Pulaaku : Une rencontre inédite entre un silatigui et un éminent soufi

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DIALLO_Boubacar_Doumba_01C’est à la relecture d’Amkoullel, célèbre ouvrage d’Amadou Hampâté Ba que l’idée m’est venue de présenter cet extrait du livre à l’intention des internautes qui je l’espère sauront d’après Rabelais en extraire « La substantifique moelle ». Pathé Poullo Diallo, le grand-père maternel d’A Hampaté Ba était un silatigui, le titre le plus envié auquel peut prétendre un poullo dans l’initiation au pulaaku. Attiré par l’appel à l’Islam d’Elhadj Omar Tall Al Foutiyou, il abandonne tout pour le suivre. Qui est Elhadj Omar ? C’est une des plus grandes figures du 19e siècle, un érudit, un soufi, un conquérant, un résistant, un bâtisseur de deux empires, l’un temporel disparu, l’autre spirituel qui continue de rayonner sur toute l’Afrique et même au-delà des mers :la tidjanya. Son ouvrage intitulé Ar Rimah (Les lances) est un traité de soufisme qui demeure jusqu’à ce jour le commentaire inégalé du Diawarial Maani, l’ouvrage mère laissé par la maître de la voie, Cheick Ahmad Tidjani. A 10 ans tout au plus Elhadj Omar a fini de mémoriser le Coran. Il maitrise l’arabe et plus tard se rend au Fouta Djallon auprès du cheick Abdoul Karim qui l’initie à la voie tidjani et lui enseigne le sayfiyou. A 23 ans il entreprend le pèlerinage à la Mecque. A Médine, il étudie pendant quelques années auprès du Cheick Mohammad Al Ghali un disciple direct de Cheick Ahmad Tidjani. Au retour, il séjourne à Sokoto, puis au Macina avant de parcourir le Fouta Djallon théocratique. Il y rencontre les grands érudits Thierno Samba Mombeya et Thierno Sadou Dalein avec qui il eut des échanges restés célèbres. Nous y reviendrons dans le cadre d’un autre article si Dieu le veut.

Après s’être retiré à Dinguiraye, ville fortifiée et citadelle imprenable qu’il a bâtie, Elhadj Omar se prépare méthodiquement à la guerre en éduquant ses milliers de disciples issus de diverses ethnies, achète des armes en Sierra Léone et en Gambie, fabrique de la poudre en quantité, se dote d’un trésor de guerre( l’or extrait du Bouré),se dote d’une cavalerie d’élite, forme des milliers de soldats pieux, héroïques et disciplinés… Dinguiraye devient aussi un grand centre religieux et abrite une grande mosquée, haut lieu de la tidjaniya jusqu’à ce jour. Désormais la cité de Dinguiraye est crainte et respectée de tous ses voisins.

Certains se demanderont pourquoi j’aborde ce sujet et présente cet extrait de Amkoullel ? Ma réponse sera sans ambigüité. Depuis bientôt trente ans, Elhadj Omar est mon modèle après le Prophète Mohamed. Depuis 24 ans je pratique assidument et quotidiennement le wird tidjani. Elhadj Omar incarne le leadership auquel j’aspire pour la jeunesse africaine : il est à la fois un maitre spirituel et un grand homme d’action, politique et militaire. Ce n’est donc pas demain la veille que je changerai d’avis. Islamité et pulaaku conjugués à la modernité c’est mon crédo. «  Dire ce qu’on envie de dire, voir qui on a envie de voir et aller où on a envie d’aller  », c’est l’autre crédo de liberté et de dignité auquel je tiens. Et pardessus tout Dieu est mon seul Maître !

J’espère qu’après avoir lu cet extrait de Amkoullel, les internautes, comprendront mieux mes profondes motivations lorsque j’aborde les thèmes de renaissance spirituelle, de cosmogonies peule, bambara, dogon…, de la Déclaration des Chasseurs du Mandé et du pulaaku. Dans leur lutte armée, Karamoko Alpha mo Timbo, Elhadj Omar Tall, l’Almamy Samory Touré… ont tous eu pour bannière l’Islam, et ont prêché un discours universaliste. C’est à la conquête de l’Afrique et du monde qu’il faut aller avec des idées justes, généreuses et véridiques afin d’extirper l’ignorance, l’impunité, l’exclusion, la dictature et l’oppression…Mais d’où viennent les idées justes ? Elles viennent du Coran et des autres livres révélés, des sagesses du monde entier et de la science. Sortons tous de nos ghettos ethniques respectifs !

«  Dieu ne change pas l’état d’un peuple tant qu’il ne change pas ce qu’il y a en lui-même  » (Coran, sourate 13)

Deux hommes, l’éminent savant Elhadj Omar imprégné du tawhid et le silatigui Pâté Poullo pétri de pulaaku vont conjuguer leurs forces «  pour balayer les terres  » (fittougol leydhé).

A présent donnons la parole à notre père Amadou Hampâté Ba qui va nous relater la rencontre peu banale entre son grand père maternel Pâté Poullo et Elhadj Omar.

BA_Amadou_Hampate_01C’est un extrait d’Amkoullel :

Mon grand-père maternel Pâté Poullo

Au sein de l’armée toucouleure qui pénétra, victorieuse, dans Hamdallaye, se trouvait un Peul du Fouta Toro qui, jadis, avait tout quitté pour suivre El Hadj Omar. Il s’appelait Pâté Poullo, du clan Diallo, et c’était mon futur grand-père maternel. J’entendrai souvent conter son histoire.

