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Le libéralisme : une utopie dangereuse
Alpha Sidoux Barry Samedi, 26 Avril 2014 22:29
Les deux principaux leaders de l’opposition guinéenne, Cellou Dalein et Sidya Touré, se réclament du libéralisme. Ils ont rejoint en cela l’ancien chef de l’Etat sénégalais Abdoulaye Wade et l’actuel président ivoirien Alassane Ouattara, ainsi que la plupart des chefs d’Etat africains. Et ils ont participé au 29e Congrès de l’Internationale libérale qui s’est déroulé du 24 au 27 avril 2014 à Rotterdam aux Pays Bas (Hollande). Il est curieux de constater la discrétion des médias internationaux sur ces assises qu’on croyait pourtant importantes.
C’est l’occasion de rappeler que le libéralisme est une doctrine qui affirme la liberté comme principe politique suprême, ainsi que son corollaire, la responsabilité individuelle, et revendique la limitation du pouvoir de l’Etat. Il est fondé sur la protection et la défense des libertés individuelles. Tel quel, qui ne saurait y adhérer ? Mais, les tenants du libéralisme politique l’étendent à la sphère économique et se font ainsi les chantres du libéralisme économique. C’est là que le bât blesse.
Je me propose ici d’attirer l’attention du public guinéen sur les dangers de l’option libérale. Le professeur Bernard Maris, économiste, écrivain et journaliste, désigné « Meilleur économiste 1995 » par l’hebdomadaire Le Nouvel Economiste, professeur à Paris-VIII et membre du conseil général de la Banque de France, va nous servir de guide1.
Le libéralisme économique s’est constitué au 18e siècle. C’est un système théorique dans lequel il n’y a que des individus autonomes, n’ayant aucun lien entre eux, ni relation familiale, ni relation de dépendance, psychologique ou d’affection, explique Bernard Maris. Ils sont totalement isolés. On fait l’hypothèse qu’ils sont rationnels, raisonnables et qu’ils sont capables d’exprimer toutes leurs relations en termes de coût-bénéfice. Il n’y a pas d’entité supérieure. Leurs choix rationnels se font à partir de signaux qui leur permettent de comparer et d’agir. Ces signaux sont principalement les prix des biens et services. Ainsi, le libéralisme est fondé sur l’homo economicus, c’est-à-dire l’individu qui fait des choix rationnels.
Tous ces individus, égoïstes, rationnels, sont mus par leur selfishness, c’est-à-dire qu’ils ne pensent qu’à eux. Chacun d’eux est mû par la recherche de ses intérêts personnels. Mais, malgré eux, ils vont construire quelque chose qui va dans le sens de l’intérêt général.
C’est notre maître en économie, Adam Smith, qui, le premier, va élaborer la doctrine du libéralisme. Ce n’est pas de la bienveillance du boulanger que je tiens mon pain, mais de l’attention qu’il porte à son propre intérêt, explique Smith dans un ouvrage publié en 1776, « La Richesse des nations », devenu un classique. Malgré la selfishness, les agents économiques interagissent, ce qui va rapporter le maximum de bien-être à la société. Il va y avoir une sorte d’équilibre des égoïsmes qui va conduire au bien collectif.
Une sorte de « main invisible » amène les égoïsmes individuels à se neutraliser. C’est une ruse de la raison : vous ne vouliez que votre bien, et voilà que vous faites le bien de la société. C’est ainsi que le marché conduit à la paix sociale. Le principe est qu’il faut laisser faire les affaires, laisser échanger librement, ne pas brider le commerce. Cela permet de réaliser l’intérêt général. L’Etat ne doit pas intervenir et doit se limiter aux fonctions régaliennes : police, justice et défense nationale.
Les tenants de cette conception relèvent de ce qu’il est appelé le libéralisme classique. Pour que celui-ci fonctionne, il faut une condition nécessaire et suffisante : la libre concurrence sur le marché. Les marchés doivent être libres. Les libéraux pensent que l’offre et la demande sur tous les marchés simultanés vont s’équilibrer, s’égaliser, ce qui va répartir de façon harmonieuse la richesse entre tous les individus. Le marché est le plus efficace de tous les systèmes. Mais il ne doit connaître aucune entrave. Les agents économiques y sont informés et agissent librement. Pour veiller à la libre concurrence sur le marché.
Le marché a donc un équilibre. C’est Léon Walras qui l’a formulé en termes mathématiques en 1874. L’équilibre donne la meilleure situation pour tout le monde. Il maximise les productions et les consommations. Lorsque l’offre est égale à la demande, et si le marché fonctionne bien, alors le bien-être social est maximal. C’est l’optimum, appelé optimum de Pareto (du nom de l’économiste et sociologue italien Vilfredo Pareto : 1848-1923). Mais, cette découverte ne sera démontrée mathématiquement que dans les années 1960, par deux prix Nobel d’économie (John Kenneth Arrow et Gerard Debreu). On prend un certain nombre de marchés (de biens), on les fait interagir librement : il y a une solution à ce problème, c’est-à-dire que l’équilibre existe. De telle sorte que si l’on veut augmenter la satisfaction d’un agent économique donné, il va falloir diminuer celle d’un autre. On dit que le marché est efficace. Il donne la meilleure répartition des richesses.
Est-il bien sûr que le marché est le système le plus efficace ? A partir des années 1960, tous les résultats que les économistes libéraux vont apporter, les uns et les autres, vont montrer que le marché n’est pas efficace. Il ne s’agit nullement d’hurluberlus, ni d’économistes marxistes, mais de libéraux bon teint.
Le 10 décembre 2001, la haute société scandinave fête le 100e anniversaire de la plus grande distinction honorifique du monde : le prix Nobel2. Sous les lambris dorés de la salle des concerts de l’opéra de Stockholm, la capitale suédoise, les 1 800 invités, dont les lauréats des années précédentes, sont sagement alignés. Le roi de Suède, Carl XVI Gustav, s’avance d’un pas majestueux vers les trois récipiendaires du prix Nobel d’économie au titre de l’année 2001 : George Akerlof, Michael Spence et Joseph Stiglitz. Ce dernier, ancien conseiller du président Bill Clinton, est le plus connu du grand public, notamment pour ses virulentes critiques contre le FMI dont il a été également le conseiller. Ces trois membres de la bonne société américaine reçoivent le prix Nobel d’économie 2001 ‒ tenez-vous bien ‒ pour avoir remis en question la sacro-sainte loi du libéralisme, à savoir l’efficacité du marché. Non, le marché concurrentiel n’est pas la meilleure garantie d’efficacité économique, ont démontré dans leurs travaux universitaires ces trois audacieux personnages. En d’autres termes, les agents économiques ne disposent pas du même niveau d’information, ce qui fausse complètement le fonctionnement de l’économie libérale.
De fait, les acteurs économiques ne sont jamais égaux devant le marché, caractérisé par l’asymétrie, les rapports de force, de domination. A quoi s’ajoute l’opacité, l’une des principales caractéristiques des marchés. N’est-il pas curieux de voir les libéraux scier la branche sur laquelle ils sont assis, en attribuant la plus haute récompense du monde aux pourfendeurs du libéralisme ? L’honnêteté intellectuelle les y a contraints.
C’est au cours du dernier quart du XXe siècle que le monde a connu un triomphe sans partage du libéralisme, notamment après l’effondrement de l’Union soviétique en 1991. Une grande vague de chômage massif s’était abattue sur les économies capitalistes à la suite de la crise économique mondiale de 1929, connue sous le nom de la Grande dépression. Pour la combattre, le président américain Franklin Roosevelt lança, aux Etats-Unis, la politique dite du New Deal, un vaste ensemble de grands travaux d’infrastructures économiques et sociales. Etudiant les effets de la grande crise, John Maynard Keynes (considéré par les spécialistes comme le plus grand économiste du XXème siècle) mit au point, en 1936, une thérapeutique imparable fondée sur l’intervention directe de l’Etat, en violation flagrante de la doctrine libérale classique : accroissement de la masse monétaire ; pratique de taux d’intérêt favorables ; grand travaux impulsés par les pouvoirs publics. Le libéralisme économique en prend un sacré coup. Les années 1960 vont ainsi connaître l’âge d’or du keynésianisme (classé alors dans le courant du libéralisme réformiste).
Mais les partisans du libéralisme classique ne tardent pas à préparer leur contre-offensive. Dans les années 1970, le recours excessif aux politiques keynésiennes doublées du choc pétrolier de 1973 et de l’effondrement du régime des changes fixes (établi par la création du FMI et de la Banque mondiale à Bretton Woods en 1944, rompu par la décision du président Richard Nixon, le 15 août 1971, de mettre fin à la parité fixe entre le dollar et l’or) débouche sur un phénomène économique nouveau : la stagflation, qui se manifeste par la coexistence d’une forte inflation et d’un chômage massif. Phénomène accéléré par le recyclage des pétrodollars, qui facilite le financement des déficits budgétaires. Par contrecoup au keynésianisme, le courant libéral resurgit.
Au tournant de 1980, la vague libérale part de l’Amérique de Ronald Reagan, submerge la Grande-Bretagne de Margaret Thatcher, gagne le reste de l’Europe, s’étend au Japon, puis aux pays émergents dans les années 1990.
La vague libérale ne se limite pas aux pays industrialisés. Sous la houlette du grand gendarme financier international, à savoir le Fonds monétaire international (FMI), et sa sœur jumelle, la Banque mondiale, appelés institutions de Bretton Woods, les pays du Tiers monde sont également touchés. Ces deux institutions s’engagent alors dans un travail de sape du rôle de l’Etat, de démantèlement de l’Etat-providence, de démolition de la protection sociale, au nom de la concurrence.
Dès lors, naît l’idée qu’un secteur privé puissant, fonctionnant sans « entraves » étatiques, serait le fondement de la croissance et du développement. Toujours au nom de « la vérité des prix », y compris le taux de change, c’est-à-dire le prix de la monnaie, ainsi qu’au nom de la liberté du commerce international.
Depuis 1980, la doctrine libérale est à l’œuvre sur le continent africain. Tous les pays, l’un après l’autre, ou simultanément, l’expérimentent. Cela commence par le Sénégal d’Abdou Diouf et s’étend à tous les autres, y compris jusqu’au Burkina, qui, après avoir longtemps résisté, y succombe en 1991. Partout, les Plans d’ajustement structurel (PAS) de la Banque mondiale s’appuient sur les Facilités d’ajustement structurel (FAS) du FMI, imposant des réformes structurelles draconiennes.
