Selection de vidéos
Partenaires
Gouvernance du RPG Arc-en-ciel : que retenir du premier mandat ?
Abdoulaye Aziz Bah Lundi, 02 Novembre 2015 16:38
Cet article fait suite à mon article titré Comment changer le système féodal qui se perpétue en Guinée ? publié sur GuineeActu.
Ici, j’aborderai la deuxième partie qui couvre la période de la gouvernance du RPG Arc-en-ciel. Pour mieux illustrer mes arguments, j’avais décidé de me rendre en Guinée pour non seulement constater moi-même la situation du pays, mais aussi et surtout écouter les opinions des citoyens concernant la gouvernance du RPG Arc-en-ciel. Durant ce séjour, et au-delà du citoyen lambda, j’avais eu l’occasion de discuter avec non seulement des hauts cadres influents de la société civile et des deux bords politiques, mais aussi et surtout avec d’éminents hommes religieux. Mon premier constat était que la Guinée dans sa diversité sociopolitique est loin d’être celle que l’on décrit dans les medias propagandistes. C’est pourquoi, je m’efforcerai à ne pas laisser mes arguments guidés par les racontars contenus dans ces medias en quête de médisance facile.
Les séquelles des 18% du RPG au premier tour de l’élection présidentielle de 2010
Le score de 18% obtenu par le RPG au premier tour de l’élection présidentielle de 2010 avait sérieusement putréfié le parti dans son ensemble. En plus de ce faible score, le parti n’avait pas beaucoup de cadres valables pour mener à bien le programme de société du candidat qui pourtant était bien connu des Guinéens. Ainsi, le parti était obligé à forger des alliances avec ceux-là même qui avaient contribué largement à son affaiblissement lors du premier tour, et surtout durant le régime du PUP. Par conséquent, et pour s’assurer d’une victoire au deuxième tour, le candidat du parti, et de surcroit opposant historique, était dans l’obligation d’user de son expérience politique pour soudoyer les anciens faiseurs de roi du régime PUP. Il fallait donc rassurer ces derniers par des promesses parfois impossibles à tenir vu la situation dans laquelle se trouvait la Guinée. Des promesses du genre à attribuer telle responsabilité à telle région auraient largement contribué à accentuer les clivages ethniques. Raison pour laquelle, malgré une victoire finale de 52% au deuxième tour, les dés étaient déjà pipés pour ne pas voir une gouvernance paisible dans ce premier mandat.
Un gouvernement de récompense à la place des compétences
Le faible score de 52% malgré une multitude de partis alliés au second tour, le manque de cadres valables dans l’ancien RPG, et l’envie de satisfaire des promesses de campagne électorale auraient pondu un gouvernement qui ne pouvait relever les défis. Le président nouvellement élu était ainsi dans l’obligation d’être lui-même sur tous les fronts pour combler cette carence au sein de l’exécutif. Dès le début de sa gouvernance, les signaux venant des deux clans qui s’affrontaient, à savoir les alliés nouvellement venus et les militants des premières heures du RPG, auraient contribué à affaiblir l’élan du candidat élu. A la place d’un gouvernement de compétences, nous avons vu un gouvernement de récompense à l’œuvre. Les quelques rares ministres et hauts cadres qui étaient à la hauteur de leur fonction ne pouvaient relever les défis pour toute une équipe. D’où, malgré les bonnes performances macroéconomiques obtenues en un temps record et les grandes œuvres d’infrastructures initiées à travers tout le pays, d’aucuns avaient tout simplement qualifié le bilan du gouvernement de globalement négatif à la veille des élections législatives de 2013.
C’était encore à cause de ces insuffisances au niveau du gouvernement que les résultats des élections législatives n’avaient pas été en faveur du camp présidentiel ; et cela malgré un bilan macroéconomique largement satisfaisant. Le président de la République avait même reconnu les lacunes de ses collaborateurs au lendemain de ces élections. Mais malheureusement, ce dernier préférait s’en tenir aux velléités politiques en reconduisant une équipe qui avait déjà montré ses limites. D’ailleurs, à deux ans de la fin de son mandat, le président ne pouvait pas faire autrement au risque de créer des divisions au sein d’une mouvance déjà improductive. Le président de la République savait mieux que quiconque, qu’au-delà d’une simple représentation fabuleuse, il ne pouvait compter sur une telle équipe pour s’assurer d’un second mandat. Il fallait donc qu’il soit lui-même à l’avant-garde de la lutte pour concrétiser le slogan « un coup KO ». Les multiples déplacements dans le pays profond du président et candidat pour un second en avaient surpris plus d’un, vu l’ampleur de l’accueil que les populations lui avaient réservé.