Peul pasteur de haute brousse de la région du Dienguel (Sénégal), Pâté Poullo était un silatigui3, c’est-à-dire un grand maître en initiation pastorale, sorte de prêtre du culte et, à ce titre, chef spirituel de toute sa tribu. Comme tous les silatigui, il était doué de facultés hors du commun : voyant, devin, guérisseur, il était habile à jauger les hommes et à saisir le langage muet des signes de la brousse. Bien que jeune, c’était un homme jouissant d’une situation éminente dans son milieu. Mais un jour, lors d’un voyage, il eut l’occasion de voir et d’entendre El Hadj Omar, grand maître de la confrérie islamique Tidjaniya4, qui effectuait alors une tournée dans le Fouta Toro.

Dès son retour au pays, Pâté Poullo convoqua ses frères, ses principaux parents et les représentants de la tribu et leur confia son intention de tout abandonner pour suivre El Hadj Omar. « J’ai d’abord voulu vous en demander la permission, leur dit-il. Si vous acceptez, je rachèterai mon départ en vous laissant tout mon troupeau. Je partirai les mains vides, sauf mes cheveux qui sont sur ma tête et les vêtements que je porte. Quant à mon bâton de silatigui, avant de partir je le transmettrai rituellement à celui qui est le plus qualifié pour en hériter. »

La surprise de ses parents fut grande, mais finalement tous lui donnèrent leur accord : « Suis ton chemin et va avec la paix, rien que la paix ! » Et c’est ainsi que mon grand-père, abandonnant richesses, troupeaux et pouvoir, muni d’un simple bâton de berger, prit la route pour rejoindre El Hadj Omar.

Lorsqu’il le retrouva, dans une ville dont j’ai oublié le nom, il se présenta à lui : « Cheikh Omar, j’ai entendu ton appel et suis venu te rejoindre. Je m’appelle Pâté Poullo Diallo et suis un « Peul rouge », un Peul pasteur de la haute brousse. Pour me libérer, j’ai laissé à mes frères tout mon troupeau. J’étais riche autant que peut l’être un Peul. Ce n’est donc pas pour acquérir des richesses que je suis venu vers toi, mais uniquement pour répondre à l’appel de Dieu, car un Peul ne laisse pas son troupeau pour aller chercher autre chose.

« Je ne suis pas venu non plus auprès de toi pour acquérir un savoir car en ce monde tu ne peux rien m’apporter que je ne sache déjà. Je suis un silatigui, un initié peul. Je connais le visible et l’invisible. J’ai, comme on dit, « l’oreille de la brousse » : j’entends le langage des oiseaux, je lis les traces des petits animaux sur le sol et les taches lumineuses que le soleil projette à travers les feuillages ; je sais interpréter les bruissements des quatre grands vents et des quatre vents secondaires ainsi que la marche des nuages à travers l’espace, car pour moi tout est signe et langage. Ce savoir qui est en moi, je ne peux l’abandonner, mais peut-être te sera-t-il utile ? Quand tu seras en route avec tes compagnons, je pourrai « répondre de la brousse » pour toi et te guider parmi ses pièges.

« C’est te dire que je ne suis pas venu à toi pour les choses de ce monde. Je te prie de me recevoir dans l’islam et je te suivrai partout où tu iras, mais à une condition : le jour où Dieu fera triompher ta cause et où tu disposeras du pouvoir et de grandes richesses, je te demande de ne jamais me nommer à aucun poste de commandement, ni chef d’armée, ni chef de province, ni chef de village, ni même chef de quartier. Car à un Peul qui a abandonné ses troupeaux, on ne peut rien donner qui vaille davantage.

« Si je te suis, c’est uniquement pour que tu me guides vers la connaissance du Dieu Un. »

Très ému, El Hadj Omar accepta les conditions de mon grand-père et fit procéder à la cérémonie de conversion. Et jamais en effet, tout au long de sa vie, mon grand-père n’accepta ni honneurs ni fonctions de commandement. Entre les deux hommes se noua une alliance purement spirituelle, qui se doubla bientôt d’une profonde amitié. Pour lui témoigner sa confiance, El Hadj Omar affecta Pâté Poullo à la garde et à l’entretien de son petit troupeau personnel hérité de sa mère peule, troupeau qui le suivait partout et dont il tirait, avec le fruit de ses leçons d’école coranique qu’il n’abandonna jamais, la nourriture et l’entretien de sa propre famille.

A partir de ce jour, enrôlé sous la bannière d’El Hadj Omar, Pâté Poullo le suivit dans tout son périple vers l’est. Et c’est ainsi qu’un jour de l’an 1862 ils pénétrèrent en vainqueurs à Hamdallaye, la capitale de l’Empire peul du Macina fondé quarante-quatre ans plus tôt par Cheikou Amadou. El Hadj Omar y restera deux ans. Au cours des neuf derniers mois, tous ses ennemis (Peuls, Kountas de Tombouctou et autres) se coalisèrent pour l’assiéger. Leurs armées, qui campaient autour du solide mur d’enceinte qu’il avait fait édifier pour protéger la ville, ne laissaient rien passer. Le blocus fut implacable, la famine atroce. Les Toucouleurs en furent parfois réduits aux pires extrémités.

