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La bataille de Talansan
Boubacar Doumba Diallo Samedi, 03 Novembre 2012 14:51
Au début du XVIIIe siècle régnait au Fouta Djalon une forte effervescence liée à la persécution dont les musulmans étaient l’objet de la part des fétichistes. Les grands marabouts se concertèrent et décidèrent de déclencher l’insurrection en vue d’établir la suprématie de l’islam sur tout le Fouta Djallon. Le présent article est un extrait du livre « Histoire du Fouta Djallon » par El Hadj Maladho Diallo édité à L’Harmattan
Prémices
Sur invitation expresse d’Alpha mo Kolladhé, Alpha mo Labé et Thierno Ibrahima Sambégou de Timbo se rendirent à Kankalabé. A trois, ils tinrent une réunion secrète de concertation, à Lémounnè Tatoy (en bordure de la rivière Kankalabéwol) sur la situation qui prévalait alors dans la région. Ce fut l’amorce de l’unité du Fouta et la première rencontre de ses grands marabouts. A l’issue de la rencontre, Alpha mo Labé pour le Timbi et le Labé, Alpha mo Kolladhé pour le Koyin et le Kébali, Thierno mo Timbo pour les Haccoundé Mâdyé furent chargés de populariser le consensus. Encore de nos jours, trois pierres matérialisent le lieu de la rencontre. Il y eut échange de messages, et une rencontre de tous les ténors musulmans du pays fut envisagée en un lieu estimé sûr, à raison d’un par secteur.
Le Timbi fut choisi, et la rencontre eut lieu à mi-chemin entre Bouroual Tapé et Bomboli, dans les buissons longeant l’actuelle grande route Pita-Dalaba. Là , les marabouts délibérèrent sans désemparer. Pour plus de sécurité, et par crainte d’être surpris par les infidèles, ils durent souvent changer de place. L’arrêt des travaux de concertation fut sanctionné par la lecture du Coran dont la traduction fut confiée à Thierno Samba, le sage de Bhouriya et doyen de tous les croisés. (…)
La guerre fut immédiatement déclarée aux fétichistes. A l’improviste, les marabouts envoyèrent une armée de partisans à Kébali, lieu de résidence de Dian Yéro puissant chef Pouli animiste. Le coup d’essai des musulmans fut un coup de maître. En effet, sans être vus, ni à l’aller, ni au retour, les soldats de la foi accomplirent leur mission. Ils tuèrent Dian Yéro et s’emparèrent de ses biens à l’insu de tous les fétichistes du pays. Aussi à Horé Ténè, Dow Ditinn (Dalaba) une caravane de païens revenant de Bhoundou et traversant le Fouta par Timbi, Bomboli, Sébhori et Dalaba, fut interceptée, pillée et anéantie.
La bataille de Talansan
Ces deux événements sensibilisèrent les fétichistes, et à leur tour ils rassemblèrent une armée pour se défendre. Tous les chefs animistes, peuls, maninka et dialounkés du Sud-Foutanien se coalisèrent et lancèrent une puissante armée contre les musulmans. Ils se concertèrent et amassèrent leurs troupes dans un village en bordure du fleuve Bafing, non loin de Timbo. Ils fortifièrent le village et s’y barricadèrent.
Les soldats de la foi sous le commandement d’Ibrahima Yéro Pathé qui sera plus tard, Almamy Sory Maoudhi, les assiégèrent durant trois semaines. Un des disciples musulmans s’étant aventuré au bord du fleuve pour reconnaître la position des ennemis revint avec une multitude de flèches fichées dans le dos. Les païens le pourchassèrent et se jetèrent imprudemment dans le fleuve. Ils offrirent ainsi des cibles faciles aux musulmans qui rompirent les barricades et donnèrent l’assaut. Dans le village, on se battit pied à pied, de case en case, blessant et tuant à coups de haches, de sabres, de flèches, de lances, et de massues.
Face à l’offensive, les infidèles étaient déterminés à résister jusqu’à l’ultime sacrifice et jusqu’au dernier homme. Au plus fort du combat, un musulman du Bhoundou tira un coup de feu avec son fusil à pierre. La détonation retentit comme de la foudre, et les ennemis crurent que les musulmans avaient fait appel à leur Dieu qui leur avait instantanément répondu en envoyant la foudre. Ce coup de feu sonna le glas dans les rangs des animistes qui l’entendaient pour la première fois. Ce fut la débandade et malgré leur infériorité numérique (99 contre 1200), les croyants remportèrent la victoire.
Pouli Garmé, commandant en chef des armées animistes y trouva la mort avec de nombreux compagnons. La plupart des survivants adoptèrent la religion des vainqueurs et les réfractaires vaincus et traqués de toute part s’enfuirent vers l’ouest. Les Dialounkés rescapés s’établirent sur la côte, notamment dans le Kakandi, et les Poulis (Peulhs animistes) gagnèrent le NGabou en Guinée Bissau. Ce fut incontestablement la bataille la plus meurtrière et la plus décisive de toute l’histoire de la conquête du Fouta Djallon par l’islam. En souvenir du premier coup de fusil entendu, le village témoin de la scène porte le nom de Talansan.
Cette première victoire éclatante de l’islam sonna le glas chez les animistes, et partout dans le Fouta il y eut conversion massive. Contrairement à la thèse communément accréditée, la guerre sainte au Fouta Djallon n’a jamais été une guerre entre Peulhs et Dialounkés, mais plutôt une guerre opposant tous les musulmans de toutes ethnies confondues, aux animistes de quelque ethnie fussent-ils. D’ailleurs c’est avec les Peulhs fétichistes du premier courant migratoire comme Dian Yéro, Pouli Garmé et Paté Wolo que la lutte fut plus âpre.
Cette insurrection musulmane fut dirigée par vingt-quatre chefs dont quatorze Peulhs et dix Maninkas :
- Alpha Ibrahima Sambégou mo Timbo
- Alpha Mamadou Cellou mo Labé
- Thierno Saliou Balla mo Koyin
- Alpha Mamouou mo Gongoré
- Alpha Amadou mo Kolladhé-Kankalabé
- Alpha Mamoudou mo Fougoumba
- Thierno mo Sigon de Labé
- Thierno mo Bouroudji de Labé
- Alpha Moussa Sow de Kébali
- Thierno Samba mo Bhouriya
- Thierno Siré mo Bourkadié
- Thierno Souleymane Tioro mo Timbi Tounni
- Thierno Abdourrahmane mo Maci
- Thierno Hamdjata mo Kala-Dalaba
- Fodé Mamoudou mo Dalato
- Fodé Mamoudou Kaly mo Kourou
- Fodé Abdoulaye mo Kourou
- Fodé Ousmane mo Kourou
- Fodé Saliou mo Traoré
- Fodé Ishaga mo Timbo-dalaba
- Fodé Amadou mo Saré Bowal
- Fodé Kaman mo Kourou
- Fodé Mâdi Sira mo Dalato
- Fodé Sâdigou mo Kourou
Ainsi s’amorça l’ancrage de l’islam en cette terre de Guinée.
Boubacar Diallo Doumba
www.guineeActu.com
Commentaires
Diallo B.
A vrai dire cet article pose la question de la prise en charge de la recherche historique sur certaines pages du passé du Fouta. Je voudrais partager cette version concernant le fameux tireur de Talansan (que les historiens fassent leur travail pour nous élucider après). Il s'agirait donc de Fodé Ousmane mo Kourou qui portera d'ailleurs le surnom Antoun (les autres combattants ayant dit "Ko Antoun Felli", tu as été le seul à tirer). Sa descendance est d'ailleurs appelée Antouya, depuis cette bataille et son fusil aurait été gardé à Timbo. Cette version m'a été confirmée par beaucoup de nos ainés lorsque j'accompagnais un de mes frères aux réunions de l'Association des riverains de Téné (entre 1997 et 2001).
