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La révolte des femmes guinéennes 34 ans après
Nenette Baldé Samedi, 27 Août 2011 20:39
Le 27 août 1977 est et restera une date historique pour le peuple de Guinée en général et inoubliable pour les femmes en particulier. En effet, cette date marque une rupture inconditionnelle des braves femmes de Guinée avec la politique économique de la première république.
A titre de rappel, le gouvernement du feu président Ahmed Sékou Touré, sous la conduite du premier ministre Louis Lansana Beavogui, avait décrété 2 ans avant (en 1975) la fin de tout commerce.
Il ordonne le transfert des récoltes vers les coopératives agricoles appartenant à l’Etat, qui devaient s’occuper de la vente, de la gestion des produits générés par la sueur de nos mamans. Ceci est la cause directe de la révolte.
Elle part du marché de Conakry pour s’étendre au pays profond. Surtout que les mesures du gouvernement ont conduit à l’augmentation des prix et à la rareté des produits de première nécessité.
Nos braves femmes, mieux organisées que nous ne le sommes aujourd’hui, imposent au régime marxiste l’abolition de ce décret. Le gouvernement légalisa de nouveau la libre entreprise.
Il faut souligner que cette contestation a été un moment décisif pour le régime du PDG dans sa politique vers plus d’ouverture en matière économique.
Nenehawa.com, dans son souci de promouvoir l´émancipation de la femme guinéenne, félicite ces femmes du 27 août pour leur courage inégalé et leur magnifique abnégation.
Nous proposons ‒ alors mieux réclamons ‒ que la journée de la femme célébrée en Guinée chaque 27 août de l’année soit plus rayonnante.
Que la Guinée reste bénie.
Nenette Baldé
pour nenehawa.com
Commentaires
Pourquoi tu nous parles de cette vendue de Rabiatou, qui s’occupe de son porte monnaies et de la construction de deux immeubles, plutôt que des problèmes du CNT et du pays. Elle a trahi la confiance du peuple.
Je confirme l’article de Kylé, seulement Kylé parle d’un immeuble, elle en construit en fait deux.
Après avoir récupéré par de l’argent Rabiatou Diallo du CNT (toujours muette en attendant de terminer la construction de son immeuble, elle a perdu tout honneur).