Ces événements qui ont donné l’image d’un Etat faible
Au premier plan, on peut noter l’attaque sur la résidence privée du président de la République en juillet 2011. Notons que cette attaque, qui avait fait la une des medias internationaux, eut lieu en début de mandat du nouvel élu, et juste après une transition militaire qui avait hérité des événements sanglants du 28 septembre 2009. Cette attaque avait donc donné l’image d’une république bancale où le retour de l’armée dans les commandes de l’Etat pourrait se concrétiser d’un moment à l’autre. Ce genre d’événement, dans un pays comme la Guinée qui avait déjà connu les atrocités de janvier 2007 et de septembre 2009, ne pouvait rassurer les investisseurs sérieux. Sans les périples diplomatiques du nouvel élu à travers le monde, qui avaient suivi cet événement malheureux, la Guinée se relèverait très difficilement. Il faut préciser que ces déplacements multiples du président de la République à l’extérieur à travers ses relations bien nanties auraient beaucoup contribué à la stabilité du régime et à rassurer les investisseurs potentiels. C’est d’ailleurs l’une des meilleures stratégies mises en place par le président de la République ; il faut l’apprécier à sa juste valeur !
Les manifestations publiques organisées de façon récurrente par les opposants au régime et les dégâts matériels et sanglants qui ont souvent suivi, les violations des lois au profit de consensus politiques, la mise en cause de la légitimité du président de la République par ses opposants, ont tous donné l’image d’un Etat faible. En plus, la présence permanente de la communauté internationale dans les décisions politiques du pays était de l’ordre du jamais vu dans un Etat sensé être souverain. On avait comme impression que la transition instaurée à la prise du pouvoir par le CNDD n’était pas encore terminée. Toute chose qui correspondait à celle d’un Etat faible.
En plus des tensions politiques et sociales qui ont jalonné le régime dès le début de son mandat, l’épidémie d’Ebola a été un coup dur pour le pays. Sans les actes macroéconomiques accomplis, et les grandes infrastructures routières et immobilières initiées par le président de la République avant même cette maudite maladie, la Guinée serait sans doute dans une dépression économique avec toutes ses conséquences. Dans ce cas on ne parlerait plus d’une récession. C’est pourquoi, il faut donner du crédit au gouvernement pour avoir réalisé une croissance moyenne de 2% en 2014, et en même temps maintenu l’inflation et certaines données macroéconomiques. Il faut l’avouer, il y a eu de la rigueur dans la gestion économique du pays.
En pareille situation, et à moins qu’il ne soit producteur de pétrole, il est presqu’impossible de voir un pays africain réussir un tel exploit : augmentation des salaires des fonctionnaires de l’Etat, subventionnement du carburant pour assurer des prix compétitifs, subventionnement des paysans, satisfaction des demandes syndicales, infrastructures réalisées au compte des festivités tournantes de l’indépendance pour ne citer que ceux-là . Ici, je ne parlerai pas du barrage de Kaléta et d’autres réalisations fruits d’un partenariat avec les partenaires au développement.
Ces institutions qui ont terni l’image de la République
La CENI et la HAC sont deux institutions indispensables pour l’instauration de la vraie démocratie en Guinée. Mais l’on se demande si réellement celles-ci mesurent la portée de leur mission dans la bonne marche de la République.
La CENI a plusieurs fois montré ses limites. Elle a été au centre de toutes les tensions politiques depuis le soir du premier tour de l’élection présidentielle de juin 2010. Si les lois qui régissent cette institution sont d’une lucidité parfaite, les hommes qui la composent ont été choisis par affinité. Finalement, nos politiques nous ont légué une institution composée de copains et coquins. Les défaillances techniques constatées lors de l’élection présidentielle d’octobre 2015 et les liens de famille qui unissent les membres de l’institution aux principaux leaders de la classe politique sont suffisants pour ne pas espérer à un miracle venant de cette institution. Elle doit être auditée et reconstituée selon les nouvelles donnes de la situation politique du pays. Une institution qui a osé mettre le président de la République et toute la classe politique devant le fait accompli ; puisqu’elle n’était pas aussi prête pour organiser l’élection présidentielle d’octobre 2015, n’a plus sa raison d’être. Ce comportement a donné l’occasion aux perdants de contester une victoire pourtant acquise légalement et légitimement du candidat réélu.
