veut vanter ce système démocratique:
- Pourquoi alors ces transitions démocratiques ont entraîné autant de coups d’états et de crimes entre frères et cousins ?
- Pourquoi le colon français qui avait un accord avec ce territoire organisé a utilisé les failles de cette démocratie pour coloniser la dernière région libre du pays?
- Une monarchie religieuse au pouvoir peut-elle vraiment être un exemple de démocratie, en dehors des monarchies sans pouvoir d'Europe?
A mon avis il faut aller au bout des pour et contres pour juger les systèmes de pouvoir.
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+2 #12 Barry 08-09-2011 19:14

Un excellent travail de recherche, cet article m'a permis décripter l'arbre genealogique de mes ancêtres car je suis un clerc de fougoumba. Ce genre d'articles doivent- etre enseigner dans nos écoles primaires au lieu d'enseigner l'histoire d''Amerique ou l'Europe.
Bravo Mr Barry
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0 #11 Boubacar Diallo Wash 08-09-2011 19:10

Mr. M B Barry a l’humilité de souligner sa qualité de non-historien (à laquelle je me joins) et, à mon avis, c’est important. Quant à ceux qui condamnent son effort déployé ici ou rejettent arbitrairement son récit sans présenter des arguments en contrepartie, on ne peut que déplorer leur manque d’ouverture d’esprit et de tolérance de la libre expression. Entre autres, je partage ici l’avis de Boubacarmoneneyaya qui dit «préférons un imparfait qui s’efforce à informer à un parfait qui dort sur sa perfection» d’autant plus que certaines déclarations sur l’Histoires des Peuhls sont bien connues et donc ne sont pas de nature arbitraire. A cet effet, si Mr Barry avait pu indiquer quelques dates, son texte serait encore davantage informatif. Nous ne parlons pas ici des origines raciales, souvent issues des apparences spéculatives. Boubacar Diallo (Washington)
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-1 #10 FIDEL 08-09-2011 18:25

Abdoul H, pour nous autres le fouta est djallonka(ou djallonko pour les descendants de djankèwali) donc mandingue. Pas de difference entre la savane et la montagne ou la foret, c'etait le meme ensemble. Tu peux prendre le nom des endroits et tu comprendras: labé(labéra), niguélandé(ningué ralandé), mèloukhouré etc...Connais-tu le Mayimbo? C'est l'oeuvre de Fori Frigui Camara ou Manga Frigui. C'était pour limiter la descente peulhe à Kindia( Chez Tènoun Kindi)...Cherche autre chose mais quitte dans ça. Fidelito
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+5 #9 Amara LamineBangoura 08-09-2011 16:01

Merci pour cette retrospective de l'histoire du Foutah.Dans le soucis de mieux situer le lecteur ,pourriez vous nous elucider sur les facteurs ayant conduits au declin du royaume theocratique du Foutah,ainsi que les raisons profondes du conflit de leadership qu'opposait Apha Yaya a Bocar Biro et de maniere interposee le diwal de Labe a la capitale politique Timbo?En fin quelle est votre perception de l'acte pose par la premiere Republique qui consistait a consacrer Alpha Yaya comme un hero national,un resistant a l'occupation coloniale au detriment de Bocar Biro tombe au champ d'honneur,les armes en mains lors de l'expedition de Pettel.Tres compatriotiquement.A-L-B-Birmingham,AL-USA>
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+2 #8 Abdoul.H 08-09-2011 13:20

C’est peut-être mieux de parler de théocratie, au lieu de démocratie. Néanmoins, c’était un model qui permettait une alternance. Elle tenait certainement compte des réalités de l’époque, et permettait et permettait une certaine cohésion.
Contrairement à M. Baldé, mon avis, est qu’apprendre une telle histoire aux autres, n’est en rien une autoglorification. D’ailleurs, ce livre de Paul Marty, la source de l’auteur, existe bel et bien. Je voudrais aussi vous dire, que durant les 26 ans de règne de Sékou Touré, seule l’histoire du mandingue du moyen âge avait le privilège d’être enseignée, en tout cas aux enfants du primaire. Personnellement, c’est avec les récits des farbas que j’ai appris cette histoire du foutah théocratique, mais cela me paraissait être une légende.
En outre, vous parlez de glorification, ne savez-vous pas que la qu’on remonte en 1235 n’? Mais même le Mali s’en glorifie.
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+1 #7 boubacarmoneneyaya 08-09-2011 10:38

