Mamadou Maladho Diallo Vendredi, 21 Octobre 2011 14:07
Chers compatriotes internautes,
Dans mes précédents articles sur le net j’ai eu assez de commentaires, de compliments me reprochant même mon silence tout ce temps. Je ne suis pas silencieux. Je suis un homme public là où je réside. Aussi, j’écris, mais n’avais pas publié sur le net. Ce qui se fait maintenant grâce aux sites comme GuineeActu et GPI que je remercie vivement au passage. Le coût de la connexion sur place face à d’autres priorités m’empêche de faire des lectures et commentaires sur place.
Dans cet article, je me propose de vous faire lire une analyse que j’ai faite en 2007 lorsque Lansana Kouyaté a été nommé PM. Mais comme la vérité est coriace, celle-ci est encore actuelle et répond à certaines propositions faites sur la gestion du territoire guinéen. MM. Mohamed Sow et Sampil, ces grands analystes que je respecte et aime lire trouveront mon avis sur la séparation régionale.
Je suis pour une Guinée unie et indivisible (comme A.T. Traoré) mais moi je suis également contre la gouvernance actuelle du Pr Alpha Condé. Je pense qu’AC a poursuivi une politique dangereuses initiée par ses prédécesseurs et qui ne mènera qu’à l’affrontement intellectuel et verbal voire à l’affrontement physique. Nous ne devons pas baisser les bras en donnant raison à celui qui veut nous casser avant de s’en aller.
Lisez cet article intitulé : Bien gérer la Guinée rédigé par moi-même le 29 Décembre 2007.
Tout le problème de la Guinée est un problème de gestion des ressources naturelles, humaines, financières et du temps (GRNHFT). Il est important et urgent de réviser le mode de gestion en Guinée pour éviter que le pays ne sombre dans la guerre civile. Les exemples sud-africain et ivoirien nous montrent bien que l’exclusion est le pire des modes de gestion dont les conséquences sont inévitablement la scission / la division qui peut conduire à la guerre civile. Comme toute activité humaine, la réussite de la bonne gestion repose sur un trépied que j’appelle le trépied de la réussite à savoir : le savoir-faire, la volonté et les moyens. Bien gérer la Guinée veut donc dire sans discrimination aucune: avoir de bons gestionnaires c'est-à-dire des gens qui ont le savoir-faire, mettre en place des procédures de gestion non discriminatoires et enfin appliquer sans discrimination une rigueur de gestion. C’est tout croyez-moi !
En la matière, voici mes réflexions qui se subdivisent en trois points : le constat actuel de la GRNHFT en Guinée, les risques de cette mauvaise gestion et les moyens d’y remédier.
1- LE CONSTAT DE LA GRNHFT EN GUINÉE
Je ne m’attarderai pas trop sur les aspects connus de tous et qui ont fait l’objet de plusieurs écris avant moi. La particularité de ma réflexion se résumera autour des questions suivantes :
