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Réaction à chaud, suite à la signature d’un protocole d’accord entre le gouvernement et l’inter-centrale CNTG/USTG

Faya L. Millimouno  Dimanche, 21 Février 2016 03:27

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MILLIMOUNO_Faya_L_5_01«2.1. De la révision du prix du carburant à la pompe 

Les parties conviennent de maintenir le prix du litre de carburant à son niveau actuel. Par ailleurs, elles conviennent que, si le prix du baril venait à augmenter, le prix à la pompe en Guinée continuerait à être maintenu au prix de 8000 GNF jusqu’en décembre 2016.
Cependant, si le prix du baril se maintient à 57 dollars, le gouvernement, le patronat et le syndicat conviendront du prix du litre à appliquer à la pompe dans les 90 jours.
 Â»


Tel est l’accord signé par l’inter-centrale CNTG/USTG et le gouvernement guinéen sur le prix du carburant à la pompe.

Sur ce dossier de la baisse du prix du carburant à la pompe, je commence par dire que le syndicat a perdu une très bonne occasion de se taire. Car, la question que je me pose est celle de savoir « de quel droit et en vertu de quelle loi un syndicat représentant moins de 2% de la population peut-il signer un accord pour fixer le prix d’un produit consommé directement ou indirectement par 100% de la population ? Â». Pire, je considère que cet élément de l’accord sonne comme un satisfecit à la mal gouvernance entretenue par les gouvernements pléthoriques du président Alpha Condé depuis 2011. C’est pourquoi, au nom du Bloc Libéral et pour la justice sociale que le parti a le devoir sacré d’exiger, je déclare cet élément de l’accord nul et de nul effet. Autrement dit, la lutte doit continuer jusqu'à l’obtention de la diminution du prix du carburant à la pompe, proportionnellement au prix du baril sur le marché international.

Ce qu’il faut dire et répéter est que, dans l’histoire de notre jeune nation,  jamais un régime n’a reçu autant de fonds que celui de Monsieur Alpha Condé. Mais, durant 5 ans, celui-ci a gouverné le pays sans programme de base avec une gestion calamiteuse. Des  crimes économiques organisés et des pillages de ressources avec la complicité des dignitaires et des clans que lui-même aura mis en place, sont commis sous les yeux de TOUT LE MONDE. Parmi les facteurs qui ont mis l’économie guinéenne à plat aujourd’hui, il faut citer, entre autres :

Je promets que, dans les jours à venir, le Bloc Libéral et ses partis alliés, soumettront une proposition complète de sortie de cette crise multidimensionnelle. En attendant cette proposition, je suggère de :

réduire le nombre actuel de ministres à 20, car la Guinée  n’a pas besoin d’une pléthore de membres du gouvernement ; la Guinée a besoin de ministres compétents et capables de conduire les actions gouvernementales au bénéfice du peuple ;

Je termine en invitant les militants et les sympathisants du Bloc Libéral, les plateformes de la société civile, les organisations de jeunes et de femmes, les enseignants contractuels, les organisations paysannes, les partis politiques d’opposition et toutes les personnes éprises de justice à poursuivre la lutte jusqu'à bouter définitivement la mal gouvernance en dehors de nos frontières, pour le bonheur de tous. 


Faya L. Millimouno
Président du Bloc Libéral


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