C’est le triomphe de la doctrine libérale prônée par le FMI. Une doctrine simpliste, selon laquelle, pour que l’économie fonctionne bien, il faut susciter la concurrence. Il faut rétablir l’équilibre budgétaire, pour qu’il n’y ait pas de déficit, que la monnaie soit forte. Si la monnaie est forte, cela attirera les capitaux étrangers. Mais il faut que ces capitaux puissent s’investir, c’est-à-dire qu’il faut privatiser les services publics. A cela doit s’ajouter une cure d’austérité, en réduisant les dépenses publiques : réduire le nombre de fonctionnaires, associer des entreprises privées à la gestion de l’eau et de l’électricité, vendre au privé les entreprises d’Etat.
La doctrine libérale du FMI, qui a sévi en Afrique pendant plus de trente ans, a largement fait la preuve de son inefficacité. De même, on a vu, en Russie, après la chute de l’Union soviétique en 1991, comment les privatisations massives ont conduit à un effondrement de 50% du produit intérieur brut (PIB), qui représente la somme totale des biens et services produits pendant une année dans un pays.
Et même sur le plan théorique, des économistes libéraux ont démontré que le marché ne donne pas la meilleure solution. Normalement, si le prix augmente, la demande baisse, et inversement, jusqu’à ce qu’on arrive à l’équilibre. Le prix Nobel Gerard Debreu (Américain d’origine française), cité plus haut, a démontré mathématiquement qu’il n’y a pas qu’un seul équilibre, mais une infinité d’équilibres. En d’autres termes, de toutes les solutions possibles, le marché est incapable de dire quelle est la meilleure. Résultat, le concept de marché ne conduit pas naturellement à l’équilibre-optimum.
Déçus par le système de l’équilibre général (hérité, comme on l’a vu, de Léon Walras), les économistes libéraux ont enfourché le cheval de la théorie des jeux. Dans le marché classique, les agents économiques sont de simples « idiots rationnels ». Or, dans la réalité, chaque agent économique essaie d’anticiper les actions des autres. Alors que l’Homo economicus de Léon Walras ignore tout ce que peut penser autrui, l’agent économique normal, tel un stratège dans une bataille, anticipe les actions de ses partenaires. Mais, cette nouvelle approche sera pour le plus grand malheur des libéraux, car ils vont déboucher sur des conclusions encore plus négatives. Voyons comment ils y arrivent.
Dans les années 1960, le mathématicien John Nash (futur prix Nobel d’économie 1994) va démontrer quelque chose d’hallucinant. Si on considère un marché avec des gens rationnels, qui sont interactifs, qui réfléchissent, il va toujours donner l’équilibre bas, le mauvais équilibre. Ainsi, dans un univers stratégique, le marché donne la pire des solutions. L’équilibre de Nash est sous-optimal. Si vous laissez faire la concurrence, elle va tirer le marché vers le bas. Pour illustrer cela, prenons un exemple concret. Si la concurrence jouait vraiment entre deux pays comme la France et la Chine, sur le marché du travail, le marché choisirait la Chine, c’est-à-dire l’équilibre bas, dans le but de maximiser les profits, ce qui est la finalité du marché : absence en Chine de protection sociale, bas salaires, travail des enfants, voire des prisonniers. L’équilibre stratégique de Nash prouve, a contrario, que la coopération, l’alliance, le collectif sont meilleurs que la concurrence. Mais ceci est un autre sujet.
Les tenants du libéralisme prônent la transparence du marché. Réfléchissons un peu. Si tout le monde savait ce que faisait tout le monde, on se tiendrait chacun par la barbichette, et le capitalisme ne pourrait pas fonctionner. S’il y avait vraiment de la transparence, de la fluidité, de la flexibilité, le prix de vente d’un produit serait comprimé jusqu’au niveau du coût de production (prix de revient). Le taux de profit serait nul. Pour fonctionner, le marché a besoin d’opacité. La notion d’information parfaite est une vue de l’esprit. Dans l’économie réelle, certains détiennent l’information et d’autres pas.
Résumons : lorsque le marché devient totalement concurrentiel, il donne le plus mauvais résultat. En réalité, les acteurs économiques ne sont jamais égaux devant le marché, caractérisé par les rapports de domination. Les lois anti-trust n’y peuvent rien. Conclusion, le libéralisme est une utopie, devenue une simple idéologie, car il ne peut pas y avoir de marché parfait (où la concurrence serait « pure et parfaite », condition sine qua non du libéralisme). Une utopie de surcroît dangereuse. Pour s’en convaincre, il suffit de voir les ravages causés sur le continent africain par les programmes d’ajustement structurel du FMI et de la Banque mondiale.
A partir de 1986, la Guinée3 a connu, pour sa part, entre autres, le Programme de réformes économiques et financières (PREF I) couvrant la période 1986-1988 ; le programme triennal 1989-1991 au titre de la Facilité d’ajustement structurel (PREF II) ; le programme au titre de la Facilité d’ajustement structurel renforcée (FAS-R) sur la période 1992-1995. Citons un seul indicateur pour caractériser cette politique libérale : entre 1992 et 1995, la Guinée a été classée, chaque année, au dernier rang de l’Indice de développement humain (IDH) du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD). Sans commentaire. Ne parlons pas de ce qui se passe aujourd’hui dans notre pays, où il n’y a plus, depuis l’arrivée de Condé Alpha au pouvoir en décembre 2010, de programme de développement précis ni d’option ou de vision claire. La politique économique est au pif, à l’improvisation et au bradage des ressources minières par la mafia au pouvoir. Ce qui est pire que l’option libérale.
Le libéralisme est une option dangereuse car la crise économique est consubstantielle du marché. Il n’est point besoin d’être marxiste pour s’en convaincre. Toutes les économies libérales ont été gravement affectées par la grande crise de 2008, qui a éclipsé toutes les autres crises intervenues depuis l’an 2000 (bulle Internet en 2000-2001, crise de l’économie turque en 2002, crise des subprimes aux Etats-Unis en 2007, crise de la dette grecque en 2009), crise comparable à la grande dépression de 1929.
L’heure n’est-elle pas venue, pour nous autres pays en développement, de nous interroger sur l’opportunité de l’option libérale ? Plus aucun économiste sérieux ne se réclame du libéralisme. Les économistes savent depuis plus de trente ans que le marché n’est pas efficace. Pourquoi ne l’affirment-ils pas haut et fort ? Sans doute pour ne pas désespérer la duchesse de Kent, qui ne sait pas que l’homme descend du singe. Le libéralisme est dans l’impasse totale. Il n’y a plus que les hommes politiques pour en parler. Parce qu’ils confondent deux notions : défense des libertés et libéralisme, qui sont deux concepts différents.
Je ferai part aux lecteurs, dans un prochain article, du cheminement que la Guinée devrait suivre, à mon avis, pour pouvoir emprunter la haute route de la croissance et du développement. A bientôt !
Alpha Sidoux Barry
Docteur en sciences économiques de l’Université de Paris-I
Président de Conseil & Communication International (C&CI)
____________________
- Le présent article est la synthèse de deux articles que j’ai publiés, comme rédacteur en chef des numéros Hors-série du bimensuel Jeune Afrique Economie, en mai 2002 (JAE N°339), sous le titre « Vers la fin du libéralisme ? ».
- Dans son testament, le chimiste et industriel suédois Alfred Nobel (1833-1896) légua son immense fortune pour la création du prix Nobel, destiné à récompenser des personnes « ayant apporté le plus grand bénéfice à l’humanité ». Attribués pour la première fois en 1901, ils le sont depuis lors chaque année, le 10 décembre (anniversaire de la mort d’Alfred Nobel), dans cinq disciplines : paix, littérature, chimie, médecine et physique. En 1968, la banque centrale du royaume de Suède, la Sveriges Riksbank, crée le prix Nobel d’économie, à l’occasion de son 300ème anniversaire. Ce prix a été décerné pour la première fois en 1969 à deux économistes : le Norvégien Ragnar Frisch et le Suédois Jan Tinbergen.
- Mamadou Alpha Barry et Sercom : Itinéraire… Bilan économique et social du président Lansana Conté, Editions Ibis press, Paris, 2003.
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Commentaires
MS Diallo/Londres, pourquoi avoir écrit ceci : « ..la sharia interdit implicitement au pratiquant de la sharia d'investir dans les pays au finances conventionelles du moment qu'elle interdit l'interet ». Vous ne lisez donc pas les commentaires qui précèdent les vôtres? RIBAT-USURE (interdit) N’EST PAS INTERET (permis si..). C’est très pénible ces va-et-vient oiseux quand le courant ici en fait autant. Salut de fatigue, moi j’ai fini avec cette « lubie dangereuse ». A ciao.
D'accord doyen merci :)
La main invisible de l,Etat n,existe pas. Quand l,Etat agit ca se voit par les infrastructures, les bonnes lois, la lutte contre l,inegalite, la protection de l,environnement, les filets de securite pour chomage et pour vieillesse. Et c,est tout ca qu,il faut pour que le liberalisme ne vire pas a l,utopie. C,est ce qu,il faut pour que le liberalisme est un visage humain que beaucoup, comme moi, recherchons.
Margaret Thatcher disait que: " le socialisme ne dure que jusqu'à ce que se termine l'argent des autres"
Jean d'Ormesson Écrivain et Académicien français a évoqué le GPS ( Guide Pour Socialiste ) en ces termes:
A l'école primaire des socialistes, on apprend 4 opérations:
- L'addition des impôt
- La soustraction des revenus
- La multiplication des fonctionnaires
- La division du travail
Pour le cas de notre pays, à l'arrivée du professeur trockyste communiste - socialiste, il a commencé par les expropriations, suivi du renvoi des investisseurs et il finira par appauvrir toute la Guinée en s'enrichissant personnellement. Et ce n'est la que la fumée du socialisme, le feu est encore à venir avc alfa condé !
Le libéralisme est un mal mais un moindre mal s'il est associé à un peu de justice social par la main invisible de l'Etat providence.
Allah Est Infaillible.
Son infaillibilité justifierait-elle la source de notre pauvreté si accentuée en Guinée.