La liberté de presse est une évidence, même si quelque part nos hommes de medias ne semblent pas avoir la formation requise pour jouer pleinement leur rôle. Certains animateurs seraient des journalistes par accident. Les débats et les articles de presse seraient généralement personnalisés en violation flagrante de la déontologie. La HAC ne semble pas jouer son rôle, et c’est pourquoi ses positions seraient interprétées comme impartiales par certains organes de la presse. Cette institution d’une importance capitale pour l’instauration de la vraie démocratie en Guinée devrait travailler pour apporter la confiance et la transparence entre elle et ces organes proprement dits. Elle doit rassurer tous qu’elle est au-dessus de la mêlée. La RTG devrait être un instrument d’information et d’éducation pour les citoyens. Mais, la HAC semble fermer les yeux sur les manquements graves de nos medias publiques et privés. La propagande est plutôt une désinformation. Et elle n’a pas sa place dans le journalisme.
Conclusion
La Guinée continue son chemin dans l’apprentissage de la démocratie. Malgré les menaces et les tensions politiques tout au long du premier mandat d’Alpha Condé, les Guinéens ont, encore une fois, montré leur maturité lors de l’élection présidentielle d’octobre 2015. En effet, malgré les défaillances au sein de nos institutions de la République, les populations s’étaient massivement mobilisées pour voter pour le candidat de leur choix dans le calme et la responsabilité absolus.
La Cour constitutionnelle vient de proclamer les résultats définitifs de l’élection présidentielle d’octobre 2015. Ainsi, légitimement et légalement le vainqueur devient le président de la République. Espérons que le nouveau réélu sera le président de tous les Guinéens. En plus, souhaitons qu’il mette en place un gouvernement de compétents issus de toutes les sensibilités ethniques du pays et qui sauront relever les grands défis qui attendent.
La reconnaissance et le respect des institutions de la République par tous les citoyens est une nécessité absolue pour l’instauration de la vraie démocratie en Guinée.
Je souhaite bonne chance au président réélu. Que notre devise (Travail – Justice – Solidarité) soit finalement une réalité concrète !
D’ici là , merci de contribuer au débat.
A. Aziz Bah
![]()
Commentaires
Vous ne connaissez la Guinée qu’à travers les medias et vos collaborateurs dans l’opposition.
Vous-même dites que vous n'avez été qu'à l'extérieur ???
Liberté de la presse : qu'en pensent Amadou Diouldé Diallo, Sékou Chérif Diallo, Mandian Sidibé, ceux de la RTG virés et tous ceux dont j'ai oublié le nom... ?
Vous interprétez les élections comme si elles étaient crédibles.
150 km de route !!!!!!!!!!!!! en 5 ans. "150 km de route seulement"!!!!!!!! Même l'EI s'assure de la veracité des informations
Ce sont les chiffres officiels du gouvernement. 150 km de routes nouvelles, je ne parle pas du rebouchage des trous !!!
Calm down brother ! Encore une fois, vous avez raté la
cible, puisque j’ai fait presque toute ma jeunesse hors de la Guinée et plus précisément aux USA ; donc loin des milieux corrompus dont vous faites allusion. Et puis, je vous déconseille de croire que toute personne qui apprécie le bilan du régime actuel soit absolument à la quête d’un pain facile. Apprenez à respecter les opinions contraires sans préjugés si vous voulez être en phase avec les réalités du monde autour de vous. Ces conseils sont valables pour tous les aimables et fidèles lecteurs de ce grand forum. Avec plaisir !
