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Aide publique au développement en Afrique : les raisons de l’échec
Véronique de Rugy Dimanche, 11 Janvier 2015 19:26
Dans son livre de 2013 Doing Bad by Doing Good, l'économiste Christopher Coyne, de l'Université George Mason, explique pourquoi des mesures destinées à atténuer les souffrances finissent par les exacerber. La plupart des gens conviennent que les pays riches ont une certaine responsabilité d’aider et de soulager les difficultés des zones sinistrées. Mais, alors que nous sommes plutôt clairs sur nos objectifs, nous nous demandons rarement si le gouvernement peut effectivement les accomplir. Nos efforts à l'étranger ont tendance à être annihilés par l'analphabétisme culturel. Sans le vouloir, nous créons des incitations perverses néfastes pour ceux que nous essayons d'aider.
L'aide étrangère est le principal outil de l'action humanitaire publique utilisé par les États riches, membres de l'Organisation de coopération économique et de développement économiques (OCDE). Bien que de telles dépenses comptent pour une simple goutte dans l'océan les budgets des nations donatrices, la somme combinée des dons des gouvernements à travers le monde est assez conséquente pour causer de gros problèmes dans les économies en développement. Durant l'exercice 2013, les pays de l'OCDE ont dépensé un total de 138 milliards de dollars en aide étrangère. De 1962 à 2012, ils ont contribué par un montant cumulatif de 3,98 trillions de dollars.
On a longtemps cru qu’acheminer l'argent aux communautés nécessiteuses pourrait relancer la croissance économique. Pourtant, plusieurs études ont démontré le peu d’impact de l'aide étrangère sur le développement économique. Prenez l'Afrique comme exemple. À ce jour, le continent a reçu plus de 600 milliards de dollars d'aide extérieure. Les données de la Banque mondiale montrent que la majorité des dépenses des gouvernements des pays africains provient directement de l'aide étrangère. Pourtant, une grande partie de l'Afrique reste appauvrie et la corruption persiste.
Dans son livre de 2009 Dead Aid : Why Aid Is Not Working and How There Is a Better Way to Help Africa, l'économiste Dambisa Moyo, née en Zambie, qualifie l'aide étrangère en Afrique de « désastre économique, politique et humanitaire absolu », qui a effectivement rendu le continent plus pauvre. Les Africains auront du mal à reconnaitre la légitimité de leurs gouvernements tant que des dépenses pour l'éducation et les soins de santé sont assurés grâce à des pays étrangers, explique-t-elle. Pour Moyo, les dépenses de l'aide continuent de renforcer la perception des gouvernements africains comme étant inefficaces, et il est presque impossible pour eux de se libérer de la dépendance à l'aide étrangère. Aussi elle explique que, « coincés dans un environnement d’aide, il n’ y a aucune incitation pour les gouvernements à chercher d'autres moyens plus efficaces et plus transparents pour financer le développement ».
Bien sûr, la quantité de preuves ne peut dissuader un véritable croyant. Parmi les croyants en l'aide étrangère, l'économiste Jeffrey Sachs, de l'Université de Columbia, auteur de La fin de la pauvreté en 2006 et champion du projet expérimental (et controversé) des Villages du millénaire de l'Organisation des Nations Unies. Sachs reconnaît que l'aide étrangère échoue souvent, mais il appelle quand même à la conception de « programmes d'aide plus efficaces ». Il soutient que les programmes d'aide peuvent être efficaces. Malheureusement, lui et ses acolytes n’ont pas réussi à s’attaquer à la raison fondamentale expliquant l’échec de l’aide : les gouvernements n’ont pas assez d'informations pour identifier le meilleur usage de chaque dollar dépensé. Les gens sont obligés de faire la course aux ressources dans l'arène politique, et l'argent va en fin de compte à ceux qui ont le plus de connexions, mais pas aux personnes qui ont en le plus besoin.