Je vous réponds,absolument oui.Puisque c'est vous qui etes les musulmans de Guinée,vous etes donc bien placés pour savoir si vous devez attendre la satisfaction d'Allah.
Allah a dit qu'il ne changera votre misère que quand vous changerez votre misérable comportement.La question pertinente que vous devez vous poser est de savoir si vous etes réellement des musulmans pour bénéficier des avantages de l'Islam.Etre un faux musulman est différent d'etre un musulman.
Vous Diallo Thierno Aliou,vous ètes né musulman certes,mais votre islamité n'est que de la poudre aux yeux puisque vous ne savez profondément rien de l'Islam.On peut posséder la meilleure machine du monde,elle nous sera inutile si on en ignore les applications.
Vous,mèmes les règles qui sous-tendent la finance islamique,vous les évoquez ici mais vous ne les connaissez pas.Vous en avez sommairement pris connaissance à l'occasion de cet article alors que vous ètes né musulman,il ya plus de cinquante ans.Je vous mets au défi de me les citer avec leurs fondements coraniques et leurs références prophétiques.
Que dites vous donc des musulmans qui ont réussi pour avoir pratiqué l'Islam dans leur domaine de réussite.Franchement quelle comparaison voulez-vous qu'on fasse entre votre avis et celui de l'ONU,franchement quelle comparaison voulez-vous qu'on fasse entre votre avis et celui du Vatican,franchement quelle comparaison voulez vous qu'on fasse entre votre avis et celui du prix nobel d'économie qui invite le monde à se tourner vers la finance islamique.Ces personnalités ne sont pas des islamistes,ce sont simplement des personnes qui s'expriment honnetement,intellectuellement et savemment.
D'abord nous ne discutons pas ici de ma foi. C'est seulement Dieu qui peut juger de la religiosité d'une personne vous devez savoir, être un musulman critique et différent d'être un musulman obnubilé par ses convictions. Pour revenir aux règles de la finance islamique, que je ne connais certes pas tous les rouages, vous conviendrez-vous avec moi, puisque nous sommes dans un débat, que j'ai le droit de ne pas m’aligner à vos points de vues de même que vous l'avez sur les miens, mais Est-ce cela fait de moi un faux musulman et vous une vraie musulmane? Je n'en suis pas sûr. Je persiste à croire que ce ne sont pas vos beaux discours sur Allah qui vont sortir notre pays de sa situation. Encore seulement la démocratie peut le faire mais bien entendu l'islam et les hommes peuvent y contribuer par exemple en faisant de sorte que nous arrêtions de nous mentir et nous consacrer à l’essentiel.
La solution c'est de cesser d'etre de faux types.D'apprendre votre réligion,de developper ses vertus en toute sincérité,de donner l'exemple par votre comportement et vos actions réelles sur le terrain.
Faites comme Mahathir Mohamed,le malaisien qui a appris sa réligion et qui l'a mise en pratique dans la gestion dont il a eu la responsabilité avec professionalisme,fierté et sans COMPLEXE.
Son infaillibilité justifierait-elle la source de notre pauvreté si accentuée en Guinée.
Je vous réponds,absolument oui.Puisque c'est vous qui etes les musulmans de Guinée,vous etes donc bien placés pour savoir si vous devez attendre la satisfaction d'Allah.
Allah a dit qu'il ne changera votre misère que quand vous changerez votre misérable comportement.La question pertinente que vous devez vous poser est de savoir si vous etes réellement des musulmans pour bénéficier des avantages de l'Islam.Etre un faux musulman est différent d'etre un musulman.
Vous Diallo Thierno Aliou,vous ètes né musulman certes,mais votre islamité n'est que de la poudre aux yeux puisque vous ne savez profondément rien de l'Islam.On peut posséder la meilleure machine du monde,elle nous sera inutile si on en ignore les applications.
Vous,mèmes les règles qui sous-tendent la finance islamique,vous les évoquez ici mais vous ne les connaissez pas.Vous en avez sommairement pris connaissance à l'occasion de cet article alors que vous ètes né musulman,il ya plus de cinquante ans.Je vous mets au défi de me les citer avec leurs fondements coraniques et leurs références prophétiques.
Que dites vous donc des musulmans qui ont réussi pour avoir pratiqué l'Islam dans leur domaine de réussite.Franchement quelle comparaison voulez-vous qu'on fasse entre votre avis et celui de l'ONU,franchement quelle comparaison voulez-vous qu'on fasse entre votre avis et celui du Vatican,franchement quelle comparaison voulez vous qu'on fasse entre votre avis et celui du prix nobel d'économie qui invite le monde à se tourner vers la finance islamique.Ces personnalités ne sont pas des islamistes,ce sont simplement des personnes qui s'expriment honnetement,intellectuellement et savemment.
Allah est infaillible tout à fait d’accord avec toi. Son infaillibilité justifierait elle la source de notre pauvreté si accentuée en Guinée je n’en crois ? Franchement avec tout le respect que je dois à l’islam, je reste convaincu, que les théories islamiques matérialisées par les banques islamiques elles-mêmes fondées en grande partie sur la charia ne sont pas pertinentes pour nous sortir de notre pauvreté. Si l'islam était la solution de nos problèmes nous n’en serions pas là. Des modèles économiques de développement islamiques comme ceux qui tu prônes depuis des jours dans un pays aussi corrompus que la Guinée où les imams ou prétendus hommes de foi n'hésitent pas à mentir et faire fi des vrais messages du Coran juste pour avoir de quoi de manger donneront les mêmes résultats que ceux que nous observons actuellement en Guinée. Nous ne voulons ni des wahhabites, ni des fondamentalistes enclins à l'application d'une hypothétique charia en Guinée. La seule, est unique solution de tous nos errements politiques en Guinée c'est l'absence d'une vraie démocratie. Lorsque nous arriverons à créer une vraie nation démocratique dans ce pays, les théories ou modèles économiques de développement viendront tout naturellement avec le concours de tout le monde. L’islam est très bien pour adoucir les mœurs, favoriser la cohésion sociale, et « préparer les âmes pour l’au-delà » mais très critiquable à mon sens pour favoriser une alternative de développement.
Je te recommande de lire vivement Amartya Sen, prix Nobel d'économie 1998 qui a écrit un magnifique ouvrage intitulé « repenser l’inégalité » et Walden Belo qui a reçu le prix nobel alternatif (Right Livelihood Award) 2003 suite à ses travaux de recherche sur la démondialisation. Tous deux travaillent sur des alternatives économiques de développement. Enfin, toutes les théories qu’elles soient taxées de néo institutionnalistes, de libérales ou ultra libérales ou autres avec toutes les vertus qu’on peut les attribuer à tort ou à raison, ne donneront absolument rien sans une vraie démocratie.
Erreur le commentaire s'adresse à Madina pas à monsieur Bah. Je suis désolé.
ALLAH EST INFAILLIBLE.
Allah est infaillible tout à fait d’accord avec toi. Son infaillibilité justifierait elle la source de notre pauvreté si accentuée en Guinée je n’en crois ? Franchement avec tout le respect que je dois à l’islam, je reste convaincu, que les théories islamiques matérialisées par les banques islamiques elles-mêmes fondées en grande partie sur la charia ne sont pas pertinentes pour nous sortir de notre pauvreté. Si l'islam était la solution de nos problèmes nous n’en serions pas là. Des modèles économiques de développement islamiques comme ceux qui tu prônes depuis des jours dans un pays aussi corrompus que la Guinée où les imams ou prétendus hommes de foi n'hésitent pas à mentir et faire fi des vrais messages du Coran juste pour avoir de quoi de manger donneront les mêmes résultats que ceux que nous observons actuellement en Guinée. Nous ne voulons ni des wahhabites, ni des fondamentalistes enclins à l'application d'une hypothétique charia en Guinée. La seule, est unique solution de tous nos errements politiques en Guinée c'est l'absence d'une vraie démocratie. Lorsque nous arriverons à créer une vraie nation démocratique dans ce pays, les théories ou modèles économiques de développement viendront tout naturellement avec le concours de tout le monde. L’islam est très bien pour adoucir les mœurs, favoriser la cohésion sociale, et « préparer les âmes pour l’au-delà » mais très critiquable à mon sens pour favoriser une alternative de développement.
Je te recommande de lire vivement Amartya Sen, prix Nobel d'économie 1998 qui a écrit un magnifique ouvrage intitulé « repenser l’inégalité » et Walden Belo qui a reçu le prix nobel alternatif (Right Livelihood Award) 2003 suite à ses travaux de recherche sur la démondialisation. Tous deux travaillent sur des alternatives économiques de développement. Enfin, toutes les théories qu’elles soient taxées de néo institutionnalistes, de libérales ou ultra libérales ou autres avec toutes les vertus qu’on peut les attribuer à tort ou à raison, ne donneront absolument rien sans une vraie démocratie.
J’avais promis de faire un article, mais je préfère partager avec les lecteurs cet article de Jean-Louis Caccomo titré « Le libéralisme est un ensemble de valeurs morales, non une idéologie » publiee le 11 Decembre 2012 sur ce lien http://www.contrepoints.org/2012/12/11/107584-le-liberalisme-est-un-ensemble-de-valeurs-morales-non-une-ideologie
Allah est infaillible tout à fait d’accord avec toi. Son infaillibilité justifierait elle la source de notre pauvreté si accentuée en Guinée je n’en crois ? Franchement avec tout le respect que je dois à l’islam, je reste convaincu, que les théories islamiques matérialisées par les banques islamiques elles-mêmes fondées en grande partie sur la charia ne sont pas pertinentes pour nous sortir de notre pauvreté. Si l'islam était la solution de nos problèmes nous n’en serions pas là. Des modèles économiques de développement islamiques comme ceux qui tu prônes depuis des jours dans un pays aussi corrompus que la Guinée où les imams ou prétendus hommes de foi n'hésitent pas à mentir et faire fi des vrais messages du Coran juste pour avoir de quoi de manger donneront les mêmes résultats que ceux que nous observons actuellement en Guinée. Nous ne voulons ni des wahhabites, ni des fondamentalistes enclins à l'application d'une hypothétique charia en Guinée. La seule, est unique solution de tous nos errements politiques en Guinée c'est l'absence d'une vraie démocratie. Lorsque nous arriverons à créer une vraie nation démocratique dans ce pays, les théories ou modèles économiques de développement viendront tout naturellement avec le concours de tout le monde. L’islam est très bien pour adoucir les mœurs, favoriser la cohésion sociale, et « préparer les âmes pour l’au-delà » mais très critiquable à mon sens pour favoriser une alternative de développement.
