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Le dossier lacunaire de "Jeune Afrique" sur les Peuls
Ourouro Bah Mardi, 19 Mars 2013 21:12
La lecture du dossier sur les Peuls, dirigé par François Soudan, rédacteur en chef de Jeune Afrique, n’est pas que décevante. Elle laisse un sentiment d’amertume, à tout Peul mais aussi à toute personne soucieuse de la culture et du devenir de l’Afrique. Sans amoindrir le mérite du panel que François Soudan a choisi et les commentaires retenus pour l’article, le travail reste globalement médiocre. Le rédacteur en chef fait référence à la fresque sur les Peuls de Tierno Monénembo. Mais il n’a pas jugé utile d’interviewer l’auteur. Il fait plutôt appel à des jeunes, un internaute et un sociologue inconnus qui, fort malheureusement, ne font que véhiculer des archétypes dans leurs interventions.
Des préjugés, des affirmations gratuites, des assertions dangereuses émaillent les articles. D’entrée de jeu, François Soudan tombe bien bas. A propos d’un groupe ethnique qu’il reconnait vivre dans plus de 15 pays en Afrique, il fait une affirmation digne des préjugés d’ethnologues coloniaux. Pour lui la culture peule n’est qu’une source diffuse et réductionniste de fantasmes. « Ils partagent la même langue, la même culture, et alimentent souvent les mêmes fantasmes ». François Soudan continue avec un condensé d’idées simplistes que même le commun des Africains non-instruit n’oserait murmurer. « La victimisation, le complexe de supériorité d'un côté, les stéréotypes meurtris de l'autre, sont inévitables dès lors que la revendication identitaire se confond avec la revendication politique. »
Le rôle du journaliste est de chercher à découvrir des fondements derrières les évidences, fausses ou réelles. On s’attendait plus à une tentative de description de cause à effet historique sur le prétendu complexe de supériorité des Peuls et leur victimisation supposée. Au lieu de cela le dossier en fait des caractéristiques intrinsèques et abonde dans une étrange thèse de confusion entre revendication politique et identitaire chez les Peuls. Ce raccourci fait écho au bréviaire de la campagne électorale ethnique de M. Alpha Condé qui utilisa la même thématique pour déclencher les pogroms anti-peuls durant les élections de 2010 en Guinée.
Dans les différents articles du dossier, les références à l’histoire sont tout aussi malencontreuses et simplistes. Exemple : « D’interminables jihads contre les impies qu'ils méprisaient. C'est aussi ici qu'ils ont laissé parler leurs divisions. Deux siècles de conspirations et de luttes fratricides. »
Pour ce qui est des Jihads, François Soudan occulte plusieurs faits. Les Peuls comme beaucoup de sociétés africaines bâtirent des empires non musulmans. Tel est le cas de la dynastie Denianko des Tenghela qui au Moyen-âge, de Guémé Sangan près de Telimilé en Guinée, fondèrent un empire qui perdura environ 3 siècles par des conquêtes vers le nord contre notamment le Fouta-Toro. Avec le déclin de cette dynastie, les Peuls devinrent des prosélytes de l’islam. Mais les historiens attribuent l’émergence concomitante de plusieurs empires peuls aux 18e et 19e siècles, plutôt à des facteurs économiques. La perturbation par la traite des noirs de l’agriculture, offrit aux bergers, détenteurs d’un capital mobile, une prévalence économique. L’islam ne fut que l’idéologie de la conquête politique. L’usage à l’emporte-pièce du mot Jihad est un glissement dangereux. Il fétichise un concept qui a des significations multiples : lutte pour une meilleure société, lutte interne pour être une meilleure personne et lutte physique contre les ennemis de la religion.
Réduire la fondation de l’empire théocratique à un mépris contre les impies est simplement inacceptable. La contrevérité a plusieurs facettes. Les guerres de formation de l’empire du Foutah-Djallon, furent l’œuvre de chefs religieux et militaires peuls et diallonkés. D’où le nom de Foutah-Djallon. Elles furent dirigées également contre des Peuls, des Diallonkés et d’autres groupes ethniques. Les personnes qui acceptaient de se convertir étaient épargnées. Les vaincus qui avaient résisté étaient réduits en esclaves comme ce fut la norme de l’époque.