Les fournisseurs d’aide ont aussi du mal à identifier quels sont les investissements les plus appropriés pour une économie en développement. En conséquence, l'argent finit par être affecté à de mauvais projets. Ces éléphants blancs non seulement ne parviennent pas à stimuler la croissance économique, mais souvent détournent des ressources rares à des fins destructrices. L'argent de l'aide devient un outil d'oppression plutôt que d’émancipation. Comme Moyo l’a déclaré dans un essai au Wall Street Journal en 2009 : « un flux constant d'argent "gratuit" est un moyen idéal pour maintenir au pouvoir un gouvernement inefficace ou tout simplement mauvais ».
Bill Easterly de l'Université de New York a fait un excellent travail en décrivant la tendance des organisations internationales à justifier leurs échecs dans son livre de 2008 Le fardeau de l'homme blanc. Comme les gouvernements, les institutions d'aide multilatérales peuvent souffrir de la rigidité de la planification centralisée, ce qui rend difficile d’identifier les erreurs et leurs responsables, et de trouver des moyens pour mieux servir leurs « clients ».
L'aide étrangère souffre d'un problème « principal-agent », où les organisations privilégient les intérêts politiques et commerciaux des pays donateurs au détriment des besoins des pays bénéficiaires. En 2012, par exemple, l'Egypte a reçu 1,3 milliard de dollars d'aide militaire des États-Unis. La plupart de ces fonds ont transité par le programme de financement militaire à l'étranger (FMF), qui octroie aux gouvernements étrangers des subventions pour l'acquisition des équipements et des services de la défense des États-Unis. L'un des objectifs du programme, selon le Département d'État, est de « renforcer la base industrielle des États-Unis par la promotion de l'exportation de biens et services liés à la défense des États-Unis ». Si l’on traduit ce jargon bureaucratique, cela signifie que si le FMF donne des dollars aux gouvernements étrangers, il le fait non pas pour aider les gens sur le terrain, mais pour soutenir les entrepreneurs et les fabricants américains. Cela est valable pour beaucoup d'autres programmes d'aide.
Les problèmes causés par la pauvreté et les catastrophes naturelles sont énormes, mais le bilan de l'aide suggère qu’elle fait empirer les choses. Nos voisins du monde entier méritent mieux de notre part. Pour bien les servir, nous devons avoir l'humilité d'admettre que nous n’avons pas toutes les réponses.
Véronique de Rugy
Docteur-chercheur au Centre Mercatus à l'université George Mason
Article publié en collaboration avec Libre Afrique
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Commentaires
Tu (je te tutoies maintenant si tu veux bien) as parfaitement raison - (en toute modestie) j'ai participé (1985-86) a la conception et la mise en œuvre d'un programme de soins de santé primaires en Guinée qui a été reproduit dans des dizaines de pays africains et même au Vietnam.
Grâce a cela une dizaine de medecins guineens ont fait des carrières dans les institutions et ONG internationales pour le développer et l'adapter a ces pays.
Je ne critiquerais jamais TOUT en Guinée car de bonnes choses (techniques surtout) ont été effectivement réalisées et devront être reprises au lieu de réinventer une roue avec la ferraille du Conakry - Kankan...
Je m'execuse alors Mr Diallo, je sais que vous etes plus age que moi. Je suis de la 35e promotion 1999 UGANC option economie. C'est juste par erreur de communication, again sorry.
Et aussi AOT Diallo, il ne faut pas faire la table rase de l'histoire et du present de la Guinee. Malgre ses cinquante six ans d'existence, la guinee n'a pas eu seulement que de mauvaises politiques, il y a eu aussi des bonnes politiques qu'il faut consider et dont l'histoire doit etre dite. Je crois tout futur gouvernement serieux qui veut faire avancer ce pays doit faire un diagnostic general de ce pays et voir tout ce qui a marche et tout ce qui n'a pas marche pour tirer les lecons afin de prendre des decisions appropriees.