Je te recommande de lire vivement Amartya Sen, prix Nobel d'économie 1998 qui a écrit un magnifique ouvrage intitulé « repenser l’inégalité » et Walden Belo qui a reçu le prix nobel alternatif (Right Livelihood Award) 2003 suite à ses travaux de recherche sur la démondialisation. Tous deux travaillent sur des alternatives économiques de développement. Enfin, toutes les théories qu’elles soient taxées de néo institutionnalistes, de libérales ou ultra libérales ou autres avec toutes les vertus qu’on peut les attribuer à tort ou à raison, ne donneront absolument rien sans une vraie démocratie.
Dire que le modele de developpement malaisien convient aux autres pays musulmans du Tiers Monde est extremement grave puisque ca devient une question de religion. Des lors les pays non musulmans n,adopteront jamais ce modele par principe ideologiques. D,ailleurs, notre pays la Guinee n,est pas un pays musulman mais un pays laic. Ce qui veut dire que ce modele ne lui convient pas non plus. Moi je pense que que la finance islamique pourrait s,appliquer partout sans tenir compte de la religion, l,essentiel etant qu,il soit economiquement, financierement et socialement efficace et acceptable.
Je partage cet avis.
Si l'on considère qu'une banque est un établissement financier, qui reçoit les dépôts du public et les emploie pour effectuer diverses opérations financières et de crédit, peu importe l'intitulé. A chaque utilisateur de choisir en fonction de ses critères personnels.
On rappelle que l'homme est le facteur essentiel du développement, l'argent (et donc les banques) ne constituent qu'un moyen.
Dire qu'il existe des banques conventionnelles dans les pays qui dirigent la finance islamique n'a aucune pertinence,cela est pareil de dire qu'il existe des églises dans des pays islamiques.C'est normal.
Dire que la Malaisie ne s'est pas developpée grace à la finance islamique est extremement grave,puisque c'est justement grace aux sukuks de la finance islamique que la Malaisie draine des milliards de dollars venant principalement des pays du golf.La finance islamique est la colonne vertébrale de l'expansion des entreprises malaisiennes.
L'Islam par ailleurs n'interdit pas aux musulmans d'investir chez des non musulmans,ni de faire des affaires.
Strictement parlant est ce que le concept meme de BANQUE est compatible avec la Sharia ( Dont la plupart du contenu a ete redige par des hommes a une epoque, contexte et region donnes)????? Je pense que la sharia interdit implicitement au pratiquant de la sharia d'investir dans les pays au finances conventionelles du moment qu'elle interdit l'interet.
Donc AOT, ta question apparemment compliquée et gênante a une réponse pourtant simple, du moins pour un béotien comme moi. Il suffit de ne pas confondre « ribat »-usure, interdit, d’une part, et intérêt, bénéfice et retour sur investissement, d’autre part. Et surtout, tous les Arabes ne sont pas musulmans, tout comme toutes les banques islamiques ne sont pas orthodoxes. On apprend et comprend cela facilement dans un monde dominé par le surlibéralisme. Théoriquement, et pour dire de façon ramassée le banking islamique, l’intérêt que gagnent les banques islamiques et leurs déposants musulmans ou mécréants n’est pas généré par un pur signe monétaire qui n’est gros d’aucune valeur marchande née d’une réelle richesse (travail ou « valeur d’usage » naturelle). Du moins c’est le principe. Ce sont des banques d’affaires, au sens originel, non dévoyé de leur vocation. Leur « intérêt » est de mobiliser des fonds nés d’activités marchandes et économiques réelles ayant généré des bénéfices, qu’il ne faut pas, encore une fois confondre avec l’usure ou le pur « commerce de signes » dans cette myriade de virtuoses métamorphoses à grands coups de virtuel qui ont nom « subprimes », stock-options et autres boursicotages numériques. Personne – en France – n’a oublié le scandale du Crédit Lyonnais sauvé de la noyade par les fonds publics nourris de la sueur du populo français, pour engraisser des bulles pas si anonymes que cela. Ces grotos (gros tonneaux) pleins de soupe qui peuplaient Concorde trois fois par semaine à raison de 20 OOO F par voyage pour des promenades de santé à NY. Les princes arabes en faisaient autant en déversant des pétrodollars dans les casinos de Monaco. Le scandale des banques conventionnelles n’est pas fini ; chaque année l’Etat promet de mettre de l’ordre dans ces « libéralités », holdups à grande échelle dont sont victimes les petits déposants.
Cela étant, les banques islamiques ne sont pas anticapitalistes, alors pourquoi ne chercheraient-elles pas à gagner plus, en achetant le Carlton plutôt que Novotel-Conakry nids d’espions par ailleurs en faillite, où l’argent public est englouti dans des pratiques douteuses ? N’empêche, il y a des Mecquois à 100 mètres de la Kaaba qui ne feront jamais le Hajj. Encore une fois, nous parlons d’affaires libérales et non pas seulement de la lettre du saint Coran. La valeur et les explications scripturaires pertinentes de Maître Madina n’engagent pas les banquiers islamiques à construire gratuitement des mosquées ! C’est difficile à comprendre mais ça n’a rien à voir ! Certes, Sidoux et Madina sont plus savants sur ces questions. Wa Salam. PS : Je n'avais pas lu le dernier commentaire de Maître Madina qui confirme ce qui précède : "L'Islam par ailleurs n'interdit pas aux musulmans d'investir chez des non musulmans, ni de faire des affaires".
Dire que la Malaisie ne s'est pas developpée grace à la finance islamique est extremement grave,puisque c'est justement grace aux sukuks de la finance islamique que la Malaisie draine des milliards de dollars venant principalement des pays du golf.La finance islamique est la colonne vertébrale de l'expansion des entreprises malaisiennes.
L'Islam par ailleurs n'interdit pas aux musulmans d'investir chez des non musulmans,ni de faire des affaires.
Je ne vais pas m'engager dans le débat sur la finance islamique. Ce que je sais, c'est que la Malaisie est proposée par des économistes du développement comme un modèle pour les autres pays musulmans du Tiers monde.
Mon propos est de mettre sur pied une alternative aux utopies libérale et socialiste pour un pays comme la Guinée. Je vous donne rendez-vous prochainement pour en discuter.
Pour repondre au commentaire de Docteur Barry, la malaisie ne s'est pas developpee grace au systeme financier islamique mais grace au system financier conventionnel. La preuve, le systeme conventionnel est toujours utilise dans les pays qui dirigent la finance islamique (Qatar, Arabie saoudit, EAU, etc).
La principale question posee est: Quelle option economique proposez vous?
J'ai la même question pour Kotto Sidoux: pourquoi les pays qui dirigent la finance islamique sont-ils les premiers investisseurs (avec intérêts et super bénéfices) en Occident au lieu de mettre tous leurs sous dans des banques plus morales chez eux ? Il suffit de faire un saut dans le sud de la France et de l'Espagne ainsi qu'en Italie et au PSG a Paris pour faire un constat indiscutable.
C'est pas cela qu'on appelle "faites ce que je dis mais ne regardez pas ce que je fais" ??
La principale question posee est: Quelle option economique proposez vous?
je maintiens que le libéralisme est une idéologie dangereuse.
J’avais promis de faire un article, mais je préfère partager avec les lecteurs cet article de Jean-Louis Caccomo titré « Le libéralisme est un ensemble de valeurs morales, non une idéologie » publiee le 11 Decembre 2012 sur ce lien http://www.contrepoints.org/2012/12/11/107584-le-liberalisme-est-un-ensemble-de-valeurs-morales-non-une-ideologie
Jusqu'aujourd'hui la finance publique beneficie plus aux pays non islamiques (UK-US) qui ont de l'argent a investir dans leur economie a moindre cout ou pas du tout si on utilise pas le taux d'interet ou avec beaucoup plus d'avantage en tenant compte du "time value of money" c'est a dire qu'un franc guineen a plus de valeur aujourd'hui qu'apres 3 mois avec l'inflation agissant sans cesse a titre d'expl. Finalement, il est temps de cojnseiller a nos pays africains de demultiplier les efforts pour acceder a l'argent qui ne donne que d'avantage.
Je vais répondre succintement et en trois points.
- 1°. On me demande pourquoi j'associe à cet article le nom de Cellou, de Sidya, de Wade, de Ouattara et d'autres leaders politiques africains. Tout simplement parce qu'ils se réclament du libéralisme. Peut-être revendiquent-ils seulement la défense des libertés individuelles en rejetant le libéralisme économique. Dans ce cas, ce ne sont pas des libéraux. je maintiens que le libéralisme est une idéologie dangereuse. Pour se donner bonne conscience, le président Abdoulaye Wade m'a déclaré, lorsque j'ai fait la recension de ses écrits économiques dans un livre (Abdoulaye Wade - Sa pensée économique -L'Afrique reprend l'initiative, Editions Hachette, Paris, 2005), que "l'Internationale libérale est un mouvement du centre". Je n'en dirai pas plus, par respect pour le doyen.
- 2°. J'ai condamné fermement la thérapeutique du FMI et de la Banque mondiale telle qu'elle est appliquée dans les pays africains et qui se réclame de la doctrine libérale. Les peuples africains ont payé un lourd tribut aux technocrates apatrides de Washington. Il est vrai que ce sont les Etats africains qui les ont appelé au secours, mais contraints et forcés. Ils ont attendu, malheureusement, après force mauvaise gouvernance, que plus aucun guichet ne leur réponde pour être amenés à passer sous les fourches caudines du FMI.
- 3°. Comme l'a fait remarquer Aboubacar Fofana,je n'ai pas fait un cours d'économie, mais de la vulgarisation économique. Cela dit, le libéralisme des classiques et néoclassiques anglo-saxons d'une part et le socialisme de Marx-Engels d'autre part sont deux utopies, donc par définition irréalisables. La pratique économiquement réalisable et humainement "soutenable", pour parler le langage onusien, se situe à mi-chemin entre les deux. Et la conception islamique de l'économie et de l'intérêt est à prendre au sérieux. Voir les performances de la Malaisie, devenue l'un des fameux "dragons" asiatiques.