Bonjour Monsieur Aziz. Je ne peux pas me prononcer pour les autres. Mais en ce qui me concerne, votre conseil est bien compris et même accepté, seulement pas a 100 %. Vous me conseillez de vous laisser la liberté d’apprécier positivement le bilan du professeur, j’accepte volontiers. Mais je vous demanderais aussi en retour, de me permettre de l’apprécier différemment. C’est aussi simple non ? Ensuite je vous assure que je ne serais pas déçu de votre promotion par le professeur. Car un Bah dedans, c’est pour moi un ‘’sanakou’’ d’heureux de plus. Simplement, j’ai peur que vous ne soyez parmi un cabinet pléthorique, inefficace, budgétivore et trop allégeant qui contribuera à davantage plonger le pays dans le trou noir. Surtout que ce pays a déjà trop souffert de cette ‘’maladie politique’’. Pour que le Président soit en mesure de répondre à l’attente des populations (s’il a surtout l’intention), il doit se débarrasser de tous les démagogues ; anciens comme nouveaux. Attention M. Bah ! Je vous serais reconnaissant de ne pas vous approprier de la précédente phrase. Car elle ne s’adresse qu’aux seuls démagogues. PAS A VOUS. Comme pour tout autre jeune guinéen, j’aurais préféré que vous vous inscriviez dans la logique du vrai changement. Je saluerais hautement l’implication des jeunes dans la vie publique guinéenne. Mais des jeunes qui osent dire la vérité a leur président. Des jeunes qui l‘aident a développer et non a lui faciliter les détournements. Des jeunes qui luttent pour un vrai changement. Pas pour le changement de façade ou d’hommes flatteurs. Mais le changement en profondeur dans la méthode de gouvernance et celle de la gestion des affaires du pays. Pour terminer, je vous prie Monsieur Bah, d’agréer ma meilleure considération.
J'allais oublier aussi et c'est très important, je vous informe qu'aux USA, j'en ai séjourné aussi pour longtemps et ou ? Dans l'une des plus belles villes dont je garde le mystère.
Ce n'est pas moi qui ai construit des toilettes dans ma maison, c'est AC. De qui se moque t-on ? Il ne faut pas confondre les réalisations des privés avec celles d'AC. Plaza Diamant et les hôtels par exemple, n'appartiennent pas à l'État. Les routes c'est 150 km seulement (soit Cky Kindia, pas de quoi fouetter un chat). L'État il proclame toujours qu'il n'y en a pas. Quant aux usines aucune n'appartient à l'État.
Vous avez le droit de soutenir AC mais n'inventez pas des raisons qui n'existent pas.
Doyen Gandhi, votre niveau intellectuel devrait vous propulser dans les devant dans bon nombre de pays dans les prises de décisions nationales (Assemblée, Cour constitutionnelle.....). Mais voilà hélas!!!! Nous sommes en guinée ou le mensonge fait malheureusement parti du mode vie. Ce comportement nuit énormément et porte une tâche qui masque à jamais les qualités d'un homme. 150 km de route!!!!!!!!!!!!! en 5 ans. "150 km de route seulement"!!!!!!!! Même l'EI s'assure de la veracité des informations car pour être pris au serieux le credo d'un homme doit être la veridad. Tant pis
Lorsqu’un jeune grandit dans des milieux corrompus a côté d’opportunistes, il devient plus dangereux que ses maitres.
Calm down brother ! Encore une fois, vous avez raté la cible, puisque j’ai fait presque toute ma jeunesse hors de la Guinée et plus précisément aux USA ; donc loin des milieux corrompus dont vous faites allusion. Et puis, je vous déconseille de croire que toute personne qui apprécie le bilan du régime actuel soit absolument à la quête d’un pain facile. Apprenez à respecter les opinions contraires sans préjugés si vous voulez être en phase avec les réalités du monde autour de vous. Ces conseils sont valables pour tous les aimables et fidèles lecteurs de ce grand forum. Avec plaisir !
Au fond ce que Abdoulaye Aziz Bah retient du premier mandat est globalement positif.
Oui doyen, vous avez effectivement trouvé le mot secret du texte : « globalement » ! Portez-vous bien mon cher.
Une escroquerie intellectuelle, ce texte qui refait l'histoire. Mais il y a tellement de contre-vérités, que je ne vais pas perdre de temps à les illustrer. Une seule toutefois à rappeler à Aziz Bah : Maurice, le Botswana ou le Rwanda n'ont pas de pétrole et s'en sortent très bien malgré leur enclavement ou le fait d'être une île.
Ah mon cher Gandhi, pourtant vous avez l’habitude de mettre les points sur les « i » surtout quand il s’agit de contre-vérités ! Vous ne connaissez la Guinée qu’à travers les medias et vos collaborateurs dans l’opposition. Prière de bien vouloir relire le texte et vous verrez qu’il n’y a pas d’escroquerie mais plutôt une synthèse des faits historiques bien réels !