Tu (je te tutoies maintenant si tu veux bien) as parfaitement raison - (en toute modestie) j'ai participé (1985-86) a la conception et la mise en œuvre d'un programme de soins de santé primaires en Guinée qui a été reproduit dans des dizaines de pays africains et même au Vietnam.
Grâce a cela une dizaine de medecins guineens ont fait des carrières dans les institutions et ONG internationales pour le développer et l'adapter a ces pays.
Je ne critiquerais jamais TOUT en Guinée car de bonnes choses (techniques surtout) ont été effectivement réalisées et devront être reprises au lieu de réinventer une roue avec la ferraille du Conakry - Kankan...
Tutsi congolais, ne te laisse pas trompé par des documents de politique nationaux ou sectoriels pour en tirer une moindre gloriole pour le pays : ils sont standardisés aujourd'hui et écrits par des fonctionnaires internationaux - les nationaux viennent juste ensuite au séminaire final pour dire OUI et toucher des perdiems.
J'ai participe a l’élaboration des DSRP de 3 pays africains - les cadres nationaux des équipes nous ont dit a chaque fois " vous êtes payés pour ça alors faites le travail et appelez-nous des que vous aurez fini"...
Oui Mr Diallo, si tu remarques dans l'un de mes commentaires, j'ai dit qu'il ne suffit pas d'etaler des programmes mais il faut les appliquer. Et comme les programmes se trouvaient en guinee, beaucoup de pays africains venaient s'inspirer. Vous savez pour tout programme il y a ce qu'on appelle en anglais le "blue-print" (le plan), il peut venir de l'expertise nationale ou internationale mais l'essentiel c'est l'execution du programme pour atteindre l'objectif final.
Et meme le cas du PAGH que tu as mentionne, beaucoup de pays africains se sont inspires du systeme guineen, C'est le cas de la cote d'ivoire. En te lisant j'ai juste eu la nostalgie de mon temps au ministere de l'economie et des finances, parceque j'ai quitte il ya plus treize (3) ans.
Tutsi congolais, ne te laisse pas trompé par des documents de politique nationaux ou sectoriels pour en tirer une moindre gloriole pour le pays : ils sont standardisés aujourd'hui et écrits par des fonctionnaires internationaux - les nationaux viennent juste ensuite au séminaire final pour dire OUI et toucher des perdiems.
J'ai participe a l’élaboration des DSRP de 3 pays africains - les cadres nationaux des équipes nous ont dit a chaque fois " vous êtes payés pour ça alors faites le travail et appelez-nous des que vous aurez fini"...
Je suis desole, je vous ai tres mal compris sur Kassory. En realite, comme tu l'as si bien dit la reussite d'un programme passe necessairement par des hommes que j'appelle d'ethique et que d'autres appeleront integres. Si je ne me trompe le document dont vous parler c'est DSRP (document strategique de la reduction de la pauvrete). Moi meme, j'ai rencontree une delegation Tchadienne a Kindia qui etait venue s'inspirer de l'application de ce document au niveau de quelques prefectures.
Et meme le cas du PAGH que tu as mentionne, beaucoup de pays africains se sont inspires du systeme guineen, C'est le cas de la cote d'ivoire. En te lisant j'ai juste eu la nostalgie de mon temps au ministere de l'economie et des finances, parceque j'ai quitte il ya plus treize (3) ans.
Sylla, C'est juste de passage lorsque je lisais ton commentaire et les termes PACV et PGRN ont attire mon attention et directement je m'etais rappele de mes cours au CNPG et je te rappelle qu'il n'ya pas une solution exacte a ce cercle viscieux qui continue a garder l'afrique pendant plus de cinquante ans dans le sous developpement. Chacun de nous ici cherche a faire une tentative pour donner des solutions aux problemes de l'afrique et je pense aussi le capital humain de l'afrique et la bonne gouvernance sont indispensables pour la reussite de tout programme de developpement dans le continent. Et si j'ai parle de Kassory, l'homme peut avoir une image mixte, mais je veux expliquer ici son effort de recruter les etudiants qui sortaient de nos universites a travers les tests pour rajeunir le ministere de l'economie et des finances dont il etait ministre d'alors et c'etait justement a la recherche de ce capital humain. Parcequ'il s'adapte facilement aux nouvelles realites et il est aussi performant. Je te rappelle aussi la guinee a l'un des meilleurs programmes de developpemet dans le continent, beaucoup de pays africains s'inspirent du programme guineen pour mettre en oeuvre leurs programmes mais fort malheureusement la guinee n'applique pas son programme.