Quant aux divisions et aux luttes fratricides, elles sont un fait systématique qui guette tout empire. François Soudan ignore délibérément que les fondateurs de l’empire du Foutah-Djallon avaient géré les différences politiques par l’alternance et la décentralisation. Une constitution régissait cette alternance, entre les familles régnantes. Avec la dégénérescence dynastique et la présence coloniale, l’alternance s’avéra source de conflits. Une recherche élémentaire aurait permis d’éviter le cliché de réduire une histoire riche à des luttes fratricides et à des conspirations.
En occultant l’histoire sur les raisons de l’émergence de la « suprématie peule » aux 17e et 18e siècles, sur une étendue allant de l’Afrique centrale à la Mauritanie, le dossier verse dans le trivial. Ce manque de rigueur scholastique réduit la production en une série d’affirmations erronées, mal placées ou tout bonnement mensongères. Le résultat est un synopsis simpliste sur les Peuls. Par exemple, l’opposition entre l’aristocratie de l’épée et celle de la plume, les deux piliers institutionnels de l’empire théocratique du Foutah-Djallon, est factice. François Soudan semble animé de l’intention maligne de perpétuer le cliché d’opposition entre Timbo et Labé qu’exploitèrent les colons pour affaiblir la résistance interne. Il se livre à des prédictions au ton prophétique et implacable sur les Peuls: « Mais jamais les Peuls ne pourront avoir de terre promise ». Pour conforter sa lubie, il cite hors contexte l’aphorisme de Monénembo. « Misérable vagabond, bohème de rien du tout » sans expliquer que c’est là un regard d’ironie d’un écrivain sur son peuple qui fait parler le cousin de plaisanterie, le sérère. Ces subtilités des sociétés africaines ne sont pas ésotériques. Un minimum de recherche aurait permis à François Soudan de ne pas s’appesantir sur elles comme hypothèses de travail.
Enfin, quand François Soudan laisse écrire que « Il y a cinquante ans, à Conakry, les Peuls étaient gardiens ou femmes de ménage… ils dormaient sur les varangues des maisons des colons » et vivaient « de la générosité des Soussous ». Cette généralisation fait tomber des nues. On se croirait en 1976 avec Sékou Touré et son « complot peul ». Même si les auteurs ajoutent, par contraste bien orienté que « aujourd'hui, ils monopolisent l'import-export et attisent la jalousie des autres Guinéens. Ont-ils pour autant perdu les valeurs qui étaient les leurs il y a cent ans ? », il est difficile d’ignorer l’insidieuse sourdine sur le spectre du danger peul qui est présenté tout au long du dossier comme un peuple insolite, mystique et étrange.
Les Peuls qu’ils soient du Nigeria, de la Mauritanie, de la Guinée, etc., voire les citoyens africains en général, ne vivent pas de fantasmes et n’aspirent pas à une quelconque terre promise. Partout où ils vivent, les Peuls demandent ce que tous les Africains demandent ; à savoir que les règles de la démocratie soient respectées, comme moyen d’endiguer les conflits ethniques dont raffolent les régimes corrompus. C’est le seul moyen ‒ François Soudan l’a admis en introduction ‒ de valoriser les cultures et d’intégrer les nations fragmentées du continent. En Guinée, même après des élections teintées de crimes et de trucages, ce que les Peuls exigent c’est le respect de leurs droits de citoyens. Ils condamnent les démons de la culpabilisation collective que Sékou Touré pratiqua et que le régime d’Alpha Condé réveille. Ils demandent la traduction en justice de criminels avérés qui ont violé principalement des femmes peules, pillés avec prédilection leurs biens et tué leurs enfants.
L’irrédentisme des Peuls et l’osmose avec les autres nations sont des traits fascinants de l’histoire des peuples d’Afrique. Une recherche sans apriori révèle le fonds culturel commun des ethnies et des nationalités du continent, particulièrement en Afrique de l’ouest. Mais les gouvernements qui ont failli dans leurs missions de construction de nations viables font de ces traits culturels des outils de division et d’ostracisme. En s’appuyant sur des mythologies d’autant plus nocives qu’elles sont en total porte-à -faux avec les faits historiques, le dossier de François Soudan participe, volontairement ou non, à cette diversion. Le titre alléchant de Jeune Afrique peut vendre du papier. Mais le dossier ne contribue en rien, ni à éclairer les esprits, ni à forger des perspectives pour l’Afrique et la Guinée.