C’est au cours de cette période dramatique que Pâté Poullo, grâce à quelques gouttes de lait, se lia d’amitié avec un neveu d’El Hadj Omar, Tidjani Tall (fils d’Amadou Seydou Tall, le frère aîné d’El Hadj Omar), dont nul ne soupçonnait encore qu’il deviendrait plus tard le nouveau souverain du royaume toucouleur du Macina, qu’il fonderait la ville de Bandiagara où je suis né et qu’il jouerait un rôle capital dans l’histoire de ma famille, tant paternelle que maternelle ‒ influant indirectement sur ma propre destinée.

Un jour, pendant le siège, une vache laitière, trompant la vigilance des soldats ennemis, parvint à approcher de l’une des portes du mur d’enceinte. On la fit aussitôt entrer dans la ville où elle fut tout naturellement confiée aux bons soins de Pâté Poullo. Chaque nuit, celui-ci sortait de la ville sans se faire prendre et allait chercher de l’herbe dont il nourrissait la vache. Et le matin, après avoir trait la bonne bête, il apportait une grande calebasse de lait à El Hadj Omar, qui partageait la précieuse boisson entre les membres de sa famille, lui-même et Pâté Poullo. Mais mon grand-père avait pris l’habitude de porter chaque fois, caché dans une petite outre, un supplément de lait à Tidjani dont il avait, grâce à ses facultés étranges, lu la destinée sur les traits de son visage. « Voici le reste de lait de ton père5 El Hadj Omar, lui disait-il. Bois-le, tu hériteras de lui. » Et Tidjani buvait. C’est ainsi que naquit entre eux un lien solide, fondé sur l’affection et la reconnaissance, et qui, par la suite, ne se démentit jamais.

Lorsque, en 1864, la situation devint insoutenable, El Hadj Omar décida d’envoyer au-dehors son neveu Tidjani pour chercher du renfort. Il lui recommanda de se rendre à Doukombo, en pays dogon, auprès de son ami le notable Ellé Kossodio, afin de demander à ce dernier de l’aider à recruter une armée de secours. Il lui remit une grande quantité d’or pour faciliter son entreprise et désigna trois soldats toucouleurs pour l’accompagner. Puis il appela mon grand-père : « Pâté Poullo, pars avec Tidjani. Tu lui seras plus utile qu’à moi. Tu m’as promis, jadis, de « répondre de la brousse » pour moi. Aujourd’hui, je désire que tu « répondes de la brousse » pour Tidjani. Sors avec lui et sois son guide, son éclaireur. Assure-toi que la route est sans danger, puis reviens lui dire ce qu’il doit faire. »

El Hadj Omar prit alors les mains de Tidjani, les mit dans celles de Pâté Poullo et lui dit : « Considère Pâté Poullo comme ton père, au même titre que moi. Il sera pour toi et tes compagnons l’œil et l’oreille de la brousse. Tout ce qu’il te dira de faire, accepte-le. S’il vous dit de camper, vous camperez. S’il vous dit de décamper, vous décamperez. Tant que vous serez dans la brousse, suivez strictement ses conseils ; mais dès que vous serez dans une cité, ce n’est plus son domaine, l’initiative te reviendra. Je vous confie chacun l’un à l’autre, et tous les deux à Allâh, qui ne trahit jamais. »

A la faveur d’une nuit profonde, le petit groupe, guidé par Pâté Poullo, réussit à sortir de Hamdallaye et à franchir les lignes ennemies sans se faire repérer. Bientôt ils parvinrent sans encombre à Doukombo, chez Ellé Kossodio. Celui-ci commença par conduire Tidjani chez le grand chasseur dogon Dommo, installé sept kilomètres plus loin au cœur d’une grande plaine en forme de cuvette, en un lieu appelé, « la grande écuelle », car les éléphants avaient coutume de venir s’y désaltérer. C’est en ce lieu que Tidjani fondera plus tard la capitale de son royaume qui sera appelée par les Toucouleurs Bannyagara et retranscrite un jour dans un registre par un fonctionnaire français sous la forme de Bandiagara, nom qui lui restera.

C’est à cette occasion, je pense, que se situe l’anecdote à laquelle fut mêlé mon grand-père, et qui joua un rôle dans le choix futur de ce lieu par Tidjani.

Selon son habitude, Pâté Poullo était parti explorer la brousse aux alentours. Quand il revint, il trouva Tidjani en train de se reposer sous l’ombre d’un grand balanza au feuillage touffu, alors qu’un peu plus loin se trouvait un petit balanza dont le maigre feuillage laissait largement passer le soleil. Poussé par son inspiration, Pâté Poullo s’écria : « Comment, Tidjani ! Ton père El Hadj Omar est à l’ombre (prisonnier, privé de moyens d’action) et toi aussi tu es assis à l’ombre ? Qui va donc se mettre au soleil pour vous deux ? Lève-toi et va t’asseoir sur la pierre qui est au pied du petit balanza que tu vois là. Ce n’est pas pour toi le moment de te mettre à l’ombre, mais au soleil. » (En peul « se mettre à l’ombre » signifie que l’on a fini de travailler et que l’on prend du repos ; « être au soleil », c’est être à l’œuvre.)