Vivement qu'un historien retrouve les traces de ce fusil un jour et qu'il puisse refléter notre histoire comme le Sosso-balla.
Le département d'histoire de l'Université Gamal Abdel Nasser de Conakry s'était intéressé à ce sujet au milieu des années. Malheureusement, les résultats des recherches n'ont pas été publiés, en tout cas pas à ma connaissance.
Balla Touré, Diallo, Camara, Guilavogui, Soumah, Balla Touré, mandenka, Balla Touré, Laguinèka, Balla Touré, tout court !!!
Je n’ai pas pour habitude de répondre au coup de sabot de l’âne, mais selon un adage kagolo, répondre à un con, c’est l’instruire, alors je vais m’efforcer de transgresser cette règle.
A propos, Ballakè pouvez-vous dire au forum, le discours d’un chasseur de balla : il n’a jamais une parole à ce que je sache, toujours deux langages : j’ai attrapé le balla, le balla m’a échappé !!!
« Mokodomo » n’est pas un terme manding, il n’existe par conséquent pas dans le vocabulaire du mandé. Par contre oui, « Mokodamou » ou « Modamou » est bien l’action de manger de la chaire humaine et non le mangeur de la chaire humaine. En voyez-vous la nuance. Eh oui, le créateur et la créature ne peuvent pas être nés en même temps.
Depuis que les charlatans et autres vendeurs d’illusion s’arrogent le titre et/ou la fonction de Karamoko, on a évidemment des « karamo » qui ne savent rien au coran. Ils sont légion en France jetant dans les boites aux lettres des particuliers dans les villes de province, des cartes de visite du genre : grand karamoko, professeur tel, maître de pour arnaquer de pauvres populations à la fois européenne, arabe et noire.
Fakoly Daba
Fakoly est une fierté pour la memoire de notre histoire.
Oh là , là , Moussé Kylé, voulez-vous apprendre à un vieux singe comment faire des grimaces ou vendre de l’eau à un petit crocodile ?
Attention soyons quand même objectifs. Dans le mot karamoko, le terme « Karan » n’est point sa traduction littérale, lire, étudier, apprendre, mais bien enseigner, instruire. C’est pourquoi, un KARAMOKO est un érudit, une personne instruite, ici dans le domaine de la religion islamique et qui tout naturellement peut enseigner ou faire apprendre à d’autres ses connaissances. Par ailleurs, ce sont les vicissitudes de la vie « moderne » qui font que beaucoup de charlatans aujourd’hui s’affublent le qualificatif de Karamoko alors qu’ils ne peuvent même pas réciter la Fatiha.
On va chez le « karamo » bien évidemment pour s’imbiber de la religion et chercher des douwaou et non s’adonner à des pratiques occultes, d’ailleurs, c’est pourquoi les peulhs donnèrent le nom Karamoko au premier almamy du Fouta théocratique, Alfa Ibrahima Sambégou qui deviendra karamoko Alfa.
Aussi, c’est une hérésie de faire un parallèle entre karanden et bilakoros. Les deux mots étant mandingues ont un sens différent. Le karanden est bien sûr un élève, étudiant, un apprenant ou un apprenti et il n’a rien à voir avec la circoncision.
Oui Fodé est manding,mais vous passez complètement à côté de la plaque avec votre explication « a foo deh ». C’est un titre religieux, équivalent de thierno au fouta. D’ailleurs, au manding les gens qui ne peuvent aller à la Mecque souvent par manque de moyens financiers ou physiques demandent à ce qu’on les aide à « fodeya », c'est-à -dire aller apprendre le coran, le descendre. Bien entendu, avant un homme qui a « descendu » le coran et l’a traduit avait peur en tout temps et en tout lieu de Dieu, donc disait la vérité, ce qui est différent de votre invention.
« Mokodomo » est un mot qui n’existe pas dans le vocabulaire si riche et si varié du manding. Si vous faites allusion à l’anthropophage, on dit « modamou la ». Remarquons d’ailleurs que les terminaisons : ko, go, gho ho ont disparu dans le malinké de Guinée, on les trouve du fait de la géographie que vers la Côte d’Ivoire, le Sénégal, le Burkina et autres cela suite à l’exode des mandés après la dislocation de Wagadou. On n’a maintenant plus : karamo à la place de karamoko, mo à la place de mogo, mogho, moho.
Et oui, il n'y a pas pire connerie que de demander pardon à ses fesses parce qu'on va s'asseoir dessus, car l'organe détermine la fonction. Parole de quelqu’un qui a fodeya, descendant de kagolo !!!
Fakoly Daba
Vivement qu'un historien retrouve les traces de ce fusil un jour et qu'il puisse refléter notre histoire comme le Sosso-balla.
L'Islam a même fait de l'affranchissement de l'esclave une expiation des péchés les plus graves.
Il est triste de voir ce forum envahi d'evagelistes et d'intellectualistes(dianguitorihoi)pretendant connaitre l'Islam,mais qui n'en savent rien.
L'Islam n'est pas une question d'arabe,c'est une richesse.C'est le Petrole de l'äme et de l'Esprit sans lequel la vie s'arrête.Exactement,comme l'autre petrole,lui aussi decouvert chez les arabes,mais source de vie pour toute la terre.
Tous ceux qui consomment le petrole de chez les arabes ne sont pas forcément pro-arabes.Tous les musulmans,consommateurs de cet autre petrole de chez les arabes qu'est l'Islam,ne sont pas forcément pro-arabe.
la bergerie,mais moi je vous comprend tres bien.
C`est difficil....
Tous nos aines se basent sur le coran ou la bible
pour convaincre.
Une chose reste claire l`islam n`a pas abolie
l`esclavage,la bible etait meme utiliser pour
faire soumettre le ``negre``.
Mangalabe yewtii.
Bonne soirée !
Ensuite, je salue Barenka Soumah qui a posé des questions pertinentes au carrefour de l’histoire, de la religion, de l’étymologie et de la linguistique.
Ayant côtoyé les Anciens, voici ce que j’ai appris sur certains titres :
Almamy vient du mot imam c’est-à -dire celui qui dirige la prière (celui qui a reçu la lumière de l’instruction). Compte tenu du poids de la religion, il est devenu le guide, donc le chef.
Alpha vient de la lettre « alif » dont le trait allongé rappelle la droiture, donc la justice.
Mody signifie tout simplement « monsieur ». Le « mody » d’une femme est son « monsieur » à elle c’est-à -dire tout simplement son mari.
Thierno c’est celui (ou celle !) qui a lu tout le coran et en a assimilé la traduction sans nécessairement pouvoir le réciter par cœur. Le verbe « thierningol » signifie « descendre le coran » dans le sens bien spécifique de son assimilation intégrale. Son couronnement se traduit par une cérémonie festive et religieuse.
Karamoko est une contraction de 2 mots mandingues : « karan » (qui signifie plus « lire » qu’ « enseigner », le lettré n’étant pas nécessairement pédagogue) et mogo ou « mohoo » (qui signifie être humain et pas nécessairement maître !). Donc c’est la personne qui sait lire et qui, souvent, peut enseigner. D’ailleurs « mokodomo » veut dire anthropophage (qui mange de la chair humaine sans se préoccuper de savoir si elle provient d’une personne instruite ou non). Dans le même ordre d’idées, il y a le mot « karanden » qui signifie le garçon qui apprend, l’écolier en quelque sorte. Au Fouta, « karanden » est la forme polie de "jeune non encore circoncis", le « bilakoro » chez certains !