Une Guinée viable n’est pas possible avec l’exclusion des Peuls. Cette exclusion a été la marque-déposée des régimes qui se sont succédé depuis l’indépendance dans le pays. Du simple fait de leur quasi-majorité en Guinée, les politiques obsessives d’ostracisme envers les Peuls ne feront que maintenir le pays dans l’ornière de la faillite. Ceci n’est pas de la victimisation M. François Soudan. Ce sont des faits tragiques de l’histoire de la Guinée. L’Afrique des après-indépendances, à travers les soubresauts de la construction de nations sur les bases boiteuses du découpage colonial, connaitra encore beaucoup de confrontations ethniques. Dans certains pays, cette confrontation a pris une allure tragique. C’est le cas de la Guinée. C’est le cas des Peuls dans ce pays. Revendiquer l’éradication des telles pratiques politiques pour une compétition ouverte et dans le but de préserver les lambeaux de la nation, restera le leitmotiv des Peuls de Guinée. Appeler cela de la victimisation n’est pas seulement une faute morale doublée d’une incompréhension inexcusable de l’histoire. C’est une présomption de délit de collusion entre le tenant actuel du pouvoir en Guinée et le rédacteur en chef de Jeune Afrique qui, de surcroit, se disent amis intimes.
Sur le plan de la construction africaine, les Peuls, de par leur présence dans plus de 27 pays, constituent de fait une des pierres angulaires d’une Afrique intégrée. Où les identités culturelles et les citoyennetés plurielles pourraient se combiner de façon heuristique. Dans un monde qui se globalise et face à l’arbitraire des frontières artificielles du colon, la révision de la notion de nation elle-même est inscrite sur les murs des temps à venir. Il est bien dommage que l’étude lacunaire de Jeune Afrique n’ait pas eu la présence d’esprit d’ouvrir de tels débats essentiels pour le futur de l’Afrique, avec les Peuls comme illustration.
Ourouro Bah
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Commentaires
Vous m' etonnez , il faut l'avouer !
En 61 on a declare " la guerre " aux ENSEIGNANTS
En 64 , c'etait " LES trafficants " !
En 69 , les MILITAIRES !
En 70 les mercenaires !
En 75 CHEYTANE !
Aucun GROUPE ETHNIQUE n' a ete nomme .
Mais en 1976 Le GOUVERNEMENT GUINEEN DECLARA LA GUERRE AUX PEULHS !
Et depuis ...! Soyez juste HONNETE avec vous meme , Mr SYLLA !
Si vous refusez a ce GROUPE ETHNIQUE le DROIT de dire qu'il a ete VICTIME du GOUVERNEMENT GUINEEN , alors vous ne meriterez plus qu'on vous appelle SYLLA DEMOCRTATE .
Ne refusez pas a LA VICTIME de dire qu'elle a ete VICTIME . Appellez cela VICTIMISATION , si vous le voulez , mais svp , permettez au nom du DEMOCRATE que vous etes , que NOUS disions nos peines et nos douleurs , en attendant que vous et NOUS partagions le meme "I HAVE A DREAM " ! Think about , BRO !
PEACE !
Moi je ne dis pas les peulhs. Toutefois, vous les intervenants donner l'impression que Francois Soudan n'evoque que ce qui est quasi reelle. Vous ne saurez etre parfait car sur cette terre on en a jamais vu. Quel est le rapport entre la lettre de demission et un article sur les peulhs? Mieux,qu'on soit avec ce dictateur d'Alpha Conde ou pas, vous imaginer que Francois Soudan ou un autre qui serait a sa place ne luttera pas pour chercher de clients potentiel meme au prix de la corruption? De CNN au lynx en Guinee, tous d'une facon ou d'une autre recherchent le maximum de profit car ils existent pour cela (groupe prive). Alors, preter vous a un exercice simple qui consiste a tirer de ce document, ce que le peul a comme valeurs (education, hardworking,respect de la religion et de l'autre, patience, etc) et après revener pour d'autres commentaires.