Je suis desole, je vous ai tres mal compris sur Kassory. En realite, comme tu l'as si bien dit la reussite d'un programme passe necessairement par des hommes que j'appelle d'ethique et que d'autres appeleront integres. Si je ne me trompe le document dont vous parler c'est DSRP (document strategique de la reduction de la pauvrete). Moi meme, j'ai rencontree une delegation Tchadienne a Kindia qui etait venue s'inspirer de l'application de ce document au niveau de quelques prefectures.
Sincerement, je ne comprends pas le rapport entre les programmes cites et une personne physique en l'occurence Kassory. Egalement, tes commentaires sur les differents programmes nous seront plus utiles.
Sylla, C'est juste de passage lorsque je lisais ton commentaire et les termes PACV et PGRN ont attire mon attention et directement je m'etais rappele de mes cours au CNPG et je te rappelle qu'il n'ya pas une solution exacte a ce cercle viscieux qui continue a garder l'afrique pendant plus de cinquante ans dans le sous developpement. Chacun de nous ici cherche a faire une tentative pour donner des solutions aux problemes de l'afrique et je pense aussi le capital humain de l'afrique et la bonne gouvernance sont indispensables pour la reussite de tout programme de developpement dans le continent. Et si j'ai parle de Kassory, l'homme peut avoir une image mixte, mais je veux expliquer ici son effort de recruter les etudiants qui sortaient de nos universites a travers les tests pour rajeunir le ministere de l'economie et des finances dont il etait ministre d'alors et c'etait justement a la recherche de ce capital humain. Parcequ'il s'adapte facilement aux nouvelles realites et il est aussi performant. Je te rappelle aussi la guinee a l'un des meilleurs programmes de developpemet dans le continent, beaucoup de pays africains s'inspirent du programme guineen pour mettre en oeuvre leurs programmes mais fort malheureusement la guinee n'applique pas son programme.
Sylla, tu me rappelles de mes cours de formation au CNPG de Donka pour le compte du ministere de l'Economie et des Finances. Il faut aussi saluer Ibrahima Kassory fofana par sa volonte de rajeunir l'administration guineenne a travers l'excellence et non par corruption ou par les liens familiaux.
Sincerement, je ne comprends pas le rapport entre les programmes cites et une personne physique en l'occurence Kassory. Egalement, tes commentaires sur les differents programmes nous seront plus utiles.
Ce n'est pas gentil Monsieur Barry. Je suis mort de rire.
En attendant, sa prose reste désespérément invisible. Qui s'en étonne ?
Pourtant Africain, il faut bien le croire. Par moment, il ya sur ce forum des reflexions etonnantes sur des concepts economiques que beaucoup confondent.
1. Qui dira sur ce forum que le programme d'investissement pour la production des pommes de terre au Foutah finance essentiellement par l'AFD n'a pas fait ses effets positifs?
2. Qui dira que le PACV finance essentiellement par la Banque mondiale, n'a pas contribue positivement a developper nos CRD (pas peut etre comme en Europe)?
3. Qui dira que le PAGH finance dans le cadre des "fonds de contrepartie" n'ont pas fait d'effet sur les hopitaux dans les annees 2000?
4. Qui dira que le PGRN n'avait pas ameliore la qualite de vie dans nos CRD en haute GUinee-Foutah, etc?
Concernant les programmes a fort volet humanitaire:
1. Qui dira que PLan-Guinee n'a pas fait de miracle en Foret (Cisko sait mieux que quiconque).
2. Qui dira que les agences du systeme des NU ne font pas de miracles, en tout cas le plus souvent mieux que certains gouvernement Africains?