Mon frère A.Aziz Bah voudra m'excuser.C'est monsieur ou madame Mokalapinkaou qui m'a provoqué.C'est à lui que je m'adresse.Mais s'il veut continuer avec moi il devra ôter son masque.
Je respecte les points de vue de A.Aziz même si je ne partage pas certains aspects.Mais c'est cela aussi la démocratie:le respect de toutes les sensibilités.
Mi salmini-on Yetté Bah .
Pas de soucis mon cher ! Vous avez toute mon estime. Longue vie et santé ! Bien de choses à la famille.
Ce n'est pas moi qui ai construit des toilettes dans ma maison, c'est AC. De qui se moque t-on ? Il ne faut pas confondre les réalisations des privés avec celles d'AC. Plaza Diamant et les hôtels par exemple, n'appartiennent pas à l'État. Les routes c'est 150 km seulement (soit Cky Kindia, pas de quoi fouetter un chat). L'État il proclame toujours qu'il n'y en a pas. Quant aux usines aucune n'appartient à l'État.
Vous avez le droit de soutenir AC mais n'inventez pas des raisons qui n'existent pas.
Non Gandhi! Nous ne souhaitons pas un régime communiste en Guinée où tout doit appartenir à l’Etat. Nous voulons plutôt un secteur privé vibrant ! Where have you been lately ?
En quelques mois il a bâtit un Etat, des ponts, des écoles, des routes, des barrages, des hôtels de luxes, des cités résidentielles, des usines.
Ce n'est pas moi qui ai construit des toilettes dans ma maison, c'est AC. De qui se moque t-on ? Il ne faut pas confondre les réalisations des privés avec celles d'AC. Plaza Diamant et les hôtels par exemple, n'appartiennent pas à l'État. Les routes c'est 150 km seulement (soit Cky Kindia, pas de quoi fouetter un chat). L'État il proclame toujours qu'il n'y en a pas. Quant aux usines aucune n'appartient à l'État.
Vous avez le droit de soutenir AC mais n'inventez pas des raisons qui n'existent pas.
Aziz, what happened to the enterprise?? Was business so bad here in the US that you had to outsource to Guinea?? If you're still in IT, I'm not sure what type... Critical Infrastructure protection? Software dev?? Cloud Security?? You may still get a shot at getting a grant through the SBIR program with DARPA or the NIH, the only requirement is to have a solid product/service to offer.
Lol à mon avis il à déposé le bilan c'était une entreprise virtuelle,
Mon frère A.Aziz Bah voudra m'excuser.C'est monsieur ou madame Mokalapinkaou qui m'a provoqué.C'est à lui que je m'adresse.Mais s'il veut continuer avec moi il devra ôter son masque.
Je respecte les points de vue de A.Aziz même si je ne partage pas certains aspects.Mais c'est cela aussi la démocratie:le respect de toutes les sensibilités.
Mi salmini-on Yetté Bah .
Qui peut oser s'attaquer au Doyen Doumba? Pas Mokalapinkaou, elle n'osera pas. Je fais juste des remarques car nous sommes dans un monde evolutif et la démocratie qui a comme socle la liberté de pensées a fait ressurgir tellement de passions qu'on retrouve tous les penchants et tous les courants des plus objectifs aux plus extrêmes dans nos sociétés (socialistes, communistes, ethnocentristes, anarchistes, libéraux.....). Il n'y a pas longtemps je discutais avec un éminent professeur à conakry de la taille de doyen Doumba. Il y a quelques années il soutenait toujours que rien n'était fait en guinée et que les 50 premières années de ce pays n'avaient servis à rien; c'est ce que le mossi a confirmé "j'ai herité d'un pays pas d'un Etat". En quelques mois il a bâtit un Etat, des ponts, des écoles, des routes, des barrages, des hôtels de luxes, des cités résidentielles, des usines. J'étais le premier à denoncer l'élection d'un étranger à la tête de ce pays, mais si le progrès passe par cet étranger alors je suis obligé de revoir mes critiques car seul le progrès compte.
Maintenant, chacun peut donner libre cours à ses opinions du genre "le mossi n'a rien fait", "kaleta est construit par les chinois, pas par les guinéens", "la duree de vie de kaleta est de 6mois (periode d'hivernage)","il n'ya pas eu de route à mamou, " "les hotels c'est de la poudre aux yeux" "plaza diamant c'est du n'importe quoi".