Les titres Thierno et Karamoko sont un peu différents : si le premier renvoie toujours à l’idée de connaissance et de sagesse, le second peut signifier le marabout avec toutes les dérives possibles. On va chez le Thierno pour se renseigner (sur le religion) et chez le Karamoko à des fins occultes.
Enfin, le titre Fodé. Il est spécifiquement mandingue. « a foo, dè ! » signifie « il faut dire, hein ! ». On y trouve l’idée de courage pour dire publiquement la vérité. C’est un titre de droiture.
Bien entendu, on a eu des « Fodéba » (grand Fodé) comme on a des « Sékouba » mais les temps ont changé. La morale,aussi !
Tu es vraiment un pauvre mec....Mamadou Balde
Essaye d'apprendre quelque chose ne serais-ce que 0.5% de ce récit et épargne nous ton ignorance...Tu peux ne pas être d'accord avec ce récit, libre a toi seulement en tant qu'internaute j’attends un autre récit de toi plus intelligent ou plus logique...si seulement ce genre de récit peu venir de toi car je doute fort si tu en possèdes les qualités tant morales qu'intellectuelles, libre a toi de prouver le contraire!
Wa Salam
Sur le sujet de mon Maitre Coranique qui vous trotte tant,je vais essayer ä mes depens car impossible est de sonder les océans.
Je dirais que je suis l'élève du père et du fils.Le dernier est celui qui a donné ä l'avance, l'information sur le denouement du duel Obama-Romeney,fait qui apparemment vous parait tant etonnant.
Le père,feu Alhadji Hafiziou(RA),defunt Imam d'Almamya ä Conakry,qui n'avait pour activité que d'adorer Allah,enseigner et faire mémoriser son Coran et guider les croyants.Petite,quand on m'apprenait la vie du Prophète(saw),j'ai toujours cru qu'on parlait de Alhadji Hafiziou(RA).C'est avec la maturité que j'ai compris.En fait,il se conformait si bien ä la vie du Messager(PS),qu'on ne pouvait pas faire la différence.
Parmi les honneurs que Le Seigneur lui fit est que,quand il sortait pour aller diriger la prière ä la mosquée d'Almamya,quellque soit l'intensité de la pluie,elle cessait automatiquement dès qu'il posait le pied sur l'escalier qui menait dehors et elle ne reprenait qu' après qu'il soit revenu et se soit installé dans son hamac.Figurez vous Conakry et ses pluies de l'époque qui pouvaient se verser en cordes des jours sans arrèt.Bien, ä Almamya,au moins cinq fois par jour la pluie observait une pause le temps qu'il aille et revienne de la Mosquée.
Un jour,un de nos camarades talibé,Alsana de bhouria, vint lui remettre 25 sylis comme hadiya de la part de Elhadj Mamba Sano,le Cheikh(RA)prit alors 10 sylis et lui donna disant:quand tu vas ajouter ceci aux 25 autres sylis que tu as cachés dans un trou sous l'arbre,celors tu auras 35 sylis.Aussitot,tous les talibés l'ont attrappé pour qu'il aille montrer l'endroit et effectivement,Alsana avait caché 25 sylis dans le trou ä fourmi d'un arbre en face de l'actuel SOTELGUI.
Le jour de sa mort,on eut dit un jour d'Arafat.Ceux qui venaient de la ville,n'ont pas pu franchir le pont du 8 Novembre.
Tout le sable qui recouvrait sa tombe fut ramassé,un autre remis fut encore ramassé,les gens consideraient ce sable comme un sol du paradis.Peu de temps après,un figuier poussa au chevet de sa tombe pour donner de l'ombre ä celle-ci.
Presque tous ses enfants avaient memorisé le Coran entier.Le dernier ä le memoriser avec lui,son fils Mamadou Tahirou,est mon second Maitre Coranique,c'est lui qui a fait la prediction sur le duel Obama-Romeney.
Le Cheikh avait dit que quiconque souhaite le voir après lui,peut rencontrer Mamadou Tahirou qui est son 11eme fils.Mais,celui-ci,tout en etant une perle secrète,est un scientifique hors pair qui a fait des decouvertes interessant des gens venant du monde entier.
Dernièrement,le regime de Alfa n'a pas hésité ä l'arrêter,puisque des gens ont temoigné qu'ils ont été guerris du SIDA par une methode decouverte par lui et qui est même brevetée ä l'Organisation Africaine de la Propriété intellectuelle.
C'est toujours un régal de lire tes écrits...
Si bien structure que l'on se croirait visionnant un film....N'aurais-tu pas rate ta vocation?
"Eléments de réflexion pour une authentique renaissance africaine "
pourra éclairer ceux qui veulent me comprendre.Quant à ceux qui veulent dénigrer et insulter , c'est leur choix, leur liberté d'expression....Voici ce lien:
http://guineeactu.info/debats-discussions/chroniques/476.html
Monsieur Kantara prenez les résultats de l’élection et vous pourrez vous faire votre religion. Mais attention, 1) il en est de la science des lettres et des chiffres- qu’utilisent généralement les vrais « marabouts » (les Sages ou les saints), comme il en est de l’interprétation des grands rêves archétypiques qui ne concernent pas que le seul rêveur : il faut les interpréter. 2) C’est dire qu’en fonction du verdict des urnes, il faut interpréter l’annonce du Cheick comme il nous y invite ! A votre sagacité. Or vous dites d’abord : « Son Maitre Coranique a predit que le plus grand nombre d'americains allait voter pour celui qui est au pouvoir », et puis : le « ..maitre coranique de Madina qui a predit ici la victoire de Obama, vous voyez la « nuance » ! Le maître n’avait pas parlé de « victoire » de l’un ou de l’autre. Wa Salam.
Parce que ce qu'on pris l'habitude , en Occident ,d'appeler "la raison" est une raison "posivitiste",c'est à dire une raison infirme , mutilée de sa dimension essentielle : elle ne pose plus le problème des fins, mais seulement celui des moyens. Si bien que nous disposons de moyens gigantesques pour atteindre n'importe quelle fin, même criminelle?L'on a confondu le pragmatisme avec la philosophie de l'action : en posant seulement la question du COMMENT ? et jamais celle du POURQUOI ?
Dans cette voie,la science dégènère en scientisme,la technique en technocratie,la politique en machiavélisme".
(...).
Ces dérives de la raison infirme ,positiviste conduisent le monde à la mort,non par manque de moyens mais par absence de fins.
Symétriquement,éveiller l'Islam de sa longue "dormition " pour qu'il retroouve le dynamisme de l'Islam matinal ,est le premier devoir des musulmans .Dans le monde actuel,semble -t-il ,cette foi est demeurée la seule capable de mobiliser les multitudes.
Ce n'est pas selement l'espérance ,pour les Musulmans ,de redevenir "sujet" agissant de l'histoire,et non plus "objet" passif et humulié ,comme au temps du coloniualisme ,c'est une espérance aussi pour nos civilisations désintégrées par le positivisme et l'individualisme ,devenues incapables de se poser la queswtion du pourquoi, de donner un sens à la vie,à la mort,à l'histoire.Elles sont livrées aux dérives de la croissance ,de la puissace pour la puissance,qui les conduisent à leur autodestruction.Il s'agit de l'espérance et de la survie du monde."