Tidjani, qui suivait toujours à la lettre les conseils de Pâté Poullo dès qu’il s’agissait des mystères de la brousse, se leva et ramassa sa selle et son harnachement. Les Toucouleurs qui l’accompagnaient s’en offusquèrent : « Vraiment, Tidjani ! Pâté Poullo dispose de toi comme si tu étais son enfant : Lève-toi… assieds-toi par-ci… assieds-toi par-là… » Sans dire un mot, Tidjani alla s’asseoir sur la pierre. Pâté Poullo, qui avait suivi toute la scène, lui déclara : « Tidjani, fils d’Amadou Seydou Tall ! Toi qui as accepté d’aller t’asseoir sur cette pierre, j’ai une chose à te dire : Parole de Peul du Dienguel, un jour, tu fonderas ici une capitale dont toute la Boucle du Niger entendra parler et dont nul, sinon la mort naturelle, ne pourra te déloger. Ce jour-là, je te demanderai de me donner le terrain sur lequel se trouve cette pierre afin que j’en fasse ma concession et y installe ma demeure. »

Quatre ans plus tard, Tidjani installera et développera en ce lieu la capitale de son royaume où il régnera sans partage pendant vingt ans, jusqu’à sa mort. La pierre sur laquelle il s’était assis, bien connue à Bandiagara, se trouve toujours dans la cour de la concession que j’ai héritée de ma mère, qui l’avait elle-même héritée de son père Pâté Poullo.

Mon grand-père expliqua plus tard que si Tidjani était resté ce jour-là à l’ombre du grand balanza, et si la prière de asr (moment de l’après-midi où le soleil amorce son déclin) l’y avait trouvé, jamais il ne serait devenu chef ni n’aurait fondé son royaume à partir de cet endroit. Certes, ce n’est pas là une logique très « cartésienne », mais pour nos anciens, particulièrement pour les « hommes de connaissance » (silatigui chez les Peuls, doma chez les Bambaras), la logique s’appuyait sur une autre vision du monde, où l’homme était relié d’une façon subtile et vivante à tout ce qui l’environnait. Pour eux, la configuration des choses à certains moments clés de l’existence revêtait une signification précise qu’ils savaient déchiffrer. « Sois à l’écoute, disait-on dans la vieille Afrique, tout parle, tout est parole, tout cherche à nous communiquer une connaissance… »


Boubacar Doumba Diallo

Références :

  • Voir mes articles sur GuineeActu
  • Guinée : renaissance spirituelle, décembre 2010
  • Eléments de réflexion pour une véritable renaissance africaine, septembre2011
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Commentaires  

 
0 #39 Ben Daouda Sakho 12-10-2011 13:34

Mon frere Kankalabe,
Je prie le Tout puissant de vous donner la force de trouver à la lecture de ces citations ci-dessous...un réconfort, un apaisement.
Puisse Dieu nous guider tous vers le droit chemin
Amen
Citations:
On n'est jamais une sainte sans être une victime, mais on peut être une victime sans être une sainte.
[Alfred Capus]
On ne peut battre son adversaire que par l'amour et non la haine. La haine est la forme la plus subtile de la violence. La haine blesse celui qui hait, et non le haï.
[Gandhi]
Merci
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0 #38 Kankalabe Diallo 11-10-2011 20:06

Mr Ben Daouda Sakho,
Vous avez le droit de douter de tout ce que vous voulez, vous pouvez aussi citer le Prophete comme bon vous semble, c'est votre affaire, mais de grace ne parlé pas du prophete (PSL) san une preuve authentique.
Continuer de soutenir l'injustice propager en guinee, et penser que vous allez nous endormir eternellement avec vos paroles bidon de passivité tel que nous chanter a longueur de journée que la guinée est une famille. Vous serez surpris a un jour ou vous n'espérez pas, en pleine midi, et a partir de ce jour vous allez faire le restant de votre vie dans des camps de refugie a vivre de l’aide humanitair.
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0 #37 Ben Daouda Sakho 11-10-2011 13:59

Ouvrez ce lien ..tres interressant
http://www.youtube.com/watch?v=u57RvTJ7wbA
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-1 #36 Ben Daouda Sakho 11-10-2011 12:04

Mon Frere Kankalabe
je doute fort que vous parveniez a vos fin avec des idees pareilles .......LE PULAAKU VOUS ABLIGE...(LOL)......Heurexement qu'il y a encore des personnes qui savent ce qu'est le PULAAKU......
Aussi Je peu citer le Prophete comme bon me semble...LE PULAAKU M"OBLIGE.
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0 #35 Kankalabe Diallo 10-10-2011 19:51

Ben Daouda Sakho, bonsoir !
Aucune personne comme moi n'a envie de se venger de qui que sa soi, ou faire justice soi meme, mais vu que les bourreaux sont decore par celui qui devrait les traduire en justice, et son libre de repeter les crimes qu'ils ont commis san etre inquieté, je suis obliger de prendre toutes les dispositions nécessaire pour me defendre, particulierement les methodes d’Elhadj Oumar, le pulaaku m’oblige. Je n'irai pas provoquer quelqu'un, mais n'importe qui, qui m’agresse peyera le prix qu’il faut.
Mr Sakho, ne parlé pas du prophete Mouhamed (PSL) san preuve d’un verset coranique ou hadith,si non je suis oblige a ne pas vous croire.
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+2 #34 Ben Daouda Sakho 10-10-2011 16:52

