Quand un journaliste français capte le magot d' un Dictateur africain

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altDepuis près de quarante ans, François Soudan, plumitif salarié, puis dirigeant du Groupe Jeune Afrique, est tenu au courant de l'Actualité Business du continent africain en général et de la République de Guinée en particulier.

Son défunt "rédac en chef" Siradiou Diallo avait été condamné à mort par contumace par le régime révolutionnaire de Guinée.

Diallo Telli, premier Secrétaire général de l'OUA, a été assassiné par Ahmed Sekou Touré pour avoir "ourdi un complot Peulh" !

François Soudan, le ,"journaleux sachant " de J.A, n'a certainement pas été tenu au courant de la revendication de filiation politique de l'héritage de Ahmed Sekou Touré par l'actuel dictateur guinéen Alpha Condé. Pas sûr, depuis qu' ils se fréquentent assidûment à Paris et à Conakry.

Les survivants Peulhs des répressions, les bannis, les laissés pour compte, les sans-voix, les centaines de blessés guinéens des quartiers de Bambeto-Hamdallaye/Conakry sont meurtris dans l'âme de savoir que J.A les relègue au statut de délinquants ou loubards de rue.

La version écrite des événements actuels de la vie politique guinéenne est d'autant réfutable et inacceptable qu'apparaît la collusion des nombreux pseudos publi-reportages de J.A et des intérêts politiques évidents et camouflés de Alpha Condé.

En fait, le dictateur guinéen rémunère grassement les prestations mensongères et propagandistes du média  international J.A présupposé "porteur et respectable" en Afrique et en Europe. Au grand dam des Guinéens dont les ressources publiques sont pillées par un régime décrié dans la sous-région et par les institutions financières internationales.

La lorgnette du journaleux et la falsification de la gouvernance induisent une co-responsabilité nocive entre le corrupteur et le corrompu liés dans l'opacité d'un pouvoir hors de contrôle en Guinée et d'un groupe de presse prédominant dans la France-Afrique.

Les Peulhs des quartiers défavorisés de Conakry, comme les Guinéens dans leur globalité, sont victimes de ce syndrome répandu et identifié entre le plumitif véreux et le dictateur en recherche de légitimité ou de révision constitutionnelle.

François Soudan, dans une réplique foireuse au parti politique UFDG, se limite à déplacer ou à supprimer des guillemets sur les mots qui reflètent précisément le sens de ses articles anti-Peulhs. Puis, il tente maladroitement de rétablir une posture déontologique journalistique mise à mal par la servilité à l'égard du dictateur nourricier guinéen.

D'affaires ou d'amitié avec Alpha Condé, Honte à vous, François (Alpha) Soudan ! Cette Honte ne s'effacera jamais, ni de vos colonnes dans Jeune Afrique, ni des mémoires éveillées de millions de Guinéens.

A bientôt.

Sadou DIALLO

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Commentaires  

 
+6 #1 Seydouba 27-02-2018 20:17

Qui peut nous préciser les autres polémiques sur les mensonges de François Soudan qui ont ébranlé le journal » Jeune Afrique » comme celle que vient de lui administrer la Société civile guinéenne en France ?
Rappelons que la société civile guinéenne en France est officielle et elle est également très actives partout depuis des décennies. Plusieurs personnalités qui constituent la société civile guinéenne en France ne sont pas des anonymes.
François Soudan est malhonnête mais il n’est pas fou. Il ne se hasardera jamais à contester l’existence, la légitimité et la crédibilité de la Société civile guinéenne en France, ni tenter de l’assimiler à autres choses que ce qu’elle est.
François Soudan sait que la culture politique guinéenne est une pourriture qui est assez différente de celle de la France. Mille guinéens peuvent manifester en Guinée sans nécessairement obtenir des résultats. Par ailleurs, une seule manifestation autorisée à un citoyen pour dénoncer un fléau sur le territoire français laisse des traces et des impacts négatifs indélébiles.
En effet, pour manifester en France, les intéressés doivent déposer une demande motivée et obtenir auprès des autorités compétentes une autorisation de manifester sur un itinéraire défini et pour une heure déterminée. La participation des agents du ministère de l’intérieur Français est obligatoire. Les présence des prétendus badauds que certains dénoncent sont pour la plus part des éléments des forces de sécurité habillés en civils.
Nous félicitons la Société civile guinéenne qui est parvenue à démontrer que le journal » Jeune Afrique » qui est resté sous l’emprise d’escrocs professionnels comme Bechir Ben Yahmed et de François Soudan, sont devenus des criminels qui n’hésiteront plus à brûler ouvertement l’Afrique noire pour soutenir ouvertement ses dictateurs et soutirer encore et encore leur argent et autres biens immobiliers pillés au détriment des projets de développement des peuples de l’Afrique noire.
Je disais que la France n’est pas la Guinée. En France, même un seul manifestant dans les rues est un manifestant de trop !
Je suis convaincu que l’initiative de la Société civile guinéenne en France pour manifester et dénoncer ces pervers de » J.A » constituera une prote ouverte pour toutes les nations et les peuples de l’Afrique Noire à se mobiliser désormais pour traîner ces criminels devant la Cour pénale Internationale (CPI) afin qu’ils répondent de leur participation dans de nombreux crimes politiques et économiques commis en Afrique noire.
À défaut de saisir la justice française contre ces criminels de » J.A « , les guinéens de toute l’Europe n’ont qu’à se tenir prêts pour manifester à nouveau en été contre ces petits voyous à cols blancs qui n’ont jamais voulu ni souhaité la paix, la démocratie et le développement de l’Afrique noire.
Comme tous les dictateurs et autres criminels qui ont cyniquement saigné l’Afrique noire pour boire son sang, je prédis que la fin de de Bechir Ben Yahmed, de François Soudan et du journal » Jeune Afrique » sera tragique et spectaculaire.
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