Pour se connaitre, il est absolument nécessaire de connaitre non seulement son histoire mais aussi celles des autres. Nous ne voulons pas nous ignorer. Nous préférons un imparfait qui s’efforce à informer à un parfait qui dort sur sa perfection. A quoi servirait le Prophète (SAW) s’il n’avait pas enseigné la parole de Dieu ? À quoi servirait Einstein s’il s’était tu sur ses inventions? Si Mr. Balde Mamadou ne veut pas lire l’histoire, il peut tout simplement ignorer cet article; personne ne l’en voudra pour cela !
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+5 #6 mohamed sampil 08-09-2011 10:06

Mr Barry. Merci pour cet éclairage. Pour savoir où l'on va, il faut savoir d'où l'on vient. Il est aussi important de savoir QUI EST QUI dans ce pays au lieu de s'inventer des biographies bidons du genre je suis un tel sans en apporter la preuve..
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-5 #5 Mamadou Baldé 08-09-2011 09:29

Je ne vois pas vraiment l'objectif que vous poursuivez avec ces écrits d'autoglorification à part diviser les gens du Fouta à un moment difficile. Je vais jeter un pavé dans la marre en disant qu'à l'exception de 2 familles les autres peuls sont arrivés au Fouta animistes ou paëns. Ces 2 familles sont des Diallo vivant presque dans l'anonymat. En tout cas, elles ne sont pas connues comme étant dans l'agitation et la revendication d'une origine arabo-islamique. Beaucoup de personnes dans le Fouta connaissent l'histoire mais préfèrent garder le silence. Il faut arrêter vos mensonges et dénigrements sous couvert de raconter l'histoire.
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+3 #4 Amenofils 08-09-2011 09:28

Feliciation Mr Barry pour cet exposé d'un infine parcelle de l'histoire du Fouta. Il est normal d'en publier regulierement pour redonner le sourire a ceux qui l'ont perdu. Autrement certains peuls a force d'entendre des insanités sur leur ethnies risquent de baisser le regard par ignorance de ce qu'ils sont et par ignorance de ce qu'ont ete leurs ancetres. Comme il n'ya pas d'historien en Guinée et les quelques historiens qui en restent n'ont pas la parole ou ont biaisé leurs recits pour faire plaisir a des classes dirigeantes foulaphobes, je suggererai qu'on nous fasse un petit recit de notre histoire de maniere reguliere. C'est un vrai rafraichissant pour tous les lecteurs de tout bord soucieux de la cohesion sociale en Guinee. J'invite aussi les autres regions a faire de meme pour raconter leur histoires et non s'attaquer aux autres ethnies.
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+4 #3 boubacarmoneneyaya 08-09-2011 09:07

Merci Mr. Barry pour cette grande contribution. Vous avez été plus utile pour nous que les historiens qui se taisent et meurent avec leurs savoirs. Nous espérons que votre appel aux réactions sera entendu. Ceci nous rassure, enfin, qu’il est possible de ressusciter notre propre démocratie, sans toujours attendre les leçons de certains de nos ennemis (blancs) qui s’érigent en messagers de la morale et de la vertu.
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+2 #2 Ngueryn 08-09-2011 02:27

Il est fondamental de remettre en perspective certaines données de l'histoire, car quand on sait d'ou l'on vient....
Il serait interessant par ailleurs, de nous apprendre davantage sur l'installation des peuls torodos et les liens qui unissaient les fouta à d'autres populations notamment soussous et malinkés car il me semble qu'il y'en eut ne serait qu'à travers Bocar biro et Alpha yaya.
Merci d'avance.
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+3 #1 Sdiallo 07-09-2011 23:59

Cher Monsieur Barry, mes félicitations et mes encouragements. Une connaissance de notre histoire est importante dans le combat actuel où certains voudrais faire de nous des étrangers dans notre pays.
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