Mon Cher Kankalabe Diallo,
L'article de Mr Boubacar Doumba est riche d'enseignement et de sagesse. Il nous laisse libre choix d'en tirer une conclusion qui a mon avis pourrait être un guide ou conseille a nos propres préoccupations...Je suis aussi convaincu que Mr Doumba n'a nullement l'intention de réveiller ou d'encourager une quelconque vengeance ou soulèvement contre une quelconque situation ou action qu'auraient vécue qui que se soit..Situation aussi déplorable qu'elle puisse être...
Si je ne me trompe vous faites allusion aux déplorables événements du 28 Septembre 2009..Ce qui est arrive ce jour est honteux et les coupables de ces actes indignes méritent la punition la plus sévère...Mais serait-il sage de faire justice soit même?
Mr Doumba l'a bien dit dans son récit...depuis 30 ans El hadj Oumar est son modèle après le prophète....Pensez-vous que le prophète aurait encouragé l'idée de vengence a ses disciples? La réponse est bien sur NON...De même El hadj Oumar, considérant son respect pour la religion et surtout sa connaissance tant profonde du coran n'aurait jamais encouragé ou poussé ses disciples à prendre les armes au nom d'une quelconque vengeance...
El hadj Oumar Tall étant un conquérant, a lutté avec les armes pour assoir une idéologie, une croyance, une noblesse...De nos jour, la jeunesse Africaine doit lutter pour faire assoir cette liberté tant recherchée, l'union et la fraternité entre nous...Et l'arme don nous disposons est la parole, l'écrit, le dialogue...Nous vivons une nouvelle ère..El hadj Oumar Tall a vécu la sienne.
Cultivons et installons le Pulaaka avec des récits et des débats, dans un dialogue fraternelle et juste…bannissons tout esprit de vengeance et toute idée de prise d’arme…Que Dieu bénisse l’Afrique
AMEM,
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+2 #33 Ben Daouda Sakho 10-10-2011 16:35

Mon Cher Kankalabe Diallo,
L'article de Mr Boubacar Doumba est riche d'enseignement et de sagesse. Il nous laisse libre choix d'en tirer une conclusion qui a mon avis pourrait être un guide ou conseille a nos propres préoccupations...Je suis aussi convaincu que Mr Doumba n'a nullement l'intention de réveiller ou d'encourager une quelconque vengeance ou soulèvement contre une quelconque situation ou action qu'auraient vécue qui que se soit..Situation aussi déplorable qu'elle puisse être...
Si je ne me trompe vous allusion dans votre intervention aux déplorables événements du 28 Septembre 2009..Ce qui est arrive ce jour est honteux et les coupable de ces actes indignes méritent la punition la plus sévère...Mais serait-il sage de faire justice soit même?
Mr Doumba l'a bien dit dans son récit...depuis 30 ans El hadj Oumar est son modèle après le prophète....Pensez-vous que le prophète aurait encourage l'idée de vengence a ses disciples? La réponse est bien sur NON...De même El hadj Oumar, considérant son respect pour la religion et surtout sa connaissance tant profonde du coran n'aurait jamais encourage ou pousse ses disciple à prendre les arme au nom d'une quelconque vengeance...
El hadj Oumar Tall étant un conquérant, a lutte avec les armes pour assoir une idéologie, une croyance, une noblesse...De nos jour, la jeunesse Africaine doit lutter pour faire assoir cette liberté tant recherchée, l'union et la fraternité entre nous...Et l'arme don nous disposons est la parole, l'écrit, le dialogue...Nous vivons une nouvelle ère..El hadj Oumar Tall a vécu la sienne.
Cultivons et installons le Pulaaka avec des récits et des débats, dans un dialogue fraternelle et juste…bannissons tout esprit de vengeance et toute idée de prise d’arme…Que Dieu bénisse l’Afrique
AMEM,
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+1 #32 Kankalabe Diallo 10-10-2011 15:25

Mr Boubacar Doumba, voici mon e-mail
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+1 #31 Boubacar D Doumba 10-10-2011 11:47

Ah mon cher Mamadou Saliou ! Je n'ai pas de réponse à ton pourquoi? Néanmoins si tu veux creuser cette question, je peux te suggérer le livre que tu as certainement déjà lu de A Hampaté Ba intitulé:
THIERNO BOCAR LE SAGE DE BANDIAGARA
Une certaine lumière se serait arrêtée à NIORO du Sahel et Nioro viendrait du mot NOUR (en arabe :la lumière). Koa mignirawo an widdhoudho (lol).Bonne journée !
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+2 #30 mickmack camara 10-10-2011 11:41

"Un jour, pendant le siège, une vache laitière, trompant la vigilance des soldats ennemis, parvint à approcher de l’une des portes du mur d’enceinte. On la fit aussitôt entrer dans la ville où elle fut tout naturellement confiée aux bons soins de Pâté Poullo. Chaque nuit, celui-ci sortait de la ville sans se faire prendre et allait chercher de l’herbe dont il nourrissait la vache"
Je parie que si BAH était à la place de l'illustre Paté Poulho, il aurait abattu la vache pour la dévorer (lol)
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+1 #29 Mamadou saliou bah 10-10-2011 11:35