Que Dieu épargne ce pays du dessein de ceux qui veulent la ramener au moyen âge!
Je respecte les points de vue de A.Aziz même si je ne partage pas certains aspects.Mais c'est cela aussi la démocratie:le respect de toutes les sensibilités.
Mi salmini-on Yetté Bah .
Quant à moi je retiens de ce mandat :l'aggravation de la déchirure sociale et celle de l'unité nationale,pauvreté, ébola, impunité, brigandages électoraux. Les 25 millions USD de Palladino, les 150 millions de dollars US d'Angola et autres 700 millions de dollars américains de Rio Tinto étant parmi les affaires obscures de la gestion du précédant gouvernement et qui ternissent l'image du régime Alpha.A cela s'ajoutent les millions découverts par la douane sénégalaise.Parlons aussi des répressions sanglantes et meurtrières à Conakry et les massacres de paisibles populations en Forêt.Exils et emprisonnements de citoyens...
Certes Kalèta est une bonne chose si elle n'était pas orientée vers des objectifs électoralistes.Le réseau de distribution électrique est toujours défectueux,ce qui est de nature à atténuer le TEEFA de Kalèta sans parler de l'arrivée prochaine de la saison sèche.Mais Souapiti est déjà annoncé non ?
Et l'affaire Dadis dans tout cela ? Du départ vers le Maroc en 2OO9 dans un avion burkinabè et le retour en 2O1O par Air Burkina à Ouaga .Covalescence de plus de cinq ans ou prison?Du jamais vu ...
.
Ah là !! j'apprécie beaucoup ce ''reminder'' sur ces affaires qui se faisaient oublier par les commentaires sur la mascarade électorale du 11 octobre. Il faut tout le temps rafraîchir les mémoires sur ces rocambolesques affaires d’Etat. KALETA ET SOUAPITI, ou ‘’pititi patataa’’ ce n’était que du cinéma aux besoins électoraux. D'ailleurs comme ce fut le cas de Garafiri, Kaleta aussi commence a faire des va-et-vient. Plus la saison sèche approche, plus les sessions de ‘’TEESIGA’’ sont fréquentes. Certains grands ‘’djélimandians’’ comment déjà a accuser la défaillance du réseau. Je suis persuadé comme l’élection est déjà derrière nous, la situation n’ira que de mal en pire.
Teefa ? Teefa?Cette lumière ne viendrait pas de Kaléta ni de Souapiti .Pourvu que cela ne soit pas un simple éclair ...Une opportunité pourvu qu'elle ne soit pas comme l'opportunité de l'EBOLA-BUSINESS .Lisez :
http://guineematin.com/actualites/politique/alpha-signe-la-decrispation-retour-des-exiles-liberation-des-prisonniers/
Alpha signe la décrispation : retour des exilés, libération des prisonniers…
Posté par Guineematin 1 novembre 2015 à 11 h 27 min
"Bah Oury, Tibou Kamara, Mandian Sidibé… tous les exilés politiques guinéens vont être autorisés à rentrer librement dans leur pays ; les prisonniers politiques libérés… C’est véritablement une nouvelle page qui est entrain de s’écrire en République de Guinée. Une Guinée réconciliée et tournée vers l’avenir, a appris Guineematin.com des sources concordantes…
Le professeur Alpha Condé serait décidé de consacrer son deuxième mandat à réconcilier très rapidement les Guinéens, faire taire les rancœurs et les frustrations politiciennes pour engager tout le peuple dans le même objectif de développement afin de faire de notre pays une Guinée émergente, peuplée de citoyens unis et solidaires.
C’est dans cette logique que le professeur Alpha Condé a rencontré hier à Paris le plus farouche de ses opposants. Bah Oury aurait été rassuré qu’il pourrait bientôt rentrer librement, lui et tous les autres exilés ; et que les prisonniers politiques sortiraient très bientôt de la maison centrale de Conakry.
Rentrer « librement », c’est surtout parce que l’opposant et tous les autres exilés reprendraient leurs activités normales sans être obligés de soutenir le président actuel ou entrer dans son gouvernement…
Joint au téléphone dans la matinée de ce dimanche 1er novembre 2015, le premier vice-président de l’UFDG ne nous a même pas laissé lui poser la moindre question. « Nouhou, tu es journaliste… C’est no comment ! », a dit Bah Oury.