PS: Certes certains aspects du Liberalisme politique et cuturel sont incompatibles avec les valeurs Islamiques et Africaines traditionelles mais elle ne suprime pas la liberte de culte ( Croyance en Dieu ou pas) dont le communisme ( qui est implicitement prone dans ce papier) supprime systematiquement.Si dans les pays communistes comme la Coree du nord on venere le chef, dans les pays Liberaux comme la Grande Bretagne on te donne le choix ne coire ou ne pas croire en Dieu ( C'est Lakoum dinoukoum Waliadine). En tout cas le Liberalisme Britannique me permet de prier a temps au travail et de decaler ma pause dejeuner les Vendredi pour participer a la priere.
Bref, je ne crois pas que le Liberalisme est une utopie dangereuse, au contraire!
1) Les banques islamiques ont ete moins exposees a la crise financiere de 2008 (normale car ces banques ont moins participe au secteur de l'economie plus expose. Notamment les differentes options et autres produits derives qui se sont fortement engages sur le "mortgage");
2)Des faiblesses en gestion de risque ont fortement reduits le profit des banques islamiques en 2009. Normal car ces Etats n'ont pas traditionnellement un systement financier propre a eux et qui a fait ces preuves a travers les peripeties du temps compare par exemple au systeme financier americain qui a connu plus d'une secousse sismique et qui s'est toujours releve (le bienfait du liberalisme economique).
3) Dans la meme foulee, la crise a revele d'importants defis de regulation et de supervision des banques islamiques.
Enfin ce rapport a ete elabore par deux staffs de FMI bases au moyen orient. Donc, c'est leur point de vu. Donc dire que la crise financiere n'a pas touche le moyen orient dans cette mondialisation actuelle serait difficile a accepter. Au dela de ces analyses non exhaustives, les preoccupations et interrogations sont nombreuses? a) Le but est reellement de suivre la charia ou se masquer derriere une philosophie non dite pour continuer la propagation de l'islam? b) Depuis 1075, il est remarque que ce sont des pays arabes a dominance sunnite qui ont les banques islamiques dont certains analystes financiers disaient qu'elles ont un actif aggrege de 800 milliard d'US avant la crise de 2008. c) Les pays a majorite musulmane de l'Afrique sub saharienne parviennent a beneficier des avantages de la finance islamique? enfin, c'est un system qui continue a se chercher car son effect sur l'economie globale reste encore minime compare au systeme conventionnel.
l,interdiction de l’intérêt (riba), de la spéculation (gharar), de l’incertitude des ventes (mayssir) et du financement d’activités illicites (haram) telles que l’alcool, les jeux de hasard, l’armement… certains chercheurs lui reprochent la cherte et la complexite des produits, le manque de competences dans un domaine qui reunit a la fois des connaissances theologiques et une expertise en ingenierie financiere, le manque de transparence notamment dans la presentation des comptes, entre autres. Or sans transparence, point de salut.
Pour plus d,infos, lire l'article sur Jeuneafrique.com : Banque | Mythes et réalités de la finance islamique | Jeuneafrique.com - 21/04/2009.
En ce qui concerne notre pays, faut-il rappeler que la plus ancienne banque privee est la Banque Islamique de Guinee (1983), mais elle est la derniere dans tous les compartiments (Nombre de clients, ressources, remplois, Produit net bancaire,etc). Malgre qu,elle ait ete recapitalisee, elle peine toujours a se relever. Aussi, dans les annees 1990, sa consoeur du Senegal etait en difficulte. D,apres la source citee ci-haut, il n,y a qu,au Soudan que les resultats des banques islamiques sont encourageants.
Comme quoi, la solution a nos problemes economiques et financiers reste encore a trouver.
Dire qu'il est le boss pendant 25 ans c'est peut etre exageré c'est d'ailleurs avec toi que je l'ai appris pour la premiere fois.
Ce n'est pas ce que j'ai dit.
Ses adversaires RPGistes le considèrent (on sait pourquoi) comme le responsable de tous les maux... du régime actuel, comme s'il avait dirigé le pays à la place de Conté.
Même s'il avait été jardinier, on l'accuserait d'être responsable des tares de ce régime.
Conclusion :
Tout au long de ce travail de recherche, nous avons démontré que la finance islamique représente une bonne alternative à la finance conventionnelle
Pour cela, nous avons commencé, dans un premier temps, par expliquer les causes de la dernière crise financière. Celle -ci a indirectement mis en avant la finance islamique. En effet, tous les pays ont été impactés par la crise financière qui a vu le jour aux Etats-Unis pendant l’été 2007. Les pays du Golfe n’ont pas été touchés par cette crise mondiale. Nous nous sommes donc penchés sur leur modèle financier afin de comprendre comment ont-ils pu éviter la récession. Ces pays utilisent un système financier basé sur leurs croyances religieuses. Le nom du modèle financier est la finance islamique basée sur les lois islamiques. Ce modèle financier a suscité un fort intérêt de notre part, ce qui nous a poussé à s’intéresser de plus près aux caractéristique de celle-ci.
Dans un second temps, nous avons débuté par définir les principes sur lesquels repose la finance islamique. Celle-ci est basée sur un ensemble de prohibitions telles que les intérêts (Riba), la spéculation (Maysir, Gharar), l’investissement dans des secteurs jugés illicite (Haram) par la loi islamique (Sharia). Nous avons par ailleurs expliquer les principes des « 3P » (Partage de Profits et de Pertes) et de l’adossement des actifs tangibles. Toutes ces caractéristiques citées précédemment traduisent des valeurs morales, humaines et environnementaux qui sont très important aux yeux de la religion musulmane. Après avoir vu les bases sur lesquels repose la finance islamique, nous avons vu les principaux techniques de financement qu’offre la finance islamique. Nous avons évoqué les instruments dits : « participatifs » (Murabaha, Mudaraba et Musharaka) et les instruments de « financement » (Ijara et Istisna). Après avoir assimilé le fonctionnement de ce modèle financier, nous avons dû réaliser une étude afin de qualifier la finance islamique.
Pour répondre à notre problématique, nous avons dû réaliser une étude qualitative. Nous avons effectué 12 entretiens semi-directifs auprès des professionnels qualifiés dans le domaine de la finance islamique.
L’objectif de cette étude était de vérifier notre problématique (la finance islamique est elle un rempart à la finance conventionnelle ?). Pour cela nous avons essayé de sélectionner différents profils notamment des professionnels exerçant dans le secteur bancaire islamique, des académiciens et des journalistes économistes afin d’avoir une meilleure visibilité sur notre hypothèse.
Dans l’ensemble, cette étude a montré que les professionnels sont unanimement d’accord sur le fait que la finance islamique peut être une bonne alternative à la finance conventionnelle. Cependant, malgré leur optimisme, la majorité d’entre eux ont reconnu que si la finance islamique devait être amenée à devenir une très bonne alternative à la finance conventionnelle, elle devra améliorer certains points afin de concurrencer la finance conventionnelle.
Notre étude nous a montré que si nous avions appliqué le système de la finance islamique aux Etats-Unis, nous n’aurions pas connu de crise de « subprimes ». La finance islamique se base sur des principes éthiques et moraux. A l’inverse, la place de l’éthique dans la finance conventionnelle est quasi nulle. La finance islamique propose des techniques de financement intéressantes sans remettre en cause la stabilité financière. Elles sont soumises à des contraintes auxquelles elles n’ont pas droit d’y déroger. En cas d’incertitude sur la conformité de l’opération, la banque fait appel à la Sharia Board qui va statuer sur l’opération. Ce qui va diminuer fortement le risque.
Toutefois, notre étude aurait été plus significative si nous avions eu plus d’intervenants au sein de notre échantillonnage. La prise de contact avec les professionnels ont été très difficile. La connaissance d’un jeune diplômé en finance islamique nous a facilité la tâche lors de notre mission de prospection. La barrière de la langue a été un obstacle lors de nos prise de contact. Bon nombre de conseillers religieux de Sharia Board, dans les pays asiatiques, avaient peu de notions en Anglais. Cela a constitué un frein à notre étude car il aurait été intéressant d’avoir leurs opinions sur notre étude en raison de leurs connaissances profondes en matière religieuse. Malgré ces freins, nous avons pu réaliser une étude qui nous a permis de collecter des données importantes. Notre étude est basée sur des hypothèses qui sera vérifiée ou non dans les années à venir.
La France, par la voix de Madame la Ministre de l’Economie et des Finances (Mme Christine Lagarde), travaille actuellement sur l’introduction de la finance islamique dans notre système financier. Fort de ces 5 millions de musulmans, la France, selon Madame la Ministre, peut être une place attractive pour les investisseurs des pays du Golfe. Elle souhaite faire de Paris la place de la finance islamique en Europe et par la même occasion détrôné le Royaume-Uni. Il sera intéressant de suivre avec attention l’évolution de la finance islamique en France. Va-t-elle connaitre un succès ? Va-t-elle attirer des investisseurs ? Dès que l’instauration de la finance islamique sera effective, nous pourrions réaliser à posteriori une étude quantitative sur la place de la banque islamique en France. Cette étude pourra confirmer ou non la tendance dégagée par notre étude.
Annexes :
Taille du marché de la Finance Islamique (Total des actifs, milliards de dollars)
Source : Rapport moral sur l’argent dans le monde (2005), Association d’économie
Tout au long de ce travail de recherche, nous avons démontré que la finance islamique représente une bonne alternative à la finance conventionnelle
Pour cela, nous avons commencé, dans un premier temps, par expliquer les causes de la dernière crise financière. Celle -ci a indirectement mis en avant la finance islamique. En effet, tous les pays ont été impactés par la crise financière qui a vu le jour aux Etats-Unis pendant l’été 2007. Les pays du Golfe n’ont pas été touchés par cette crise mondiale. Nous nous sommes donc penchés sur leur modèle financier afin de comprendre comment ont-ils pu éviter la récession. Ces pays utilisent un système financier basé sur leurs croyances religieuses. Le nom du modèle financier est la finance islamique basée sur les lois islamiques. Ce modèle financier a suscité un fort intérêt de notre part, ce qui nous a poussé à s’intéresser de plus près aux caractéristique de celle-ci.