Koto Boubacar!
Je ne veux rien prouver qu tu n ' aies déjà dit . Je ne parlais pas de Amadou Mo Mcina . Il s'agissait de Amadou Tidjane le Fondateur de la confrérie qui porte son nom . El Haj Oumar était TIDJANI ( comme on le dit ) donc Spirituellement de l'Empire de Chaykou Amadou Tidjane .
Ceci dit , la position de Pathé Poullo était claire et sans ambiguité : rien de ce monde ne l' intéressait . Il était celui qui recherchait le SPIRiTUEL . L ' Autre , en plus voulait du TEMPOREL . Ma question est : POURQUOI ?
Bien a toi !
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0 #28 mickmack camara 10-10-2011 11:31

Citation en provenance du commentaire précédent de bah:
@ mic mac, le fait méme que tu sois soit convaincu de savoir ce qu'il y a en moi et que tu soit convaincu aussi que je doive le changer montre a quel point tu n'est pas prêt à changer, toi. pour les individus de ton espèce, tous le monde doit changer de façon a rester avec face à vos excès. quand a mes capacités de comprehension, elles dépassent tout ce que ton petit cerveau d'ethno-negationniste peut imaginer. par ailleurs, je demanderais au webmaster de publier mes réponses, pour pas qu'on croit que j'ai battu en retraite.

Par toutatis! tu reviens à la charge, plus idiot qu'avant. Monsieur Bah, nous sommes dans un débat passionnant autour de certaines valeurs qui ont existé des siècles durant et Boubacar Doumba essaie avec brio d'ailleurs, de nous les rappeler. Lis cet article, essaie de le comprendre, prend ce qu'il y a à prendre dedans, et utilise le à bon escient. Tu veras que ces valeurs et ces principes sont d'actualité. De grace arrete d'accuser à tue tete et à te prendre pour "THOR".
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+1 #27 boubacar d doumba 10-10-2011 04:30

@ Mamadou Saliou Bah !
Encore une remarque car vraiment je ne sais comment tu as parcouru mon article.J'ai clairement précisé que Elhadj Omar a été initié à la Tidjanya au Fouta Djallon auprès du Cheick Abdoul Karim qui lui a également enseigné le Sayfiou. C'est après cela que Elhadj Omar s'est rendu en Arabie auprès du Cheick Mohammad Al Ghali, disciple direct de Cheick Ahmed Tidjani.Tout cela est clairement écrit noir sur blanc dans l'article sans aucune sinuosité.
Alors Mignan, je me demande ce que tu cherches à prouver.
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+1 #26 boubacar d doumba 10-10-2011 04:15

@ M Mamadou Saliou Bah ! Diaarama Mignan ! Merci pour ta contribution
J'aimerais seulement que tu relises attentivement mon texte.Il est clairement indiqué que Elhadj Omar fut un CONQUERANT.Ensuite concernant le Fouta Djallon, j'ai rapidement fait allusion à ces échanges avec ses deux grands Erudits de l'époque promettant de revenir sur cette question.Cet article n'a pas pour vocation de parler d'Elhadj Omar et de son oeuvre .Par ailleurs, si Elhadj Omar a laissé en Afrique occidentale notamment un EMPIRE SPIRITUEL toujours vivant, tu te tropes lorsque tu l attribues à Chaïkou Amadou , grand fondateur de la DINAH du Macina.En effet ce dernier était de la confrérie QADRIYA (kounta).Mais ne polémiquons surtout pas sur ces questions.
Tu me fais un mauvais procès Mignan.Merci néanmoins pour ta fidélité affectueuse dans la lecture de mes articles.Was salam !
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0 #25 mamadou saliou bah 10-10-2011 01:23

Koto Boubacar !
Bonjour . Comme toujours , une bonne lecture pour ce qui me concerne .
Il y a juste 2 ou 3 elements qui me perturbent .
-Certains ( comme Kankalabe par exemple ) comprennent que El Haj Oumar amassait toutes ces armes dans un But DEFENSIF ! A ce niveau , je pense , que c'etait plutot un armement de CONQUETE . Il etait Conquerant ! Il serait peut-etre judicieux de le clarifier et de donner les raisons de cette volonte . Au FOUTAH JAALON , ca n'a pas marche pour lui , parceque (je ne rentre pas dans les details ) "ALMAMY ALAA TOKORA " si tu t'en souviens .
-La TIDJANYA est ALGERIENNE . ( CHAYKOU AMADOU TIDJANE , refugie ALGERIEN au MAROC ) Elle existe au FUUTA JAALON avant El Haj Oumar . Il me semble un peu exagerer de dire que c'est un Empire d' El Haj Oumar. Il en a ete sans aucun doute , un de plus grands propagateurs de la TIDJANYA , mais je la ramenerais toujours a CHAYKOU AMADOU . " A Cesar ,ce qui est a Cesar " .
Bien a toi !
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+1 #24 boubacar d doumba 09-10-2011 21:42