1.1 Quelles sont nos ressources ?
« La Guinée est un scandale géologique » dit-on souvent. Moi je dirai simplement que la Guinée est un scandale naturel. Nous avons des ressources de quatre ordres : (1) les ressources naturelles que la nature nous a dotées à savoir les ressources minières, les ressources forestières, les ressources halieutiques, les grandes plaines rizicoles, les sols sableux arachidiers du Nord, un réseau hydrographique jamais égalé avec des bassins comme le bassin côtier, le bassin du Niger, les fleuves forestiers et le Château d’eau de l’Afrique Occidentale, le Foutah Djallon. Je n’oublie pas les ressources énergétiques que génèrent ou que peuvent générer nos cascades du Foutah et de Basse Guinée, le vent et le soleil des tropiques en tant que sources d’énergie renouvelable. (2) Puis, nous avons des ressources financières générées par la vente de nos produits miniers (or, diamant, fer, cuivre, pétrole & gaz, calcaire, etc., halieutiques, forestiers, agricoles (ananas, agrumes, café, cacao, huile de palme, pomme de terre, oignon, tomates, kola, bovins, ovins, caprins, volaille, miel & cire d’abeilles, etc. ). A cet argent, il faudra ajouter l’argent des taxes que nous payons malheureusement très peu, l’argent généré par les redevances et taxes commerciales perçues par la Douane. Nous avons l’aide bi et multilatérale. Nous avons les subventions et dons des pays généreux comme la France, le Japon, la Chine, la Grande Bretagne, les USA, l’Allemagne etc.). (3) Ensuite, nous avons des ressources humaines non des moindres issues d’une population de plus de 8 millions ²de Guinéens si je compte une infime partie des Guinéens de l’extérieur car ne l’oublions pas que les pays voisins, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Mali, la Gambie, la Guinée Bissau, et d’ailleurs comme le Gabon, l’Angola et encore, regorgent d’une grande communauté Guinéenne non recensée, ignorée, oubliée et qui pourtant sont des Guinéens ayant pour la plupart fuit durant les périodes d’arrestations arbitraires du régime de Sékou Touré. Cette population dis-je a une force active d’au moins six millions d’âmes parmi lesquels de nombreux jeunes universitaires diplômés sans emploi ou sous employés ou employés à des postes non conformes à leurs formations. Nous avons également des milliers d’autres formés en dehors de la Guinée qui souvent croupissent ici et là avec leurs diplômes et leur savoir faire dont les décideurs ont choisi de ne pas s’en servir.
(4) Finalement, nous avons la ressource que peu de Guinéens reconnaissent en être une, une ressource équitablement répartie dans le monde dont l’usage valorise les autres ressources et dont la négligence contribue à générer la pauvreté. Cette ressource, c’est le temps c’est-à-dire l’heure de travail, le jour férié chômé et payé, le mois de vacances dit de convalescence ou de noces, l’année d’essai sans oublier la minute ou la seconde non planifiée au téléphone de l’État.
Les ressources matérielles sont générées par les autres.
1.2 Où sont-elles ?
Apparemment, seules la Basse et Haute Guinée sont riches. Cela tient du fait que ces deux régions recèlent des ressources enviées par les bailleurs et du fait que c’est surtout dans ces deux régions que les deux régimes qui ont jusque là gouverné la Guinée ont mis les fonds d’exploration et d’exploitation. Il y a en effet, une différence terrible entre les régions et ce au gré des hommes du pouvoir qui ont géré la Guinée jusque là. Mais cela veut-il dire que ce sont là les seules régions riches? J’en doute personnellement. Même le diamant et l’or devraient faire l’objet de prospections ailleurs.
1.3 Et les autres régions?
Toute la Guinée est riche en quelque chose. La Guinée est si bien nantie que chacune de nos collectivités territoriales possède l’une ou / et l’autre ressources énumérées plus haut. Ma géographie m’apprends si j’ai bonne mémoire qu’il y aurait du calcaire à Mali, des ardoises à Labé, de l’Uranium à Mali, de la bauxite à Tougué sans que cela n’attire qui que ce soit. Au Nord de Koubia et de Tougué, il y aurait de l’or et il semble même des pierres précieuses d’une certaine valeur que des clandestins d’ailleurs exploitent sans que nos décideurs ne lèvent le petit doigt. La péninsule de Yengua à Gueckédou serait-elle riche en pierres précieuses uniquement du côté de la Sierra Léone ? J’en doute aussi. Les ressources Forestières du Sud de la Guinée et les produits agricoles ne font que peu parler d’elles dans l’économie nationale et pourtant ! Moi je dis qu’il y a en Guinée plus que ce qui est découvert. Il suffit de chercher un peu plus nous trouverons les bases spécifiques du développement de chacune de nos collectivités. Là où il semble ne rien avoir, il doit y avoir la beauté du paysage, le soleil et le vent qui sont aussi des ressources à exploiter soit pour le tourisme soit pour générer de l’énergie renouvelable.
1.4 Comment sont-elles gérées actuellement ?
Le mal de la Guinée devient sa richesse m’a ironiquement dit un Sénégalais. N’a-t-il pas raison ? Peut-être plus correctement et simplement, le mal de la Guinée c’est la mauvaise gestion de ses richesses. En dehors des richesses desquelles les populations tirent directement leur subsistance, les richesses Guinéennes sont très inégalement partagées.