Dans un second temps, nous avons débuté par définir les principes sur lesquels repose la finance islamique. Celle-ci est basée sur un ensemble de prohibitions telles que les intérêts (Riba), la spéculation (Maysir, Gharar), l’investissement dans des secteurs jugés illicite (Haram) par la loi islamique (Sharia). Nous avons par ailleurs expliquer les principes des « 3P » (Partage de Profits et de Pertes) et de l’adossement des actifs tangibles. Toutes ces caractéristiques citées précédemment traduisent des valeurs morales, humaines et environnementaux qui sont très important aux yeux de la religion musulmane. Après avoir vu les bases sur lesquels repose la finance islamique, nous avons vu les principaux techniques de financement qu’offre la finance islamique. Nous avons évoqué les instruments dits : « participatifs » (Murabaha, Mudaraba et Musharaka) et les instruments de « financement » (Ijara et Istisna). Après avoir assimilé le fonctionnement de ce modèle financier, nous avons dû réaliser une étude afin de qualifier la finance islamique.
Pour répondre à notre problématique, nous avons dû réaliser une étude qualitative. Nous avons effectué 12 entretiens semi-directifs auprès des professionnels qualifiés dans le domaine de la finance islamique.
L’objectif de cette étude était de vérifier notre problématique (la finance islamique est elle un rempart à la finance conventionnelle ?). Pour cela nous avons essayé de sélectionner différents profils notamment des professionnels exerçant dans le secteur bancaire islamique, des académiciens et des journalistes économistes afin d’avoir une meilleure visibilité sur notre hypothèse.
Dans l’ensemble, cette étude a montré que les professionnels sont unanimement d’accord sur le fait que la finance islamique peut être une bonne alternative à la finance conventionnelle. Cependant, malgré leur optimisme, la majorité d’entre eux ont reconnu que si la finance islamique devait être amenée à devenir une très bonne alternative à la finance conventionnelle, elle devra améliorer certains points afin de concurrencer la finance conventionnelle.
Notre étude nous a montré que si nous avions appliqué le système de la finance islamique aux Etats-Unis, nous n’aurions pas connu de crise de « subprimes ». La finance islamique se base sur des principes éthiques et moraux. A l’inverse, la place de l’éthique dans la finance conventionnelle est quasi nulle. La finance islamique propose des techniques de financement intéressantes sans remettre en cause la stabilité financière. Elles sont soumises à des contraintes auxquelles elles n’ont pas droit d’y déroger. En cas d’incertitude sur la conformité de l’opération, la banque fait appel à la Sharia Board qui va statuer sur l’opération. Ce qui va diminuer fortement le risque.
Toutefois, notre étude aurait été plus significative si nous avions eu plus d’intervenants au sein de notre échantillonnage. La prise de contact avec les professionnels ont été très difficile. La connaissance d’un jeune diplômé en finance islamique nous a facilité la tâche lors de notre mission de prospection. La barrière de la langue a été un obstacle lors de nos prise de contact. Bon nombre de conseillers religieux de Sharia Board, dans les pays asiatiques, avaient peu de notions en Anglais. Cela a constitué un frein à notre étude car il aurait été intéressant d’avoir leurs opinions sur notre étude en raison de leurs connaissances profondes en matière religieuse. Malgré ces freins, nous avons pu réaliser une étude qui nous a permis de collecter des données importantes. Notre étude est basée sur des hypothèses qui sera vérifiée ou non dans les années à venir.
La France, par la voix de Madame la Ministre de l’Economie et des Finances (Mme Christine Lagarde), travaille actuellement sur l’introduction de la finance islamique dans notre système financier. Fort de ces 5 millions de musulmans, la France, selon Madame la Ministre, peut être une place attractive pour les investisseurs des pays du Golfe. Elle souhaite faire de Paris la place de la finance islamique en Europe et par la même occasion détrôné le Royaume-Uni. Il sera intéressant de suivre avec attention l’évolution de la finance islamique en France. Va-t-elle connaitre un succès ? Va-t-elle attirer des investisseurs ? Dès que l’instauration de la finance islamique sera effective, nous pourrions réaliser à posteriori une étude quantitative sur la place de la banque islamique en France. Cette étude pourra confirmer ou non la tendance dégagée par notre étude.
Annexes :
Taille du marché de la Finance Islamique (Total des actifs, milliards de dollars)
Source : Rapport moral sur l’argent dans le monde (2005), Association d’économie
Il convient par ailleurs de rappeler les recommandations du Vatican de suivre la démarche islamiques en techniques bancaires,mais aussi de souvenir que la grande crise avait épargné les économies islamiques qui sont basées sur la loi édictée par Le Créateur de l'économie et de l'existence.
Le libéralisme à mon avis est prisée par les responsables politiques car elle satisfait aussi leur grande soif de paresse et leur option souvent de vivre leur mission dans la démission.
Par financement islamique on entend toute provision de ressources financières gouvernée par la Shari’a. La prohibition du riba jette les bases d’une spécificité du système financier islamique par rapport au système conventionnel basée sur le paiement d’intérêts débiteurs et créditeurs. Mais qui dans le monde d’aujourd’hui pratique réellement les finances telles que recommande le Coran ? Faut pas se laisser tromper par les termes arabiques ‘riba et shari’a’ que les banques islamiques utilisent pour tromper leurs clients. Je sais de quoi je parle puisqu’étant un habitué du monde des affaires. Attention a la confusion ! Le saint Coran est clair sur ce sujet. Le problème est que chaque pays islamique l’interprète à sa façon selon ses intérêts.
Il faut donc opérer une distinction très nette entre le vrai libéralisme économique et le laxisme généralisé qui favorise la loi de la jungle.
Citation en provenance du commentaire précédent de Saïdou Nour Bokoum:
Justement, quand l’Etat se privatise, abandonne sa neutralité régalienne, n’est-ce pas là le « stade terminal » de la maladie du libéralisme tropicalisé (néocolonialisme) où il se confond avec la collision d’une bourgeoisie compradore avec la cupidité d’une petite bourgeoisie intellectuelle vorace, corrompue et apatride ?
Je vois là une convergence de vue, les Guinéens parlent de libéralisme sans savoir en quoi cela consiste. Un nouveau bouc émissaire ?
Je suis également pressé de voir la suite de Sidoux Barry, car on Guinée on sait critiquer, mais on ne sait pas construire.
On peut réciter les idées de Marx ou Adam Smith, produire des citations d'un tel ou autre pour chatouiller son ego a tout moment, mais quand on a pas la discipline, rigueur d'esprit (individuellement et collectivement) de traduire nos idées en actions concrètes, utiles, on va toujours continuer a nous lamenter et vire en éternel assiste.
On perd trop de temps a chercher la source des nos problèmes chez les autres. Il nous sera plus utile et pratique de chercher a résoudre nos problèmes au lieu de justifier la source nos problèmes.
c'était lui le boss pendant 25 ans.
Dire qu'il est le boss pendant 25 ans c'est peut etre exageré c'est d'ailleurs avec toi que je l'ai appris pour la premiere fois. Mais en toute sincerité quand on parle de recyclage on doit penser à quoi on veut recycler d'abord. Et pour ce manque de vision politique de CDD on a pas besoin de voir loin, meme pendant au temps de AC. Au moins Sidya on l'a viré parcequ'il s'est opposé au systeme à un certain moment. Je ne supporte pas AC avant depuis qu'on a chassé des guineens sans qu'il ne denonce, mais je suis d'accord avec ses partisans qui disent que les fans de CDD n'ont aucune leçon à leur donner en matiere d'ethnocentrisme.
Gandhi c'est là que je te comprends pas malgré je partage la plus part de tes avis ici.
Comme je l'ai dit à d'autres, je soutiens CDD non pour ce qu'il est (la période Conté n'est acceptable que par comparaison avec ce qui s'est fait avant ou après, mais c'est un gâchis lamentable), mais pour les accusations injustes dont il fait l'objet, car à entendre les RPGistes (mais d'autres encore) c'était lui le boss pendant 25 ans.
Concernant le recyclage de certains Guinéens, lorsqu'on compare avec d'autres régimes (lutte contre les collabos en France en 45, dénazification en Allemagne, lutte contre les militaires en Amérique latine, contre les communistes en Russie,...), on constate qu'on ne balaye jamais tout un système, sauf à se comporter de manière tout aussi dictatoriale pour y parvenir. Ce qui ne signifie nullement, qu'il ne faut pas tendre vers un système rénové de fond en comble, mais cela se fait sur une période (le temps de former une nouvelle génération), et non en troquant des individus par d'autres, ces derniers n'étant peut-être que les clones des premiers.
De même, si CDD, Sydia ou un autre n'ont pas de vision pour l'avenir, c'est à nous d'en avoir, et c'est possible de différentes manières. Mais on ne condamne un chauffeur que lorsqu'il pilote SEUL l'avion, ce que CDD, Sydia ou un autre n'ont jamais pu faire. En Guinée seul le PRG est le manitou, et même s'il ne décide rien des décisions opérationnelles, il peut prendre l'argent, pouvant hypothéquer de ce fait, la mise en oeuvre de politiques publiques.
Enfin il y a une énorme différence à faire des déclarations qui n'engagent que son auteur, et prendre des décisions qui engagent tout un pays.
Par rapport aux nombreux autres commentaires intéressants sur ce débat, je pense que nous devrions rendre justice aux progrès considérables réalisés par la science économique depuis 1950 dans la compréhension des phénomènes de marché en disant clairement qu’ils dénoncent aussi bien l’idéologie libérale qui ignore les « défaillances » du marché, que l’idéologie antilibérale qui en méconnait les vertus. Quelle idéologie choisir ? Les critiques et les défenses crédibles doivent éviter de recourir à la science économique et trouver des arguments sur le terrain de la philosophie politique, et particulièrement de la justice sociale.
Il n'y avait en Guinée, ni marché, ni règles du jeu, ni lois concernant la propriété, ni institutions, ni système bancaire. Regardez ce que cela a donné (anarchie).
Gandhi c'est là que je te comprends pas malgré je partage la plus part de tes avis ici. Pour malgré ce systeme sauvage mené par les anciens dirigeants guineen y compris CDD tu ne cesses de soutenir ce dernier? Penses tu qu'ils pourront enfin avoir uine vision politique dans le futur? Moi je ne crois pas en voyant les appreciations de CDD pour la gestion de Ebola et autres je pense qu'il n'aura JAMAIS une vision politique pour la guinee. Il est rodé dans le systeme d'amatuerisme.