C'est un court extrait du livre du philosophe RRoger Garaudy, livre intitulé: Grandeur et décadence de L'Islam
Félicitations Fakoly.Est-ce que vous pouvez nous parler du maitre coranique de Madina qui a predit ici la victoire de Obama quand le frère Doumba en a fait la demande.
C'est vraiment curieux,aidez moi je vous prie.
Je fais la même demande au doyen Bokoum.
@ boundiala kantara,
Monsieur, merci de votre intérêt pour mes interventions. Comme vous, je suis mortel, donc point doté de pouvoir surnaturel au point de pouvoir vous parler du maître coranique de Madina que je ne connais pas. D’ailleurs, Madina, je la connais que de nom ou de pseudo sur ce forum. C’est comme si vous me demandez de chercher une aiguille dans une botte de foin.
Car pour connaitre le maître coranique de Madina, il faut connaitre Madina, ensuite qu’elle accepte de me parler de son maître, que son maître accepte de me recevoir. Vous voyez toute cette ribambelle de conditions ? Ceci est un point d’interrogation aussi gros que la Guinée. Eh oui, notre pays est un gros point d’interrogation : pays riche aux populations pauvres et misérables, une pyramide aux valeurs inversées : les plus médiocres sont au sommet, les qualifiés à la traîne. Pays où les gens vont à l’école, mais n’étudient pas leur histoire conséquemment !!
Le plus simple, c’est demander à la sœur Madina de vous (nous) parler de son maître coranique. On n’est jamais bien servi que par soi-même. Je suis Fakoly pur sang, donc j’ai hérité de beaucoup de pouvoir de mes parents, mais pas au point de pouvoir connaitre quelqu’un à travers une intervention sur le net. J’espère que vous comprendrez mon humour !!!
Fakoly Daba
C'est toi qui m'a donné l'idée d'un over-blob.C'est fait;Il s'appelle : humanunity
Mr Diallo, j'avais suggéré il y a quelque temps de cela que vous créeiez une base de données de tous vos écrits concernant l'histoire de la Guinée.
Ca pourrait être un blog ou un site, car je pense qu'il est très important de conserver ces enseignements pour les jeunes générations.
Merci à vous.
C'est vraiment curieux,aidez moi je vous prie.
Je fais la même demande au doyen Bokoum.
Je réagis avec un peu de retard à votre article, mais comme disait l’autre, mieux vaut tard que jamais. Aussi, ce retard indépendant de ma volonté n’est-il pas le signe que je n’étais pas obnubilé par un article sur la bataille de Talansan qui montrerait la participation des mandings auprès des peulhs pour le triomphe de l’islam au Fouta Djallon (car, la tradition enseigne que les Malinkés islamisés prirent une part importante à la guerre sainte aux côtés des marabouts Peuls. Peu avant la bataille de Talansan, ce sont les Dioulas, ou marchands Malinkés, qui se rendirent en Sierra-Leone pour y acheter des fusils au compte de l'armée musulmane. Ces armes à feu firent la différence et assurèrent le succès aux combattants de la foi. ). Comme vous, je m’intéresse aussi à l’histoire de notre, tout le pays.
J’ai des interrogations, ensuite, je vais essayer d’apporter des réponses à des préoccupations exprimées dans les commentaires par les uns et les autres.
Le rapport numérique (lors de la bataille de Talansan) indique que les combats musulmans étaient 99 contre 1200 non musulmans. Peut-on conclure que ce nombre a été arrêté en référence aux 99 noms de notre Créateur, Allah ?
Signalons qu’avant le déclenchement de la guerre contre les non musulmans, Ibrahima Sambégou, qui était un marabout très doué, très pieux et qui avait le don de la parole et un penchant très poussé pour la guerre sainte, dira un jour à son entourage :«Le Prophète m'est apparu et m'a dit que si je priais Dieu, isolé des miens, il m'accorderait la gloire de convertir les infidèles et que je deviendrais le Chef de mon pays». Suivant l'indication du Prophète, Ibrahima Sambégou s'isola pendant sept ans, sept mois, sept semaines et sept jours dans une case où il pria tout le temps. Personne, même sa femme, ne pouvait l'approcher. Son repas était déposé à la porte de la case et quand il finissait de manger, il remettait les ustensiles au même endroit où l'on venait les chercher.
A la fin de cette période de retraite, il reçut confirmation de la promesse que le Prophète Mohammed lui avait faite. Il pouvait dès cet instant, engager la lutte contre les infidèles. La victoire lui était assurée. Suivant la tradition, les neufs principaux karamokos de Fouta-Djallon, après avoir consulté le sort en tirant chacun sur un "doundouki" une flèche qui atteignit le but — ce qui était de bon présage — décidèrent la guerre sainte
Après la bataille de Talansan, Alpha Ibrahima Sambégou deviendra le premier Almamy du Fouta sous le nom de Karamoko Alpha, il fût l’instigateur du premier congrès de Fougoumba.
Par rapport aux interrogations des uns et des autres sur la signification des mots Alfa, Thierno et Fodé, je vais humblement apporter ces précisions: les noms Alfa, cerno (tierno) sont des titres d’origine religieuse tels que alfaou, cerno (tyerno) ; alfa (ou alfaa) vient de l'arabe al-fahim ou al-faqiih : celui qui a compris ou celui qui est versé dans la connaissance du droit : jurisconsulte, juriste. (Cerno vient du verbe peul (fulfulde) sernaade : maîtriser, embrasser les connaissances d'une manière parfaite. C'est le titre de cerno qu'on donnait et qu'on donne encore au Fuuta, à un marabout qui a achevé l'exégèse du Coran, en arabe: tafsir. Dans presque toutes les provinces, le titre de alfa a glissé du religieux au politique à l'exception de celle de Timbi. Là le titre politique des chefs de la province et de ses sous-provinces était cerno (cerno mo-Timbi ou cerno mo-Maasi...), tandis que l'exégète du Coran prenait celui de alfa, alors que partout ailleurs il est cerno. Ainsi quand on disait : Alfa mo Labe et Cerno mo Timbi, cela voulait dire : le chef de Labé et le chef de Timbi, les deux titres étaient équivalents. Le mot Fodé est l’équivalent malinké (en terme religieux) de tierno. Aujourd’hui tous ces mots sont devenus des prénoms: Alpha, Thierno et Fodé de beaucoup de nos compatriotes guinéens qui n’ont aucune parcelle de pouvoir, ni de connaissance coranique. Quant à Karamoko, il signifie en peul: maître d'école. C'est un titre religieux d'origine manding, du malinké : Karan, signifie enseigner ou lire, et mokho, maître. On trouve la même racine dans Karanden, lire, den : enfant, c'est-à -dire l'enfant qui apprend à lire d'où l'élève
Fakoly Daba
Etre villipendé par un diahili , un poulli de ton espèce me fait grand plaisir car cela montre que j'ai commencé à établir la LIGNE DE DEMARCATION.
Ce n'est qu'un début! Si les diahilis de ton espèce m'attaquent alors je suis content et plus il y en aura d'autres plus je vais me radicaliser.Cela promet§Tu peux ameuter tous tes disciples, c'est mon souhait: Un autre Talansan vous attend plus "meurtrier" et décisif que le premier.
Qui est "prétentieux"? Doumba ou toi ?
Je laisse les internautes en juger!
Que réponds tu des attaques de MADINA ?
Merci pour vos informations relatives au personnage originaire du Boundhou ayant tiré à partir de son fusil à pierre à la bataille de Talansan.Et s'il y avait eu plusieus mulmans armés de fusils à pierre à Talansan?La puissance de feu aurait été alors un facteur important?Ce n'est qu'une hypothèse n'étant pas moi même historien.