Donc, arretons de toujours avaler d'un trait ce qui est ecrit par Paul ou Pierre.
Comme deja dit plus bas, si on contribuait a participer activement a la definition des differents programmes en tenant compte pas de nos interets individuels, mais plutot ce ceux collectifs, nous irons loin. Si nous arretons d'utiliser frauduleusement le peu de ressources qu'on recoit pour les plus pauvres d'entre nous, nous seront loin.
Vive la cooperation Internationale qui a fait de la Chine, du Japon,Coree du Sud, Bresil, L'europe (Plan Marshall,j'en passe ce qu'ils sont aujourd'hui pare la guerre (Nous appelons cela, investissement direct etranger qui continue de plus belle aujourd'hui for heureusement). Aujourd'hui des pays comme le Maroc, la Tunisie, le Kenya, etc accorde une place importante au "Foreign Direct Investment" et ont des industries de petite et moyenne taille diversifiees qui attirent plus d'un. FDI peut etre un grand atout pour amorcer un decollage economique pour les pays qui ont des leaders qui profitent du cote positif tout en minimisant ce qui peut etre negatif dans ce model.
Sylla, tu me rappelles de mes cours de formation au CNPG de Donka pour le compte du ministere de l'Economie et des Finances. Il faut aussi saluer Ibrahima Kassory fofana par sa volonte de rajeunir l'administration guineenne a travers l'excellence et non par corruption ou par les liens familiaux.
1. Qui dira sur ce forum que le programme d'investissement pour la production des pommes de terre au Foutah finance essentiellement par l'AFD n'a pas fait ses effets positifs?
2. Qui dira que le PACV finance essentiellement par la Banque mondiale, n'a pas contribue positivement a developper nos CRD (pas peut etre comme en Europe)?
3. Qui dira que le PAGH finance dans le cadre des "fonds de contrepartie" n'ont pas fait d'effet sur les hopitaux dans les annees 2000?
4. Qui dira que le PGRN n'avait pas ameliore la qualite de vie dans nos CRD en haute GUinee-Foutah, etc?
Concernant les programmes a fort volet humanitaire:
1. Qui dira que PLan-Guinee n'a pas fait de miracle en Foret (Cisko sait mieux que quiconque).
2. Qui dira que les agences du systeme des NU ne font pas de miracles, en tout cas le plus souvent mieux que certains gouvernement Africains?
Donc, arretons de toujours avaler d'un trait ce qui est ecrit par Paul ou Pierre.
Comme deja dit plus bas, si on contribuait a participer activement a la definition des differents programmes en tenant compte pas de nos interets individuels, mais plutot ce ceux collectifs, nous irons loin. Si nous arretons d'utiliser frauduleusement le peu de ressources qu'on recoit pour les plus pauvres d'entre nous, nous seront loin.
Vive la cooperation Internationale qui a fait de la Chine, du Japon,Coree du Sud, Bresil, L'europe (Plan Marshall,j'en passe ce qu'ils sont aujourd'hui pare la guerre (Nous appelons cela, investissement direct etranger qui continue de plus belle aujourd'hui for heureusement). Aujourd'hui des pays comme le Maroc, la Tunisie, le Kenya, etc accorde une place importante au "Foreign Direct Investment" et ont des industries de petite et moyenne taille diversifiees qui attirent plus d'un. FDI peut etre un grand atout pour amorcer un decollage economique pour les pays qui ont des leaders qui profitent du cote positif tout en minimisant ce qui peut etre negatif dans ce model.
Incroyable, mais vrai ! Comment confondre Aide au développement, Aide publique au développement et Aide humanitaire? Je suis pas Gandhi pour croire que "L'aide étrangère est le principal outil de l'action humanitaire publique utilisé par les États riches, membres de l'Organisation de coopération économique et de développement économiques (OCDE)." Je ne suis non plus A.O.T blabla Diallo pour sortir de tels arguments. Que Dieu sauve la Guinée des cancres qui pensent illuminer les jeunes.... À bon entendeur salut!
