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Réponse aux trolls (partie 3)
Thierno Sadou Diallo Vendredi, 15 Janvier 2016 00:57
De la question relative aux assemblées générales hebdomadaires
En novembre 2015, lorsqu’à travers un article « Fin de partie pour les politiciens », j’ai écrit que ne comprenais pas l’utilité d’organiser des assemblées générales hebdomadaires par les grands partis en Guinée, cela m’a valu toutes sortes de remontrances et d’insultes de la part des trolls. Pour eux, cette suggestion, incongrue de ma part, trahissait en fait un agenda caché. Cela a déclenché une telle furie à leur niveau qu’ils se sont lancé dans toutes sortes d’interprétations en m’accusant de vouloir interdire les assemblées générales et de demander aux politiciens de croiser les bras et laisser faire. Et pourtant ce que j’avais dit était clair et sans ambigüité.
Malgré les supputations des trolls, qui décidément ne comprennent pas toujours ce qu’ils lisent, je n’ai jamais soutenu l’interdiction des assemblées générales mais plutôt suggéré qu’elles soient plus ou moins espacées. Je voudrais faire remarquer aux trolls que l’usage du mot « hebdomadaire » ici est loin d’être fortuit, et c’est pourquoi j’ai posé la question de savoir « ce qu’on peut bien dire à ses militants semaine après semaine, si ce n’est haranguer, dénoncer et inciter ». J’ai été même plus loin en disant que, malheureusement en Guinée, « la politique est devenue l’une des activités les plus lucratives. Alors on s’y donne sans retenue et sans limites dans l’espoir d’avoir accès à la soupe ». Sinon chacun devrait reprendre son travail et ses activités au lendemain d’une élection, au lieu de se soucier de la composition du futur gouvernement qui relève des prérogatives du chef de l’état qui peut y associer ses plus proches collaborateurs ou alliés politiques.
Si j’ai défendu une telle position, c’est parce que j’ai senti, au cours d’un récent voyage en Guinée, que les populations étaient fatiguées de la politique et qu’elles avaient hâte que les élections soient achevées et que la vie reprenne son cours normal. Mais avec la tenue de ces assemblées générales, chaque samedi, les gens étaient bien tentés de s’y rendre dans l’espoir d’y gagner quelque chose en retour.
Maintenant, je voudrais bien savoir ce que les trolls vont me dire avec la récente décision de quelques responsables et militants du RPG de fermer le siège de leur parti et de suspendre les assemblées générales. Tout simplement parce qu’ils sont mécontents des choix faits par le président de la République dans la composition de son gouvernement. Ceci n’est-il pas la preuve que ces assemblées générales répétitives servent à autre chose qu’à leur mission première ? Si après les élections, la direction nationale du RPG avait accepté de réduire le nombre et la fréquence des assemblées générales, peut-être qu’on aurait pu éviter une situation aussi difficile. Mais hélas !
Sur ce sujet, tous les grands partis en Guinée doivent revoir leur copie. Avant la nomination de M. Sidya Touré comme haut représentant du chef de l’Etat, on a vu que les militants de l’UFR avaient déserté le siège du parti à tel point que les responsables de la troisième force politique du pays étaient obligés d’annuler la tenue de certaines assemblées générales. Cela a poussé certains commentateurs à dire que l’UFR était un parti fini et que son ralliement à la majorité présidentielle constituait un arrêt de mort. Mais on a vu que tel n’est pas le cas avec l’affluence enregistrée avec le retour de Sidya Touré et sa nomination par le chef de l’Etat. C’est dire qu’on ne peut convoquer les militants chaque semaine à des assemblées générales où on a peu de choses à leur dire. Surtout quand on vient de perdre une élection si importante !
Même à l’UFDG, où on affiche un optimisme béat, cette réalité s’impose ! Sous le signe d’une mobilisation qui ne faiblit pas, on vit là -bas une situation de calme avant la tempête. Il faut attendre le retour de M. Bah Oury et de sa frange dissidente pour voir comment ces assemblées générales hebdomadaires et intempestives vont se transformer en un véritable cirque. La sagesse voudrait, lorsqu’on a perdu une élection si importante, qu’on laisse souffler les militants, qu’on tire les leçons et qu’on se réorganise dans un cadre plus formel et plus adéquat. Ce n’est en tout cas pas ce qui se produit au cours des assemblées générales de la principale formation politique de l’opposition, où l’on a plutôt l’impression d’assister à une animation culturelle, une « mamaya » culturelle, plutôt qu’à une rencontre politique faite d’échanges, de témoignages et de réflexion approfondie. Mais peut-être que certains y trouvent leurs comptes en termes de divertissement.