@ M Kankalabé Diallo ! Bonsoir .
Sur ce site je défie quiconque de donner un seul commentaire que j'ai laissé où au nom du pulaaku, ou au nom d'Allah j'appelle les opprimés, les exclus....à se résigner.Bien au contraire.Relis mon article de fond intitulé "Guinée: La renaissance spirituelle." Au nom du tawhid j'appelle chaque être humain à se battre pour accéder à la direction de la société.Plus qu'un droit, c'est un devoir.Relis cet article qui est dans les archives de Guineeactu.Par ailleurs j'ai clairement pris position contre le régime militaro ethno fasciste du RPG et de ses alliés. Depuis 1968, Alpha et moi avons rompu les ponts.Mais cela c'est une vieille histoire.Recherche mes articles et commentaires.Je ne fais pas non plus mystère de mon opposition farouche à toutes les formes d'ethnocentrismes, à tous les despotismes et tyrannies , exclusions, injustices et impunités...etc.
Si tu veux d'autres détails, mon cher Kankalabé, je suis prêt à t'en donner.Mais tu dois apprendre à lire et à bien te renseigner notamment sur tout ce que j'ai écrit sur Guineeactu.Donne moi ton adresse et je t'envoie la liste et le contenu de mes articles publiés sur ce site.
Was salam
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0 #23 Kankalabe Diallo 09-10-2011 21:20

Mr Boubacar Doumba, mon souhait n'était pas de vous décevoir encore moyen vous pose de question un peu idiot, mais pour mieu comprendre. Par ce qu'en lisant votre article j'ai découvert tout ce qu’une personne comme moi desir aujourd’hui, mais vu certain de vos commentaires dans ce site ou vous n’hesite pas de prendre d’inconscient ou du manque de pulaaku a des personnes qui aspire de faire valoir leurs droits par le methode d’elhadj oumar, c'est ce qui ma mis dans la tourmente, et si je vous ai pose ma question c’est pour me tire de cet ambiguite.
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+3 #22 boubacar d diallo 09-10-2011 20:16

@ Kadia Sacko! Bonsoir ma soeur !
Toi tu es l'homonyme de ma mère qui s'appelle Khoudéja Sakho tout comme toi.
Vois tu je m'adresse en principe à des gens supposés intelligents et qui réfléchissent.Dans mon article tous les ingrédients sont réunis pour tirer les conclusions.Je ne peux "bander l'arc et décocher en même temps la flèche" A chacun son rôle assumé en toute responsabilité.Ma conclusion demeure formulée dans l'article à savoir ;
"Elhadj Omar incarne le leadership auquel j'aspire pour la jeunesse africaine ". Je m'adresse à toute la jeunesse africaine en GENERAL et non à la jeunesse guinéenne en particulier.A chacun de moduler cet appel en fonction des conditions concrètes qu'il vit dans son pays.Le Sénégal n'est pas la Guinée....J'espère que vous m'avez compris.On ne joue pas avec l'insurrection.Je pèse mes Kadia Sacko.Merci encore et au plaisir de faire plus ample connaissance.
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+1 #21 Kadia Sacko 09-10-2011 20:00

Votre conclusion aurait dû être un appel à nos jeunes pour qu'ils imitent Elh Omar càd se préparer moralement et payer des armes pour défendre leur dignité, leur liberté, leur famille...
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+1 #20 boubacar d doumba 09-10-2011 19:50

@ Kankalabé diallo !
Komi wawi ko bannougal lagnagal.Fampagol dagawalgal mi adhianima.
Ci dessous le lien pour accéder à mon article intitulé:QUE RESTET IL DU PULAAKU ?
http://www.blog-pulaagu.com/?p=365
Bonne lecture et ne viens plus m'embêter OK?
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-3 #19 bah 09-10-2011 18:53

@ mic mac, le fait méme que tu sois soit convaincu de savoir ce qu'il y a en moi et que tu soit convaincu aussi que je doive le changer montre a quel point tu n'est pas prêt à changer, toi. pour les individus de ton espèce, tous le monde doit changer de façon a rester avec face à vos excès. quand a mes capacités de comprehension, elles dépassent tout ce que ton petit cerveau d'ethno-negationniste peut imaginer. par ailleurs, je demanderais au webmaster de publier mes réponses, pour pas qu'on croit que j'ai battu en retraite.
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+1 #18 boubacar d doumba 09-10-2011 17:51

@kankalabé diallo !Bonsoir !Vraiment tu me déçois.Tu veux que je te mette les pointe sur les "i"? Là tu vas très fort.Relis sur ce même site mon premier article datant de mai 2011et intitulé:Que reste-t ili du pulaaku ? Vraiment vous mes frères peuls, je ne vous comprendrai jamais.J'ai également fais appel à une citation de Rabelais.Est ce que tu sais lire? J'en doute.
Relis l'article du début à la fin et creuse toi un peu les méninges.Le vrai pulaaku , tu sauras peut être qu'est que c'est.Je dis bien peut être...Mon pauvre ami ! Et surtout cesse de railler le pulaaku que tu ne connais même pas apparemment et cesse de me poser des questions un peu...idiotes.Si tu ne comprends toujours pas prends alors pour modèle Elhadj omar Tall .Je ne peux faire davantage pour toi hélas.
Was salam
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-1 #17 Kankalabe Diallo 09-10-2011 17:27