C'est en quoi les débats dépassionnés sont intéressants car chacun vient en toute bonne foi avec sa contribution.Et parfois comme c'est le cas présent, les commentaires sont plus passionnants et instructifs que l'article qui ne sert que de support ou prétexte à à un débat ou un échange.
D'ailleurs mon mérite s'il y a mérite est celui de partager certaines de mes lectures avec les internautes
Je remercie tous les les internautes intéressés par cette page d'histoire vivante de notre pays
Diallo Boubacar Doumba
Le doyen Doumba a raison de dire qu'on a des Soundiata et des Soumahoro dans le pré.
Je suis trè sensible à l'honneur que vous me faites .C'est vaiement trop flateur.Mais je ne connais ni l'élève du maitre coranique ,ni Madina que je ne connais que par ses commentaires qui m'instruisent énormément.Mais de là un article,je ne peux pas.Vous même d'ailleurs Monsieur Boundiala,bien que j'apprécie beaucoup vos posts, je ne vous connais pas.Quand vous mettrez une photo certifiée de vous même ,comme moi et tant d'autres nous nous affichons, alors peut être seulement certaines choses sont envisables.La NET est une jungle queque part, pas n'importe quelle jungle avec des vipères, des hommes ou femmes masqués , des sortes de mutants.Non je ne veux surtout pas avoir affaire aux "guerroers mystiques" tels que les Soumahoro Kanté et Soundiata capables de prendre une dizaine de formes.
Désolé Monsieur Bound! iala et ne soyez pas triste car j'aime lire vos écrits
Que Dieu vous prptège et vous bénisse!
Doumba
Mr Doumba,nous voulons un article sur Madina et son Maitre Coranique.S'il vous plait.Ce qui vient de se passer est miraculeux vraiment.
Vous pouvez dire ce que vous voulez et demontrez ce qui vous plait .
Pourvu que vous ne m'insultiez pas puisque je ne vous insulte pas ( d'ailleurs je n'insulte jamais ).
Pour le reste , on ne devient pas " THIERNO " parcequ' on est HOMONYME d' un THIERNO !
Et je persiste et signe " on ne devient pas ALMAMY parcequ' on est HOMONYME d' un ALMAMY " . c'etait pour Mr SOUMAH qui connait bien le FUUTAH et aurait compris aisement ce a quoi je faisais allusion .( certainement pas au " GUIDHO ALLAH ON ") Mais si vous le prenez pour vous et de travers , je n'y peux rien .
C'est la VERITE au FUUTAH- JALLON . !
S'il vous plait , pour finir ,ne croyez pas " ces villageois " ( de Guineeactu ...et d'ailleurs ) NAIFS .
Enfin , LA GUERRE DE TROIE ( que vous cherchez ) n'aura pas lieu . A moins que vous m'insultiez , et vous savez ce que je veux dire !
Quant a une reconciliation , il faut d'abord etre " faches ". En tout cas je ne le suis pas et je ne vois pas pourquoi . Je ne sais pas pour vous , j'ose esperer que non .
Confidence : j' ai l'impression que ce n' est que maintenant que vous vous rendez compte que nous sommes plus proches que l'imaginiez . Il vous aurait aide a compremdre , KOTO BOUBACAR !Dommage , vous avez cru que je " l'endormais " .
Pour finir , " ANDITEE , EL HADJ SAIDOU , FEWDODHO , KO EN BABBHA WONA DHI SAIDEEDE . WO TA EN DAMPIDIR " .
SALAM !
Voici donc le parcours d’El Hadj Oumar après cette anecdote convoquée pour illustrer un coq-à -l’âne. Comme chacun sait, El Hajj Oumar n’est pas guinéen, sauf à Labé où il y a (avait ?) un « Camp militaire El Hadj Omar ». Un camp HOMONYME au pays des Almamys soumis au terrible empire du Responsable suprême soi-même. Mais il n’a fait que traverser la « Guinée » pour aller créer un « empire » de 300000 km2 (la cassette historique est répandue à Barbès pour les parigos, ne serait-ce que pour la musique de Baba Maal). Il a dédaigné tous pouvoirs au Yémen où déjà craint par le roi, il a rendu à ce dernier son fils malade, redevenu sain et sauf "bi idznil Allah", avant de partir chargé de présents mais refusant tout pouvoir comme au Bornou Kanem où il a accepté Mariatou issue d’une lignée de princes qui croyaient d’abord qu’il était venu lorgner leurs pouvoirs qu’il a réconciliés en passant ensuite au grand Nigéria où il a préféré épouser la princesse Nènè Haoussa, après avoir encore rabiboché princes, Roi et prétendants. Au Fouta Dajllon, il a préféré restituer aux adeptes, le Wird Tidjane que lui avait RENOUVELE, Abdul Karim, où la tidjania s’est répandue pour prendre la place de la qadria de A. Qadr Al Jilâni (RA) qui y prédominait; il l’a fait dans le Tamba qu’il a pacifié au bénéfice des Almamys du Fouta Djallon qui n’arrivaient pas à « canaliser » Boukari Tamba, jouant en faveur de "celui qui n'a pas de tocara", le rôle salvateur de limes-tampon ou sas de sécurité, comme il vous plaira, depuis Djégounko où « Almamy mo mara tôcara », avait consenti à lui dire « ko tôlimon Diégounko ! », loin de Timbo, entre Dogomè et Dabola où il a créé une vaste et pacifique Diawya (Zawiya) et où des Peuls l’ont massivement, pacifiquement rejoint avant d’aller en découdre avec le redoutable Boukari Tamba. A ce mécréant, il fut contraint de livrer la guerre après avoir donné un lourd tribut d’or inestimable; mais quand ce prétentieux exigea en sus, d’épouser une de ses filles, ce fut le « cassus belli ». On connaît la suite. Ce fut ensuite, en sautant plusieurs séquences, le pays des Massassis, chez les Bamanas de Ségou, puis le Macina hélas (mais ici le débat serait complexe, inapproprié), incluant les terribles Touaregs et les Kuntas dont les collatéraux menacent encore au nord du Mali, etc. Avant, il y avait eu la confrontation avec le futur vainqueur de l’Histoire, le Blanc qui ne l’avait jamais battu, voir l’héroïque siège du Fort de Médine Saro bravement défendu pour le Blanc par le métis Paul Hole (orthographe, j'écris de mémoire ?) que viendra délivrer Faidherbe avec des troupes nègres "dès la crue du fleuve" (D. Robinson).