Lorsque j’ai écrit que ces assemblées générales ressemblent de plus en plus à des assemblées de type stalinien où l’on harangue les foules semaine après semaine, les trolls, super-excités, sont montés sur tous les toits pour m’attaquer. Mais à y regarder de près, qui peut nier que les assemblées générales de nos grands partis font écho dans une large mesure aux réunions hebdomadaires que le parti-Etat, le PDG, imposait aux populations durant toute la période de la Révolution. Mais si le PDG convoquait les militants chaque vendredi, après la prière du soir, dans les différents comités de base à travers le pays, les partis politiques actuels eux convoquent toutes les fédérations à leur siège national, chaque samedi et en pleine journée, pour ne pas dire en plein midi. Maintenant qui peut me montrer dans le monde démocratique et moderne, un parti démocratique et libéral qui convoque toutes ses fédérations et tous ses militants chaque semaine à son siège national pour la tenue d’une assemblée générale ? Je n’ai vu une telle pratique dans aucune démocratie moderne.
Il est seulement triste et regrettable de constater que parmi les trolls qui ont déversé leurs vomissements sur le papier que j’ai écrit, se trouve un journaliste de renom en Guinée, qui passe son temps à dénoncer les tares du régime du PDG, mais qui se cache derrière un pseudonyme pour cautionner des pratiques héritées du système totalitaire. Quelle contradiction !
Il est également déplorable de voir un économiste « chevronné » se transformer en troll pour insulter et dénigrer tous ceux qui avancent des opinions contraires à sa vision du monde, qui ma foi est si floue et si erronée. Il passe son temps à disséquer ce que les autres écrivent pour convaincre les internautes du bienfondé de sa position. Tous les deux partagent une vision personnelle et erronée des systèmes politiques dont ils ne connaissent même pas les enchevêtrements.
Inutile donc de m’attarder sur cette question. Les partis politiques devraient songer à réduire la fréquence et le nombre des assemblées générales. Ces rencontres devraient être organisées chaque mois au lieu d’en faire chaque semaine. Cela éviterait la fatigue, les risques de dérapage, de tensions et de conflits inutiles. Cela permettrait qu’on s’occupe plutôt de l’essentiel au cours de ces rencontres. Mais surtout et avant tout, cela permettra aux Guinéens de se remettre au travail au lieu d’attendre des prébendes dans des assemblées générales mal organisées.
De la question relative à l’organisation et au fonctionnement des partis
Voici une autre question qui a soulevé l’ire des trolls lorsque j’ai écrit que nos grands partis opèrent comme des partis staliniens où la mobilisation est permanente et le chef incontesté et inamovible même face aux échecs. On m’a reproché d’avoir été très dur et que le mot « stalinien » était excessif pour coller une étiquette à nos partis politiques. Les trolls et particulièrement ceux qui veulent se réclamer de l’UFDG s’en sont donnés à cœur joie. Mais la réalité est que, malgré les apparences, tous les grands partis en Guinée ont des problèmes organisationnels et opérationnels. Ce qui amène souvent des conflits qu’il est parfois difficile de gérer.
Si par exemple, je prends l’UFDG, la principale formation politique de l’opposition, on voit que ce parti a besoin d’une profonde restructuration. Et cela malgré les beaux discours. Ce parti, comme bien d’autres d’ailleurs, fonctionne comme une entité privée et personnelle.
Au niveau de ces structures, il y a une anomalie que personne jusqu’à présent n’a voulu corriger. On a donné aux différents organes et instances du parti des appellations qui ne correspondent guère à leurs rôles. Ainsi l’instance qui devrait jouer le rôle de Bureau exécutif est appelée « Conseil politique ». Et l’instance qui devrait jouer le rôle de conseil est appelée « Bureau exécutif ». On a donc interchangé les termes sans que personne ne comprenne pourquoi ! D’où une totale confusion sur les rôles et prérogatives des différentes instances du parti. On ne sait pas si cela a été entretenu à dessein ou si c’est une simple méprise. Si c’est à dessein, on verrait là une volonté manifeste de concentrer tous les pouvoirs au niveau d’un groupe restreint d’individus. Et ceci serait contraire à l’esprit démocratique. Si c’est par erreur, le bon fonctionnement du parti n’en serait pas moins compliqué surtout au regard des crises qui pourraient subvenir. Pour la clarté de notre analyse et surtout pour ne pas confondre le lecteur, nous allons maintenir les noms tels qu’ils sont attribués et mettre en parenthèses les appellations que ces instances devraient normalement avoir. Ainsi ce sera conseil politique (bureau exécutif) et bureau exécutif (conseil politique). Avec cette configuration, on ne sait plus quelle instance joue le rôle de parlement pour le parti, ou encore le rôle d’organe exécutif ou bien encore de secrétariat national. On a bien nommé des secrétaires nationaux mais ils ont été triés sur le volet parmi les membres du bureau exécutif (conseil politique) et de mémoire cette instance ne se réunit presque jamais. Mais on a pris bien soin de mettre en place un comité national des femmes et un comité national des jeunes, même si ces deux entités ne sont pas totalement opérationnelles. C’est dire que la structure et l’organisation de nos partis politiques découle en fait de la superstructure du parti-Etat qu’était le PDG. Bien peu ont fait preuve d’imagination pour se détacher de cette superstructure en mettant en place leur parti.