Pour nos informateurs, Alpha Condé chercherait sérieusement à gouverner autrement que tous ses prédécesseurs et différemment de son premier mandant ! Le chef de l’Etat dont la réélection a été confirmée hier par la Cour Constitutionnelle aurait décidé, entre autres, d’annihiler toutes les velléités ethnico-régionalistes et marquer son passage à la tête de la Guinée d’une pierre d’or qui ferait oublier à jamais les macabres et destructrices marches politiques de notre passé récent.
Unis et solidaires, les Guinéens auront évidemment des rêves et combats plus justes et plus nobles pour leur avenir commun.
Enfin, dans notre cher pays comme ailleurs dans le monde, il y a beaucoup de citoyens qui ne cherchent ni avantage, ni reconnaissance de qui que ce soit ! Mais, qui se battent pour vivre dans un cadre de travail où les compétences et les efforts sont reconnus et font la différence ; avec des autorités qui tiennent la balance égale et une justice qui est la même pour tous…
Vivement le déclic !"
Et Herr Professor est un très mauvais berger !
"An optimist sees opportunity in every difficulty
A pessimist sees difficulty in every opportunity" declare Wilson Chirchill
Le peuple a apprecié et a voté conséquemment!
Revenons à l'optimiste .N'est ce pas Herr Professor Alpha Condé qui a dit que "Ebola est une opportunité"?Oui une opportunité pour faire de l'EBOLA-BUSINESS.Oui de l'EBOLA-BUSINESS.Merci de nous rappeler cette leçon de « métaphysico-théologo-cosmolonigologie »
"An optimist sees opportunity in every difficulty
A pessimist sees difficulty in every opportunity" declare Wilson Chirchill
Le peuple a apprecié et a voté conséquemment!
« Il est déjà bien suffisant que les gens sachent qu’il y a eu une élection. Les gens qui votent ne décident rien. Ce sont ceux qui comptent les votes qui décident de tout. » Joseph Staline (1879-1953)
Quant à moi je retiens de ce mandat :l'aggravation de la déchirure sociale et celle de l'unité nationale,pauvreté, ébola, impunité, brigandages électoraux. Les 25 millions USD de Palladino, les 150 millions de dollars US d'Angola et autres 700 millions de dollars américains de Rio Tinto étant parmi les affaires obscures de la gestion du précédant gouvernement et qui ternissent l'image du régime Alpha.A cela s'ajoutent les millions découverts par la douane sénégalaise.Parlons aussi des répressions sanglantes et meurtrières à Conakry et les massacres de paisibles populations en Forêt.Exils et emprisonnements de citoyens...
Certes Kalèta est une bonne chose si elle n'était pas orientée vers des objectifs électoralistes.Le réseau de distribution électrique est toujours défectueux,ce qui est de nature à atténuer le TEEFA de Kalèta sans parler de l'arrivée prochaine de la saison sèche.Mais Souapiti est déjà annoncé non ?
Et l'affaire Dadis dans tout cela ? Du départ vers le Maroc en 2OO9 dans un avion burkinabè et le retour en 2O1O par Air Burkina à Ouaga .Covalescence de plus de cinq ans ou prison?Du jamais vu ...
"An optimist sees opportunity in every difficulty
A pessimist sees difficulty in every opportunity" declare Wilson Chirchill
Le peuple a apprecié et a voté conséquemment!
Certes Kalèta est une bonne chose si elle n'était pas orientée vers des objectifs électoralistes.Le réseau de distribution électrique est toujours défectueux,ce qui est de nature à atténuer le TEEFA de Kalèta sans parler de l'arrivée prochaine de la saison sèche.Mais Souapiti est déjà annoncé non ?
Et l'affaire Dadis dans tout cela ? Du départ vers le Maroc en 2OO9 dans un avion burkinabè et le retour en 2O1O par Air Burkina à Ouaga .Covalescence de plus de cinq ans ou prison?Du jamais vu ...
Les Guineens de la diaspora qui se ruent vers le pouvoir d'AC au motif de vouloir contribuer au developpement du pays, alors qu'en realite ils viennent essayer de recuperer leur retard financier accumule en Occident seront desagreablement surpris!La mangeoire est totalement vide!