Partir et non fuir. El Hdj Omar est parti et cela a continué plusieurs décennies après. Le plus important, c’est le brassage culturel de populations qui viennent de toute l’Afrique de l’Ouest qui vivent aujourd’hui sur ce vaste territoire, après le Fergo (équivalent de l’Hégire) : Peuls et Toucouleurs des deux Foutas et du Nigéria, du Kanem Bornou, Maures, Bissas, Gambiens, Haoussas, Maninkas-Bamanas, islamisés et devenus sofas. Non, la geste d’El Hajj Omar n’était pas de prendre des royaumillons, même si Amadou lamdho Dioulbhè son fils, et son neveu Tidiane, avant eux, Ousmane Diawando Daff, Habibou, Saïdou, Mountaga,Aguibou, Alpha Macki, ont régné de 1852-54 à 1898 à Dinguiraye et à Bandiagara, soit près d’un demi siècle. Je ne joue pas masqué quand il s’agit de l’Histoire et non d’historiettes tramées dans des allusions anecdotiques. Les Barry de Dabola savent qui est Alpha Macki, le père de ma mère, sans qui ils n’auraient pas eu de lignée, à cause de Sory Yilili de Timbo qui avec d’autres grands du Fouta avaient abandonné Bokar Biro à Beckam et aux Blancs, malgré le soutien de l’Almamy Samory. Si vous voulez qu’on rouvre les pages d’histoires qu’on croyait lues (voir le classique « ..Bokar Biro, éd. ABC », de mon condisciple Boubacar Barry, frère aîné d'Alamamy Ibrahima Barry dont je viens d'évoquer la mémoire, il est vivant.). Mais je préférerais n’ouvrir cette page peu glorieuse qu’avec ceux qui savent un tout petit peu de quoi ils parlent, sans chuchotis convenus qui ne sont que des potins resucés. Je suis prêt au vrai débat, pas pour les piques moi Saïdou Nour, Ibn Mariatou Tall, Bint Alpha Macki Tall, Ibn Aguibou Chaïkou, Ibn El hajj Oumar. Tous rois de Dinguiraye à Bandiagara. Le dire ce n’est pas de la griologie de mauvais aloi. Je le dis parce que cette partie de moi, c’est l’Histoire apprise en famille et qui se trouve dans les meilleurs livres d’Histoire. D'autres d'ailleurs m'ont précédé ou suivi dans ce sens ici même. Je ne fais que me répéter mais dans un autre éclairage. J’ai fini pour moi, ceux qui veulent brûler la Toile le feront tout seuls, sans moi. A présent quelques confidences. J’ai connu mon aîné Sadou Bah brillant sujet, promotionnaire d’un de mes frères aujourd’hui disparu. J’ai connu Souleymane Bah dit Dicko, brillant sujet, qui m’estimait beaucoup. J’en ai connu d’autres de la lignéee des Bhoubha Ndyan. L’un d’eux a eu un AVC à mes pieds lors d’un match de foot à Winooski, dans le Vermont (USA), près de Montréal. On n’a pas pu le sauver. J’ai eu la grâce de prier juste derrière Thierno Habib (RA), frère aîné d’El Hadj Abdourahman Bah. Un jour, un émissaire de Lansana Conté est revenu semi-bredouille pour une requête auprès de ces deux grandes figures du Labé et du Fouta, par suite de toute la Guinée; « Président », commença –t-il, « El Hadj Abdourahmane vous a fait des prières, oui il.., ». LC le coupa net « Et Thierno Habib ? » L’autre se mit à bégayer des choses confuses. Conté : « Je savais, Abodourahmane Bah est mon ami, MAIS Thierno Habib est l’ami de Dieu ». Alors MSB, El Hajj Oumar est l’ami de Dieu. Qui dit : « Quiconque s’attaque à Mes amis Je lui déclare la guerre ». Les prières de Thierno Habib ne te serviront à rien si tu continues tes allusions à l’encontre d’El Hajj Oumar. Comme quoi du reste on peut tous sortir du ventre du même serpent bida. Les uns héritent de sa gnose, quelques autres de ses réflexes à donner des baisers avec la langue du même boa constrictor. Sois comme tes frères que je viens de rappeler à mon bon souvenir. Car la porte de la réconcilation n'est jamais fermée. Wa Salam.
Balayer devant notre case s'imopose à moins que les "djahilis" prennent conscience et se réforment
Monsieur Mamadou Baldé,vous ne connaissez rien à l'Islam, alors taisez vous !
Merci pour votre éclairag
A Georges : Je ne sais pas si vous êtes de Kourou, mais soyez rassuré que votre version est proche de la vérité. En juillet 1995, en marge de mon stage de vacances à Koin, auprès de l'atelier de forage du SNAPE, un vieux m'a prit en amitié et souhaité que je fasse des bénédictions après chaque prière. Selon lui, après le rôle joué par l'un des Guerriers de Kourou lors de la bataille de Talansan, il avait été décidé que les descendants du tireur aient le privilège de faire des douaou lors des rencontres du Fouta. Cette histoire, je ne l'ai jamais oublié et cela corrobore vos dires.
Cela prouve que le Fouta a longtemps été une terre d'union.
Merci Monsieur Diallo pour votre réponse. Ceux qui ont participé à la bataille de Talansa venaient de kourou, village situé dans la sous préfecture de Ditinn, à peu près 9km de Fougoumba, à une quinzaine km de Porédaka. Certains l'appellent Kourou missidé ou Kourou maninka.
Je voulais parler de Fodé Abdoulaye mo Kourou, de Fodé Mamoudou Kaly mo Kourou, de Fodé Ousmane mo Kourou, Fodé Kaman mo Kourou et de Fodé Sâdigou mo Kourou.
Il est plus sage d'en rester là !
Bien à vous
Doumba
Je sens un certain «dualisme» dans cet échange lol
Rrestons en là pour ce sujet si vous le voulez bien.
Bien à vous et fraternellement.
Effectivement je vous suis gré de reconnaitre que "Vos remarques étaient vaines" .Mauvaise interprétation, rien de grave l'essentiel étant de se comprendre.
Tant mieux si vous avez compris mon allusion au dualisme.
Moi aussi, je ne suis pas du tout intéressé par votre foi religieuse.
Néanmoins,sur votre dernière assertion, il y aurait matière à disserter si vous voulez bien préciser votre pensée car en ce qui me concerne, j'ai été sans équivoque .Je ne voudrais pas interpréter votre pensée, aussi soyez plus précis si vous tenez à poursuivre l'échange avec moi sur ce dernier point.
Merci !
J'y disais en substance que c'est la thèse que je vous croyais soutenir qui me paraissait simpliste (connaître notre histoire = résolution de nos problèmes) mais puisque tel ne semble pas être le cas, mes remarques sont vaines. D'autres font cette interprétation et je suis loin de partager leur optimisme au vue de ce qui se passe (Ouroro Bah y a fait cas recemment et j'espère qu'il effleurera l'histoire précoloniale).
Pour ce qui est de l'aspect religieux, je vous rejoins sur le dualisme et serais tenté d'ajouter que c'est là toute l'histoire de l'Homme mais bon c'est un débat différent. Je suis aussi content d'en apprendre davantage sur notre histoire d'autant que dans la liste des 24 imams (comme d'ailleurs des figures historiques mentionnées dans les commentaires) j'ai des relations de famille parfois directs avec quelques uns.
Ce que je professe comme foi n'est pas bien important et je dois vous avouer que dans mon entendement, toutes les traditions réligieuses et même certaines philosophies sont «musulmanes», faisant ainsi echo à : «Certes, Nous avons envoyé avant toi des Messagers. Il en est dont Nous t´avons raconté l´histoire; et il en est dont Nous ne t´avons pas raconté l´histoire. » Coran 40.78
et à « « Il n´est pas une nation qui n´ait déjà eu un avertisseur. » (Coran 35.24)
Salutation fraternelles.
Encore une dette que je te dois.
Merci encore pour tout car sans toi et Barenka, j'allais peut être raccroché
Confidences pour confidences , permettez que je vous dise . Je suis de LABE ( DOW-SARE ) . De ma naissance a ma 13eme annee , je n'avais de voisin PEULH que la famille de Mme BAUD administratrice de ce site .Tous les autres etaient NON-PEULHS .Soussous ,Malinkes , Sarankoulles , Djakankes ,Djallounkes ...
Et pourtant c'est au coeur de la ville de LABE .