1.4.1 La gestion des ressources minières : Puisque l’État qui est supposé les gérer ne le fait pas au bénéfice de tous, les Guinéens ne voient pas les fruits de l’exploitation de l’or, du diamant et de la bauxite. Ces recettes sont gardées hors de la Guinée dans des comptes bancaires opaques gérés par des personnes trop égoïstes. Ces dernières années, il y a eu une tentative de redéploiement d’un 0,4% ( ?) des recettes à Siguiri, Boké, Fria, Kouroussa et Kérouané il semble. Quelques infrastructures sont visibles surtout à Siguiri. Pour moi c’est là le scandale et le début du danger. Pendant que je suis d’accord que ces préfectures tirent profit du fruit de l’exploitation de ces ressources, je suis surtout pour que ceci ne soit pas exclusivement réservé à ces préfectures hôtes de ces ressources. Leurs exploitations requièrent le passage dans d’autres préfectures qui reçoivent la poussière, la pollution, les accidents humains et animaux provoqués par ces gros porteurs en direction des zones minières. Ces préfectures méritent aussi une part des bénéfices. En outre, si ce mode de gestion est maintenu, que ferons-nous des ressources halieutiques et du pétrole & du gaz de la Basse Guinée, des ressources en eau du Foutah Djallon, des ressources forestières dont l’usage est incontournable dans les mines ? La richesse des sols fluviaux de Haute Guinée et de Basse Guinée ne vient-elle pas des dépôts d’alluvions venus des montagnes de la Forêt et du Foutah Djallon ? Le Gouvernement et Rio Tinto peuvent-ils se payer le luxe d’ignorer les régions traversées par le trans-guinéen pour le transport du minerai de fer qu’on envisage d’exploiter et exporter ? Ce serait suicidaire de leur part. La nature a uni les Guinéens. Nous ne devons pas les diviser par nos mauvaises pratiques de gestion des ressources que la nature nous a gracieusement dotées. Dans la gestion des ressources financières minières, nous devons voir toutes les parties en jeu et les modes d’exploitations avant de décider qui doit avoir quoi.
Combien de fois la route Boké-Boffa a été pavée et repavée sans qu’on ait songé une seconde aux 20 km de goudron de la Région entière de Labé pour faire justice ? Combien de petits villages de Basse Guinée gaspillent le courant alors que Conakry et des préfectures entières de production du courant comme Pita n’en ont pas ? Ceci est frustrant pour tous les passants qui n’en ont pas qu’on le dise ou pas !
1.4.2 La gestion des ressources humaines : La Guinée est le pays du scandale en la matière. Les compétences existent mais sont officiellement rejetées et cela depuis la première République. AST n’a-t-il pas publiquement fustigé les diplômes lors d’une conférence des années 70 pendant son faux complot dit peulh ? LC a maintenu ce système qu’il a pratiqué et qu’il connaît le mieux, Les quelques grands cadres qu’il a recrutés n’étaient pas à leur place et n’avaient pas le pouvoir de décision même dans le domaine de leurs compétences. Malheureusement, l’ethnocentrisme a dominé le pays et c’est pourquoi il n’est pas rare de voir un projet au Foutah ou en Foret mis en œuvre par des gens entièrement choisis hors de la région comme si cette région n’a pas de jeunes compétences au chômage. Si les tests de recrutements sont ouverts et non discriminatoires, il n’y a rien à dire. Ce n’est malheureusement pas le cas. De tels exemples sont légion ces dernières années. Une Dame Ministre de LC n’a-t-elle pas instruit à tous ses services de privilégier les cadres de la Basse Guinée sans être inquiétée ? Pire que cela, n’a-t-elle pas créé un décret pour soi-disant débarrasser ses directions nationales des Peulhs ? Quelle différence entre ceci et le fameux complot peulh d’AST ? Tant que des gens de cette réflexion sont au pouvoir la Guinée restera au rang des derniers au monde. Le savoir-faire est incontournable pour réussir n’importe quelle activité humaine même pour faire le mal il faut savoir le faire pour réussir. La Côte d’Ivoire n’a-t-elle pas sombré à cause de cette exclusion ?