Mr Boubacar Doumba, comme vous l’avez mentionné dans cet article, Elhadj Oumar Tall a son temp a achète des armes en Sierra Léone et en Gambie, fabrique de la poudre en quantité, et se dota d'un trésor de guerre pour defendre ses droits. Vous dite aussi que ça sera bientôt trente ans qu’Elhadj Omar est votre modèle après le Prophète Mohamed, moi aussi je l'aime et j'ai une admiration particulière pour lui.
Aujourd'hui certain de mes concitoyens protegé par un gouvernement ethno, utilise les moyens de l'etat pour violé mes soeurs, detruire mes bien, assassiné ma famille, me qualifier d'etranger au terre de mes ancetres, me promet de me faire le palestien d'afrique etc... Ma question est la suivante, Mr est ce qu'aujourd'hui je peux faire comme Elhadj oumar ? a savoir achèté des armes , fabriqué de poudre en quantité,et se dote d’un trésor de guerre pour defendre ma famille et mes droits, ou il faut que je me contente du pulaaku dont je vous entend souvent parler, Pour moi qui consiste a etre pacifiste et savoir que c'est dieu qui a voulu ainsi.
sincerement
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+1 #16 mick mack camara 09-10-2011 13:06

" VIVE LE SYLI NATIONAL" Monsieur Bah, meme la victoire (la qualification) du syli a quelque chose à voir avec ce texte. ( amour, solidarité, respect, conquete etc etc etc )
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+1 #15 boubacar d doumba 09-10-2011 13:01

@Mickmack!Bonjour mon frère!
Rendons à César ce qui est à César! et laissons les ethnos aux ethnos.
Was salam
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+2 #14 mick mack camara 09-10-2011 12:50

Ce sont des personnages comme bah qui me font aimer ce forum. Ils sont hors normes. fichtre alors!
"Hors de ton actualité" est ce qu'il a meme compris ça????
Mon cher Doumba, je pense que notre ami ne sait pas ce qu'il dit.
« Dieu ne change pas l’état d’un peuple tant qu’il ne change pas ce qu’il y a en lui-même » (Coran, sourate 13)
Pas de chance pour Bah, par ce que ce n'est pas demain la veille, pour changer ce qu'il a en lui, que nous savons tous.
Bon vent à toi mon cher.
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+3 #13 Abdoul.H 09-10-2011 10:28

Vite le prochain article promis. Par ailleurs, en tant que Tidjani, ne serait-il pas mieux d'employer l'appellation Allah (un), à la place de Dieu(trinité), et ce, même si vous écrivez en français. Prenez l'exemple dans le texte de Hampate Bah.
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+3 #12 keitaM 09-10-2011 07:37

ça fait toujours plaisir de vous lire doyen! moi je pense que c'est la disparution de ces grands hommes comme les Elhadj Oumar et les Paté Pollo qui a fait fait que des magiciens regnent aujord'hui au pays. et dommage que les extremistes wahabistes qui se disent sounnite ou rien en est sabotent les oeuvres de ces hommes, et sans rien proposer en contre partie. ceux qui disent que ce sujet n'est pas d'actualité n'ont rien compris de la realité guineenne voire mondiale.
encore merci
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+3 #11 boubacar d diallo 09-10-2011 03:50

@ourouro Oumar Bah ! Merci Yetté Bah ! Je ne connaissais pas ces vidéos youtube.J'apprécie votre contribution positive au rendez vous du donner et du recevoir.Je vous anoblis (lol)
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+4 #10 Oumar Bah 09-10-2011 02:01

Monsieur Boubacar, comme vous attachez une importance particuliere au Pulaaku et surtout a Amadou Hampathe Ba, je pense que vous allez aimer visionner certaines video youtube , ou Amadou Hampathe parle de la culture peule, du berger , du silatigui.
http://www.youtube.com/watch?v=FHWGcUxNYC8
Vous trouverez les autres parties de la video sur le site en question. Enjoy it, It's great!
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+5 #9 boubacar d doumba 09-10-2011 01:04

@poulo fouta ! Bonsoir !
Je parle d'Islam, de pulaaku et de toute les grandes sagesses africaines sans exception.N'en déplaise aux ethnos .
Aujourd'hui, c'est aujourd'hui.Handé ko handé !
Was salam
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-2 #8 poulo fouta 09-10-2011 00:53

tonton, vous parler des donzos
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+2 #7 Laure K. 09-10-2011 00:22

Ceux qui pensent que ce beau récit de BDB n'est pas d'actualité ne savent pas lire....Savent-ils même écouter ?
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+2 #6 boubacar d doumba 09-10-2011 00:20

Merci Tantie Laure !
Laissons les ethos aux ethnos!
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+3 #5 Laure K. 09-10-2011 00:19

Ceux qui pensent que ce beau récit de Boubacar n'est pas d'actualité ne savent pas lire....
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+5 #4 Laure K. 09-10-2011 00:17

Ceux qui pensent que ce bel article de Boubacar n'est pas d'actualité ne savent pas lire.....
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+3 #3 boubacar d doumba 08-10-2011 23:26

@Hors de ton actualité Bah! Eh puis je suis libre d'écrire ce qui me chante!C'est cela aussi la liberté Dire ce qu'on a envie de dire !(la déclaration des chasseurs du Mandé)Wota dhabitan nani !
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-4 #2 bah 08-10-2011 23:17

hors actualité.
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+5 #1 se 08-10-2011 23:00

Cet article m'a vraiment plu, histoire 101. Jaime vraiment nos heros d'hier.Quel Generation!
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