Vous comprendrez pourquoi je suis INCAPABLE de tolerer qque ETHNOCENTRISME que ce soit et d'ou qu'il vienne .
KIRINA et TALANSAN sont d'ailleurs la pour m'aider .
Gardons espoir et on vaincra . Bien a vous 1
Je suis comme toi .J'use et abuse de google qui rend énormément de services et c'est un outil dont je ne puis me passer aussi.
Barenka, cher ami, continue comme ça et ensemble "nous parviendrons à la terre promise" comme s'exprimait le pasteur Martin Luther King.
Que Dieu mette de Sa Lumière dans nos coeurs et qu'Il nous dirige sur le droit chemin.Amine!
Vous m'avez rendu plus attentif sur la richesse et la complexite de l'histoire de notre pays. Je lis vraiment, sans a priori, tout ce qui concerne l'histoire de la Guinee. En vous lisant j'use et abuse de google, mais bon c'est le prix a payer quand on veut converser avec des gens cultives.
J'ai beaucoup de lien tant affectifs que biologiques avec le Fouta. Enfant (au college et au lycee), j'ai sejourne pendant mes vacances a Gonghore, a Bantignel et plusieurs fois a Lelouma (ou j'avais remarque que les gens utilisent "on banke" au lieu de "on djaarama" pour se saluer). Le jour du deces de Saifoulaye Diallo, en route pour Lelouma,notre vehicule a ete bloque a Diari et nous y sommes restes deux (2) jours.
J'ai fait l'ecole coranique avec un karamoko peulh sur des tablettes en bois.
La seule personne avec laquelle j'ai etudie de la 1ere annee en Terminale (toujours dans la meme classe) est un des petits fils de Elhadj Oumar Dalaba; alors vous pensez bien que je sais des choses sur Dalaba ou j'ai aussi sejourne. Nous sommes tellement lies que dans sa famille, ils discutaient ouvertement des prejuges sur les soussous en ma presence. D'ailleurs mes cousins malinkes le faisaient aussi. Je ne me suis jamais senti concerne quand cela venait des gens qui m'aimaient et que j'aimais aussi.
Entre 1997 et 1998, en route pour Bissao ou j'ai un moment cherche a m'installer, j'ai aussi visite N'Gabou (a quatre reprises) ou j'ai vu ces fameux peulhs animistes qui s'appellent Pullo et appellent tous les autres peulhs autrement (Pullo Fouta, Foula Foula, Pullo Toro...); leur phenotype n'est pas du tout celui de la majorite des peulhs guineens; ils se marient entre eux, et honnetement ils sont vraiment differents.
Je parle bien Pular, en tout cas beaucoup mieux que la moyenne des enfants "Pullo Conakry".
Merci et que dieu vous benisse.
Baren SOUMAH
Memphis, Tennessee
USA
Tu as vu juste !
A OUROURO ou a son frere SIRADJOU BAH de WEB FUUTA . Qu'est ce qu'ils en savent de ce chapitre ! Je voudrais bien que ce soit l'un d'eux qui le decrive .
Bien a toi mon frere !
Ce personnage m'a toujours fasciné car quand j'étais petit mon père répétait souvent son nom avec une pointe de nostalgie,de tristesse et d'admiration.Mais j'étais encore petit et c'est maintenant que tout cela refait surface
Je voudrais ajouter , qu' il est dit que IBRAHMA SORY , " KO MI BAPPAADJO " IBRAHIMA NOUHOU . Ce serait le fils de son oncle .On peut en deduire qu'ils sont COUSINS et pas freres .
Bien a vous !
Que d' excellents articles !
De " SORO " Thierno Sire Buuru Kaadje , il y a qque chose d' un peu ambigue le concernant et qui fait ( tout au moins dans le LABE )a en parler peu . En effet , s'il a participe de facon effective a " TALANSAN " , il se trouve que sa descendance de KOMPAYYA ( les Alpha Mamadou Djouhe ) a vecu ces evenements sans y participer et qui fait d'eux des " musulmans sans privileges " dans l'administration de la CITE de Karmoko Alpha .Je ne veux pas aller plus loin .
@ Mr Barenka ! Bcp de bonnes questions .
- THIERNO , mot Peul = Lettre .
Mais avec l'islamisation , vous devenez THIERNO qu'apres RECITATION et TRADUCTION en POULAR du CORAN .( comme on dit PAR COEUR )
- MOODI est un TITRE qu'on donne aux ADULTES de la NOBLESSE PEULE . On peut etre ROI et garder le titre MOODI .( MOODI MAMADOU DIAN , MOODI YAYA ...)
On peut etre ALPHA sans etre THIERNO ( ALPHA YAYA )
J ai entendu certains enfants de Thierno Aliou Bhoubha Diyan dire que PAUL MARTY aurait "rajoute " et " omis " bcp de choses , en particulier concernant leur pere . Volontairement ?
C'est la non- utilisation de ROURIRBOU , WAANE , BHODHEWAL et DAATOU .( BAH ,SOW , DJALLO et BARRY ) qui me fait me poser des questions comme vous .
- Les PARTICIPANTS de TALANSAN etaient deja IMAMS chez eux . Il y a un personnage de cette battaille qui me fascine . C'est THIERNO mo SIGON ! 1er fils de KARAMOKO ALPHA mo LABE , il a refuse de participer a l'expansion " coloniale " des " vainqueurs " .Il a meme refuse de succeder a son pere .Ne l'interessait que l'ISLAMISATION . Pendant ce temps , ses freres s'entretuaient .Sa descendance a SCOLARISE YEMBERING - MALI et quand on sait ce qu'etait le pourcentage de scolarisation dans cette localite ( tout comme a KOUROUSSA ) , on peut dire que la " succession " a ete assuree de ce cote .
Pour finir , Mr SOUMAH , il ne faut surtout pas omettre le besoin de " nouvelles terres "pour leur activite principale(elevage ) par les nouveaux arrivants que sont les PEULHS MUSULMANS .
JIHAD etait parfait pour cette " entreprise " . Mais bon , c'est ca aussi l'HISTOIRE des peuples .
Retenons surtout , malgre toutes les viscicitudes , NOUS avons quand meme su vivre ENSEMBLE tout ce temps . Ce n'est pas le moment de " flanquer " tout cela en l'air .
Si seulement ces POLITICARDS se regardaient dans un miroir ?
Bien a vous et HOPE !
http://quran.al-shia.org/fr/mojezeh/12.htm
Difficile de s'approprier du Tawhid qui est avant tout un acte et donc cela ne s'arrête pas à la profession de foi.Ceux qui cultivent le dualisme entre la foi et l'action sont des hypocites et c'est le phénomène dominant de notre société.J'ignore la foi professée par Toola, mais ce que je viens de dire peut expliquer certains comportements des gens.
L'Islam fut un défi au départ et il restera un défi travers les temps présent et futur.
Was salam !
Alpha,Thierno, Sérigne, Almamy, Fodé ,Elhadj ....à l'origine sont avant tout des tires,religieux très souvent.Certains sont portés actuellement comme des prénoms, comme celui du Président locataire à Sékhoutouréya.
C'est vrai que le prénom Bilal n'est pas répandu chez nous paradoxalement.Nounou est le nom du prophète Noé.On le recontre.Sambégou revient ces derniers temps...On rencontre davantage Samba.
Evidemment que je narre la version des vainqueurs et je m'en réjouis car c'est la victoire de l'Islam et non d'une ethnie sur une autre.Toi aussi Mamadi (déformation de Muhammad), réjpouis toi à moins que tu veuilles comme un certain X laisser tomber ton Mamadi (LOL)
Laisse les Marty et autres Tauxier que je lis et cite souvent aller de leur interprétation positiviste....