Par ailleurs, il est dommage de voir que certains Guinéens font lâchement et pour des raisons personnelles la guerre à leurs compatriotes au point de leur faire perdre des postes importants qu’ils ne peuvent pas occuper et ce, au profit de soit- disant experts étrangers à compétences égales ou inférieures à celles des Guinéens. Ce n’est pas de la xénophobie mais une manière de faire la promotion des compétences nationales sans lesquelles le développement de la Guinée n’est pas possible. Les exemples des pays comme le Japon, les USA, l’Inde, la Chine, la Thaïlande, la Malaisie, l’Irlande, la Norvège, la Finlande et bien d’autres, se passent de commentaire. Ils ont réussi le développement d’abord par la formation et le recours au savoir-faire. Les pratiques courantes d’exclusion des compétences encourageront l’immigration choisie de l’autre malin qui n’a d’autre signification que d’encourager la fuite des cerveaux Africains.
1.4.3 La gestion des ressources financières : La Guinée dispose d’immenses ressources financières qui auraient pu être accrues par la révision de la taxation des entreprises et services ainsi que les individus sur la base de leurs avoirs. Nous n’avons pas besoin de faire payer l’impôt à celui qui ne trouve pas son pain quotidien. L’État ne peut pas être riche sans les taxes. Les pays nantis ne sont pas riches parce qu’ils peuvent fabriquer l’argent. Leurs richesses viennent de la mobilisation des ressources internes et de la bonne gestion en maximisant les revenus et minimisant les dépenses. En Guinée, cette mobilisation des ressources internes est très faible et la gestion est plus que mauvaise. On dépense plus que ce qu’on a et sans prévisions. L’aide bi et multilatérale est mal gérée. C’est vrai ! J’ai du mal à comprendre que cette dernière source de devises soit utilisée à construire des bâtiments d’intérêt public. Même la rénovation des infrastructures gratuitement offertes demande le concours de l’extérieur. C’est du gâchis financier. C’est dotant plus aberrant que le pays regorge de milliers de diplômés sans emploi dans tous les secteurs même dans des domaines aussi importants que la santé et l’éducation. Paradoxalement et pour illustrer cette bévue, il suffit de voir le taux d’occupation des infrastructures construites par l’argent de l’aide extérieure et celles construites par les collectivités territoriales d’elles-mêmes. Les infrastructures construites par l’argent des bailleurs sont deux, trois et plus fois plus chères parce que les gestionnaires pompent les factures afin de se servir gracieusement. Si j’avais la décision, aucun Franc des bailleurs n’allait servir à construire des buildings. Plutôt, j’allais orienter ces fonds sur des chantiers comme l’électricité, l’eau, les barrages hydroélectriques, l’équipement des centres de formation, la constitution de PME de construction des routes et pistes rurales ou d’aménagements de bas-fonds pour employer la jeunesse guinéenne. L‘argent de l’extérieur devrait servir à acheter des équipements, des biens et des services qui ne sont pas disponibles en Guinée et dont l’usage permettrait la création d’emplois pour les jeunes.
1.4.4 La gestion du temps : Le temps est également réparti entre les régions et devrait être géré équitablement. Malheureusement, les dirigeants guinéens se refusent d’en avoir conscience. Aujourd’hui, on entend le gouvernement dire qu’on ne peut pas refaire en 4 mois ce qui a été détruit en 49 ans. Là aussi on voit le paradoxe de la Guinée car normalement, il est plus facile de détruire que de construire. Certes le temps est nécessaire au gouvernement mais l’on n’a pas besoin de 3 mois pour produire un décret des plus mauvais et contestables. Je dis aux gouvernants que les gouvernés ont déjà trop attendu surtout qu’ils sont presque tous des recyclés de près ou de loin. M. Lansana Kouyaté l’actuel PM n’a pas encore vu les bons et honnêtes cadres guinéens qui sont à l’intérieur du pays et non à Conakry.