Ce n'est pas gentil Monsieur Barry. Je suis mort de rire.
Voici un indexe de pays d'Afrique les pays les plus corrompus…les deux pays dont je suis originaire (Guinee et Tchad) sont les pires performants en la matière! je me demande ou je devrais aller and Why ME?
Voici le lien: http://www.africaneconomicoutlook.org/fr/statistiques/tableau-21-indice-de-perception-de-la-corruption/
Incroyable, mais vrai ! Comment confondre Aide au développement, Aide publique au développement et Aide humanitaire? Je suis pas Gandhi pour croire que "L'aide étrangère est le principal outil de l'action humanitaire publique utilisé par les États riches, membres de l'Organisation de coopération économique et de développement économiques (OCDE)." Je ne suis non plus A.O.T blabla Diallo pour sortir de tels arguments. Que Dieu sauve la Guinée des cancres qui pensent illuminer les jeunes.... À bon entendeur salut!
Merci Alpha Barry pour cette clarification sur la difference entre le fonds affecte pour des besoins humanitaires et l'aide publique au developpement.
Aide au développement= aide publique au développement = aide humanitaire = dons = dettes, car tous destinés aux présidents et à leurs familles et quelques miettes aux ministrons et danseurs de mamayas et dombolon!!!!
"Kourouma Ke", dire que l'aide publique ne sert a rien, n'est pas tout a fait la verite meme si je suis d'accord avec toi que le probleme majeur est que tout l'argent n'arrive pas a la cible et parfois les programmes definis ne sont pas en adequation avec le besoin reel et pressant de la communaute beneficiaire.
@ Gandhi
Vos commentaires n'ont pas été censurés
Bizarre... mais je les vois effectivement maintenant sous plusieurs articles.
Un pays doté par la nature (rien que le soleil et l’eau: tout ce que vous plantez ça pousse), ayant une autonomie et une indépendance dans l'utilisation des instruments de politique économique (Budgétaire et monétaire essentiellement), et des dirigeants responsables et avertis, ne saurait tendre éternellement la main à l'étranger. Un dirigeant politique responsable ne saurait compter perpétuellement sur l’aide extérieure et /ou sur les annulations de dettes publiques. Pour se crédibiliser, la Guinée ne doit plus compter sur une annulation de dette et /ou à continuer à faire de la mendicité. Le constat est que l’épargne nationale (publique et privée) est faible, les besoins en termes de construction d’infrastructures de bases sont énormes. Pour inverser la tendance de la paupérisation en Guinée, il faut chercher à faire lever des capitaux sous formes de dettes concessionnelles, un investissement de l’ordre de 6 milliards USD sur 5 ans et remboursable sur 25 ans avec un taux d’intérêt de 2% et 5 ans de différé. Les priorités seront : la construction et bitumage de 3000 km de route, la construction de Souapity, Amariya 1, 2, 3 juaqu’à l’embouchure de Tanéné, celle du barrage Foni dans Kouroussa, de celui de Koukoutamba dans Tougué et autres barrages (le pays compte 200 sites de barrages hydroélectriques) pour un objectif de 4000 Megawatts. L’aménagement de 2 millions d’hectare de plaines agricoles, la construction des collèges et lycées modernes dans les dix grandes villes du pays en termes de population et en fin les hôpitaux modernes et des Lobos bien équipés. Le capital humain guinéen est perfectible, mettre un accent sur le perfectionnement des enseignants, docteurs et cadres de l’administration. Mieux vaut un endettement soutenable, pour couvrir dans les meilleurs délais les besoins réels des populations, que d’utiliser la politique de la main tendue pour recevoir des aumônes. La Guinée qui a toujours eu des relations privilégiées avec la République populaire de Chine, pourrait bien demander l’obtention d’une dette concessionnelle à la première puissance économique mondiale : Hihn hohn, Hohn hihn.