Merci mon cher Mamadi Soumah !
Dans cet article, on peut bien entendu rechercher des messages implicites.Mais je ne soutiens aucune thèse.Il y aura toujours des divisions dans nos sociétés car ainsi va la vie.PPar contre je soutiens fermement que cette guerre n'était pas ethnique , mais religieuse.
Sortons de nos enfermements ethniques pour proposer un projet de société à visage humain autour duquel les guinéens de bonne volonté vont se donner la main pour écarter ceux qui ne pensent qu'à leurs seuls intérêts personnels ou claniques.Donc même à ce niveau , il y aura clivage et donc lutte.L'effort et la lutte pour la liberté ne s'arrêtera jamais car c'est un défi permanent pour chaque individu et chaque nouvelle génération.
Cet article n'est pas non plus une invitation à reproduire un modèle du passé,mais peut donner à réfléchir car les problèmes posés au 18ème siècle ne sont pas ceux que nous vivons en 2012 et qui sont infiniment plus complexe et dans un monde très globalisé.Nous devons REFLECHIR pour innover et non copier paresseusement.
Merci pour ta contribution.
Le message implicite de votre exposé est, si je ne me trompe pas, que les guinéens peuvent se retrouver comme dans le passé pour faire face à l'adversité et que si nous nous connaissions (histoire) il n'y aurait pas de divisions. Je n'ai pas votre érudition et ne voudrais pas trahir votre démarche.
Mais telle est votre thèse comment expliquer par exemple que des enfants issus de mariage mixtes adoptent des posture ethnocentriques violentes? Que des amis, voisins, etc. qui ont tout partagé (qui n'ont donc pas la distance temporelle de l'histoire enttre eux mais des liens jusque là amicaux et fraternels du présents) se mettent à agir comme on a vu?
La méconnaissance de notre histoire peut elle seule solutionner certains problemes? Combiens de batailles de Talansan pour combien de «san lan ta» en Guinée? Les différentes tragédies de ces 50 dernieres années sont aussi notre histoire, et notamment celle des jeunes générations qui les ont vécues.
Et si la bataille de talansan etait à restituer dans un contexte précis et qu'elle n'a été rendue possible que parce qu'il y avait le «mandé», le «fouta» etc. ? Et qu'hormis quelques accidents (référendum 58 , janv. fevr. 2006) l'union de plusieurs communautés est le fait d'individus ou de groupes restreints?
Bien à vous.
On apprend beaucoup et on est vraiment emporte par votre passion. Pour etre mieux impregne de cette partie de l'histoire du Fouta, il y a des informations, des prerequis comme on dirait en pedagogie, que je voudrais savoir; je les formulerai sous forme de questions pour vous ou toute autre personne qui aurait des reponses :
- Je sais que thierno est un titre religieux mais le mot thierno lui meme est-il d'origine pular ou arabe? Qu'est-ce que ce mot signifie exactement?
- Alpha est-il un titre ou un nom? Je ne vais pas vous demander comment ce nom s'est retrouve a Sekhoutoureya. Plus serieusement, est-il possible de faire une difference entre Almamy, Thierno, Alpha, Mody, qui je crois savoir sont tous des titres (religieux ou pas).
- Fode est-il l'equivalent soussou (ou maninka) de thierno? Sois dit en passant, je suis fascine par le nom de Thierno Fode Sow.
- Pourquoi des noms historiques peulhs aussi importants que Sambegou, Nouhou, Samba (tres frequents chez les peulhs de Wassolon), etc... Ont-ils disparus chez les peulhs du Fouta Djallon ? Vous me direz que le nom Bilal n'est pas aussi frequent qu'on aurait souhaite chez les noirs musulmans non plus. Desole d'etre hors sujet.
- Que pensez-vous des temoignages comme ceux de Paul Marty (date de 1921 dont on retrouve des extraits sur web Fuuta) affirmant que cette bataille etait juste un djihad declenche par les musulmans fulbes, maninkas ... pour islamiser de force les non musulmans (Pullis et Djallonkes) qui leur ont donne l'hospitalite quelques decades auparavant?
Ne pensez-vous pas que la these selon laquelle les musulmans etaient persecutes est juste la version des vainqueurs?
- Louis Tauxier (1937, des extrait sur Web Fuuta egalement), soutient plusieurs theses qui contredisent ceux de Elhadj Maladho Diallo. Notamment il soutient que cette bataille a eu lieu dans le village appele Talansan d'ou le nom Bataille de Talansan. Pour lui ca n'est donc pas le coup de fusil qui serait a l'origune du nom de la bataille et du village. Avez-vous un avis personnel sur cette apparente contradiction? Le meme auteur situe la bataille de Talansan vers 1725, qu'en pensez-vous?
Karamoko Alpha (Ibrahima Sambegou) et Ibrahima Sory Maoudho sont-ils freres ou cousins?
- Les vingt-quatre (24) chefs (politiques, de guerre) impliques dans la Bataille de Talansan etaient-ils aussi des chefs religieux? et est-ce que cette derniere qualite faisait d'eux automatiquement les imams de leurs localites respectives?
Merci d'avance pour vos reponses.
Baren SOUMAH
Memphis, Tennessee
USA
Encourageons les à parler.
Or des chefs qui ne connaissent pas leur passé ne peuvent mener leur peuple vers un futur enchanteur...
Il est vrai que les hommes ressemblent plus ä leur temps qu'ä leurs pères.
Mais,je sens sangloter le sang de ces saints dans les cieux de notre temps.
Oui,voici revenu le temps du Talansan de notre temps.
Car ce n'est pas tout de courir,il faut partir ä temps.
Ou sont donc les dignes fils du Fouta et du Mandé?
Ou sont donc les descendants de ces talents de Talansan versant leur sang pour la foi et la loi.
Ces hommes de Talansan étaient des hommes,des frères pieux,jeunant les journées et priant les nuitées.
'fakhalafa mim ba'edihim khalfoun adaa'oussalaata wat'tabaoush shah'wät'(Et après eux se placèrent des remplaçants abandonnant la prière et suivant les plaisirs)
Fait bien etrange!Fait éléphant!
Ce Fait lä Barit de ce Qu'abat le Sot sur le sang des siens!
Debout! nobles enfants de nos pères et sur la base de nos repères
Boutons hors de nos frontières,mossis et autres profiteurs,ennemis des enfants de nos pères.
Oui voici revenu le temps du Talansan de notre temps.
content de lire l`histoire de mes oncles maternels.
Grand merci mon frere.
Donc c`est peut etre possible de connaitre la date de la creation de Bourkadhye.
Apràs Talansan, les marabouts se rencontrèrent à Timbi chez Thierno Siré mo Bourkadié et Thierno Souleymane Tioro.Précisons aussi que Thierno Siré a toujours résidé à Timbi Tounni et bon à Bourkadhié?C'est son fils Bala mo Alpha est l'un des fondateurs du village de Bourkadhié.
Pour plus d'informations je compte en particulier sur MSSB
Je voudrai avoir des informations sur Thierno Sire
de Bourkadie SVP SVP.
Surtout pour la liste des 24 et l'explication qui me soulage de quelques confusions quant aux noms. Chaque fois que j'ai posé des questions j'ai fini avec l'impression que mon interlocuteur prenait un tel pour un autre (c'est peut être moi qui comprend mal). L'écriture fait vraiment la différence !
Qu'Allah vous recompense et vous garde.