2- LES RISQUES DE CETTE MAUVAISE GESTION
Les risques de cette mauvaise pratique de gestion sont nombreux mais les plus sérieux sont les suivants :
2.1 Le déséquilibre de richesses et développement
Ce mode de gestion des ressources décrit plus haut va engendrer des déséquilibres de richesses et de développement des régions. Certaines apparaîtront plus riches et plus développées que d’autres. Ceci va engendrer un exode forcément vers ces régions dites riches ce qui aura comme conséquence l’insuffisance des services sociaux de base donc créera des inégalités explosives.
2.2 La régionalisation
La différenciation ainsi engendrée créera une nouvelle mentalité qui poussera les autres, ceux qui sont laissés pour compte, à la régionalisation. « C’est la comparaison qui dégrade l’âne » dit-on souvent. Alors l’âne sera dégradé et le cheval sera gradé. Les conséquences sont connues. Les uns seront de manière permanente contre les autres.
2.3 Les frustrations
Les inégalités provoquées vont engendrer des frustrations. Ces frustrations vont générer des mécontentements et des désirs de justice donc des luttes et des violences. L’apartheid de l’Afrique du Sud n’était pas que racial. C’est aussi le fruit de la gestion discriminatoire des ressources naturelles et financières du pays.
2.4 La scission voire la guerre civile
C’est la scission et la lutte pour rétablir la justice qui seront les ultimes conséquences de la mauvaise GRNHFT. La Côte d’Ivoire a ainsi basculé dans la scission entre le nord et le sud. Les Yougoslaves ne diront pas le contraire.
3- LES MOYENS D'Y REMEDIER
3.1 Prendre la Guinée comme un tout indivisible
Les ressources de l’est, de l’ouest, du nord et du sud sont toutes des ressources Guinéennes appartenant à tous les Guinéens.
3.2 Développer la complémentarité régionale
Utiliser les spécificités de chaque communauté pour la placer sur la table à manger nationale. Les ressources de telle région seront vendues dans telle autre qui n’en produit pas.
3.3 Faire en sorte que chaque région ait besoin des autres
Développer les ressources spécifiques de chaque région au bénéfice de toutes les autres.
3.4 Arrêter le jeu de cache-cache ethnocentrique et régionaliste
C’est l’attitude la plus abjecte de ces dernières années engendrée par les deux régimes. Ceci devra s’arrêter au plus vite possible sinon les conséquences ne seront pas gérables.
3.5 Développer et utiliser sans discrimination le savoir-faire comme critère de sélection nationale
Étant le premier pied de la réussite, il faut s’en servir sinon la défaite est certaine. Le jeu du « premier à l’école mais dernier dans la vie » est catastrophique et suicidaire pour les pays en développement.
3.6 Motiver les Guinéens au travail
C’est le seul moyen sûr de bien gérer le temps. Les travailleurs bien motivés par des traitements décents et des certificats de satisfecit ainsi que par d’autres moyens seront plus efficients c’est- à- dire productifs.
3.7 Donner les moyens à ceux qui veulent et peuvent travailler
Une bonne gestion des ressources financières permettrait d’offrir des moyens de travail aux compétences et bonnes volontés. C’est ce qui permettrait de générer les revenus nécessaires à l’amélioration du niveau de vie des populations guinéennes.
3.8 Respecter notre Devise : Travail - Justice - Solidarité
Le travail est le seul moyen de nous mener à l’auto- développement. Sans la justice nous ne pourrons pas créer l’entente et l’environnement favorables des affaires indispensable au développement. Sans la solidarité nationale, les inégalités ne seront pas vaincues. La haine et la méfiance des uns par rapport aux autres s’installeront et la paix sera impossible.
3.9 Développer l’amour entre Guinéens
C’est l’outil le plus sûr pour favoriser l’entente et faciliter la gestion des ressources humaines et financières. Mes compatriotes, nous devons arrêter de nous faire la guerre au profit des étrangers qui cherchent aussi du travail. Ce n’est pas de la xénophobie mais une incitation à nous aimer entre nous.
3.10 Cultiver la Paix
Sans elle rien n’est possible.
J’assume pleinement le contenu et en suis seul responsable.
Mamadou Maladho Diallo