Or un parti démocratique et de surcroit libéral doit être organisé sur des bases claires et transparentes qui ne doivent en aucune manière obstruer les règles démocratiques. Il faut qu’il y ait une instance qui joue le rôle de parlement interne du parti. Généralement cette instance est appelée Conseil, avec toutes les variations qu’on veut Conseil politique, Conseil national, Conseil général, etc. Les membres du Conseil national sont désignés par les délégués en Congrès national proportionnellement aux résultats obtenus par différentes motions. Il est généralement composé de 200 à 400 membres, y compris les secrétaires fédéraux. Normalement il ne devrait pas se réunir plus de 4 fois par an. Vu qu’un parti démocratique digne de ce nom doit héberger des sensibilités différentes, le Conseil est le reflet direct de la réalité des sensibilités et des courants.
Outre le Conseil, il faut qu’il y ait un bureau qui assure l’administration et la direction du parti dans le cadre des attributions que lui délègue le Conseil. Il peut être désigné Bureau exécutif, Bureau national, Bureau politique, etc. Généralement il comprend au plus 60 membres sous la direction du premier responsable du parti, souvent appelé président, secrétaire général, etc. Généralement, le Bureau se réunit une fois par semaine.
Après ces deux instances, il y a maintenant ce qu’on appelle le Secrétariat national ou exécutif dont les membres sont élus par le Conseil politique ou national. Et ce, sur proposition du président ou du secrétaire général. Les secrétaires nationaux ont la charge de la mise en œuvre des décisions prises par le Conseil et le Bureau exécutif. Chaque secrétaire national a la charge d’un secteur d’activité du parti et rend compte devant le Conseil de l’activité de son secteur. A ce titre, le Secrétariat national assure la gestion du parti. A l’occasion du Congrès, la direction nationale du Parti rend compte de son activité dans un rapport soumis aux militants. Généralement, le Secrétariat national se réunit une fois par semaine.
A la base, il y a la section qui est une structure locale ou thématique. Généralement la section s’organise autour d’un quartier, d’une commune, d’une entreprise voire même autour de thèmes. La section est le cadre de militantisme le plus direct car c’est à ce niveau que s’effectuent des activités comme les portes à portes, les distributions de tract ou les collages d’affiche. C’est au niveau des sections que se pratique le débat interne, que ce soit dans le cadre d’un congrès ou d’une consultation interne. Généralement les assemblées générales se tiennent au niveau des sections qui convoquent leurs militants au moins une fois par mois.
La fédération réunit plusieurs sections d’une même préfecture, ou d’une ville à l’étranger. La fédération met donc en œuvre la politique du parti au niveau local. A ce titre, il devrait donc y avoir un conseil fédéral, un bureau fédéral et un secrétariat fédéral pour assurer la gestion politique de la fédération en liaison avec le président du parti. Ces instances de la fédération doivent être renouvelées à chaque Congrès.
Dans certains partis, on peut prévoir ce qu’on appelle l’union régionale, ou coordination régionale qui regroupe les fédérations d’une même région. En guise d’exemple, on peut avoir l’union régionale de l’UFDG en Amérique qui regrouperait toutes les fédérations du parti sur le territoire américain. De même une union régionale Europe regroupant toutes les fédérations UFDG opérant en Europe. Cette union régionale est dirigée par un comité régional du parti qui détermine la politique du parti concernant les problèmes propres à la région et veille à son application. Ce comité régional est élu suite à une convention régionale qui se réunit quelques semaines après le Congrès national.