Camara je suis de ceux qui pensent que si alpha conde avait une once d'intelligence il se serait affranchi du carcan aides et utiliser a bon escient l'investissement historique de Sekou avec la Chine qui ne demande rien d'autre que ça,
J'ai été déçu a plus d'un titre de le voir faire appelle aux retraités de RATP pour gérer la nouvelle société soguitrans DON du peuple chinois aux guinéens ,et il s'apprête a faire appel aux meemes français pour gérer EDG en lieu et place des chinois qui ont volontairement financé KALETA .
La Chine aurait pu nous apporter beaucoup plus que les autres pays africains qui n'ont reconnu la Chine que sur le tard .
Ces deux messieurs que vous nommez sont des théoriciens creux sans aucune formation solide.
C'est la raison pour laquelle je la confronte régulièrement avec d'autres citoyens, qui m'apprennent beaucoup, et espérant pouvoir en faire autant de mon côté. Votre apport personnel, je le cherche vainement.
Si vous en avez dans le ventre, vous pouvez produire un texte; soyez sur que je prendrai mon temps pour l'examiner et étaler mes lacunes. Chiche ?
J aimerais que nous arrêtons de faire des comparaisons, il faut se débarrasser du système, point final.
sans quoi,nous sommes rien.
Incroyable, mais vrai ! Comment confondre Aide au développement, Aide publique au développement et Aide humanitaire? Je suis pas Gandhi pour croire que "L'aide étrangère est le principal outil de l'action humanitaire publique utilisé par les États riches, membres de l'Organisation de coopération économique et de développement économiques (OCDE)." Je ne suis non plus A.O.T blabla Diallo pour sortir de tels arguments. Que Dieu sauve la Guinée des cancres qui pensent illuminer les jeunes.... À bon entendeur salut!
Ces deux messieurs que vous nommez sont des théoriciens creux sans aucune formation solide.
Je suis pas Gandhi pour croire que "L'aide étrangère est le principal outil de l'action humanitaire publique utilisé par les États riches, membres de l'Organisation de coopération économique et de développement économiques (OCDE)."
Je ne sais pas d'où il tire ça cet olibrius... qui nous dispense de ses lumières, ceci expliquant peut-être cela ?
Incroyable, mais vrai ! Comment confondre Aide au développement, Aide publique au développement et Aide humanitaire? Je suis pas Gandhi pour croire que "L'aide étrangère est le principal outil de l'action humanitaire publique utilisé par les États riches, membres de l'Organisation de coopération économique et de développement économiques (OCDE)." Je ne suis non plus A.O.T blabla Diallo pour sortir de tels arguments. Que Dieu sauve la Guinée des cancres qui pensent illuminer les jeunes.... À bon entendeur salut!
Quelqu'un pourrait-il traduire en français ce ramassis de mots insolents sans aucune analyse contradictoire svp ??
Revenez quand vous aurez des vrais arguments pour échanger.
C'est facile de commenter en 3 lignes sans rien démontrer - comme le doigt pointé ver la lune...
1- Tout le monde, même nos amis pauvres du continent, envoient des millions USD pour lutter contre Ebola donc le gouvernement décide de réduire le budget de la Sante puisque "les blancs financent ça pour nous".
2- Le gouvernement classe les ministres pour 2014: le premier est le ministre de la coopération en raison des millions de USD qu'il a réussi a quémander pour le PPAC et le RPG alors que nous savons tous que personne en dehors d'eux n'en bénéficiera.
La vraie solution a cela ne viendra pas des donateurs car avant tout cela leur profite quand même mais de ceux qui reçoivent et comment ces fonds sont ensuite utilisés dans leurs pays.
Déjà de bons exemples commencent en Afrique, ils sont de plus en plus connus et étudiés.
Mais quand on a un professeur d’économie du XIXe siècle au pouvoir et une bande de cancres pour le seconder on obtient la Guinée du XXIe siècle...