En total désaccord avec lui quand il dit qu’il faut « (re)nouer avec le libéralisme »
J'ai mis "(re)" entre parenthèses pour ceux qui croient que la Guinée pratique le libéralisme économique, alors qu'en réalité il faudrait plutôt qu'elle en adopte certains principes. En 1984, après la chute du régime d'AST, des consultants français (mais aussi américains, via le FMI) ont conseillé aux Guinéens de passer du jour au lendemain au libéralisme, et ils y sont allés à pieds joints. Il n'y avait en Guinée, ni marché, ni règles du jeu, ni lois concernant la propriété, ni institutions, ni système bancaire. Regardez ce que cela a donné (anarchie). Il faut donc opérer une distinction très nette entre le vrai libéralisme économique et le laxisme généralisé qui favorise la loi de la jungle (il n'est pas exclu que je fasse un papier là dessus).
Dans mon entendement pragmatique, signifie ne pas tenir compte des idéologies, mais agir conformément aux intérêts du pays et en fonction des réalités locales.
Un slogan simple pour l'illustrer : autant de marché que possible, autant d'Etat que nécessaire.
Finance islamique. La finance islamique n’en finit pas de convaincre. Même les plus grands économistes, à l’instar de Joseph Stiglitz, prix Nobel de l’économie et haut responsable à l'ONU.
Finance islamique. Pas un jour sans que la presse internationale ne vante les mérites de la finance islamique. L’ampleur et la gravité de la catastrophe causée par les gourous de la finance traditionnelle a mis en lumière les vertus de cette finance à la progression insolente. Après Vincent Beaufils et son étonnant édito (voir Crise financière et récession : “C’est plutôt le Coran qu’il faut relire”), après le Vatican et son invitation à refonder l’économie mondiale sur les bases de la shari’a ( voir Le pape s’est-il converti à la finance islamique ?), c’est au tour d’un haut responsable de l’ONU, prix Nobel d’économie et président de la commission d’experts sur la réforme du système monétaire et financier international, Joseph Stiglitz, d’inviter le monde à se tourner vers la finance islamique. Comme l’indique l’extrait suivant d’un communiqué de presse de l’ONU
C’est un paradoxe, mais la crise actuelle, par sa gravité même, ouvre des perspectives considérables en matière de refonte systémique, perspectives qui étaient encore inconcevables il y a quelques mois, a noté Joseph Stiglitz. Selon lui, la crise redonne à des principes keynésiens presque centenaires une nouvelle jeunesse, si l’on entend par là la nécessité vitale de revenir expressément aux fondamentaux économiques.
Joseph Stiglitz a reconnu l’intérêt que porte la Commission à la finance islamique. Tout d’abord, a-t-il lancé, la Malaisie est le pays d’Asie du Sud-Est qui, à l’époque, a su le mieux gérer, et de façon éthique, la crise économique asiatique.
Il semblerait que la finance islamique ait gardé à l’esprit que pour qu’un système financier puisse fonctionner, il lui faut, à sa base, des liquidités réelles, a plaisanté l’économiste américain.
Joseph Stiglitz n’est pas n’importe qui : pour dire les choses simplement, il est mandaté par l’ONU pour sauver le monde de la crise financière.
Le Vatican invite les banques occidentales à s’inspirer de la finance islamique
06 mar
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Le Vatican a déclaré que la finance islamique pourrait aider les banques occidentales en crise.
Le Vatican a déclaré que les banques devraient prêter attention aux règles de la finance islamique pour restaurer la confiance chez leurs clients en ces temps de crise économique mondiale.
« Les principes éthiques sur lesquels est basée la finance islamique rapprochent les banques de leurs clients et du véritable esprit qui devrait caractériser tous services financiers. » a écrit le journal officiel du Vatican, l’Osservatore Romano, dans un article de sa dernier numéro en fin de journée hier [ndt : 3 mars 2009].
Dans cet article, l’auteur Loretta Napoleoni et l’experte en titres à revenus fixes de l’Abaxbank Spa, Claudia Segre, écrivent que « les banques occidentales pourraient utiliser des produits comme les obligations islamiques, appelées sukuk, comme garanties ». Les sukuk pourraient servir à financer « l’industrie automobile ou les prochains jeux olympiques de Londres » selon eux.
Dans un discours du 7 octobre 2008, le pape Benoît XVI avait fait part de ses réflexions sur la chute des marchés financiers en déclarant que « l’argent disparaît, ce n’est rien» et en concluant que « la seule réalité qui vaille, c’est la parole de Dieu». Le Vatican a prêté attention à la crise financière mondiale et publié des articles dans son journal officiel qui reprochent au modèle de l’économie de marché « de s’être développé trop et mal au cours des deux dernières décennies. »
L’éditeur de l’Osservatore, Giovanni Maria Vian, a dit que « les grandes religions ont toujours eu une attention commune à l’égard de la dimension humaine de l’économie », selon le Corriere della Sera d’aujourd’hui [ndt : 4 mars 2009].
Source : Bloomberg.com, by Lorenzo Totaro, March 4, 2009 – Traduction : Bivouac-ID
Vatican Says Islamic Finance May Help Western Banks in Crisis
The Vatican said banks should look at the rules of Islamic finance to restore confidence amongst their clients at a time of global economic crisis.
“The ethical principles on which Islamic finance is based may bring banks closer to their clients and to the true spirit which should mark every financial service,” the Vatican’s official newspaper Osservatore Romano said in an article in its latest issue late yesterday.
Author Loretta Napoleoni and Abaxbank Spa fixed income strategist, Claudia Segre, say in the article that “Western banks could use tools such as the Islamic bonds, known as sukuk, as collateral”. Sukuk may be used to fund the “‘car industry or the next Olympic Games in London,” they say.
Pope Benedict XVI in an Oct. 7, 2008 speech reflected on crashing financial markets saying that “money vanishes, it is nothing” and concluded that “the only solid reality is the word of God.” The Vatican has been paying attention to the global financial meltdown and ran articles in its official newspaper that criticize the free-market model for having “grown too much and badly in the past two decades.”
The Osservatore’s editor, Giovanni Maria Vian, said that “the great religions have always had a common attention to the human dimension of the economy,” Corriere della Sera reported today.
Source : Bloomberg.com, by Lorenzo Totaro, March 4, 2009
http://prospectives.over-blog.net/article-35155338.html
Il convient par ailleurs de rappeler les recommandations du Vatican de suivre la démarche islamiques en techniques bancaires,mais aussi de souvenir que la grande crise avait épargné les économies islamiques qui sont basées sur la loi édictée par Le Créateur de l'économie et de l'existence.
Madina,peut tu nous detailler sur ces principes bancaires islamiques que le vatican a demandé de suivre? Quels sont les pays qui sont en train de les suivre actuellement? Merci pour ta contribution
« Retrouver », devrais-je dire, comme un certain « mode de production asiatique », et à vos classiques, car c’est un autre débat ! Commencez par Samir Amin (L’accumulation à l’échelle mondiale, éd. Anthropos si ma mémoire est bonne, Gunder Franck, etc.). Enfin il faut toujours avoir à l’esprit que les inventeurs de ce qui est abusivement brandi comme science économique ont plutôt parlé d’Economie politique. De fait, ce débat éminemment politique devrait donc exclure les formules péremptoires comme « il faut ». Ni le communisme marxiste, ni le libéralisme ne sont une insulte, comme certains esprits se sont laisser formater l’esprit pour le croire. Ce ne sont que des idéologies qui viennent, qui passent, avec leurs lots de faux espoirs, de massacres, parfois et rarement, de soulagement de la misère du populo. Wa Salam.
si vous estimez que c'est le socialisme à la sadakaadji ou le communisme à la AC qui va developper notre pays ou l'afrique en generale, vous vous tromper cher Mr! moi je suis contre le liberalisme sauvage deregulé mais je suis entierement pour le liberalisme regulé! et notre continent à besoin de ça pour s'en sortir.
J'aurais aimé que tu nous donne aussi les cotes positifs du libéralisme et que tu nous parles des bons exemples qui nous entourent y compris tous les pays qui nous entourent, de la CEDEAO et de l'Afrique qui font aujourd'hui du libéralisme intelligent donc avec un certain contrôle intelligent de l’État.
Rien que dans la CEDEAO la majorité des pays ont des libéraux au pouvoir et ils ont des taux de croissance au dessus de 7%.
Également les chinois et les russes développent a toutes vitesses des classes moyennes qui auraient été impossibles avec leurs systèmes précédents.
Il existe des pauvres encore dans ces pays ? Oui, mais moins que dans tous les autres systèmes essayés précédemment...
Pour de nombreux économistes, l’après-capitalisme ne sera sans doute pas socialiste, si par là on entend, comme le faisaient Marx et Schumpeter, une prédominance accrue du secteur public et une réduction drastique de la place du marché dans le fonctionnement de l’économie.
Pendant que Plan Guinee faisait d'investissement massif dans les ingrastructures en foret, en meme temps, en Haute Guinee-Moyenne Guinee-Basse Guinee y compris Conakry, on avait/a le trop plein en classe. b) second, Vous avez peut etre entendu parler des programmes appeles "elephant blanc", cela se voit en haute Guinee aisement. Des infrastructures ont ete contruit quelque fois suivant le besoin des communautes mais non fonctionnelles parce que aucun guineen ne veut aller server dans ces postes de sante. Aussi, des marches contruits par la cooperation japonaise (un expl est visible sur la route Kouroussa-Dabola) non utilise par la communaute.Je donne juste ces deux expl, pour dire que chaque option ou model economique a ses points positifs et negatives. Mais, moi je reste convaincu comme l'a evoque plus bas TUT que l'option liberale est la meilleure de toute. La prevue quel est la pays qui s'en passe aujourd'hui? Donc au lieu de lutter contre cette option sans alternative du moins pour le moment, autant l'accommoder a nos realites, notre culture et nos valeurs. J'aimerais fair une derniere option sur cette "finance islamique". Elle est tres contradictoire. La preuve, d'un cote, les fonds de quelques Etats arabes sont geres par les "gestinnaires de fund", grandes institutions bancaires a travers le monde et comme ils achetent des stocks, naturellement, ils se font beaucoup plus d'argent sur les fonds investis. De l'autre cote, ils font des prets en excluant des secteurs comme la brasserie-le tabac, le porc, les armes entre autres. Alors, je ne vois pas quelle est la moralite derriere ce courant financier de promouvoir la charia islamique un jour X et d'aller s'approvisonner en arme un autre jour X+1 pour attaquer son frere musulman. Cas Arabie Saoudite-Syrie.