La plus haute instance du parti est le Congrès national. Comme nous l’avons énoncé plus haut un parti démocratique doit héberger des sensibilités différentes d’une aile droite à une aile gauche. Les courants doivent se structurer autour des motions qui sont des textes d’orientation définissant la ligne du parti. Ces motions rédigées à chaque congrès sont déposées par les différents courants du parti et soumis au vote des militants. Les candidats sont les premiers signataires de chacune des motions. Ce vote sur les motions déterminera à la proportionnelle la représentation de chacun des courants dans toutes les instances du parti : section locale, fédération préfectorale, délégués au congrès, conseil national ou politique, bureau national ou exécutif. Ce vote peut être couplé avec l’élection du président ou secrétaire général du parti. Dans ce cas de figure, ce sont les premiers signataires de chacune des deux motions arrivées en tète qui seront les candidats pour le second tour.
Normalement, dans un parti démocratique digne de ce nom, un congrès doit être organisé dans les six mois qui suivent une élection présidentielle. C’est la seule manière pour les responsables de rendre compte aux militants qui peuvent choisir de leur renouveler ou retirer leur confiance. Mais ce n’est pas en envoyant des délégations en provenance des différentes fédérations du parti au domicile du premier responsable qu’on peut atteindre cet objectif. Et c’est encore moins en faisant des déclarations dans la presse.
Toujours dans l’ordre normal des choses, un autre congrès doit être organisé à mi-mandat du quinquennat, soit pour renouveler les instances dirigeantes, soit pour faire l’état des lieux ou encore investir les candidats du parti aux prochaines consultations électorales.
Notez aussi qu’un congrès extraordinaire peut être convoqué à tout moment surtout quand le parti traverse une crise. On ne va pas à un « séminaire » pour résoudre de telles crises dans la mesure où le séminaire réunit un petit nombre de personnes sous la direction d’un animateur pour étudier un problème ou une question. C’est dire tout simplement que le jargon révolutionnaire a la vie dure en Guinée.
Après avoir passé tout ceci en revue, venons-en maintenant à la crise qui secoue l’UFDG, la principale formation politique de l’opposition. Non pas que je veuille m’immiscer dans un conflit qui ne me concerne plus ou prendre position pour l’une ou l’autre partie, mais je tenais absolument à expliquer aux trolls qui ont eu l’outrecuidance de dénigrer mes propos comment fonctionne un parti démocratique dit libéral. Et je ne cautionne pas non plus les insultes qui fusent de chaque côté ou encore moins les attaques personnelles.
Mais au vu de tout ce que nous venons d’expliquer, il est clair que si l’UFDG était organisée dans ce sens et fonctionnait de cette manière, il aurait été bien facile de gérer la crise qui secoue la direction du parti en ce moment. Le problème à l’UFDG c’est que non seulement on a entretenu le flou autour des appellations des différentes instances du parti mais ce sont les mêmes personnes qui se retrouvent partout. Ce sont les mêmes qu’on retrouve au Conseil politique (Bureau exécutif), au Bureau exécutif (Conseil politique), au secrétariat (?) et même à l’Assemblée nationale de Guinée. Dans cet enchevêtrement et cumul de postes, quelle est l’instance qui joue le rôle de parlement, quelle est l’instance qui assure l’administration et quelle est l’instance qui fait figure de « gouvernement » du parti ? Quelle est l’instance qui doit décider de l’exclusion d’un membre, est-ce le Conseil politique (Bureau exécutif) ou le Bureau exécutif (Conseil politique) ? Y a-t-il d’autres courants de pensée dans ce parti et les représentants de ces courants sont ils présents au niveau des instances et structures du parti ? Pourquoi doit-on entendre un seul son de cloche ?
Au lieu de passer leur temps à s’attaquer par médias interposés, les différents courants du parti devraient se mettre à la tâche et rédiger des motions pour soumettre au vote des militants, et ce avant la tenue des élections locales. Normalement, il devrait y avoir une motion « Cellou Dalein », une motion « Bah Oury », une motion « X » pour les anciens de l’UNR de Ba Mamadou, et une motion « Y » pour les anciens de l’UPR de Siradiou Diallo. Qu’on convoque un Congrès et qu’on soumette ces motions au vote et que le meilleur gagne ! Mais on ne vient pas à un congrès pour se faire plébisciter ou pour dire aux militants « votez pour moi parce que je suis le plus beau, le plus riche et le plus noble ». Dans un parti démocratique dit libéral, on ne s’entoure pas seulement de ses amis et on ne cherche pas à exclure les autres. A travers les textes d’orientation, on doit être capable de proposer une vision, une stratégie pour convaincre le maximum d’adhérents et rassembler tout ce monde disparate sous une même tente. Sinon on doit s’attendre à faire face à toutes sortes de frustrations qui conduiront inévitablement à une fronde.