Tous les démocrates du monde doivent boycotter Jeune Afrique.
Sorry! Le journal n' est pas fait pour être gardé dans la câve à Paris. dixit Siradio Diallo (paix à son âme)
Lettre de démission de Francis Kpatindé Francis Kpatindé
A Monsieur Béchir Ben Yahmed Président Directeur Général Groupe Jeune Afrique 57 bis, rue d'Auteuil 75016 Paris
Objet : Mon départ du Groupe Jeune Afrique.
Monsieur, Je viens, par la présente, officialiser la lettre que je vous ai fait remettre en mains propres le 3 janvier et vous fournir plus d'explications sur les conditions de mon départ du Groupe Jeune Afrique. Cela fait bientôt 19 ans que je travaille dans votre entreprise. Je l'ai quittée à plusieurs reprises pour des emplois à l'ONU, à Port-au-Prince, à Johannesburg, puis à Genève, où j'étais porte-parole du Haut commissaire des Nations unies pour les réfugiés, Sadako Ogata.
Lorsque j'étais à ce dernier poste, vous m'avez demandé avec insistance de revenir à Jeune Afrique. J'ai accepté la proposition en dépit de la perte qu'une telle décision entraînait pour moi au plan salarial. Je gagnais quelque 40 000 FF net d'impôts. Vous m'avez demandé quelles étaient mes prétentions salariales. «Donnez-moi ce que vous voulez», vous ai-je répondu dans le secret de votre bureau. C'est donc vous-même qui avez fixé mon salaire.
En 19 ans de présence à Jeune Afrique, vous ne trouverez dans vos archives nulle trace d'une demande d'augmentation de salaire portant ma signature. Vous m'avez repris avec mon ancienneté. Modestement, j'ai apporté mes connaissances, y compris celles que j'ai acquises dans le système onusien, ainsi que ma sensibilité au Groupe Jeune Afrique. Ma présence et mon travail ont, sans doute, contribué à préserver une touche africaine (l'Afrique, toutes zones confondues) à un journal qui, de l'avis général, louvoie et se fourvoie depuis quelques années loin de ce continent.
Quelle n'a été ma surprise lorsque vous m'avez brutalement informé par courrier, le 3 janvier, que j'étais «libéré» de ma collaboration à la rubrique éditoriale quinzomadaire Post-Scriptum, que j'assurais avec plaisir depuis 7 ans en tandem et en alternance avec Fouad Laroui, un (excellent) collaborateur extérieur ! Cette mesure s'apparente, ni plus ni moins, à une censure et à une volonté manifeste de faire taire un journaliste qui n'a pas la même sensibilité que vous sur l'Afrique et ne partage pas obligatoirement vos analyses sur les affaires de ce monde.
Si vous aviez un tant soit peu de respect pour moi et, surtout, pour les lecteurs, nombreux à témoigner de l'intérêt à Post-Scriptum comme le prouve le courrier, abondant ces dernières années, vous auriez dû en débattre avec moi, avant de m'adresser, en fin de journée, une lettre à laquelle je me suis empressé de répondre.
Votre lettre de cachet, destinée à me faire taire, intervient après une série de mesures tout aussi vexatoires me visant et qui s'apparentent à un véritable harcèlement. Depuis avril 2004, vous m'avez envoyé des notes pour le moins étonnantes. Elles portent, non pas sur la qualité de mon travail ni sur ma « production » quantitative - votre baromètre - mais, selon votre humeur du moment, sur « mon tonus » ou sur « ma performance ».
De fait, vous n'avez rien de substantiel à me reprocher au plan professionnel. Ma production journalistique, comme en témoignent les tableaux statistiques que vous faites établir tous les mois, est bonne, sinon la meilleure du journal. Je caracole en tête des confidentiels, qui ne sont tirés ni du Wall Street Journal ou du Financial Times, ni de discussions salonnardes sur la place de Paris. Et, rien qu'au cours des 4 premiers mois de 2004, j'ai assuré 4 sujets de cover sur 16.
Je m'étonne donc que vous mettiez en avant l'absence supposée de « tonus », alors que les critères que vous avez vous-même établis sont remplis. Comment expliquer, dans ces conditions, le véritable harcèlement dont je fais l'objet depuis 9 mois ? A mon refus, constant, de porter, comme d'autres, une double casquette de journaliste et de commercial ?