Par ailleurs sur le plan économique, le libéralisme prône la liberté d'expression des individus, l'initiative privée, la libre concurrence et l'économie de marché.
Il ne faut donc pas réduire les problèmes de la Guinée à l'adoption d'un régime libéral. Schématiquement la Guinée a connu ce qu'il ne faut pas renouveler, à savoir une république communiste où l'économie était gérée de façon irrationnelle, en fonction des intérêts politiques, et une république quasiment anarchique où les biens de l'État furent bradés. La solution consiste évidemment de faire un mix des deux, du libéralisme par principe, tout en ne s'interdisant pas l'intervention de l'État. Du pragmatisme avant tout. Il ne faut pas confondre le libéralisme économique et ce qu'en font des joueurs de casino.
Lorsque de nombreux fonctionnaires ne travaillent pas, ne vaut-il pas mieux consacrer l'argent économisé à la formation de jeunes ?
Doit-on considérer que c'est une mesure libérale ou de bon sens ?
Même si elle vise à restaurer l'équilibre macro-économique, il ne faut pas confondre une politique de stabilisation financière et d'ajustement structurel avec le libéralisme. Pour simplifier, la première consiste en des techniques de gestion financière, alors que la seconde est une doctrine de politique économique. Depuis 1984, nous n'avons pas de politique économique, mais seulement des politiques financières visant à rationaliser les dépenses publiques. De même que personne ne réclame le retour du système soviétique en matière économique, personne ne veut le retour du n'importe quoi, un peu trop vite assimilé à du libéralisme. Il ne faut donc pas être dogmatique.
Fermer des usines publiques non rentables, supprimer des postes de fonctionnaires qui n'existent que sur le papier (en surnombre) n'est pas choquant, ce qui l'était, c'était de ne pas s'être occupé de la reconversion des déflatés et de ceux qui perdaient leur job.
La responsabilité individuelle, c'est le contraire de l'assistanat, donc dire que le libéralisme économique, on n'en veut pas en Guinée est trop réducteur. On veut de l'efficacité, de l'emploi pour le plus grand nombre, des perspectives d'évolution pour chacun, la liberté de créer des entreprises sans racket administratif, etc... peu importe le nom que cela porte. Je crois que les Guinéens sont loin de ces débats théoriques. Ils veulent des résultats, peu importe les moyens.
Enfin de même qu'il ne faut pas confondre le capitalisme, le libéralisme, et les pratiques mafieuses de nos dirigeants, de même, je ne vois pas trop le lien entre stop au libéralisme, stop à Sydia et CDD (voire Wade et Ouattara dans d'autres pays).
Les références aux démonstrations mathématiques, nous disent tout simplement que le nombre des variables qui affectent les marches sont tellement immenses qu'on ne peut trouver une solution unique au problème. Par conséquent, on fait recours aux méthodes d'optimisations pour essayer de tendre vers le minimum globale. Étant donne le manque d'information dont nous possédons sur les variables qui affectent le système(the unknown unknowns), notre solution au problème nous atterrit toujours sur un équilibre local. Les crises économiques dont ont il est fait référence dans cet articles sont une parfaite illustration de ce phénomène: On arrive a une zone d’équilibre, croyant avoir trouve la solution, on se sent très confortable jusqu’à ce que une soudaine variation dans le système perturbe l'équilibre, on subit alors une instabilité momentanée, on tire les leçons de cette perturbation (après les faits) en mettant en place des mécanismes pour nous protéger. On s'embarque ensuite dans une nouvelle zone de confort en attendant la prochaine perturbation du système. C'est cyclique. Pendant les périodes de perturbations tout le monde subit le choc. La différence entre les États, individus dépend de leurs aptitudes d'absorber le choc.
Une qualité qu'on pourrait retenir du libéralisme économique, après les multitudes de crises qu'on a connu, c'est son aptitude a la résilience. Je ne crois pas qu'il y'a eu un autre modèle économique qui a fait preuve de cet attribut au niveau globale.
Je ne trouve pas très instructif, la référence a Wade, Sidya Toure, Cellou Dalein, Abdoulaye Wade Et Alassane Outtara par rapport au sujet.
Mamadou S Diallo
Houston, TX
Je suppose que lorsque le pouvoir actuel cherchait à prendre la commande de l’Etat il avait en possession un certain nombre d’éléments lui permettant de faire face aux solutions.
Il n’est un secret pour personne que les grands travaux sont les grands pourvoyeurs richesses sous diverses formes (individuel/collectif),je ne suis pas économiste mais je pense que normalement le pouvoir avait besoin d’un minimum de 5-a 10 mitards d’investissements pour améliorer certains paramètres .et le seul secteur qui pouvait nous fournir des devises gratuitement est le minier mais a ma grande surprise les grands miniers se sont tous ou presque retirer pour voir clair dans la politique du gouvernement. A mon avis le code minier de 95 avait juste besoin d’application qui ne prendrait pas un mois dans la mise en œuvre mais on a passe trois ans à parler d’un code qui ne dit rien de nouveau, en tout cas je n’ai pas constaté une ruée vers la guinée.
Le gouvernement se contente des fameux dons de 1 a 20 mois $ us de la BM et souvent utiliser dans ce qu’on appelle renforcement de capacité comme le prouve tous les jours les interminables séminaires.
Pouvez vous me dire ou on va depuis 2011 parce que moi je n’arrive pas a comprendre encore la façon dont les choses se passe.
Je vous rappelle, que ce la Grèce, l’Espagne, le Portugal subissent aujourd’hui, les Africains notamment les Guinéens subissent la même chose depuis 36 ans et tout le monde trouve que pour les Africains cela est normal mais, pour les Européens, c’est un scandale !
Néanmoins, je pense que pour notre pays, il est souhaitable de définir le périmètre de l’Etat. Ainsi, il faudrait que l’on accepte par exemple que dans certains secteurs qui engagent l’avenir du pays que l’Etat intervienne soit directement, soit indirectement par la présence par exemple d’une entreprise publique industrielle et commerciale (EPIC), je pense au secteur minier, aux transports (ferroviaire et aériens), à l’eau, à l’électricité. Ces entreprises pourront être géré en tenant compte de l’optimum social, c'est-à-dire fixé un Prix de vente aux consommateurs qui tienne compte du coût de revient (l’ensemble des charges et l’amortissement des investissements) et non de l’optimum économique car ce dernier va augmenter le coût de revient d’une marge donc augmenté le Prix de vente du produit.
Autant je suis pour le libéralisme POLITIQUE, autant, je suis pour une économie régulée qui doit tenir compte de l’intérêt du plus grand nombre.
Quelques observations/questions:
1) Faisant cas de votre 7eme paragraphe, en realite les classiques ont grosso modo evoque trois pricinpes: a) Le chomage fait naturellement parti du cycle normal de l'economie. b) L'economie s'auto regule,et c) pas besoin d'interventionnisme de l'Etat. Donc vous comprendrez aisement qu'il n'est pas evoque par ces classiques "condition necessaire et suffisante".
3)Pour le moment, le marche reste l'option qui repond mieux que tout autre model et il y a des preuves de remede qu'a apporter le marche a certain moment. a) Entre la guerre civile aux USA et Roaring 20's (je ne sais pas quelle interpretation correcte fair en francais), il y a eu 5 depressions et comme prevu par les classiques, elles se sont corrigees d'elles meme. Par contre lors de la crise de 1929, ce precinpe de non intervention de l'Etat n'a pas fonctionne et comme consequence le marche du stock s'est effondre, le PNB(GDP) a chute d'1/3, 25% du taux de chomage. l'investissement qui a chute de 16 milliard a 1 milliard en 1933. b) Un autre example demontrant que le liberalisme est une bonne option, c'est le fait que les idees directrices de JMK aient resolu Presque les consequences pre-citees en encourageant le gouvernemant de reagir par les depenses. Ainsi, le monde a assite a la notion de politique fiscale d'une maniere plus elaboree. La philosophie du Keynesianisme est devenue le tableau de bord pour Roosevelt. Finalement, les grands travaux et la seconde guerre mondiale ont aide les USA de sortir de la recession. Je ferai la suite de mes commentaires +tard. Source: mon cours de macroeconomie enseigne par ts les community college et universite. Ma question a Docteur Barry sur laquelle je reviendrai par ailleurs est, quel model propose vous?
La démarche keynésienne est une option qui mérite tous les honneurs.C'est,au demeurant elle qui à travers le plan Marshall a permis de ramener l'économie européenne à la vie après la dernière guerre mondiale.
La dangérosité du libéralisme n'est mème plus à prouver et la grande crise qui a emporté les républicains aux USA et a permis à un noir d'accéder au pouvoir dans le pays du KU KLUX KLAN est une illustration pertinente de la désillusion que le libéralisme est à mème d'induire.
Il convient par ailleurs de rappeler les recommandations du Vatican de suivre la démarche islamiques en techniques bancaires,mais aussi de souvenir que la grande crise avait épargné les économies islamiques qui sont basées sur la loi édictée par Le Créateur de l'économie et de l'existence.
Le libéralisme à mon avis est prisée par les responsables politiques car elle satisfait aussi leur grande soif de paresse et leur option souvent de vivre leur mission dans la démission.
A moins d’être malhonnête intellectuellement on est obligé de souscrire à votre jugement sur la politique de développement ou sous développement du pays.
Depuis 2011 je n’ai pas vu une seule personne capable de cerner les orientations du gouvernement et ce qui est pire c’est que les ministres et leur chef prennent le plaisir de parler de croissance pendant que les gens s’appauvrissent de jour en jour.
Sachant bien sur que le secteur (minier) qui peut encore attirer les capitaux est aux arrêts en raison de l’absence d’une politique claire (conflits/code, etc…).
Je n’ai pas compris sur quoi un pays qui trainait un fardeau de 3 milliards de dettes (ppte) depuis des lustres peut tout bonnement se croire en mesure de lever un minimum 7 milliards sur les marches financiers pour participer aux infrastructures de RIO TINTO (les fameux 51%).
C’est tout simplement du gâchis ca.-merci
Vivement la suite professeur.