Washington le 14 janvier 2016
Thierno Sadou Diallo
MBA, consultant expert économiste
Aux trolls : « La critique est aisée mais l’art est difficile »
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Commentaires
C' est très dommage que Monsieur Diallo, pourtant un grand intellectuel, n'ait jusqu' ici pas compris qu' il s'agit moins du fond de ses écrits (souvent très raisonnables) mais plûtôt de cette attitude à vouloir défier tout le monde.
N'est pas fou celui qui brûle une maison malgré la gravité de l'acte. Mais est fou, celui qui sur des questions serieuses va à l'opposé su sentiment collectif.
Quand on souffle sur le feu on ne devrait pas s' étonner d' avoir des étincelles dans les yeux.
Bien dit:Quand on souffle sur le FEU,on a forcément des Étincelles sur le visage.Ridicule.C'est pour quand la partie no 4 des TROLLS???.LOL.
N'est pas fou celui qui brûle une maison malgré la gravité de l'acte. Mais est fou, celui qui sur des questions serieuses va à l'opposé su sentiment collectif.
Quand on souffle sur le feu on ne devrait pas s' étonner d' avoir des étincelles dans les yeux.
Je ne sais pas quand est-ce que ce Monsieur comprendra qu'il prêche dans le vide. A sa place, avec toutes les mauvaises observations qui se sont abattues sur mes écrits, j'aurais longtemps bouclé tout et même déserter momentanément le Web. Mais bon chacun a son degré d’autocritique. Peut-Être aussi c'est un type qui aime se faire ridiculiser. Sinon tous contre lui seul, il devrait vraiment réviser ses copies de troll. le RPG n'a qu'a l'aider a trouver un poste dans les affaires de règlement des différends qui font rage actuellement au siège du parti. Car il parle trop. Enfin, je déconseille même un pote de sous-préfet a pareil individu, car le bon responsable est celui qui écoute et qui comprend les autres (un homme de consensus).
Diouldé
Eh vous ne faites pas partie de l equipe de Youla??.
Je demanderai au RPCe de vous soutenir et vous nommer comme sous prefet de Saare Kali a Telimile.
Nan ! On veut pas de lui à sarekhalie pitié, il serais bien à kankan lol
On peut critiquer l'UFDG pour de multiples raisons, mais personne ne met de pistolet sur la tempe des militants, pour aller chaque semaine aux réunions. Lorsqu'ils en auront marre, les réunions seront clairsemées.
Par ailleurs un débat, c'est justement d'essayer de convaincre (à ne pas confondre avec imposer) de la réalité (plutôt que de justesse) de ses arguments. Lorsqu'un individu écrit, il est normal qu'il ait des retours, sinon pourquoi écrirait-il ? A moins de penser comme AC qui considère que lorsqu'il a parlé, personne ne doit le contredire.
Je ne comprends donc pas pourquoi vous pratiquez l'écrit, que vous refuseriez à d'autres. Si ces derniers sont dans le déni ou le dénigrement, chacun est capable ici de se faire une opinion sur le bien fondé ou non de ses allégations.
Il est vrai que l'UFDG ne fonctionne pas comme il se doit, même si la critique y est vive, mais puisque vous en êtes sorti, il ne faut pas cracher dans la soupe. Si on devait comparer le RPG et l'UFDG, on pourrait reprendre la formule célèbre : la dictature du RPG c'est ferme ta gueule, la démocratie de l'UFDG c'est cause toujours. Dans les 2 cas, monolithisme et résultats identiques, même si on a pu avoir l'impression d'exprimer sa pensée dans le second.
Pour finir je vous ferai le même conseil que je prodigue à tous. Ou vous intégrez un parti (la NGR par exemple) et vous vous conformez à son mode de fonctionnement, qui n'a pas attendu après vous pour exister, ce qui n'empêche nullement d'essayer de le faire évoluer de l'intérieur, ce qui semble difficile. Ou vous créez un parti à l'image des autres (une écurie politique à vos petits soins). Ou vous créez un véritable parti comme il se doit, sans intérêt personnel et donc avec le risque d'être dépassé par plus brillant que vous. Le reste n'est que diversion.
Eh vous ne faites pas partie de l equipe de Youla??.
Je demanderai au RPCe de vous soutenir et vous nommer comme sous prefet de Saare Kali a Telimile.
Vous faites erreur.Il prétend être,le Sous-préfet de Abbè Sylla avec les fameux contrats juteux de Gré à Gré des Télécom.Il y a aussi Sarè Kali à Labé (un beau village).
Je demanderai au RPCe de vous soutenir et vous nommer comme sous prefet de Saare Kali a Telimile.