Laissez-moi vous rappeler une de vos correspondances dans laquelle vous me proposiez 5% de commission si, au cours de mes voyages, je vous ramenais des contrats commerciaux et des actionnaires. Je peux également citer ces étranges correspondances, auxquelles je n'ai jamais donné suite, d'une responsable de l'entreprise me demandant de lui « faire parvenir des listes de prospects pour l'actionnariat et l'abonnement patrimoine ». J'ai, bien entendu, les moyens de prouver ce que j'avance.
Et plus encore. Votre ire s'est accrue, en novembre dernier, après ma réaction, en conférence de rédaction, contre les propos racistes - à l'égard des Africains - de l'un de vos collaborateurs. Au lieu de m'apporter votre soutien, comme beaucoup d'autres collègues, vous avez semblé prendre le parti de l'intéressé. Il est évident que je ne puis accepter cette façon de faire et le harcèlement continu dont je fais l'objet depuis plusieurs mois. Je me réserve donc le droit de donner une suite à ces comportements pour le moins inadmissibles au sein d'une entreprise qui tire profit, plus que de raison, de l'Afrique.
Salutations distinguées
Francis Kpatindé
Voila ce qui s’est passe, des après les premières manifs, le vieux boiteux a dépêché son rejeton (fils légitime?!!!) en France pour verser l’argent (du contribuable Guinéen bien sure) avant la publication de ce torchon truffe de mensonges et de contre vérités. Rien qu’à voir les trois premières figures sur la couverture on se rend compte des agissements macabres de François Soudan (ancien amant d’Alfa Koné). Son reportage ne se base sur aucune enquête ou faits historiques, c’est plutôt un torchon commandite par (suivez mon regard…) juste pour vilipender ceux qu’ils croient être d’éternelles ennemis.…..
A la première lecture des premiers paragraphes (du chiffon de François Soudan), on se rend compte immédiatement de la démarche emprunté (des raccourcies dignes d’un reporter nazie) par le mercenaire de la plume pour enfariner des esprits-simples. Alors qu’en lisant plus en profondeur il est aise de voir que Mr Soudan s’essaye dans un exercice - Oh combien difficile pour un soit disant spécialiste des questions Africaines - (acrobaties dignes d’un clown a son premier emploie) qu’il maitrise très peu.
Si le géniteur du chiffon n’était pas paye dans le dessein de nuire aux empêcheurs-de-tourner en rond, Il aurait du faire des enquêtes sérieuses, au moins pour le respect des lecteurs, au lieu de reproduire mot pour mot les expressions habituelles du vieux mossi et ses thuriféraires. Mais bon comme c’est la crédibilité du journal qui est en jeu, ils n’ont qu’à laisse les individus vils comme François Soudan continué à mettre leur vomissure dans leur journal, ils (Bachir Ben Yahmed & Famille) se réveilleront un jour avec un torchon Ups! Plutôt avec un Jeune-Sans-Fric….
Pourtant c’est ce même journal qui avait refuse d’embaucher Alfa Koné pour manque de compétence et d’expérience, a sa place un brillant jeune journaliste Guinéen fut embauche et depuis cet échec a cette autre tentative de sortir de la déche, le vieux boiteux a commence à nourrir une haine viscérale contre feu Siradiou Diallo (Pour tant ce dernier n’en était pour rien) et ceci jusqu'à sa mort….Ceci étant le témoin de ce que je vient d’avancer est toujours en vie et peu le témoigner s’il le veut sur ce site même.
Merci Mr Bah
Merci à vous et surtout Portez Vous bien.
Tous les démocrates du monde doivent boycotter Jeune Afrique.
Maimouna, je suis responsable d'un des (-1) de ton commentaire; en fait je voulais te mettre un (+1), mais mon doigt a taper a cote ... maudit iPhone. Je partage ton avis: JA n'est pas un journal d'information, mais un magazine publicitaire pour dictateurs africains. Je ne perds jamais mon temps a le lire.
reportage d un de peuple le plus martyrise en afrique.Tres grave pour Jeune afrique, qui parle pour l Afrique sans les africains avertis.








